Bruxelles, Club international du Livre, s.d. (1956), in-8°, 380 pp, 6 gravures et portraits, reliure simili-cuir rouge de l'éditeur avec un profil blanc de l'impératrice au 1er plat, étui cartonné, bon état. Tirage à 3000 ex., tous numérotés
"Ce n’est pas seulement à un portrait de l’impératrice Eugénie que s’est attaché M. Jules Bertaut, mais à un vivant tableau de la société et de la politique du Second Empire. On a cent fois conté (et le cent unième récit dû à M. Bertaut, qui ne s’y attarde pas, est l’un des plus prestes) l’amitié de Mérimée pour les Montijo, son affection paternelle pour les deux sœurs qu’il connut enfants. Et n’est-ce pas son ami Beyle qui passionna Eugénie pour l’épopée impériale ? La comtesse de Montijo avait fui à Paris la peste qui ravageait Madrid. Mérimée fit son introducteur dans la bonne société... Douze ans plus tard le prince-président, qui avait au moins de l’aigle le regard s’il s’agissait de découvrir quelque belle proie nouvelle dans une foule de jolies femmes, distinguait Eugénie chez la princesse Mathilde et se la faisait aussitôt présenter. Eugénie de Montijo s’était juré que pour elle ce serait « tout ou rien » : elle voulait bien être impératrice – et même elle le voulait, – elle n’accepterait jamais d’être une La Vallière. Il fallait de la fermeté d’âme et une tête froide pour se tenir parole et tout risquer dans un jeu qui n’avait certes rien de frivole. Ayant gagné « tout », c’est-à-dire la couronne, elle parut d’abord ne souhaiter régner que sur le « monde », au sens le plus parisien. Il fallut le voyage en Angleterre pour que ses dispositions changeassent sous l’influence de la reine Victoria, qui, s’étant prise d’amitié pour elle, lui conseilla de ne point rester indifférente à la politique, de s’initier, puis de prendre part aux affaires. L’Italie semble être la première occasion importante qui lui soit donnée d’influer sur la politique extérieure française. Par tradition et par religion elle est opposée à cette libération de l’Italie, où elle voit d’abord une menace contre le pape. Les complots carbonari, qui troublent Napoléon III, ne font, elle, que l’exaspérer et l’enfoncer dans son opinion. « Libérateur de peuples, a-t-elle dit, c’est un métier de sot. » Au fond, note M. Bertaut, « elle est de cœur avec l’Autriche, et elle le sera toujours, de même que Napoléon demeurera le carbonaro qu’il fut jadis ». Or Cavour, qui ne se déplait pas aux intrigues de la comédie à l’italienne, a imaginé de contrebalancer cette influence conjugale par une autre influence féminine (car l’infidélité de Napoléon III est déjà notoire), et il remet ses instructions – « Réussissez par tous les moyens qu’il vous plaira, mais réussissez ! » – à un étrange ambassadeur : la comtesse de Castiglione. La « plus belle femme de l’Europe » auprès de l’homme plus qu’inflammable qu’était Napoléon III devait infailliblement « réussir ». Tout au moins à ce faire un souvenir d’ambition et d’amour assez vif pour que sa dernière volonté fût qu’on l’ensevelit dans « la chemise de nuit de Compiègne ». Pour le reste il semble bien qu’elle se faisait des illusions quand elle déclarait : « J’ai fait l’Italie et sauvé la papauté. » Mais enfin le résultat était là, même si elle y avait été directement pour peu de chose. Et l’aventure permet à M. Jules Bertaut d’ajouter un très joli chapitre de « galanterie diplomatique » ceux qu’il nous a récemment donnés et dont j’ai loué ici même l’agrément. Cette campagne d’Italie, désapprouvée par l’impératrice et rendue encore plus haïssable à ses yeux par son prélude galant, va néanmoins avoir pour elle une importance capitale en donnant une consécration officielle à son rôle et à son ambition politiques : investie de la régence pendant l’absence de Napoléon III, elle s’acquittera de ses fonctions avec application, sérieux, assiduité, presque avec passion. Dès lors l’impératrice pèsera de plus en plus sur la conduite de la politique étrangère. Que ce poids ait été néfaste, sans doute ; surtout dans l’affaire mexicaine, où son influence fut malheureusement déterminante. En revanche, son instinct, sinon sa clairvoyance, n’avait-il pas raison qui lui fit presser Napoléon III, au lendemain de Sadowa, de mobiliser sur le Rhin ? Il faut