A Paris, chez Bossange, Masson et Besson, 1802-1803. 3 volumes in-4 de CII-695 pages suivies de XXV planches; [6]-692 p. suivies de XXXVII planches; [6]-405-[2] p. suivies de III planches. Plein veau raciné, dos à 5 nerfs ornés de filets, roulettes et fleurons dorés, étiquettes de titre et tomaison rouges, filets à froid encadrant les plats, roulette dorée sur les coupes, tranches rouges. Avec trois cartons, l'un p. 269/270 au t. I, les deux autres au t. II, p. 89/90 et 179/180. Ex-libris de R. H. Welch. Reliures frottées avec épidermures, 3 coiffes manquantes, auréole sur les planches du vol. 1, et au centre du vol. 3.
Illustré de 3 frontispices, 65 planches, de vignettes de titre ainsi que de belles gravures en tête et en fin des chapitres. Portait volant en sus. Johann Joachim Winckelmann, né le 9 décembre 1717 à Stendal et assassiné le 8 juin 1768 à Trieste, est un archéologue, antiquaire et historien de l’art allemand. Sa trajectoire personnelle et ses écrits témoignent de l'internationalisation des circulations artistiques en Europe au XVIIIe siècle tout comme de leur rôle déterminant dans l'émergence d'une nouvelle conception de l'art, le néoclassicisme. Auteur d’une oeuvre de référence et d’une correspondance très souvent citée, il joua un rôle précurseur dans l'apparition de ce mouvement néoclassique allemand et européen. En tant que théoricien, il peut être considéré comme le fondateur de l’histoire de l'art et de l’archéologie en tant que disciplines modernes. (wiki) On trouve à la suite de l'Histoire de l'art, dans le deuxième volume, les Observations sur l'architecture des Anciens de Winckelmann, les Observations sur le Temple de Girgenti, en Sicile, et dans le troisième volume, la Lettre du Père Paolo, sur l'origine et l'antiquité de l'architecture ; De la peinture chez les Anciens, pour servir de suite à l'histoire de l'art par MM. B. Rode et A. Riem ; De la toreutique des Anciens, ainsi que les Observations sur quelques passages de l'Histoire de l'art par Hayne ; et enfin les Observations de Lessing sur l'Histoire de l'art de Winkelmann. Et pour bien terminer, une longue Explication des planches, vignettes et fleurons, une notice d'une dizaine de pages donnant les références bibliographiques des ouvrages dont Winkelmann et Carlo Fea se sont servis pour leur citations, and last but not least, une longue table alphabétique des matières.
Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque de cette œuvre d’intelligence de Diderot unissant l’art et la littérature. A Paris, Chez Fr. Buisson, L’An Quatrième de la République (1795). In-8 de (2) ff. faux titre et titre, iv et 415 pages, coin inf. du titre déchiré sans atteinte au texte, pte. déch. en marge des pp. 85 et 321 sans manque. Demi-maroquin rouge à coins verts, tranches jaspées. Reliure de l’époque. 196 x 120 mm.
Edition originale importante, l’une des plus difficiles à trouver parmi les œuvres de Diderot, dans laquelle il exprime au moyen de la littérature «toute sa doctrine sur l’art au XVIIIe siècle.» Écrit sous forme de journal manuscrit avant d’être ici imprimé, ce texte fut réservé à une douzaine de souscripteurs: Catherine II; le prince de Prusse… Adams, EF1; Tchemerzine, II, 964. «Cet essai de Diderot écrit en 1766 resta inédit jusqu’en 1795. Diderot y expose les principes qui l'ont guidé dans la critique de ses Salons, il y étudie la peinture en suivant le classement habituel: le dessin, le clair-obscur, et surtout la couleur, à la compréhension de laquelle il arrive à travers le concept naturaliste: l'art est imitation de la nature ; celle-ci est imitable pour autant qu'elle est visible, et elle est visible pour autant qu'elle est colorée. Diderot se montre assez peu sensible à la magie du dessin : pour lui, un bon dessin peut toujours s'apprendre, tandis que la couleur est un don de la nature ; c'est elle qui révèle le plus sûrement le caractère d'un peintre et qui lui permet d'entrer en communication directe avec l'imagination du public. Le caractère, l'humeur même de l'artiste influent sur sa manière de colorer : il suffirait de voir comment il mélange ses couleurs sur sa palette, comment il les dépose sur sa toile, pour se faire une idée de la richesse et de l'originalité plus ou moins grandes de son art. L'accord est la loi fondamentale du coloris. Il y