31 books for « l homme apres la mort »Edit

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‎Collectif‎

Reference : 524799

(1926)

‎L'homme après la mort‎

‎Montaigne 1926 256 pages in-8. 1926. broché. 256 pages.‎


‎Bon Etat‎

Un Autre Monde - Val Couoesnon

Phone number : 07.69.73.87.31

EUR14.00

‎COLLECTIF‎

Reference : RO80167164

(1926)

‎L HOMME APRES LA MORT‎

‎EDITIONS MONTAIGNE. 1926. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 254 pages. Tampon sur le dernier plat.. . . . Classification Dewey : 240-Théologie morale et spirituelle‎


‎ Classification Dewey : 240-Théologie morale et spirituelle‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR39.80

‎Collectif‎

Reference : R160214658

(1968)

‎"Le monde du 8 juin 4968 - Sommaire: les réactions après la mort der Robert Kennedy, naissance de l'université critique, de la révolte éutdiante à la grève générale,l'enfer d'Arthur Adamov ""l'homme et l'enfant"" etc..."‎

‎Le monde. 1968. In-Plano. En feuillets. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. Environ 4 pages en feuillets - quelques illustrations et cartes en noir et blanc dans le texte. . . . Classification Dewey : 70.1-Journaux‎


‎"Sommaire: les réactions après la mort der Robert Kennedy, naissance de l'université critique, de la révolte éutdiante à la grève générale,l'enfer d'Arthur Adamov ""l'homme et l'enfant"" etc... Classification Dewey : 70.1-Journaux"‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90

‎COLLECTIF‎

Reference : R110085545

(1866)

‎LES MONDES N° 12 - Vides a remplir dans la faculté de médecine, Ouragan du 6 septembre 1865 a la Guadeloupe, Photographie prise sur le corps d'un homme quatre mois après sa mort, Projets d'exploration de l'Afrique centrale, Les travaux de MM. Bunsen‎

‎J. ROTHSCHILD. 22 NOVEMBRE 1866. In-12. Broché. Bon état, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 453 à 496.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Revue hebdomadaire des sciences et de leurs applications aux arts et a l'industrie. Sommaire : Vides a remplir dans la faculté de médecine, Ouragan du 6 septembre 1865 a la Guadeloupe, Photographie prise sur le corps d'un homme quatre mois après sa mort, Projets d'exploration de l'Afrique centrale, Les travaux de MM. Bunsen et Roscoe sur la photochimie Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90

‎COLLECTIF‎

Reference : R110275807

(1995)

‎HARD ROCK MAGAZINE N° 7 - Queen la vie après la mort, Def Leppard - recyclize ?, Anthrax, fantastic four ?, Paradise Lost, les enfants gatés du paradis, G//Z/R, l'homme qui tombe a pic, Iron Maiden, le soleil se lève a l'Est, Ozzy Osbourne, working class‎

‎CPES. NOVEMBRE 1995. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 96 pages. Nombreuses illustrations en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 780-Musique‎


‎Sommaire : Queen la vie après la mort, Def Leppard - recyclize ?, Anthrax, fantastic four ?, Paradise Lost, les enfants gatés du paradis, G//Z/R, l'homme qui tombe a pic, Iron Maiden, le soleil se lève a l'Est, Ozzy Osbourne, working class hero, Tony Iommi, la vie en noir Classification Dewey : 780-Musique‎

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EUR14.90

‎Collectif‎

Reference : R110392351

(1951)

‎Noir et blanc n° 351 - Ces héros incarnent le courage français par François Guillaume, Mon homme ? C'est toujours le même, Après la mort, l'amour, la déesse blonde se marie, Le soleil fera votre cuisine et les volcans balaieront l'appartement‎

‎Bureau du journal. 14 novembre 1951. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 761 à 776. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : Ces héros incarnent le courage français par François Guillaume, Mon homme ? C'est toujours le même, Après la mort, l'amour, la déesse blonde se marie, Le soleil fera votre cuisine et les volcans balaieront l'appartement par Gérard Deville Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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EUR29.80

‎Collectif‎

Reference : R110525223

(1988)

‎Le Pèlerin n° 5523 - Curé de Valennes depuis 50 ans, Jésus vrai Dieu et vrai homme, Alsace : en attendant le Pape, a la veille de la visite de Jean Paul II en Alsace, le portrait de cette région imprégnée de christianisme, Edith Piaf, 25 ans après sa mort‎

‎Bayard-Presse. 7 octobre 1988. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 84 pages. Quelques illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION‎


‎Sommaire : Curé de Valennes depuis 50 ans, Jésus vrai Dieu et vrai homme, Alsace : en attendant le Pape, a la veille de la visite de Jean Paul II en Alsace, le portrait de cette région imprégnée de christianisme, Edith Piaf, 25 ans après sa mort, la mome continue de nous bouleverser Classification Dewey : 200-RELIGION‎

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EUR29.80

‎Collectif‎

Reference : R110396617

(1979)

‎Télé 7 jours n° 1017 - Roman : La double mort de Frédéric Belot par Claude Aveline, L'homme et sa planète, J.S. Bach : après sa mort, ses oeuvres furent oubliées dans un placard, Pour comprendre les oies cendrées Konrad Lorenz a appris leur langue‎

‎Télé 7 jours. 24 novembre 1979. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 164 pages. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 791.45-Télévision‎


‎ Classification Dewey : 791.45-Télévision‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎Lafont, Albin :‎

Reference : 4929

(1890)