en tout cas saluer le courage et la fermeté que l’impératrice montra dans le désastre ; une manière de violence presque sauvage, vraiment héroïque (elle s’évanouit de douleur et de colère en apprenant que Napoléon avait capitulé au lieu de se faire tuer), qui n’étonne pas trop dans une âme espagnole ; mais aussi, plus inattendue, une hardiesse politique qui fit dire à Augustin Filon : « Votre Majesté agit révolutionnairement. » Trochu, peu suspect de complaisance pour elle, s’écriait : « Cette dame est une Romaine. »..." (Yves Florenne, le Monde Diplomatique, juin 1956) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Giuseppe Primoli - Longue lettre autographe signée de 4 pages - WW1 - Exil de l'Impératrice Eugénie - 1915 Longue lettre autographe signée de Giuseppe Primoli, adressée à un ami "Amico carissimo !", non datée. Rédigée à l'encre noire sur deux feuillets de papier vergé filigrané à entête de Farnborough Hill (Angleterre), lieu d'exil de l'Impératrice Eugénie. Primoli livre un témoignage saisissant sur la situation géopolitique et militaire de l'époque. Il décrit tout d'abord son séjour aux côtés de l'Impératrice Eugénie, veuve de Napoléon III, qu'il nomme avec émotion "la Grande Survivante". Il décrit le traumatisme ravivé de l'Impératrice face à l'invasion allemande : " 1870 : Il lui semblait regravir son Calvaire... Elle a ouvert un hôpital dans une aile de la maison et les blessés qui se succèdent [...] nous tiennent en contact avec le champ de bataille." La lettre évoque également la création de l'armée de Kitchener toute proche : "on assiste à une merveilleuse métamorphose : on voit arriver [...] des hommes débraillés et peu de jours après on voit partir pour le front des soldats admirablement équipés". Primoli n'hésite pas à émettre des critiques féroces. Il s'en prend à l'ambiguïté pacifiste du Pape Benoît XV : "j'ai ma coupole - celle de Saint Pierre - mais celle-là je suis parfois tenté de la renier car Celui qui l'habite me semble confondre du haut de sa loggia la tombe avec le Saint-Esprit !" Il évoque les tractations pour faire entrer l'Italie en guerre, fustigeant la présence de l'ambassadeur allemand von Bülow à Rome, et espérant que les manigances allemandes voleront en éclat "comme de simples chiffons de papier !" (célèbre métaphore historique assumée par le chancelier allemand pour désigner le traité de neutralité de la Belgique). Il termine par un souvenir ému pour Gaston Calmette (le directeur du Figaro, assassiné par Henriette Caillaux en 1914) : "Vous rappelez-vous notre petit dîner si paisible avec Calmette - tué ! - " Dimensions : 17,8 x 22,8 cm État : Bel état de conservation. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 4 pages
André CASTELOT - LETTRE TAPUSCRITE AUTOGRAPHE SIGNÉE, du 4 mai 1976 sur l'Impératrice Eugénie Journaliste, historien et biographe André CASTELOT - LETTRE TAPUSCRITE AUTOGRAPHE SIGNÉE, du 4 mai 1974 sur l'Impératrice Eugénie. Il est question des mentions faites sur l'Impératrice dans son livre Napoléon III, l'Aube des temps modernes ainsi qu'un livre de Maurice Paléologue Les entretiens de l'Impératrice Eugénie. Dimensions : 21 x 14,8 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page André CASTELOT André Georges René Marie Storms, dit André Castelot, né le 23 janvier 1911 à Anvers et mort le 18 juillet 2004 à Neuilly-sur-Seine, est un historien, journaliste, biographe et scénariste français d'origine belge. Auteur de nombreux livres consacrés à l'Histoire, il n'hésitait pas à se transformer en reporter. Wikipédia Maurice PALÉOLOGUE Maurice Paléologue, né le 13 janvier 1859 à Paris et mort le 18 novembre 1944 à son domicile parisien situé rue de Téhéran, est un diplomate, historien et essayiste français. Wikipédia Contactez-nous Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres... Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Paiement Sont acceptés les paiements par eBay, par PayPal, par virement ou par chèque. Envoi Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche sous trois jours. Prévoir les délais postaux habituels en plus. Retour Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, retour à la charge du vendeur pour l'Europe. À la charge de l'acheteur pour le reste du monde.
