1974 in-8 broché - 1974 - 263 pages - Ed. Robert Laffont - coll. Ailleurs et Demain
bon état
Robert Laffont 1974 in8. 1974. Broché.
Bon état couverture défraîchie bords frottés intérieur propre
Robert Laffont. 1974. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 263 pages.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Robert Laffont, Paris, 1974. 262 pp In-8 Broché. Partie de la collection "Ailleurs et Demain".
Très bon état. Quasi neuf sauf quelques marques de stockage naturels.
Robert Laffont, Paris, 1974. 262 pp Rustica Donne à la science-fiction française una oeuvre d'un ton absolument original. In-8° broché en papier aluminium.
Bon état. Intérieur fais et agréable, dos non casé. Légères frottements naturels.
3 lettres signées Comtesse de Scibor Rylski puis Augusta, 1872, format in-12 de 2 ff. (4 pages), 2 ff. (4 pages), et 4 ff. (7 pages) et 1 brouillon autographe d'Edouard Dentu, s.d., format in-12, 1 f. (une page) : Suivent qq. extraits : 3 Lettres manuscrites signées Comtesse de Scibor Rylski puis Augusta, et brouillon autographe d'Edouar Dentu ] I : "Lyon, ce 14 août 1872. Monsieur, puisque vous ne voulez pas être mon éditeur, voulez-vous être mon ami. Car pour le moment nous ne pouvons être que deux amis. Pourquoi cherchez-vous un ami dans un inconnu direz-vous. Votre personne m'est inconnue, m'est votre esprit, votre coeur me sont connus, ils me plaisent ; et puis je me sens des sentiments dans l'âme qui veulent un homme de génie pour unique confident. Je ne veux pas que le Poëme de mon coeur soit inutile. Il brillera pour vous comme il eût brillé popur vous seul..." ... "Permettez-moi de vous tendre la main, oh une main bien amie, celle de votre Servante. Comtesse de Scibor Rylski, 174 Cours Lafayette, Lyon, ce 14 août" ; II : Brouillon de réponse non daté de la main d'Edouard Dentu : "Chère Madame, Je suis blessé, et par vous ! Aussi je vous demande de me continuer vos ravissantes confidences, priant Dieu qu'il épargne à votre coeur de nouveaux déchirements car votre nature si délicieusement fine est de celles qui ressentent cruellement les meurtrissures de cette vie" ... "...soyez assez bonne pour m'adresser à l'avenir les lettres dont vous voudrez bien m'honorer à mon domicile personnel, rue Sainte Claire 9 à Passy-Paris".III : 27 août 1872 : "J'ai été ravie je ne voudrais pas autrement que vous êtes dans cette lettre La première oh qu'elle ne soit pas la dernière. Quel autre que vous aurait pu jamais excuser et répondre si gracieusement à une inconnue et la deviner... aussi je vous salue au fond de mon coeur comme on salue un phar qui nous a montré les écueils où l'on pouvait périr. Maintenant que nous voilà amis je vous demande pour le moment une alliance proprement morale et mystérieuse. Venez dans mon coeur quand vous serez malheureux, fatigué, où blessé par quelques-uns de ces échecs moraux qui vous attendent à tous les passages importants de la vie" ... "... votre Augusta". IV : "Lyon, ce 15 Septembre 1872. Mon ami, Laissez-moi vous donner ce nom et comprenez-moi bien, en parlant à Dieu nous lui demandons une foule de choses, il reste muet, moi je veux trouver en vous les réponses que Dieu ne nous fait pas. De plus, je crois qu'il est possible de faire exister, comme dans une symphonie deux harpes qui à distance se répondent, vibrent, et produisent une délicieuse mélodie" ... "ordinairement, les mariages, même les liésons, se font au rebours du sens commun, une famille prend des renseignements sur un jeune homme. Si le Léandre fourni par la voisine ou pêché dans un bal n'a pas volé, s'il n'a pas de tare visible, s'il a la fortune qu'on lui désire, s'il sort d'un collège ou d'une école de Droit, ayant satisfait aux idées vulgaires sur l'éducation, et s'il porte bien ses vêtements, on lui permet de venir voir une personne, lacée dès le matin à qui sa mère ordonne de bien veiller sur sa langue, et recommande de ne rien laisser passer de son âme, de son coeur, sur sa physionomie"... "J'attends votre réponse et suis de grand coeur votre Augusta"
Etonnante correspondance dont on ne sait s'il faut réellement l'imputer à la Comtesse de Scibor Ryslki (Agnès Veth ?) qui signe par la suite "Augusta". Mais curieux lot, révélateur de la passion que pouvait alors (toujours ?) susciter un éditeur célèbre du temps. Un mystère à élucider...