‎Notre destinée. Questions vitales étudiées à la lumière des fruits de la science et de la bible : L’âme. Dieu. L’origine du mal. Les miracles. La loi d’amour. La loi de la vie. But de la vie de l’homme. Déchéance de l’homme. Esclavage et liberté. La vie supérieure. Comment atteindre la vie supérieure. Avenir éternel. Etat de l’Ame après la mort ; etc.‎

‎Paris, Genève, Fischbacher et Georg (Mazamet, imprimerie Gatimel), sans date (circa fin XIXe / début XXe) ; in-12 ; demi-basane vert sapin, dos à nerfs, titre doré (reliure de l’époque) ; 302 pp.‎


‎Réflexions personnelles de l’auteur pour un nouveau christianisme dégagé des Eglises officielles. Bon exemplaire bien relié. ‎

Librairie Ancienne Clagahé - Saint Symphorien d’Ozon
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Phone number : 06 60 22 21 35

EUR75.00

‎PREVOST, Antoine Francois, l'Abbé‎

Reference : 124308

(1756)

‎Mémoires et Avantures d'un Homme de Qualité Qui s'est retiré du monde. Nouvelle édition. Revûe & considérablement augmentée sur quelques Manuscrits trouvés après sa mort (5 volumes) ‎

‎ 1756 A Amsterdam, Et se trouve à Paris, Chez Martin, Desaint & Saillant, Poirion, Durand, Hochereau, Pissot - M. DCC. LVI. (1756) - Incomplet en cinq volumes (vol. 6 manquant) - In-12, reliure plein veau marbrée d'époque, dos lisse, pièce de titre sur fond rouge, caissons ornés de fleurons en doré au dos, tranches rouges, signet vert, frise dorée sur les tranches - 291 + 305 + 403 + 245 + 372 pages - Ouvrage orné de bandeaux, lettrines et fleurons‎


‎Bon état général - Dos légèrement craquelés - Menus frottements - Intérieurs bien fraisFente au mors du premier plat du tome I et II - pli au coin inférieur du quatrième plat du tome I et IV - Petite déchirure avec manque sur la coiffe de tête du tome III et IV Bon ‎

Phone number : 04 78 38 32 46

EUR150.00

‎COLLECTIF‎

Reference : RO20278269

‎Apres la mort ? - l'homme est il immortel ?, que deviennent les morts ?, y a t il un enfer ?, qu'est ce que le spiritisme ?‎

‎SDT / LIBRAIRIE VIE ET SANTE. NON DATE. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 33 PAGES - Texte sur deux colonnes. . . . Classification Dewey : 230-Christianisme. Théologie chrétienne‎


‎ Classification Dewey : 230-Christianisme. Théologie chrétienne‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR10.95

‎PRÉVOST (Antoine François, dit Prévost d'Exiles)‎

Reference : 16508

(1759)

‎Mémoires et aventures d'un homme de qualité qui s'est retiré du monde. Nouvelle édition. Revue et considérablement augmentée sur quelques manuscrits trouvés après sa mort. Suivi de : Histoire du Chevalier des Grieux & de Manon Lescaut‎

‎ 1759 Amsterdam, Leipzig, Arkstee & Merkus, 1759, 8 tomes en 8 vol. in 12 de (4)-222 pp. ; (4)-232 pp. ; (4)-306 pp. ; (4)-190 pp. ; (4)-V-287 pp. ; (4)-312 pp. ; (4)-154 pp., rel. d'ép. de plein veau fauve raciné, dos lisses ornés de fers dorés, pièces de titres de maroquin rouge et de tomaisons de maroquin vert, encadrements de roulettes dorées sur les plats, quelques usures et manques aux coiffes supérieures, bon ex.‎


‎Charmante édition du premier roman de l'auteur, publié ici avec sa suite "l'histoire du Chevalier des Grieux..." bien complète en 2 volumes, qui s'ajoutent aux 6 précédents. "Cette brève histoire d'amour, à bien des égards scandaleuse, publiée anonymement en Hollande et condamnée au feu en France, s'est imposée bientôt comme l'un de nos plus purs récits. Elle a connu, du vivant de Prévost, 23 éditions et au total, jusqu'à aujourd'hui, 250 éditions, ce qui en fait sans doute, avec les Aventures de Télémaque, le roman le plus constamment réédité de notre littérature". (Jean Sigard, "En français dans le texte", 144) ‎

Phone number : +49 9356 6034856

EUR750.00

‎KARDEC ALLAN - COLLECTIF‎

Reference : R110021613

(1903)

‎REVUE SPIRITE - JOURNAL D'ETUDES PSYCHOLOGIQUES - NOTIONS SUR LA DESTINEE DE L'ÂME APRES LA MORT - VIEILLES NOTES - L'EVOLUTION DE L'IDEE RELIGIEUSE PAR SENEX - L'HOMME TERRESTRE, PAR UN REVENANT - L'ÂME ET LES RÊVES PAR FRANCOIS VALLES -LES TROIS ROUTES-‎

‎AUX BUREAUX DE LA REVUE. 1903. In-8. Broché. Bon état, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 257 à 320 . Ce fascicule ne contient pas d'illustration. Livraison extraite d'un ouvrage relié.. . . . Classification Dewey : 133.9-Spiritisme‎


‎Quarante-sixième Année. Mois de Mai - le procès d'anna Rothe par Magnin - Phénoménographie par le professseur Falcomer - Nécrologie - Bibliographie - Encyclopedie universelle - dissertations spirites - Bulletin des sommaires - un cas d'obsession à Alger - une guérison par le magnétisme par M. Sage - procè -verbal de l'Assemblée générale de la société spirite lyonnaise - Classification Dewey : 133.9-Spiritisme‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR39.80