Madame Carette - Lettre autographe signée - Impératrice Eugénie - 19e s. Lettre autographe signée de Madame Carette (née Bouvet), lectrice et confidente de l'impératrice Eugénie. La lettre n’est pas datée. Rédigée à l'encre violette sur feuillet de papier crème avec une annotation explicative au crayon de papier d'une tierce personne dans le coin inférieur gauche au verso Dans cette lettre adressée à un directeur de publication, Madame Carette attire l'attention sur le destinataire d'une note concernant les auteurs du livre récemment paru « Souricette Dame d'honneur de l'Impératrice Eugénie » Dimensions : 17,9 x 11,5 cm État : Bon état général, pliure centrale verticale légère, papier légèrement bruni avec de discrètes rousseurs. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.
Damas-Hinard - L.A.S., L.S. et enveloppe - Impératrice Eugénie - 1860-1861 Lot de 2 lettres autographes signées et 1 enveloppe de Albert Damas Hinard, secrétaire des commandements de l'Impératrice Eugénie. Les lettres sont datées du 20 juin 1860 et du 5 mars 1861, avec enveloppe oblitérée du 20 juin. Rédigées à l'encre noire sur feuillets de papier vergé, et enveloppe beige, avec en-têtes imprimés « Secrétariat des Commandements de S.M. l'Impératrice » et « Service de l'Empereur », présence d'une identification manuscrite au crayon bleu sur l'un des feuillets, d'un cachet postal de Paris à l'encre rouge et d'un reste de cachet bleu au dos de l'enveloppe. Dans ces correspondances adressées à Louis Alloury, Albert Damas Hinard transmet la suite donnée à une recommandation de l'Impératrice par le Ministre de l'Intérieur, et sollicite l'appui du destinataire ainsi que celui de Monsieur de Sacy pour une annonce dans le Journal des Débats. Dimensions : Lettre 1 : 21 x 26 cm ; Lettre 2 : 13,3 x 20,8 cm ; Enveloppe : 14,2 x 10,9 cm État : Bon état général, présence de traces de pliures centrales habituelles, d'infimes salissures marginales, d'une tache brune sur le bord supérieur de l'enveloppe et d'une déchirure au dos de celle-ci causée par l'ouverture. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.
1867. PAIRE DE BUSTES MINUSCULES EN BISCUIT REPRÉSENTANT NAPOLÉON III ET L'IMPÉRATRICE EUGÉNIE
Biscuit de porcelaine, 48 x 21 x 22 mm. Paire de bustes minuscules en biscuit représentant Napoléon III et l'impératrice Eugénie. Le buste d'Eugénie porte à droite du piédouche la signature « Gille Jne FAB » et à gauche la mention « 1867 EXPOSITION ». Le buste de Napoléon III porte à droite du piédouche la signature « Gille Jn ». Tous deux portent sous le piédouche une pastille en biscuit bleu ciel monogrammée « GJ ». Plusieurs histoires circulent sur la jeunesse de Jean-Marie Gille (parfois nommé Jean-Batiste Gille) : il aurait exercé comme ouvrier bijoutier puis, désireux de se lancer dans l'industrie qui ferait son renom, aurait débuté, souffrant de la misère, en vendant des rebuts de porcelaine fêlée. Quoi qu'il en soit, Gille ouvre finalement une première boutique rue du Temple puis, en 1837, installe rue Paradis-Poissonnière sa propre manufacture. En 1844, 160 ouvriers y sont employés. Dans les année 50-60, la manufacture Gille jeune touche à la célébrité : il participe à Londres, en 1851, à sa première exposition universelle et y est médaillé de deuxième classe. Suit l'exposition