a des accords simples, faciles, agréables à voir mais attendus, qui sont le propre des peintres médiocres ; il y a des ‘peintres pusillanimes’, ‘des ronds-de-cuir de la peinture’ qui se restreignent et se répètent. Les peintres de génie se reconnaissent à leur ‘pinceau intrépide’, qui cherche inlassablement et crée les accords les plus nouveaux et les plus difficiles, et joue sur les contrastes les plus audacieux. De telles idées, exprimées dans le style ‘parlé’ de Diderot, extraordinairement vivant et coloré, capable de refléter d'une manière incomparable toute la chaleur d'une discussion animée, donnent toute sa signification à cet essai où s'exprime toute la doctrine sur l’art du XVIIIe siècle.» (Dictionnaire des Œuvres, II, 734). Ce volume réunit les textes de Diderot qui contiennent l’essentiel de ses idées sur l’art, y compris ses Observations sur le Salon de Peinture de 1765, célèbre essai critique par lequel il se fit rénovateur de la critique de salon d’art. Diderot, dans ces écrits, tâche de ramener les artistes à une observation plus sincère de la nature. Il n’envisage pas l’œuvre d’art sous le seul angle des qualités formelles, mais s’attache aussi à la décrire dans ses rapports ambigus, souvent déterminants, avec la société et les institutions politiques. «Métier d’écrivain, métier de peintre, le texte de Diderot va de l’un à l’autre. Il ne lui suffit plus de regarder, de décrire, de penser, de juger, il va expérimenter la peinture par l’écriture dans sa capacité à rendre le visible… Il fait entrer l’écriture dans le tableau, et pas par la petite porte.» - Le Monde. Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque de cette œuvre d’intelligence de Diderot unissant l’art et la littérature.
La Haye, Paris, Hardouin, 1782. In-12 de VIII-143 pp., veau fauve, dos lisse, titre doré en long, armes sur les plats (reliure du XIXe siècle).
Édition originale attribuée au critique d'art Paul (Barbier IV, 604). « Un pamphlétaire, dont l’anonymat dissimulerait la figure de Paul, confirme cette figure de l’artiste précepteur du bon goût, de la vertu civique. Le propos maintient une apparente fidélité monarchique dans son éloge de Louis XIV, protecteur des Beaux-Arts, en la personne de Le Brun, de Le Sueur et de Puget car, à cette époque, « nous eûmes des grands hommes, parce qu’un grand homme savait les distinguer, les reconnaître » (Sur la peinture, ouvrage succinct, qui peut éclairer les artistes sur la fin originelle de l'art, 1782). Ces accents très voltairiens savent se conjuguer avec une lecture plus rousseauiste de la production artistique du règne de Louis XV, marquée par la domination de peintres décadents comme de Troys, Restout, Coypel et surtout dans « les mixtives ingénieuses et perfides de Boucher ». Cette fois, le constat est plus grave, puisque la vue de ces toiles « fait que le civisme vous arrache le pinceau des mains, que l’amour de l’art vous déchire le cœur » (ibid). Dans ce texte nourri des lectures les plus variées (Algarotti, Shaftesbury, Webb), l’art se réduit à une propédeutique chargée de propager un idéal civique, où la quête du beau se réduit à la recherche des moyens de l’élévation des membres du corps social. Selon une formule pour le moins troublante, l’art est « plus une moralité qu’une œuvre matérielle ». Il se pense d’abord par sa fonction, par ses fins, plus que par sa matérialité. Cela explique que l’auteur puisse opposer la fonction de l’artisan, qui doit être « le physique de l’Etat », à celle de l’artiste qui en est « la spiritualité ». Un maître en peinture ne doit-il pas « former le cœur, élever l’âme et le génie de ceux qui se rangent auprès d’eux, faire pour l’art des champions illustres pour la patrie des citoyens » ? Seuls de tels « artistes citoyens » (ibid) sauront mettre un terme dans « le désordre, l’insouciance qui abâtardissent les talents au sein des arts » pour au contraire recouvrer « l’antique patriotisme » (ibid). » (Édouard Tillet).Bel exemplaire aux armes de Pavé de Vandeuvre. Quelques petites rousseurs.Tillet Édouard. Quand même le peintre se devait d’être un citoyen : Tentative d’analyse des discours sur les arts picturaux au siècle des lumières In : Sujet et citoyen : Actes du Colloque de Lyon (Septembre 2003). Aix-en-Provence : Presses universitaires d’Aix-Marseille, 2004.