‎BREITMAN MICHEL‎

Reference : RO80175807

(1995)

ISBN : 2260012175

‎APRES LA MORT DE L'HOMME‎

‎JULLIARD. 1995. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 222 Pages.. . . . Classification Dewey : 133.9-Spiritisme‎


‎ Classification Dewey : 133.9-Spiritisme‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR49.50

‎Bessière Richard‎

Reference : RO80235979

(2006)

ISBN : 2841973689

‎Les pouvoirs inconnus de l'homme avant et après la mort‎

‎Editions trajectoire. 2006. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 291 pages.. . . . Classification Dewey : 130-Phénomènes paranormaux. Pseudo-sciences‎


‎ Classification Dewey : 130-Phénomènes paranormaux. Pseudo-sciences‎

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EUR19.80

‎SOUBIRAN, Yvonne‎

Reference : 54723

(1928)

‎Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎

‎3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎


‎Très remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR415.00

‎[De l'Imprimerie de Lavigne jeune] - ‎ ‎PRINCE ROYAL DE SUEDE ; [ BERNADOTTE, Jean-Baptiste ]‎

Reference : 71109

(1814)

‎Proclamation du Prince Royal de Suède à la Nation Française [ Extrait du Mémorial Bordelais, du 30 mars 1815 ] "Français ! ce n’est point un étranger qui vous parle, mais un homme lié à votre pays infortuné par les sentimens les plus chers ; il vous doit sa première réputation ; vous l’avez vu défendre votre cause lorsqu’elle était noble et juste ; vous l’avez vu répandre avec joie son sang pour sa patrie, quand c’était pour elle que vous combattiez ; vous l’avez vu s’identifier avec vos vœux et vos espérances ; vous l’avez vu s’efforcer de rendre le nom français cher et respectable aux pays même où il dirigea vos bannières victorieuses. Français ! que sont devenues vos armées innombrables ? Qu’est devenue votre gloire militaire ? Où sont ces légions qui faisaient votre orgueil et semblaient assurer votre prospérité pour jamais ? Quel fléau les a détruites ? Tout est englouti dans un abîme horrible. Il y a dix ans, vos frontières défiaient l’univers entier : les voilà envahies ! L’Europe vous contemplait avec admiration ; voyez ce que vous êtes ; jetez par-tout vos regards sur la surface du globe, à peine y découvrirez-vous un peuple ami, et par-tout vous y rencontrerez des pays devenus les tombeaux de milliers de Français ! Quel est l’auteur de tant de maux ? Un homme qui n’est pas français ! Par quelle épouvantable fatalité est-il devenu votre maître et votre fléau ? Le commencement de sa carrière militaire fut signalé par une scène sanglante dans les murs de Paris. Vous eûtes à lui reprocher la mort de 40,000 braves qu’il eut l’affreux projet de sacrifier dans une autre partie du globe, dans les vues de devenir empereur d’Orient ; déçu dans ses espérances, il abandonne son armée, laisse périr ses compagnons d’armes dans les déserts brûlans de la Lybie, et ne songe qu’à assurer son retour en France, en violant les lois de la quarantaine, qui furent respectées par Saint Louis. De tels actes de violence reçurent pour récompense la dignité consulaire, et bientôt après la pourpre impériale ; en atteignant le pouvoir suprême, il promit à la France un repos éternel, à l’Europe la paix. Vous le crûtes... Qu’a-t-il fait pour remplir vos espérances ? Il a rompu tous les traités aussitôt qu’ils ont été faits. Ce Pacificateur du monde a porté la mort et la désolation en Espagne, vous a fait les instrumens de son ambition. Vous l’avez vu jeter les semences de discorde entre le père et le fils. Vous l’avez vu paraître à Bayonne comme médiateur, promettant à la face de l’Europe d’adoucir la querelle qu’il avait lui-même allumée ; bientôt, alléguant la dignité paternelle et le respect dû aux cheveux blanchis par l’âge, arracher à tous deux leurs dignités, envoyer l’un en prison, et l’autre en exil. L’Europe stupéfiée par tant d’horreurs, les contemplait encore en silence ; mais loin que la patience des princes et des peuples dût satisfaire l’homme dont vous supportez le joug, son ambition parut s’en accroître [ etc... ]"‎