de Paris en 1855, où il est décoré non seulement d'une médaille de première classe mais aussi de la Légion d'honneur. De sa nomination transparaît l'idéal de mobilité sociale promu par le nouvel Empire : « Ancien ouvrier - Progrès et développement dans l'industrie de la porcelaine, et services rendus à la classe ouvrière ». Nommé en 1858 fournisseur officiel de l'impératrice Eugénie, Gille trouve tout de même le temps de déposer huit brevets d'invention : plaques de porcelaine destinées à porter le nom des rues (aujourd'hui remplacées par des plaques sur support métallique), application au feu de l'argenture sur le biscuit, mais aussi, plus curieusement, un système de chauffage par la vapeur pour fauteuils creux et chauffe-pied... Gille participe en 1867 à sa dernière exposition : installé près de la grande maison mobile de M. Waser, il y propose de sculpter sur commande bustes et médaillons de porcelaine, et expose ses oeuvres de grandes dimensions dans le jardin près de ses fours (Herbert Marini, Trente visites à l'Exposition universelle, p. 293). Une statue de biscuit représentant le potier Bernard Palissy y est particulièrement admirée ; Gille l'offrira au Musée national Adrien Dubouché. Charles Robin, dans son Histoire illustrée de l'exposition universelle, décrit la production des ateliers Gille jeune en ces termes inspirés : « tout cela est d'un fini, d'un mouvementé, d'un mignon à rendre jaloux le bronze. En effet, c'est du bronze blanc, du bronze gai... » À la mort de Gille en 1868, l'entreprise est reprise par deux de ses employés, Désiré Vion et Charles Baury. Gille semble également avoir produit un troisième buste de mêmes dimensions à l'effigie du Prince impérial. Porcelaines parisiennes, 1770-1870. Mairie annexe des 10e et 16e arrondissements, Musée municipal, Saint-Dié, Musée Sandelin, Saint-Omer · Numéro 18430. 1983 ; Willot, Benoit. « Jean-Marie Gille, industriel bonapartiste et inventeur ». Polmorésie. 2020.
Victorine Vallat - Poème autographe signé - Hommage patriotique à l’Impératrice Eugénie - Second Empire - 1897 Poème autographe signé de la poétesse Victorine Vallat, adressé à Sa Majesté l’Impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III. Rédigé à l’encre brune sur un double feuillet de papier vélin, soigneusement calligraphié et signé en fin de texte. Victorine Vallat, autrice française répertoriée à la Bibliothèque nationale de France, est connue pour ses ouvrages patriotiques et éducatifs tels que Pour la patrie française (1897), Cœur vaillant (1900), Lia l’intrépide (1900) ou encore La ferme des noisetiers (1921). Ses manuscrits autographes demeurent rares. Dimensions : 23,1 x 36,3 cm État : Bon état, quelques rousseurs et traces d’usage. Nombre de pages : 4 pages
Paris Librairie de Gaumes Frères 1857 in-8 reliure de l'époque en plein maroquin rouge orné au centre des armes de l'Impératrice Eugénie, entourées d'un semé d'abeilles et d'un décor en encadrement filigrané; coupes ornée de pointillés, chasses décorées d'un triple filet doré, toutes tranches dorées, gardes en papier moiré blanc; signet, xiii,477p. Edition originale. Complet de sa carte dépliante du Texas. Mention manuscrite ancienne sur une garde blanche : Livre provenant de la bibliothèque de sa Majesté l'Impératrice. Bel état de la reliure. ROUSSEURS.
