Chez L'Auteur Paris 1939 Petit in-4 carré ( 255 X 205 mm ) de 105 pages, broché sous couverture imprimée. 85 bois originaux dans et hors-texte de Jean LEBEDEFF. Edition originale et premier tirage de la plupart des bois. 1 des 500 exemplaires numérotés sur Rives ( N°25 ). EXEMPLAIRE UNIQUE de François LEBEDEFF, fils de Jean LEBEDEFF enrichi hors-justification:- D'un bel envoi autographe signé de l'auteur à François LEBEDEFF, fils de Jean LEBEDEFF et à sa femme.- Du prospectus publicitaire à double-page de présentation de l'ouvrage.- De l'avis de naissance du fils de Jean LEBEDEFF et de MAGUELONE en épreuve d'artiste sur Chine signée au crayon par Jean LEBEDEFF ( + 2 états non signés ).- Du portrait en frontispice justifié et signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 17 en 2 états, noir et couleurs justifié et signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 21 signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 23 en 2 états, noir et couleurs signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 29 en 2 états, réduit et noir, justifié et signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 31 en 2 états, noir et couleurs signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 35 épreuve d'artiste en couleurs signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 37 en 2 états, signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 39 en épreuve d'artiste justifié et signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 41 justifié et signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 43 en 2 états, noir et couleurs signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 45 signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 47 en 2 états, noir, et couleurs signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 49 en 2 états, noir et couleurs signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 51 signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 59 sur papier fin.- Du tirage de la gravure de la page 61 en couleurs, justifié et signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 71 justifié et signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 81 signé au crayon par Jean LEBEDEFF ( 2 exemplaires ).- Du tirage de la gravure de la page 87 en 2 états signé au crayon par Jean LEBEDEFF ( 1 état non signé ).- Du tirage de la gravure de la page 87 signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 91 en 2 états, noir et couleurs signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 95 en 2 états, noir et réduit signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 97 signé au crayon par Jean LEBEDEFF.- Du tirage de la gravure de la page 105.- Du tirage de la gravure de la page 106.Couverture tachée avec mouillures, bon état intérieur.
C.D.U. & S.E.D.E.S.. 1986. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 128 pages - 2 photos en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
"Sommaire : Etre artiste - L'artiste en questions - L'artiste romantique en perspective - Le roman romantique de la formation de l'artiste - Les notions d'art et d'artiste à l'époque romantique (retour critique sur l'étude de Georges Matoré) - L'artiste ou l'imposture : le secret du Chef-d'oeuvre inconnu de Balzac - L'écriture de l'artiste dans La Maison du Chat-qui-pelote - Portrait de jeune écrivain en artiste (La ""première"" Education sentimentale) - Etre artiste en 1838 (avec une lettre inédite d'Eugène Delacroix).. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues"
2000 Ars Libris Hardcover As New
Jacques du Broeucq, sculpteur et maître-artiste de l'Empereur (1500/1510-1584) Couverture rigide avec jaquette, 310 x 245 mm, 247 p, excellent état Le livre est écrit en français [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Descouturelle, Frédéric; Husson, Philippe
Reference : 026043
(1998)
ISBN : 9782913540002
1998 Amis du musée de l'École de Nancy Hardcover Fine
Langue: français. Eugène Vallin, menuisier d'art ou artiste industriel, 1856-1922, cartonnage avec jaquette, 33 x 24 cm, 319 pp, état supérieur [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Phone number : +32(0)496 80 81 92
Paris 2014 Citadelles & Mazenod Hardcover As New