‎1 feuillet in-8 (26 x 20,5 cm), De l'Imprimerie de Lavigne jeune, Bordeaux, [ 30 mars 1814], 2 pp. : Proclamation du Prince Royal de Suède à la Nation Française [ Extrait du Mémorial Bordelais, du 30 mars 1815 ] "Français ! ce n’est point un étranger qui vous parle, mais un homme lié à votre pays infortuné par les sentimens les plus chers ; il vous doit sa première réputation ; vous l’avez vu défendre votre cause lorsqu’elle était noble et juste ; vous l’avez vu répandre avec joie son sang pour sa patrie, quand c’était pour elle que vous combattiez ; vous l’avez vu s’identifier avec vos vœux et vos espérances ; vous l’avez vu s’efforcer de rendre le nom français cher et respectable aux pays même où il dirigea vos bannières victorieuses. Français ! que sont devenues vos armées innombrables ? Qu’est devenue votre gloire militaire ? Où sont ces légions qui faisaient votre orgueil et semblaient assurer votre prospérité pour jamais ? Quel fléau les a détruites ? Tout est englouti dans un abîme horrible. Il y a dix ans, vos frontières défiaient l’univers entier : les voilà envahies ! L’Europe vous contemplait avec admiration ; voyez ce que vous êtes ; jetez par-tout vos regards sur la surface du globe, à peine y découvrirez-vous un peuple ami, et par-tout vous y rencontrerez des pays devenus les tombeaux de milliers de Français ! Quel est l’auteur de tant de maux ? Un homme qui n’est pas français ! Par quelle épouvantable fatalité est-il devenu votre maître et votre fléau ? Le commencement de sa carrière militaire fut signalé par une scène sanglante dans les murs de Paris. Vous eûtes à lui reprocher la mort de 40,000 braves qu’il eut l’affreux projet de sacrifier dans une autre partie du globe, dans les vues de devenir empereur d’Orient ; déçu dans ses espérances, il abandonne son armée, laisse périr ses compagnons d’armes dans les déserts brûlans de la Lybie, et ne songe qu’à assurer son retour en France, en violant les lois de la quarantaine, qui furent respectées par Saint Louis. De tels actes de violence reçurent pour récompense la dignité consulaire, et bientôt après la pourpre impériale ; en atteignant le pouvoir suprême, il promit à la France un repos éternel, à l’Europe la paix. Vous le crûtes... Qu’a-t-il fait pour remplir vos espérances ? Il a rompu tous les traités aussitôt qu’ils ont été faits. Ce Pacificateur du monde a porté la mort et la désolation en Espagne, vous a fait les instrumens de son ambition. Vous l’avez vu jeter les semences de discorde entre le père et le fils. Vous l’avez vu paraître à Bayonne comme médiateur, promettant à la face de l’Europe d’adoucir la querelle qu’il avait lui-même allumée ; bientôt, alléguant la dignité paternelle et le respect dû aux cheveux blanchis par l’âge, arracher à tous deux leurs dignités, envoyer l’un en prison, et l’autre en exil. L’Europe stupéfiée par tant d’horreurs, les contemplait encore en silence ; mais loin que la patience des princes et des peuples dût satisfaire l’homme dont vous supportez le joug, son ambition parut s’en accroître [ etc... ]"‎


‎Extraordinaire proclamation de Bernadotte datée de Hanover, le 6 février 1814, appelant à appuyer la paix et dénonçant Napoléon lors de l'invasion de la France par les puissances coalisées. La proclamation se termine ainsi : "Guerre au Corse ! Inviolabilité du territoire. Paix et amitié à la France délivrée". Bon exemplaire.‎

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‎[Imprimerie Emile Flouret] - ‎ ‎DE LA BATUT, Jeanne et Pierre‎

Reference : 44471

(1900)

‎Carnet Manuscrit de "Souvenirs et anecdotes de Tante Lair", Angèle Lair, fille du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, vraisemblablement notés par sa nièce Jeanne Dentu Epouse De La Batut puis son petit neveu Pierre de La Batut.[ Anecdotes sur Decamps, Gambetta, Emile Gaboriau, etc. ] : [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎

‎1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎


‎Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.‎

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‎Collectif‎

Reference : R110647513

(1896)

‎L'illustré, soleil du dimanche n° 45 - La leçon de danse d'après Garrido, Renaissance par Jean Reibrach, La visite au chenil par Gyp, Madame Patat, cycliste par Michel Thivars, La main coupée, Cristofaro, l'homme des ruines par Paul Dumas, La mort‎

‎Bureau du journal. 8 novembre 1896. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte. Manque pages 11 à 14 (romans).. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : La leçon de danse d'après Garrido, Renaissance par Jean Reibrach, La visite au chenil par Gyp, Madame Patat, cycliste par Michel Thivars, La main coupée, Cristofaro, l'homme des ruines par Paul Dumas, La mort de brutus par Maurice Bouchet, L'épreuve par Henri Datin, Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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‎Collectif‎

Reference : R110394552

(1941)

‎7 jours n° 52 - Une heure après, cet homme était mort, le 19 octobre a Marseille, le torero canario a été frappé au coeur, Avec les conducteurs chinois qui ravitaillent Tchang Kai Chek, j'ai vécu l'enfer de la route de Mandalay, Staline brulera-t-il‎

‎Bureau du journal. 2 novembre 1941. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 19 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : Une heure après, cet homme était mort, le 19 octobre a Marseille, le torero canario a été frappé au coeur, Avec les conducteurs chinois qui ravitaillent Tchang Kai Chek, j'ai vécu l'enfer de la route de Mandalay, Staline brulera-t-il Moscou ? Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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Reference : R110389063

(1950)

‎Radar n° 63 - La jalousie plus forte que la mort, Un document sensationnel sur le drame du Vietminh au perreux, voici le jour ou le tueur connut ses victimes, Apotheose a Monaco, après l'avènement du prince Rainier III, Valentin s'apprête a jouer l'homme‎

‎Bureau du journal. 23 avril 1950. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : La jalousie plus forte que la mort, Un document sensationnel sur le drame du Vietminh au perreux, voici le jour ou le tueur connut ses victimes, Apotheose a Monaco, après l'avènement du prince Rainier III, Valentin s'apprête a jouer l'homme oiseau Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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Reference : R110548287

(1931)

‎Etudes tome 209 n° 21 - Retour en chrétienté, la mort, les morts par Paul Doncoeur, L'évolution créatrice d'après M. Bergson par André Metz, Le premier empire colonial français, les colonies perdues par Louis Jalabert, L'homme et sa plume‎

‎Bureaux des Etudes. 5 novembre 1931. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 257 à 384.. . . . Classification Dewey : 240-Théologie morale et spirituelle‎