16 PAGES-18,3 CM X 25,2 CM-EN COUVERTURE LA BASALIQUE SAINTE CLOTILDE A REIMS-LE "PEIT MONTMARTRE" TOULONNAIS, DEMI PAGE, PHOTO-LA MORT DE L'IMPERATRICE EUGENIE, 1 PAGE, PHOTO-LE GENERAL LYAUTEY RESIDENT GENERAL AU MAROC, SON OEUVRE, LA RESIDENCE A RABAT, SA RECEPTION A L'ACADEMIE, 1 PAGE, PHOTO-EN PAGES CENTRALES: DESSIN COULEURS DE DAMBLANS "DANS LE SQUARE DE LA TOUR SAINT JACQUES A PARIS UN COMMISSAIRE DE POLICE FAIT REMETTRE EN LIBERTE DES OISEAUX PRISONNIERS"-EN 4 DE COUVERTURE: DESSIN DE GRAND'AIGLE "CASQUES SUPPRIMES"
COUVERTURE SOUPLE ETAT TRES BON
Reference : alb580d62da0ee9c4c2
Loliee Frederic. La vie dune Imperatrice. Eugenie de Montijo. In English (ask us if in doubt)/Loliee Frederic. La vie dune Imperatrice. Eugenie de Montijo. Dapres des memoires de cour inedits. Paris. Librairie Felix Juven. 1907. 426 p. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalb580d62da0ee9c4c2
État : Très bon état - Année : 1986 - Format : in 8° - Pages : 424pp - Editeur : Librairie Académique Perrin - Lieu d'édition : Paris - Type : Cartonnage toile éditeur, rhodoïd - Collection : Présence de l'Histoire - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/claude-dufresne/2955-l-imperatrice-eugenie-ou-le-roman-d-une-ambitieuse?lrb
La longue vie et la destinée tragique d'Eugénie de Montijo, Impératrice des Français, ambitieuse et généreuse, femme passionnée et attachée aux plaisirs de la vie, épouse d'un mari malade sur lequel elle exerce une influence grandissante. Toute la seconde moitiée du XIXe siècle se déroule sous nos yeux: grandeur et décadence; bonheur et malheur des Français.
A. Fayard & Cie 1931 446 pages in12. 1931. broché. 446 pages. Cette biographie d'Octave Aubry retrace la vie et la destinée tragique d'Eugénie de Montijo impératrice des Français décrite comme une femme ambitieuse généreuse et passionnée épouse de Napoléon III sur lequel elle exerce une influence grandissante. L'ouvrage publié en 1931 chez Fayard explore également l'histoire du Second Empire et la cour des Tuileries
Bon état intérieur avec rousseurs
SAMOYAULT-VERLET Colombe - DESROCHES Jean-Paul - BEGUIN Gilles - LE BONHEUR Albert
Reference : QWA-21536
Réunion des musées nationaux, 1994, pet. in-4 br. (20 x 26), 87 p., illustrations en n. et en coul., jaquette ill., état de neuf.
Butin de la prise du palais d'été de Pékin ou présents du royaume de Siam, le musée chinois créé en 1863 par l'impératrice Eugénie, au château de Fontainebleau, regroupe une importante collection d'objets d'art orientaux. La souveraine désirait exposer dans un grand et beau salon ses vastes collections extrême-orientales pour offrir un lieu remarquable de finesse et d'intimité à ses hôtes estivaux. Les œuvres qui y sont encore aujourd'hui rassemblées proviennent à la fois du garde-meuble impérial, d'acquisitions réunies avec l'Empereur Napoléon III depuis leur mariage, du sac du Palais d'Été de 1860 mais aussi des cadeaux diplomatiques reçus de l'ambassade de Siam à Fontainebleau en 1861. Il reste ainsi l'une des mémoires des importantes relations au Second Empire entre la France et l'Asie du Sud-Est et un lieu de visite aussi incroyable qu'improbable. Voir le sommaire sur photos jointes.
A. Fayard & Cie 1931 446 pages in8. 1931. broché. 446 pages. Cette biographie d'Octave Aubry retrace la vie et la destinée tragique d'Eugénie de Montijo impératrice des Français décrite comme une femme ambitieuse généreuse et passionnée épouse de Napoléon III sur lequel elle exerce une influence grandissante. L'ouvrage aborde également la cour des Tuileries souvent critiquée par les contemporains comme un pastiche de Versailles et participe à la réhabilitation du Second Empire dans l'imaginaire français
État correct intérieur propre
Fayard, 1990, gr. in-8°, 420 pp, généalogie, chronologie, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