Langue: français. Vues d'atelier, une image de l'artiste de la Renaissance à nos jours, reliure toilée beige avec jaquette, boîte, 320 x 255 mm, 431 pages, nombreuses illustrations en couleurs, certaines à pleine page, très bon état [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Phone number : +32(0)496 80 81 92
2000 Somogy e?ditions d'art Soft cover
Langue: français. Maurice Pillard-Verneuil. Artiste décorateur de l'art nouveau, 1869-1942 Bieri-Thomson, Helen couverture souple, 280 x 250 mm, 119 pp. beaucoup d'illustrations, bonne condition [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
2008 Skira Soft cover 1st Edition
Langue: français. Le modèle, ou, L'artiste séduit catalogue relié, 280 x 245 mm, 319 pages, beaucoup d'illustrations/impressions, reliure en tissu vert avec impression grise et jaquette, en bon état. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
1899 Hachette Half-Leather 1st Edition
Langue: français. Léonard de Vinci.-. L'Artiste, le Penseur, le Savant ouvrage contenant 238 Reproductions dans le texte; 20 planches et 28 planches en couleurs ou en noir cartonnage, demi cuir, 30,5 x 21 cm, 552 pp, ouvrage contenant 238 Reproductions dans le texte; 20 planches et 28 planches en couleurs ou en noir, très bon état
Jules Janin, « Le Daguerotype », in L'Artiste. Journal de la littérature et des beaux-arts, 2e série, tome 4. Paris, 1839,2ND SÉRIE, TOME IV, 1RE LIVERAISON [1 SEPTEMBRE 1839]. Paris: Bureaux de l’Artiste, 1839. First edition. 4to.texte à 2 colonnes .IN FOLIO demi basane à coins ,dos lisse romantique orné,tranches marbrées,308p.,30 lithographies et eaux fortes ht reliées in fine avec rousseurs,texte frais ,rare complet.À ce quatrième volume de la deuxième série on peut trouver la première étude détaillée sur le Daguérotype, notices sur l'Exposition du Louvre et l'Exposition de l Industrie et collaboration de Jules Janin, Louis Batissier, Gustave Planche, Jacques-Germain Chaudes-Aigues, Prosper Dinaux (Prosper Goubaux), Louis-René-Antoine Grangier de La Marinière, Pétrus Borel, Eugène Tourneux, Eugène-Augustin-Nicolas Roger dit Roger de Beauvoir, Arsène Houssaye, Léon de Laborde, Louis Batissier, Georges d'Alcy (pseud. de Jules Varnier), Paul Lacroix dit le Bibliophile Jacob, Édouard Bergounioux, Franz Liszt, et al. Dirigé par Hippolyte Delaunay ~ Imprimé sur papier vélin, avec bandeaux, lettrines, culs-de-lampe et vignettes. Ensemble de 18 livraisons, chacune accompagnée d'une ou deux gravures (bois, burin, eau-forte ou lithographie) protégées par serpentes. Table des Matières et Table des Auteurs en fin de texte ~ L'Artiste was a weekly illustrated review published from 1831 to 1904 supplying "the richest single source of contemporary commentary on artists, exhibitions and trends from the Romantic era to the end of the 19th century (Gallica).
Jules Gabriel Janin (1804 - 1874) a French writer and critic, published a series of reviews of the newly announced daguerreian process in L’ARTISTE p116 Daguère. Apparently, having attended Arago’s official announcement of the process on 19 August, Janin and others were left confused at the complexity of the daguerreian process. Having read Janin’s critique in the August 25 issue of L’ARTISTE, Daguerre called upon him to witness a demonstration of the process at his studio; at this point, only a very few had had such an opportunity. Daguerre started with polishing the plate and moved through all the steps to prepare for the exposure. The camera had been readied and focused on a view out of the window. After a six minute exposure, the plate was “developed” under the mercury vapors, fixed and washed. Upon viewing the finished plate, Janin commented, “The view looks as if it had been drawn by the hand of the fairy queen Mab.” Janin expressed his regret that Daguerre had not demonstrated his procedureon 19 August, for it would have shown that it was not too complicated, as Arago had made it appear. This review in the 1 September 1839 issue of L’ARTISTE recounts the demonstration. Also see: Gernsheim,Helmut. L.J.M. DAGUERRE: THE HISTORY OF THE DIORAMA AND THE DAGUERREOTYPE, p. 102 - 103.Premier article paru sur l'invention du "Daguerréotype" extrait de la revue "L'Artiste" en 1839. Daguerre découvre ce procédé en 1835. Après des années de perfectionnement, il présente sa découverte à l'Académie des Sciences le 9 janvier 1839. Le brevet de Daguerre est acquis par le gouvernement français, ce qui permet à l'Académie, en publiant les détails du procédé le 19 août 1839, d'en doter libéralement le monde entier.Also see: Gernsheim,Helmut. L.J.M. DAGUERRE: THE HISTORY OF THE DIORAMA AND THE DAGUERREOTYPE, p. 102 - 103. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