‎Sommaire : Retour en chrétienté, la mort, les morts par Paul Doncoeur, L'évolution créatrice d'après M. Bergson par André Metz, Le premier empire colonial français, les colonies perdues par Louis Jalabert, L'homme et sa plume, la correspondance de Katherine Mansfield par Pierre Deffrennes Classification Dewey : 240-Théologie morale et spirituelle‎

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Reference : R110392672

(1958)

‎Noir et blanc n° 672 - Jayne Mansfield : voici commen j'ai trouvé l'homme de ma vie par Howard Simmons, Après une guerre qui a duré 20 ans, les deux rois du diamant sont mort prisonniers de leurs richesses, Paris la nuit a disparu avec ses princes‎

‎Bureau du journal. 18 janvier 1958. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 33 à 48. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : Jayne Mansfield : voici commen j'ai trouvé l'homme de ma vie par Howard Simmons, Après une guerre qui a duré 20 ans, les deux rois du diamant sont mort prisonniers de leurs richesses, Paris la nuit a disparu avec ses princes et ses fêtards par L. Doucet, Des médecins se rallient a la méthode Mono qui réalise des miracles thérapeutiques par Jean Palaiseul, Le requin est le complice idéal pour accomplir le crime parfait Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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Reference : 35667aaf

‎Lettres pastorales & Bulletin & Notices du Clergé et/ou Evêché. Fribourg. 1900-1920: 1) Exhoration de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1900.2) Lettre du 3.5.1900 de Evêque Joseph. ‘Evêché Lausanne & Genève’.3) Lettre du 21.12.1900. Au clergé et fidèles de notre diocèse. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°34.4) Lettre pastor. de l'évêque de Lausanne & GE sur jubilé année sainte & mandemant carême de 1900.5) Exhoration de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1901.6) Lettre du 1.11.1901. ‘Evêché Lausanne & Genève’, n°37.7) Lettre pastor. de l'évêque de Lausanne & GE sur jubilé année sainte & mandemant carême de 1901.8) Ordonnance épiscopale réglant étude de théologie ds diocèse Lausanne & GE.... 16 avril 1901.9) Lettre du 21.6.1901 au clergé du diocèse de Lausan. et GE. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°36.10) Congrégat. Ste Vierge du coll. St. Michel dite congr. latine. 1901.11) Lettre pastor. de l'évêque de Laus. & GE sur 2e visite du diocèse & mandemant carême de 1902.12) Lettre de 1902. Au clergé et fidèles de notre diocèse. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°40.13) Lettre de évêque au clergé et fidèles de son diocèse. ‘In viam pacis’, n°39.14) Exhoration de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1902.15) 1re lettre encyclique du pape Pie X du 4 octobre 1903. ‘Supplément de l'ami du peuple’.16) Exhoration de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1903.17) Lettre pastor. de l'évêque de Laus. & GE sur jubilé année sainte & mandemant carême de 1903.18) Lettre pastor. de l'évêque de Laus. & GE pour élection St. père le pape Pie X. 1903.19) Lettre pastor. de l'évêque de Laus. & GE pour mort St. père le pape Léon XIII. 1903.20) Lettre du 12.7.1903. Au clergé et fidèles de notre diocèse. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°45.21) Lettre pastor. de l'évêque de Laus. & GE sur sérieux vie chrét. & mandemant carême de 1903.22) Lettre du 21.11.1904. Au clergé et fidèles de notre diocèse. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°51.23) Lettre du 12.7.1904. Au clergé et fidèles de notre diocèse. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°50.24) Lettre pastor. de l'évêque de Laus. & GE pour promulgation lettre encyclique Ad Diem Illum Laetissimum & publication du jubilé accordé par sainteté. 1904.25) Lettre pastor.... sur devoirs présente d'après 1re Encycl. de Pie X & mandem. carême 1904.26) Exhoration de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1904.27) Exhoration de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1905.28) Lettre du 12.7.1905. Au clergé et fidèles de notre diocèse. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°54.29) Lettre pastor.... sur innocence enfants et moyens de la conserver & mandem. carême 1905.30) Lettre du 12.7.1906. Au clergé et fidèles de notre diocèse. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°56.31) Lettre pastor. de l'évêque de Laus. & GE sur sérieux vie chrét. & mandemant carême de 1906.32) Lettre du 28.8.1906. Au clergé et fidèles de notre diocèse. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°57.32a) Lettre pastor. de l'évêque de L... sur 1er, dernier actes vie chrét. & mand. carême de 1906.32b) Exhoration de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1906.33) Lettre pastor. de l'évêque de Laus. & GE sur vie de foi & mandemant carême de 1907.33a) Exhoration de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1907.34) Lettre du 28.10.1908. Au clergé et fidèles de notre diocèse. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°62.35) Lettre du 19.7.1908. Au clergé et fidèles de notre diocèse. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°61.36) Exhoration de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1908.37) Lettre pastor. de l'évêque de Laus. & GE sur église militante & mandemant carême de 1909.38) Lettre du 19.7.1910. Au clergé et fidèles de notre diocèse. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°67.39) Avis du 27.7.1910. La Chancellerie de l'Evêché.40) Lettre du 14.5.1910. Au clergé et fidèles de notre diocèse. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°66.41) Lettre pastor. de l'évêque de Laus. & GE sur esprit chrétien & mandemant carême de 1910.42) Lettre du 5.12.1910. Au clergé et fidèles de notre diocèse. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°69.43) Lettre pastor. de l'évêque de L... promulgation du décret sur âge admission 1re communion 1910.44) Exhoration de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1910.45) Lettre pastor. de l'évêque... sur destinée homme et du chrétien & mandemant carême de 1911.46) Lettre du 30.11.1911. Au clergé et fidèles du diocèse Lausanne.... ‘Evêché Lausanne & GE’, n°2.47) Lettre du 27.9.1911. à M. le curé pour la mort de l'Evêché de Lausanne et GE.48) Exhoration de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1911.49) Instruction matrimoniale donnée par Evêque... pour futurs époux avant célébrat. mariage. 1912.‎