D'une existence longue et contrastée – elle naquit dans l'Espagne post-napoléonienne et disparut au lendemain de la Grande Guerre –, on ne retient souvent que les années au cours desquelles Eugénie, comtesse de Teba (dite de Montijo), fut impératrice des Français (1853-1870). Or son destin, tantôt éblouissant, tantôt douloureux, exemplaire à plus d'un titre de ce que fut le XIXe siècle, instable et déchiré, appelle aujourd'hui encore de grandes interrogations. Qui était-elle, cette héritière d'une famille de l'aristocratie espagnole honorable mais désargentée ? Une jeune fille indépendante et fière, une ambitieuse et même une intrigante jouant, avec un zeste de cynisme, de sa beauté et de son élégance ; une femme généreuse et malheureuse. Devenue souveraine parce qu'elle avait rendu Napoléon III fou de désir, elle sut, en dépit d'un caractère capricieux et d'une culture médiocre, donner au trône et à la Cour un lustre et un rayonnement exceptionnels. Proche de toutes les têtes couronnées attirées dans un Paris rénové, elle rassembla aussi autour d'elle bon nombre des meilleurs esprits du temps. Hélas, le sens politique lui faisait défaut : ses tentatives pour contrecarrer certaines décisions libérales de son époux, ses interventions en faveur de l'expédition au Mexique et sa régence pendant la guerre de 1870 furent catastrophiques. Après Sedan, le second versant de sa vie fut un interminable et douloureux chemin de croix. Veuve dès 1873, l'impératrice déchue perdit quelques années plus tard son fils unique en qui elle avait mis toutes ses espérances. Alors, elle consuma ses jours dans une grande solitude affective, courant les mers et les continents pour apaiser sa douleur, aspirant au dépouillement tout en gardant le souci de son rang. Néanmoins, elle ne cessa de s'intéresser à toutes les découvertes et inventions et ouvrit généreusement sa demeure en Angleterre aux blessés de la Grande Guerre, apportant ainsi sa contribution à la “revanche”. Elle mourut à Madrid qu'elle avait voulu revoir. Elle avait plus de quatre-vingt-quatorze ans... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Au bureau du journal. 11 juin 1864. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages environ illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc - Paginées de 370 à 384. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
SOMMAIRE : Revue politique de la semaine. — Courrier de Paris. — Expédition dans l’intérieur du Mexique. — Lancement du paquebot l'Impératrice-Eugénie, de la Compagnie générale transatlantique. — Un drame en mer (suite).— La semaine des processions, à Marseille. — Occupation des îles Chinchas par les Espagnols. — Salon de 1864 (2* article). — Tableaux reproduits par l’Illustration. — Les colonies françaises (Tahiti) 3* article. — Courses du bois de Boulopne. — La Régence de Tunis.Gravures : Palais de Mnstapha, où est mort le maréchal Péhssier. Départ du corps dans la nuit du 23 mai. — Expédition dans l'intérieur du Mexique (4 gravures). — Lancement du paquebot VImpératrice-Eugénie, à Saint-Nazaire. — Fête de la Consécration du sanctuaire de Notre-Dame de la Garde, à Marseille. — Occupation des îles Chinchas par les troupes espagnoles. — Salon de 1864 : L’Empereur à Solfe-rjno. — Les colonies franc uses (3 gravures). — Carte de la Régence de Tunis. — Le Washington, paquebot de la Compagnie transatlantique, dans le bassin de 1 Eure, au Havre. — Rébus. Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
Fayard, 1948, in-12, 366 pp, biblio, reliure demi-basane naturelle mordorée, dos à 3 larges nerfs, titres et caissons dorés, couv. conservées, bon état
"La vie d'Eugénie de Montijo avait de quoi tenter la plume d'un narrateur de la valeur d'Octave Aubry. L'auteur s'est documenté auprès de personnes ayant connu l'impératrice. De là, peut-être, cet accent de « vérité vraie » dont sont empreintes les quatre cent pages au long desquelles se déroule l'existence d'une femme qui connaît tour à tour les hommes, les deuils et l'effacement austère. L'impartialité d'Octave Aubry profite à son héroïne ; la frivolité de celle-ci, discrètement mais nettement rappelée, se rachète par tant d'épreuves, qu'au total l'impératrice demeure sympathique. Et c'était, sans doute, ce que le biographe-historien voulait démontrer." (La France active, 1932) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
LAIR, Angèle ; [ FAURE DECAMPS, Angèle fille du peintre Alexandre-Gabriel DECAMPS ; PHILIPON, Charles ]
Reference : 44485
(1880)