PERRIER Charles - L'Artiste, Journal de la Littérature et des Beaux-Arts.1855
Reference : 27768
(1855)
1855 L'Artiste, Journal de la Littérature et des Beaux-Arts.1855- du N°2-13 mai 1855 au 23 septembre 1855,IN4 brochés,19 fascicules en feuilles sous chemises jaunes, très rare,
PERRIER Charles (1835-1860).- L'EXPOSITION UNIVERSELLE DES BEAUX ARTS 1855, reedité dans PERRIER Charles- ÉTUDES SUR LES BEAUX-ARTS EN FRANCE ET A L’ÉTRANGER hachette 1863 : Il appartint dès lors à ce groupe de brillants écrivains qui prenaient part à la rédaction de l'Artiste et exerçaient une grande influence sur le mouvement des jeunes esprits. Lorsque s’ouvrit en 1855 l’Exposition universelle des beaux-arts, c’est à lui que fut confiée la tâche de juger toutes les écoles contemporaines dont les principales productions se trouvaient réunies pour la première fois dans une seule enceinte. Dans les quelques lignes qu’il écrivit en tête de cette longue et périlleuse revue de l’art contemporain, il a lui-même indiqué avec une grande modestie qu’il comprenait mieux que personne la responsabilité qu’il acceptait. Quelques-uns des articles qu’il composa à cette occasion forment encore une des plus solides parties des œuvres choisies que nous publions.Né à Châlons-sur-Marne, Charles Perrier (1835-1860) publia dans le journal "l'Artiste" puis collabora à la "Revue Contemporaine" ; ses commentaires sur l'Exposition universelle de 1855 et sur l'Exposition de 1857 furent remarqués. dans la présente étude, il évoque notamment les artistes suivants : Ingres, Delarcoix, Paul Delaroche, Ary Scheffer, Horace Vernet, Decamps, Bouguereau, Paul Baudry, Courbet, Biard, Gustave Doré, Yvon, Clésinger, Cornelius, Overbeck, Schnorr de Carolsfeld, Kaulbach, Landseer, Mulready, Leslie, Webster et les Préraphaëlites . Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
PERRIER Charles .L'Artiste, Journal de la Littérature et des Beaux-Arts.1855
Reference : 27769
(1855)
1855 L'Artiste, Journal de la Littérature et des Beaux-Arts.1855- N°7-14 octobbre 1855,IN4 broché,fascicule en feuilles sous chemises jaunes, très rare,
PERRIER Charles (1835-1860).- L'EXPOSITION UNIVERSELLE DES BEAUX ARTS 1855, reedité dans PERRIER Charles- ÉTUDES SUR LES BEAUX-ARTS EN FRANCE ET A L’ÉTRANGER hachette 1863 : Il appartint dès lors à ce groupe de brillants écrivains qui prenaient part à la rédaction de l'Artiste et exerçaient une grande influence sur le mouvement des jeunes esprits. Lorsque s’ouvrit en 1855 l’Exposition universelle des beaux-arts, c’est à lui que fut con fiée la tâche de juger toutes les écoles contemporaines dont les principales productions se trouvaient réunies pour la première fois dans une seule enceinte. Dans les quelques lignes qu’il écrivit en tête de cette longue et périlleuse revue de l’art contemporain, il a lui-même indiqué avec une grande modestie qu’il comprenait mieux que per sonne la responsabilité qu’il acceptait. Quelques-uns des articles qu’il composa à cette occasion forment encore une des plus solides parties des œuvres choisies que nous publions.Né à Châlons-sur-Marne, Charles Perrier (1835-1860) publia dans le journal "l'Artiste" puis collabora à la "Revue Contemporaine" ; ses commentaires sur l'Exposition universelle de 1855 et sur l'Exposition de 1857 furent remarqués. dans la présente étude, il évoque notamment les artistes suivants : Ingres, Delarcoix, Paul Delaroche, Ary Scheffer, Horace Vernet, Decamps, Bouguereau, Paul Baudry, Courbet, Biard, Gustave Doré, Yvon, Clésinger, Cornelius, Overbeck, Schnorr de Carolsfeld, Kaulbach, Landseer, Mulready, Leslie, Webster et les Préraphaëlites . Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Journal de la littérature et des beaux-arts, 2e série, tome 2. Paris, 1839,2eme SÉRIE, TOME 2, 1839,nov. 1838 - avr. 1839. Paris: Bureaux de l’Artiste, 1839. First edition. 4to.contient Jules Janin, « Le Daguerotype »p 145 à 148,Georges Sand le dernier sauvage roman, etc,texte à 2 colonnes .IN FOLIO demi basane à coins,dos lisse romantique orné,tranches marbrées,366p.,33 lithographies et eaux fortes ht reliées in fine avec rousseurs,texte frais ,rare complet.