1926-1931 Paris librairie Félix Alcan 1926-1931, fascicules brochés 188x124mm, 100 à 148p. comportant chacun 8 planches hors-texte, sous couvertures imprimées de couleur variable.L’art cinématographique I108p. « Le Fantastique » par Pierre Mac-Orlans ; « Le comique et l’humour » par A. Beucler; « L’émotion humaine » par Charles Dullin ; « La valeur psychologique de l’image »par le Dr R. Allendy.L’art cinématographique II108p. « Signification du cinéma » par L. Pierre-Quint ; « Les esthétiques, les entraves la cinégraphie intégrale » par G. Dulac ; « Formation de la sensibilité » par L. Landry ; « Le temps de l’image est venu ! » par A. GanceL’art cinématographique III156p. « La poésie du cinéma » par André Maurois ; « La musique des images » par E. Vuillermoz ; « Théâtre et cinéma » par A. Lang; « Cinéma et littérature » par André Bergé.Exemplaire dédicacé par André Bergé à la page 113.L’art cinématographique IV120p. « le cinématographe et l’espace » par Marcel L’Herbier ; « Cinéma, expression sociale » par Léon Moussinac ; « Pour une poétique du film » par André Levinson ; « Introduction à la magie blanche et noire » par Albert ValentinL’art cinématographique V144p. « Hollywood au ralenti » par Charles Meunier-Surcouf. Envoi autographe de l’auteur.L’art cinématographique VI144p. « Le Décor » par Robert Mallet-Stevens ; « Le costume » par Boris Bilinski ; « Le maquillage » par Maurice Schutz ; « La technique » par A.P. Richard.L’art cinématographique VII140p., « Le cinéma français » par Boisyvon ; le cinéma italien par Emiloi Ghione : le cinéma américain par Ferri Pisani. Non coupé.L’art cinématographique VIII156p. « Le cinéma allemand » par René Jeanne ; « Le cinéma nordique » par Thure Dahlin ; « Le cinéma russe » par Georges Altman.Quelque défauts minimes. (103246)
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Précieux exemplaire de ce rare ouvrage sur l’art de trancher, particulièrement grand de marges. Amsterdam, Hieronymus Sweerts, 1664. In-12 oblong de: 1 frontispice gravé, 96 pages, 31 planches hors texte gravées sur cuivre (comme souvent sans la planche dépliante), qq. taches sur le frontispice. Conservé dans sa brochure de la fin du XVIIe siècle, petit manque à l’angle supérieur gauche du premier plat. 101 x 154 mm.
Rare édition originale du premier livre enseignant à l’aristocratie hollandaise les arts de la table et la pratique de l’écuyer tranchant. Witteveen & Cuperus 6510; Waller 1790 ; Vicaire, 870-871 ; Bitting, 530 ; Cagle, 1080 ; 116 Uncommon Books on Food and Drink, 33 ; Landwehr, n° 17. «Le dessein de l’ouvrage est semblable à celui de ‘l’Art de Trancher la Viande’ du manuel manuscrit de Jacques Vontet de la première moitié du dix-septième siècle, inspiré lui-même du ‘Trinciante’ de Mathia Giegher de 1639, mais s’en différencie tant par son objet et son traitement que par son iconographie. L’illustration, gravée au burin, comporte 32 figures enseignant la manière de découper volailles, gibiers, viandes, poissons, jambon, langouste, voire artichauts, tartes et gâteaux; contrairement à ses modèles antérieurs, elle ne présente pas de planche de fruits. Le frontispice montre un seigneur devant une table garnie; debout à ses côtés, un écuyer découpe une volaille; à droite, un chien se jette sur des reliefs; le titre est inscrit sur la retombée antérieure de la nappe.» (Pierre Berès, catalogue 82, Nourritures). Exemplaire de premier état, dont la préface n'est pas encore signée des initiales de l'auteur, marchand de livres et d'images. Hieronymus Sweerts (1629-1696), libraire, graveur et poète, témoigne en préface que c'est par émulation qu'il a voulu donner à ses compatriotes ce traité, à l'instar de ceux utilisés par les Italiens, Allemands et Français. De fait, la suite des planches qu'il a sans doute gravées lui-même est issue du fameux Il Trinciante de Matthias Giegher (Padoue, 1621), source vive de tout l'art de trancher européen des XVIIe et XVIIIe siècles. Il annonce la publication d'une seconde partie, consacrée à l'art de trancher les fruits, qui n'a jamais vu le jour. Il se targue de faire connaître comment découper dans l'assiette et sans fourchette, ce qui, selon lui, n'a jamais été pratiqué auparavant. «Le frontispice représente un seigneur à table: debout près de lui, un écuyer-tranchant découpe, au bout de la fourchette, une volaille. Sur la nappe de la table, on lit: ‘De Cierlijcke Voorsnydinge Aller Tafel Gerechten’ et au-dessous, sur une seule ligne: ‘t’Amsterdam by Hieronymus Sveerts, Bock…’. Il est à noter que dans certaines éditions du ‘Cuisinier français’ de La Varenne, notamment dans celle d’Amsterdam, Pierre Brunel, 1712, le frontispice est analogue sans être tout à fait semblable.» (Vicaire, Bibliographie gastronomique, 870-871) L'art de trancher illustré de 31 planches gravées sur cuivre. La suite hors texte est précédée d'un remarquable titre-frontispice figurant une table dressée où le maître de maison admire la dextérité de son officier de bouche, découpant une volaille in alto. Il donne à voir, poule, dinde, faisan, canard, oie, tête de sanglier, tête de veau, cuissot d'agneau, jambon, homard, perche, brochet, artichaut, tarte, et pâté en croûte, entre autres. Après la préface, l'auteur explique la nature exacte des différents couteaux à tailler. Il exhorte ensuite l’officier de bouche à ne pas se déchaîner comme un escrimeur, mais à travailler calmement et surtout avec des mains bien lavées et, surtout, à ne pas se lécher les doigts. En 96 pages, 49 exemples sont décrits et illustrés par des gravures sur cuivre très instructives. Volailles, gibiers, porcs, poissons et pâtisseries sont soumis au couteau à prédécouper. OCLC recense en Institutions publiques 5 exemplaires aux Pays-Bas et celui de la British Library ; les exemplaires datés par erreur 1660 sont des réimpressions postérieures à 1668. Il en va de même pour l'exemplaire Marcus Crahan, présenté comme l'édition originale. Précieux exemplaire de ce rare ouvrage sur l’art de trancher, particulièrement grand de marges. Provenance : de la bibliothèque du Vicomte de Cossette avec son ex libris héraldique.