‎e.a. Fribourg, 1900-1920, gr. in-8°, ca. 16-24 p., Verkauf Pro Band/ Vendu Par volume.‎


‎50) Lettre du 16.1.1912. Au clergé et fidèles du diocèse Lausanne.... ‘Evêché Lausanne & GE’, n°1.51) Consécration episcopale André Bovet à église coll. St. Michel (FR) le 13.2.1912. 31 p.52) Exhoration de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1912.53) Lettre du 12.7.1912. Au clergé et fidèles du diocèse Lausanne.... ‘Evêché Lausanne & GE’, n°4.54) Instruction pastorale André Bovet évêque... pour Consécration épiscopale et du Carême 1912.55) Ordonnance promulguées à suite du synobe 1912. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°3.56) Lettre du 17.12.1913. Au clergé et fidèles du diocèse Lausanne.... ‘In Cruce Salus’, n°10.57) Lettre du 19.7.1913. Au clergé et fidèles du diocèse Lausanne.... ‘Evêché Lausanne & GE’, n°9.58) Lettre pastor. de André Bovet & mandemant carême de 1913.59) Lettre du 17.2.1913. Aux fidèles du canton de Fribourg. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°7.60) Instruction pastorale André Bovet évêque... sur le sacerdoce et recrutement & du Carême 1913.61) Exhort. de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1913. Sion.62) Lettre pastorale d'André Bovet à occasion de la mort St. père le pape Pie X. 1914.63) Lettre pastorale d'André Bovet à occasion de l'élection St. père le pape Benoît XV. 1914.64) Exhoration de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1914.65) Instruction pastorale André Bovet évêque... sur la vie familiale & du mandement Carême 1914.66) Exhoration de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion du Jeune fédéral 1915. ‘Dieu et les Peuples’.67) Instruction pastorale André Bovet évêque... sur renoncement chrét. & du mand. Carême 1915.68) Lettre du 14.5.1915. Au clergé et fidèles du diocèse Lausanne.... ‘Evêché Lausanne & GE’, n°16.69) Lettre du 3.8.1915 adressée à M. le Curé pour mort de l'Evêché Lausanne & GE.70) Reverendo Clero universo diocesis Lausannensis et Genevensis. 1915. N°1.71) Allocution de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces l'an 1916.73) Lettre du 28.4.1916 de Placide Colliard. ‘Evêché Lausanne & GE’, n°3.74) Lettre du 18.1.1916. Au clergé et fidèles du diocèse Lausanne.... ‘Evêché Lausanne & GE’, n°1.75) Allocution de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1917.76) Instruction pastorale Placide Colliard évêque... sur l'autorité & du mandement de Carême 1917.77) Instruction pastorale Placide Colliard évêque... sur l'abus de boisson & du mand. Carême 1918.78) Allocution de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1918.79) Instruction pastorale Placide Colliard évêque... sur fondement paix & du mandem. Carême 1919.80) A. Savoy: Tâches de démocratie chrétienne en Suisse. 1919. 36 p. In-8°.81) Allocution de NN.SS. évêques Suisse... à l'occasion Fête Fédérale d'actions de graces 1919.82) J. Fragnière: Dévotion au Sacré Coeur de Jésus dire qqe chose aux hommes notre temps? 1920.83) Péril Social. Alloc. de NN.SS. évêques Suisse... Allocut. Fête Fédérale d'actions de graces 1920.84) Lettre du 21.6.1920. Au clergé et fidèles du diocèse Lausanne.... ‘Evêché Lausanne & GE’, n°1.85) Tiberghien: L'encyclique Rerum Novarum... Nlle éd. ‘Bibl. cercles d'étude’. 80 p. Tourcoin, 1920. 86) Lettre du 10.2.1920 à M. Curé pourannoncer mort de Placide Colliard, l'Evêché Lausanne & GE. ‎

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‎BONNARD (Abel) : L’Enfance. Paris, Le Divan, 1927. Plaquette petit in-8 sensu stricto, 72pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. [blanc / achevé d’imprimer], brochée, couverture imprimée ocre (de très bonne apparence, malgré une petite trace d’enfoncement en bas du dos, par contre, à l’intérieur, invasion de taches brunes – déjà - : papier de très mauvaise qualité). ÉDITION ORIGINALE, dans la collection « Les Soirées du Divan », n° 25, tirée à 925 exemplaires numérotés (celui-ci un des huit cents sur « bel alfa bouffant » (sic). D’entrée, le propos se veut rassurant : « J’aime plus l’enfance que les enfants » (p.7), mais, l’éducation doit être sévère : « (elle) n’est que le dernier cas du dressage » (p.59). Par ailleurs, quelle condescendance, quelle suffisance envers les plus démunis : « Un petit pauvre regarde avec une sorte d’étonnement et d’indépendance la misère de ses parents, qui n’est pas encore la sienne [sic !]» (p.44). Quel détachement du petit malheureux sur son sort : il est vrai que la religion est là, qui lui promet un bel avenir post-mortem. Surtout, pas de révolte, car, « rien de plus sinistre qu’un polisson gouailleur (…), c’est pourquoi le type de Gavroche est si repoussant » (p.41). Rien que çà. Autobiographie ? : « Un petit garçon de quatre ans jouait souvent avec une jeune fille, qui le maniait comme une poupée (…). Moi aussi, dit-il, quand je serai une jeune fille comme toi. – Mais, mon chéri, répondit-elle, tu ne seras jamais une jeune fille. Il faillit pleurer » (p.45). Dépit. Il faudra choisir, drame freudien / cornélien, attirance/répulsion : « Les enfants excellent à manier les grandes personnes (…) Dans ces manèges, l’adresse des deux sexes n’est pas égale (…) [Les garçons] sont plus simples, plus rudes (…) Les petites filles sont des femmes dès leur naissance, et les premières armes de ces innocentes sont celles des courtisanes » (p.63). Malgré tout, le Bonnard poète jaillit in fine : « Les enfants sont l’illusion de l’espèce, comme le printemps est l’illusion de l’année » (p.70)‎