Tours 23 juin [1830] | 13.20 x 19.90 cm | une feuille
Lettre autographe signée inédite d'Honoré de Balzac, une page et demie rédigée à l'encre noire sur un feuillet de papier blanc.Pliures transversales et encre un peu passée en bas de la première page, sans difficulté pour la lecture. Le Tourangeau raconte d'une manière très poétique ses errances sur les côtes bretonnes, à l'occasion d'un séjour qu'il effectua en compagnie de Madame de Berny. Ensemble, ils ont remonté la Loire en Bateau et se sont rendus au Croisic :«Aussitôt que j'ai été arrivé à Tours, j'ai été lancé sur les côtes de la Bretagne par l'envie la mieux conditionnée qui jamais ait empoigné un homme de fermer l'atmosphère de Paris et ses idées en allant courir sur les beaux rochers qui bordent la mer en Bretagne et là, parvenu, y suis resté quinze notables jours, les plus délicieux du monde, courant sur les baies, sur les goémons, ramassant des pucelages qui sont en grand nombre sur le sable marin, au rebours de la rue Vivienne.» Les «pucelages» sont ici des coquillages, ainsi nommés en raison de leur forme vulvoïdale, permettant à Balzac une grivoise allusion à la prostitution - très en vogue à l'époque - occupant la galerie Vivienne. Cette amusante s'adresse à l'un des rédacteurs de la revue La Silhouette comme en témoignent notamment les salutations de la fin de la lettre, évoquant le fondateur du périodique: «Mille bonnes amitiés n'oubliez pas d'en donner partie grande à notre ami [Victor] Ratier.» Balzac y évoque également plusieurs articles: «[...] je vous écris pour vous donner signe de vie, preuve d'intérêt et d'amitié, mais je vous écris succinctement parce que j'ai vingt lettres à répondre, et que je vous promets une lettre pour ... le 1er juillet laquelle contiendra, la fin du charlatan 2° la bella dona et enfin des articles qui m'auront passé par la tête et dont vous serez garni de manière à ne me rien demander d'ici à un mois ou deux et de manière à ce que vers le mois d'août vous soyez mon éditeur [...]» Nous n'avons trouvé aucune trace de ladite lettre dans la correspondance de l'écrivain, pas plus d'ailleurs que la suite du Charlatan (dont la première partie avait paru dans la deuxième livraison de La Silhouette). Aucun article sous le titre de «Bella Dona» n'apparaît non plus dans les numéros suivants, bien que Balzac souligne dans sa lettre le désir de fournir d'autres textes, «attendu qu'il ne faut pas que les charmes de la Loire [lui] fassent oublier qu'[il est] le plus pauvre de ceux qui vivent d'une plume d'oie» Belle et piquante lettre inédite. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
PARIS MATCH. 16-23 janvier 1954. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 58 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : les amoureux d'Ecosse, Isabelle Patino et Jimmy Goldsmith - Moscou : révolution a rebours, l'article de Cartier, les photos du Kremlin en fête - héritier de l'épopée marocaine l'homme au képi d'azur... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
AU BUREAU DE LA REVUE. AVRIL 1953. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 48 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Louis LECOIN. Tournant à rebours ?LYC . La paix menaçante ?Robert GAILLARD. L’amélioration de l'espèce.Louis HOBEY. Défense des vieux.André PRUNIER. Sur les grands auteurs.Michel RACON. Géopolitique de la faim.Ch.-Aug. BONTEMPS. Comment écrire l’Histoire?Raymond ASSO. . . Chanson de marche arrière.Gaston MÊRICNEUX.. Les films.P.-V. BSRTHIER. Un livre de Michel Ragon,Pierre BOUJUT..Nécessité des catastrophes,A.-M. DIEU.. Pour des chômeuses, camarades.Louis DEY. Aux quatre coins deJuan RÉGANY. . Livres, idées, hommes.Paul RASSINIER.. Variations sur le témoignage. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Quelques mois avant sa mort (11 dcembre 1921), Montesquiou semble avoir cSur de rgler sa succession, il indique ...la teneur favorable, mais encore soumise un avertissement direct, et quoique vous en pensiez, toujours manquant ; car je ne veux pas subordonner un alea, une dcision qui me tient cSur. Donc aussitt que la notification qui mengage moi-mme, autant quelle fera des pouvoirs officiels, je mempresserai de vous en avertir (...). Il le remercie encore ...pour la dlicate grance, par vous obligeamment accepte de mes si chers intrts...
Quelques mois avant sa mort (11 dcembre 1921), Montesquiou semble avoir cSur de rgler ses affaires : ...Merci de votre aimable lettre ; je suis votre conseil et je fais venir mon notaire pour nous indiquer la marche suivre. Ces transferts sont compliqus si on veut quils aient des assises. Vous serez avis de la rponse et aurez peut-tre quelque peine vous donner, pour arriver au rsultat final. J'espre que des procurations pourront viter le plus difficile... Il ajoute en bas de la signature : ...Toujours fatigue crire...