[ Correspondance, photos, carnets de dessins et Bel album intime d'Angèle Lair-Decamps, fille du peintre Alexandre Decamps ] I : Bel album intime format petit in-4 à l'italienne plein chagrin bordeaux à fermoirs, de la "Maison Giroux breveté de l'Empereur", toutes tranches dorées, copie de poésie ou de texte d'auteurs divers sur une trentaine de pages (circa 1880-1893), 35 dessins ou aquarelles contrecollés ou joints, dont : 5 esquisses de bonne facture, dont un singe et un bédouin, au crayon signées DC (attribuable à son père le peintre Alexandre Decamps ?) ; 8 belles miniatures au lavis, scènes romantiques tirées de Mme Collin d'Harleville (nom de Ch. Philipon indiqué deux fois sous deux des lavis) ; 4 belles aquarelles (scènes champêtres avec jeune fille dont une flûtiste et une joueuse de mandoline, dont une signée A DC) - II : 4 Carnets de dessins (encre et crayon, rares aquarelles) format in-12, reliure pleine toile, 1887-1888-1893 (Rouen, Avon, Fontainebleau, Mont Cenis, etc.) - III : 4 Photographies dont deux des époux Lair en leur propriété du château d'Epinay (indications manuscrites de la nièce d'Angèle Decamps, de Jeanne Dentu de La Batut, au verso) - IV : 4 L.A.S. (dont une C.P.) d'Angèle Lair-Decamps dont 3 à sa soeur Léonie (Veuve de l'éditeur Edouard Dentu) et une à sa nièce Jeanne Dentu, 1882-1914 [ dans la lettre à "Jane" elle évoque "la présence de notre cousine Gillois près de l'Impératrice Eugénie ; Madame Gillois était bien en Cour, je me suis trouvée avec mon père et ma mère au théâtre du château de Fontainebleau avec elle et sa soeur Mme Abeille" ... "Au sujet des objets que tu désirerais avoir dans l'antichambre, il y a peut-être le portrait de notre père fait par lui en caricature. Je ne sais pas si c'est une gravure ou un original". ] - V : 5 pièces manuscrites diverses, dont un billet manuscrit rédigé par son père ou sa mère (3 acrostiches formés avec les prénoms des 3 enfants : "Léonie est bonne fille, Empressée, assez gentille, On ne peut plaire avec cela, N'exigez rien au-delà, Il est certain qu'obligeance, En elle passe science" ou "Angèle ma cadette, à chacun pourrait plaire, N'était son affreux caractère, Gourmande, à 14 ans, qui ne le fut un peu, Et sans son peu de soin, la paresse et le jeu, L'étude, le travail, aidan un coeur plus ferme, En elle d'un talent ferait poindre le germe") et notes sur Angèle Lair de la main de sa nièce Jeanne Dentu
Important recueil de souvenirs d'Angèle Lair née Faure-Decamps, fille du célèbre peintre orientaliste Alexandre Decamps. L'album de dessin contient 5 notamment esquisses signées DC, 8 belles miniatures romantiques (lavis) et 4 belles aquarelles (l'album a été manipulé et plusieurs dessins décollés, accrocs à plusieurs feuillets).
broché - 9x14 -64 pp - librairie des compemporains Paris - 1869 - 3 ème édition - 1 portrait.- collection N°35
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
1990 1990. Jean Autin - L'Impératrice Eugénie ou l'empire d'une femme / Fayard 1990
Etat correct
BUREAU DE LA REVUE. 14 DECEMBRE 1919. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918
Sommaire :L'ex-impératrice Eugénie assiste a la messe de Notre Dame des Victoires, La reconstitution des animaux préhistoriques, Une preuve de la mauvaise foi allemande, Autour de Sainte Sophie a Constantinople, La chasse aux mines flottantes continue, L'anniversaire de la libération de Varsovie Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918
BELIN 2017 In-8 broché 22 cm sur 14 . 624 pages. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
Broché - 16 x 24 - 721 à 960 pp - année1924 n° 24 - Editeurs Calmann-Lévy Paris - illustrations -
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
Paris, Jules Tallandier, coll. « Bibliothèque Historia » 1933 2 volumes. In-8 21 x 13 cm. Reliures modernes demitoilev beige à coins, pièces de titre maroquin fauve, premiers plats de couverture conservés, 266-255 pp., 32 illustrations, bibliographie, table des illustrations, table des matières. Exemplaires en très bon état.
Très bon état d’occasion
Paris 1931 FAyard Mass Market Paperback
Langue: français. L'Impératrice Eugénie, broché, 446 pp, 19 x 12 cm, bon état [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]