Jules Gabriel Janin (1804 - 1874) a French writer and critic, published a series of reviews of the newly announced daguerreian process in L’ARTISTE p116 Daguère. Apparently, having attended Arago’s official announcement of the process on 19 August, Janin and others were left confused at the complexity of the daguerreian process. Having read Janin’s critique in the August 25 issue of L’ARTISTE, Daguerre called upon him to witness a demonstration of the process at his studio; at this point, only a very few had had such an opportunity. Daguerre started with polishing the plate and moved through all the steps to prepare for the exposure. The camera had been readied and focused on a view out of the window. After a six minute exposure, the plate was “developed” under the mercury vapors, fixed and washed. Upon viewing the finished plate, Janin commented, “The view looks as if it had been drawn by the hand of the fairy queen Mab.” Janin expressed his regret that Daguerre had not demonstrated his procedureon 19 August, for it would have shown that it was not too complicated, as Arago had made it appear. This review in the 1 September 1839 issue of L’ARTISTE recounts the demonstration. Also see: Gernsheim,Helmut. L.J.M. DAGUERRE: THE HISTORY OF THE DIORAMA AND THE DAGUERREOTYPE, p. 102 - 103.Premier article paru sur l'invention du "Daguerréotype" extrait de la revue "L'Artiste" en 1839. Daguerre découvre ce procédé en 1835. Après des années de perfectionnement, il présente sa découverte à l'Académie des Sciences le 9 janvier 1839. Le brevet de Daguerre est acquis par le gouvernement français, ce qui permet à l'Académie, en publiant les détails du procédé le 19 août 1839, d'en doter libéralement le monde entier. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
2023 Couverture souple Paris, Gallimard, domaine de Chaumont sur Loire, 2023. Un volume in-8 (24 x 17 cm), broché, couverture illustrée, dans son étui cartonné avec motif gaufré au centre, tranches bleutées. 198 pages, illustrées de nombreuses reproductions d'oeuvres de l'artiste en noir et en couleurs. Cette édition de luxe comprend une eau-forte sous serpente, signée et numérotée par Alechinsky, imprimée à l'atelier Clot à Paris. Un des 99 exemplaires numérotés du tirage de tête (n°44). Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition du 1er avril au 29 octobre 2023 au Centre d'arts et de nature du Domaine de Chaumont-sur-Loire. En tête d'ouvrage, texte d'Alechinsky "Vadrouille à l'âge lithique", dans lequel l'artiste revient sur son rapport concret à l'imprimerie. « Aller à l'imprimerie, c'est comme pousser la porte du bistrot, quitter l'égocentrisme de l'atelier d'artiste pour retrouver les mordus, les habitués du comptoir lithographique. On respire l'odeur de l'encre. On piétine le même plancher » (Ambidextre, 2019). Né en 1927 en Belgique, Pierre Alechinsky est une figure marquante de l'art contemporain, membre fondateur du groupe Cobra. Bel exemplaire, comme neuf, de cette édition originale.
Comme neuf
, Maison d'Artiste Prototype, 2023 Softcover, 162 pagina's, 21 x 15 cm, NL. *Als nieuw. ISBN 9789490674120.
In 2023 is het precies 100 jaar geleden dat het Maison d'Artiste werd ontworpen door Theo van Doesburg en Cor van Eesteren voor een De Stijl tentoonstelling in Parijs in 1923. De kartonnen maquette ging al snel verloren maar de zwart- witfoto's zijn wereldwijd gepubliceerd. Dit boek is geschreven door Mick Eekhout als hoogleraar Productontwikkeling TU Delft, in het algemeen cultureel belang. In Delft waagden studenten zich onder zijn leiding tussen 1999 en 2004 aan de bouwbaarheid, de reconstructie van de geometrie en de kleurencompositie en het bouwen van een groot schaalmodel. Doel van de reizende tentoonstelling '100 jaar Mythe Maison d'Artiste' is om het Maison d'Artiste op digitale wijze een renaissance te geven van architectuur en bouwtechnologie naar beleving.