Reference : G425

‎ Abel BONNARD (Poitiers, 1883-Madrid, 1968) était plus italien que corse, dit-on, par son père biologique, le comte Joseph, Napoléon, dit « Gégé », PRIMOLI, « homme du monde », descendant de Joseph et Lucien BONAPARTE, rien que ça. Le poète sera promu Ministre de l’Education Nationale, en avril 42. Il avait toutes les qualités requises pour exercer cette haute fonction, comme en témoigne sa profession de foi sur l’Education : « Il n’est pas bon de répandre aveuglément l’instruction » ; elle doit être réservée à une élite (note 3). Et, pour enfoncer le clou, « L’instruction n’est bonne, ni pour les femmes, ni pour le peuple » ; surtout pour les femmes du peuple…. Pour lui, la diffusion de l’instruction [est] responsable de « l’abject érotisme répandu (…) dans ces derniers temps », mélange de polissonnerie du XVIII° siècle et de « lourde sensualité juive » (note 4). Il restera ministre jusque dans le dernier carré, à Sigmaringen, avant de passer en Espagne; condamné à mort par contumace, il sera quasiment blanchi en 1960, sa peine étant commuée en dix ans de bannissement (date d’effet : 1945) : en conséquence, il était en droit de demander réparation à la République ; mais n’acceptant pas cette flétrissure morale, il retourne chez Franco ; il trépassera à Madrid, parfaitement oublié. Pas tout à fait : ses nombreux surnoms ont surnagé au désastre : « Abetz Bonnard », « La belle Bonnard », l’élégant « Abel Connard » et surtout « Gestapette » (note 5), en raison de ses affinités électives et sexuelles. Sur le Web, comme d’habitude, on trouvera tout et son contraire, pile ou face, endroit et envers (note 6) : aujourd’hui, les gays revendiquent ses mœurs (note 7), les moralisateurs nostalgiques de la Révolution Nationale insistent lourdement sur ses fréquentations… exclusivement féminines (note 8). En ce qui concerne l’inventeur du terme « Gestapette », c’est la foire d’empoigne : ne prêtant qu’aux riches, c’est tout d’abord attribué au Maréchal en personne, le quel n’aimait pas les « tapettes » ; à Londres, ce serait Pierre Dac : improbables tous les deux. On ne trouve trace de ce « mot » chez les praticiens de l’humour vache, Henri Jeanson et Galtier-Boissière, les références données à leurs écrits étant fausses, « Le Canard enchaîné » et « Le Crapouillot » ayant cessé de paraître dès 1939. Peut-être s’agit-il d’une boutade lancée, microphone fermé, par un quelconque cacique dans une école de la Collaboration, devant un béat parterre de veaux quiets, diffusée de façon illégale dans les réseaux « amis », avant de passer dans ceux de la Résistance ; procédé malhonnête et très contestable, qui, bien sûr, ne pourrait pas se reproduire aujourd’hui. ADDENDUM LES « SECRETS » DE LA NAISSANCE D’ABEL BONNARD Presque toutes les plumes de la littérature historique s’accordent pour affirmer qu’Abel, par l’intermédiaire de son père biologique, descendait de la famille Bonaparte ; avec des variantes : fils naturel « d’un Bonaparte » (chire.com), d’un des frères de Napoléon « Joseph » (medias.presse.info, Rey Cabietes, Yves Morel) ; Lucien est rarement cité (note 9). Quelques rares fausses notes dans cette quasi unanimité : la « paternité » du bonhomme, lointain bâtard de l’Empire et de la Papauté, est aujourd’hui remise en cause par Amado M. Rey Cabieses (note 10) : « Giuseppe Primoli falleciό solterio (…) Existe una idea segùn laqual G.P., de sus amores con Marie-Pauline Benielli, casada con E.A.E. Bonnard (…) habria tenido un hijo, Abel Bonnard (…) Usό [SIC!] el pseudόnimo de Gestapette. Sin embargo, otras fuentes aseguran que Bonnard era simplemente amigo de Premoli ». [ souligné par nous] (note 11) Qu’en est-il réellement ? La fille de Joseph, Zénaïde Bonaparte (1801-1854) avait épousé son cousin germain, Charles Lucien Bonaparte (1803-1857), fils de Lucien. Parmi leurs rejetons viables, la Princesse Charlotte (1832- 1901) épousa le Comte Pietro PRIMOLI di FOGLIA (1821-1883), Officier de la Maison Pontificale. Après le décès d’un de leurs fils, en 1882, suivi de près par la perte de son mari (1883), Carlita dut être internée à Paris, dans le service du Docteur Blanche, psychiatre renommé, qui ne put la guérir : consanguinité quand tu nous tiens… La suite : Joseph, Napoléon Primoli, l’autre fils engendra Abel, de sa liaison avec Pauline Benielli « qui ne pouvant l’épouser, se résolut à un mariage de raison » (Yves Morel) (note 12) ; le Prince n’épousa pas la bergère. Personnellement, j’ai un penchant, une inclination pour la prime au lit conjugal…‎

