PERRAULT, Charles. Mémoires de Charles Perrault, de l'Académie Françoise, et premier Commis des bâtimens du Roi. Contenant beaucoup de particularités et d'Anecdotes intéressantes du ministère de M. Colbert. Avignon, s.n., 1759. [Suivi de:] [MARCHAND (Jean-Henri)]. L’esprit et la chose. S.l, s.n., 1767. In-12, [4]-204 pp. ; 173-[1] pp., veau marbré de l'époque, dos à nerfs orné, tr. rouges. Édition originale posthume publiée sur les manuscrits de l'auteur par Pierre Patte. Ces mémoires retracent la vie de Perrault et comment, au service de Colbert, il œuvra à tant de travaux relatifs à l'entretien et l'agrandissement des bâtiments du roi (tels Versailles ou le Louvre, ce qui lui valut une dispute avec Le Bernin). Y sont également longuement développées les relations si particulières de Perrault à l'Académie. La part de l'écrivain qui est aujourd'hui acquise aux honneurs de la gloire y est peu évoquée, c'est essentiellement l'homme public qui se montre, un homme en relation avec les plus grands et impliqués dans l'affirmation du goût et de l'esprit français en matière d'architecture, d'arts décoratifs et de culture. Le second texte, important récit philosophique, est également en édition originale. Tous deux fort rares. Tchemerzine, IX, 188.
1988 N° 211 - broché - 1988 - 189p - Ed. Néo - Nouvelles Editions Oswald - coll. " Fantastique / Science-Fiction / Aventure "
bon état
Presses de la Cité Coll. Futurama n° 14. 1978. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 189 pages.. . . . Classification Dewey : 843.0876-La science-fiction
Traduit par CHantal Jayat. Classification Dewey : 843.0876-La science-fiction
PRESSES DE LA CITE. 1978. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 189 Pages. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
Traduit de l'anglais par C. JAYAT Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
Paris, NEO, Nouvelles Editions Oswald, Série Fantastique. Science-Fiction. Aventure n°211, 1988, in-8 broché, 188 pp. TRES BON ETAT.
3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents
Très remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents
ALBIN MICHEL. NOVEMBRE 1946. In-12. Broché. Bon état, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 224 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : RENCONTRES INTERNATIONALES DE GENÈVEL’ESPRIT EUROPÉENConférencesJulien BENDA. Une conscience èuropéenne estune chose à créer..Francisco FLORA. Nietzsche est-il un Européen?Jean de SALIS L’Europe et ses conflits..Jean GUEHENNO. U.S.A. et U.R.S.S. face à l’Europe .Denis de ROUGEMONT. Les maladies de l’EuropeGeorg LUKACS... L’esprit européen devant lemarxismeStéphen SPENDER. Mission des intellectuels européens ...‘Georges BERNANOS.. Une a Cathédrale de Mains ».Karl JASPERS... L’homme et son destin.. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Cassandre-Horschamp. 2006. In-8. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Coiffe en pied abîmée, Papier jauni. 91 pages, nombreuses photos et illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire: Ressources propres ? - Malraux, réveille-toi - La culture, éternelle exception - L'ère de l'ingénierie - Du chiffre avant toute chose - L'esprit de la tontine - La transmission, une affaire publique - On achève bien...les mimes - Une école rêvée - Humour noir au colloque - Encore et toujours résistants - Bonjour, plancher des vaches - Les 20 ans de Mister D'jazz - Le duende du ch'timi - Formation rimbaldienne - Plis, replis, déploiements - Europe - Attention aux forteresses - Torino internazionale - Un théatre pour sortir du silence - Où sont mes racines - A la recherche du temps public - etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Bureau de la revue. Février 1966. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 257 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Des objets monstrueux dans le ciel : les quasars, Chamfort ou les mots d'esprit d'un homme libre, Ces yé-yé ont quelques chose a dire, A Verdun, le temps n'a pas effacé la guerre, Comment maigrir en restant gourmand, Cela n'existait pas hier : sciences actualités, La vérité sur la mort de Raymond Maufrais, Les Cathares : le mystère est partout, Goitschel et Killy, les copains de la neige Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Bureau de de la revue. 16 mars 1980. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 88 pages. Quelques illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
Classification Dewey : 200-RELIGION