1994 Couverture rigide Paris, Yvon Lambert, 1994. Un volume in-4 (35 x 26 cm), cartonnage de l'éditeur avec titre estampé à froid au premier plat et au dos, coffret blanc avec quelques marques d'usage. 16 pages, 4 feuillets non chiffrés incluant une gravure au souffre et à l'huile d'olive, un "fantôme" cartonné à part fini à la main par Jean-Michel Othoniel. "Une rêverie de mes loisirs" de Jean-Claude Lebensztejn a été composée à la main par les typographes de l'atelier du livre en caractères Luce Corps 12 dits "saint Augustin" gravés pour Louis XV de 1740 à 1770. A partir de cette "Rêverie", Jean-Michel Othoniel a écrit les légendes et notules du livre absent "De l'importance du mouchoir dans la peinture de Velazquez", composées en caractères Grandjean italiques corps 8 et 10 dits "Romains du Roi" gravés pour Louis XIV de 1693 à 1745. Ces textes imprimés en noir et rouge sur Velin Rives 180g accompagnent : 20 images en noir et blanc de peintures espagnoles photographiées par l'artiste au musée du Prado, reproduites en phototypie sur chromolux 80g et mises en page par l'artiste, une gravure au soufre et à l'huile d'olive sous serpente tirée en jaune sur Velin Rives 180g. Le fantôme cartonné est composé en Univers Romain corps 14 tiré sur Lanaquarelle 640g avec mentions manuscrites à la mine de plomb de Jean-Michel Othoniel. Le tout constitue l'édition complète. Tirage à 150 exemplaires, le nôtre un des 10 exemplaires d'artiste marqué EAF, signé par l'artiste et l'auteur. Envoi de Jean-Michel Othoniel à la mine de plomb daté du 8 décembre 1994. Bon exemplaire de cette édition originale.
Très bon
4 lithographies au format oblong moyen 22 x 28 cm, chacune sur feuillet double, avec les voeux manuscrits de Jean Letellier en page 3 de 3 des cartes, pour les années 1970, 1971 et 1974.Rappel des oeuvres : La Tour des Gens d'Arme n°15/100 - Saint Jean de Caen n° 21/80 - Saint Etienne le Vieux n°36/125 - Epreuve d'artiste non située
Bon ensemble, peu commun. Prix du lot.
2000 Couverture souple Paris, éditions du Capricorne, 2000. Un volume in-4 oblong (28 x 31 cm), en feuilles sous chemise à rabats avec titre estampé à froid, dans son emboîtage en toile grise, titre doré au dos de l'emboîtage, quelques marques légères à l'emboîtage. 12 feuillets non chiffrés, illustrés de 4 peintures originales et pochoirs sur papier d'Anick Butré. Un des 33 exemplaires numérotés et signés par l'artiste et l'auteur. Tirage sur papier BKF de Rives, 250 grammes. La typographie a été composée et imprimée en caractère Cochin, corps 24, à l'atelier Tanguy Garric à Paris. Achevé d'imprimer le 29 février 2000. Les 4 compositions sont signées à la mine de plomb par Anick Butré. Les éditions du Capricorne, fondées par Anick Butré en 1995, sont spécialisées dans la création de livres d'artiste, alliant texte, illustration et reliure dans une démarche artisanale et artistique. Ces éditions se distinguent par leur tirage très limité et leur qualité d'exécution unique. Bel état des planches et du texte, bel exemplaire de cette édition originale rare.
Très bon
1977 Couverture souple Paris, Publications PSI, 1977. Un volume in folio (50 x 32,5 cm), en feuilles sous un portfolio de l'éditeur titré et entoilé, portfolio à rabats, quelques marques fines et marginales au portfolio. Feuillet de titre, 12 eaux-fortes originales de l'artiste sous serpente, toutes justifiées et signées par l'artiste à la mine de plomb, feuillet de justification du tirage. Tirage à 78 exemplaires, le nôtre un des 60 exemplaires numérotés sur grand vélin d'Arches. Les gravures ont été imprimées sur les presses à bras des publications Psi, la typographie en Didot est de Fequet-Baudier, l'emboîtage a été réalisé par Bernard Duval. Achevé d'imprimer le 15 juin 1977. Isidore Isou est le fondateur (avec Gabriel Pomerand) du lettrisme, mouvement qui repose sur l'idée de dépasser les formes traditionnelles de l'art en utilisant les lettres, les signes et les sons comme matériaux de base, plutôt que les mots ou images conventionnelles. "Jonas ou le début d'un roman" s'inscrit dans la série des "romans hypergraphiques" d'Isou, qui repoussent les limites du roman traditionnel en associant gravure, dessin, photographie et texte. Ce titre a été exposé dans le cadre de rétrospectives consacrées à Isou, notamment à l'Institut culturel roumain de Stockholm en 2012. Bel état des planches, bel exemplaire.