‎ FAKE HISTORY Cette histoire n’est qu’un conte, une histoire à dormir debout. Les historiens se sont fourvoyés, volontairement ou non : une ascendance noble, fut-elle impériale et illégitime, flatte l’orgueil du bourgeois. Seulement voilà : comme la terre, l’État Civil ne ment pas, …au moins sur les dates. On trouvera dans les Archives de la Corse du Sud, l’acte de mariage de Pauline Benielli et Ernest Bonnard, dans celles de la Vienne, l’acte de naissance d’Abel : le premier en date du 10/02/1880 (note 13), le second, en date du 19/12//1883 (note 14). Que la gestation fut longue ! Et on comprend mieux l’attachement d’Abel à sa maman ! Elle mourra dans la villégiature pétainiste de Sigmaringen en 1945. Mais il a encore mieux : Abel n’était pas fils unique, avant lui étaient nés un frère et une sœur, décédés tous deux en bas âge (note 15). ================= ‎


‎Note 3- Abel Bonnard : Pour l’élite intellectuelle, dans la Revue hebdomadaire, t.7, 07/07/1936, p.248). Note 4- cité d’après B. Pénicaud et Vincent Vidal-Naquet : Les révolutions de l’Amour (etc.). Note 5- aujourd’hui remis à la mode par nos chères politiques, NKM à propos de Patrick Buisson, la Marine au sujet du beau Florian… [en 2017…] Note 6- cf. Pierre Dac, qui à Radio Londres, fustigeait le ministre : dans son parti, « l’envers vaut l’endroit ») Note 7- hexagonegay.com précise qu’à l’époque, « les lieux de rencontre homos parisiens (cinémas et vespasiennes) connaiss[ai]ent bien sa silhouette » ; en revanche, il déplore que « Je Suis Partout » ni la presse d’extrême- droite, si prompts à dénoncer l’homosexualité (…) n’ont fait état de l’homosexualité de Bonnard ». Note 8- pour present.fr/tag/abel-bonnard/ : « La belle Bonnard… Gestapette… Yves Morel le sait : immanquablement, ce sont les plaisanteries qui fuseront de la bouche des sots si vous jetez le nom d’A.B. dans une conversation (même universitaire). Et pourtant, voilà une personnalité plus complexe que sa mauvaise renommée : on ne lui connaît que des liaisons féminines ». Sans rire ! Note 9- Buisson (Patrick) : 1940-1945. Années érotiques (Paris, Albin Michel, 2009.2 volumes. « Abel Bonnard, le scandaleux » (t. I, p.263 et suiv.) nous apprend que « son vrai père est un aristocrate italien, J.N. Primoli, descendant de Lucien Bonaparte, qui séduisit sa mère, Marie-Paule [sic !] Benielli, peu de temps avant son mariage [re-sic !!]». Note 10- Descendia de José Bonaparte, Rey de Espana y de las Indias, y sus entronques i talianos y franceses (Anales de la Real Academia Matritense de Heràldica y Genealogia, vol.XII, 2009, pp. 143-327). Note 11- Pasquali, Costanza : Proust, Primoli. La Moda. Otto lettere inedite di Proust e tre saggi. Roma, Ed. di Storia et litteratura, 1961, p.32. Note 12- Yves Morel ( Abel Bonnard. Coll. Qui suis-je ? Editions Pardès, 2017) : « Ne pouvant épouser le père de son enfant, Pauline Benielli se résolut à un mariage de raison avec Ernest Bonnard (…) qui reconnut Abel et lui donna son nom », qui complète bien la formule de P. Buisson (note 9). Note 13- Archives Départementales de Corse du Sud Ajaccio, Mariages, 1880 (f° 55-56/159) Note 14- Archives Départementales de la Vienne, Naissances, 1883 (9 E, p. 251), avec cette note marginale manuscrite : « Décédé à Madrid (Espagne) le 31 mars 1968 ». Confirmation de sa naissance, post mortem. Note 15- Abel- Jean- Désiré (A) aux prénoms identiques et Fanny-Françoise-Justine (B) (A) Melun, avril 1881- Poitiers, 26/06/1883. A.D. de la Vienne , Décès 1883, n°490, f° 147/278 (B) AD de la Vienne, Poitiers, 08/07/1885 [Naissances 1885, n°438, f°121/250]- 12/05/1886 [Décès 1886, n°370, f° 102/259. « Nom de la mère : Pauline Bennieni »] !! Aujourd’hui, (08/2022), que l’on consulte Wikipédia, ou des sites dits sérieux ( ?) de généalogie (geneanet, geneastar), la fausse généalogie prospère. Une lueur d’espoir : la généalogie d’Ernest Bonnard, le père « nourricier »… Patatras ! Si le frère aîné Abel (1881-1883) est bien mentionné, on trouve immédiatement après un « demi-frère Abel, etc.). Errare humanum est, perseverare diabolicum. ‎

Roland Gautier - Jurançon

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