Très bon
Par l'auteur | s. l. 1992 | 31.50 x 46 cm | une feuille
Photographie originale en noir et blanc réalisée et tirée par Marc Trivier. Tirage argentique non signé, comme la plupart des oeuvres de Trivier. Epreuve unique tirée par l'artiste. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'inter
Phone number : 01 56 08 08 85
Par l'auteur | s. l. 1984 | 19 x 37 cm | une feuille
Grande photographie originale en noir et blanc réalisée et tirée par Marc Trivier. Tirage argentique non signé, comme la plupart des oeuvres de Trivier. Epreuve unique tirée par l'artiste. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de
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Par l'auteur | s. l. 1980 | 22 x 22 cm | une feuille
Grande photographie originale en noir et blanc réalisée et tirée par Marc Trivier. Tirage argentique non signé, comme la plupart des oeuvres de Trivier. Epreuve unique tirée par l'artiste. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de
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Par l'auteur | s. l. 1980 | 20 x 30 cm | une feuille
Photographie originale en noir et blanc réalisée et tirée par Marc Trivier. Tirage argentique non signé, comme la plupart des oeuvres de Trivier. Epreuve unique tirée par l'artiste. Bord supérieur découpé de manière irrégulière. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le
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Paris Imprimerie d'Aubert 1841 Une lithographie Originale en 2 tons, Format : 22 centimètres de haut par 30 centimètres de large, sur papier blanc, titrée : "ARRIVÉE DE LA FLOTILLE, SOUS LES ORDRES DU PRINCE DE JOINVILLE RAMENANT LES RESTES DE NAPOLÉON" par A. PROVOST, tirée de la 1ère livraison de l'Artiste, en 1841, 1841 Paris Imprimerie d'Aubert & Cie Editeur,
Note : En bas, à dr., signat. : "A. Provost".. - Sous le deuxième tr. c., dont les angles sont ornés, à g. et à dr. : "A. Provost lith.».. - Dans la marge sup. : "L'Artiste". cachet sec gauffré de l'artiste en bas à gauche - Lithogr. en camaïeu, qui parut dans la 1ère livraison de l'Artiste, en 1841 ............ SUPERBE ET RARE LITHOGRAPHIE ............ en trés bon état (very good condition). trés bon état
NERVAL (Gérard de).L'Artiste, Journal de la Littérature et des Beaux-Arts.1855
Reference : 27772
(1855)
1855 L'Artiste, Journal de la Littérature et des Beaux-Arts.1855- N°17-22 avril 1855,IN4 broché,fascicule en feuilles sous chemises jaunes, très rare,
. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris : Librairie Busser 2017 1 In-4, 329 x 230 Cartonnage illustré de l’éditeur. 323 pp.
Édition originale du premier catalogue consacré à l’artiste Adolphe Giraldon (1855-1933), l’un des grands noms de l’histoire du livre et de l’illustration de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle.Peintre avant tout symboliste, il illustra des ouvrages d’Albert Samain, Maeterlinck, Henri de Régnier, Alfred de Musset, Maurice de Guérin, Ernest Psichari, etc. mais son chef-d’œuvre est sans aucun doute son travail effectué sur les Églogues de Virgile qu’il publia en 1906.On retrouve également son nom dans des illustrations faites pour l’éditeur Larousse, pour des billets de banques, des ex-libris, des affiches commémoratives, des menus, des publicités, etc. Il dessina le célèbre « caractère Giraldon ». Mais il fut aussi l’un des tous premiers sinon le premier artiste non-relieur à dessiner des décors de reliures. Il collabora pour cela avec les grands praticiens de l’époque tels que Henri Noulhac, Paul Affolter, René Aussourd, Georges Canape, Léon Gruel, Charles Lanoë, Charles Meunier, etc.Commençant une biographie de Giraldon, faite à partir de ses mémoires, ce catalogue présente la collection d’un amateur qui a su réunir un ensemble remarquable de ce que l’artiste a fait de mieux. Il propose, dans des conditions exceptionnelles, la majorité des livres illustrés par ce dernier, notamment l’exemplaire unique des Églogues avec tous les dessins originaux, des reliures d’une remarquable qualité dont huit proposant des décors de l’artiste, des affiches, des centaines de dessins originaux, des correspondances, etc.Tirage à moins de 500 exemplaires.