Londres, Phaidon, 1995 - in-4, reliure éditeur cartonnée pleine toile noire, titre gravé sur dos, jaquette noire avec titre en rouge sur les plats et le dos, 511 pagees, 535 illustrations (surtout couleurs, parfois pleine page voire double page) - Sur toutes les formes d'art actuelles (pop art, art conceptuel, body art, néo-dada, néo-expressionnisme, rélaisme, postmodernisme, arts du monde (extrême-orient, afrique, antilles, etc.) - Exemplaire de service de presse, texte en français - Excellent état
Paris, Rouveyre et G. Blond, 1884. Grand in-4 de [4]-396-[4] pages, plein maroquin, dos à 5 nerfs orné d'étoiles, fleurons, encadrements, roulettes et titre dorés, roulette et 2 séries de filets (1 double, 1 triple) dorés encadrant les plats, double filet doré sur les coupes, larges roulettes intérieures, gardes de soie moirée encadrées du même décors que les contreplats, tête dorée. Reliure signée H. Jenner.
Illustré de 200 vignettes in-texte en noir; bien complet des 25 planches hors-texte en bleu, noir ou sépia. A noter encore 2 feuillets hors-texte supplémentaires, imprimés recto-verso et numérotés XIVa à XIVd. Outre des chapitre relatifs à de nombreuses manifestations de l'art (les marbres, statuettes, bronzes, tableaux, vases, orfèvrerie, bijoux, céramique, coutellerie, horloges, verres, tapis, étoffes, broderies,...), l'auteur nous offre des considérations sur le chois, l'ordre et l'harmonie "qui doivent présider à l'agencement raisonné des ouvrages d'art", sur l'effet du goût sur les relations sociales, ainsi que des conseils de nettoyage, restauration et conservation des objets d'art. A noter un chapitre sur les reliures. Édition originale [Vicaire I, 823]. Mors, bords et nerfs légèrement frottés.
Très rare exemplaire complet de ce souvenir du grand Tour, en parfait état de conservation. Rome, c. 1820. Les moulages en plâtre sont bordés de papier plié et doré à la main, montés sur un support de papier bleu, tels qu'émis par Giovanni Liberotti. Une feuille en papier portant en italien la liste des 19 œuvres représentées sur les camées, est collée à l'intérieur du couvercle (telle que parue) avec le nom de l'acheteur Mary Salmon écrit en bas, très bon état de conservation. Dimensions de la boite: 304 x 213 mm.
[video width="3840" height="2160" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2025/05/Untitled-design.mp4"][/video] Ces camées en plâtre font partie d’une collection réalisée à Rome vers 1820 par Giovanni Liberotti. Ils reproduisent une sélection d’architectures et d’œuvres d’art célèbres visibles à Rome, Florence, Milan, Paris et dans quelques grandes collections particulières. Placés dans des coffrets en bois facilement transportables et accompagnés de légendes, les ensembles de ce type étaient vendus aux riches voyageurs Européens qui visitaient l'Italie dans le cadre du Grand Tour. Rome était la destination ultime et une visite des trésors contenus dans ses nombreux musées complétait l'éducation d'un jeune homme. La collection de boîtes contenant des moulages en plâtre d’œuvres d’art classiques était un passe-temps à la mode et un précieux "aide-mémoire" des mythologies, des dieux et des événements historiques représentés sur les délicats camées. Les Liberotti Impronte ont été commercialisés par Giovanni Liberotti, graveur de gemmes romain qui se spécialisa dans la confection de ces souvenirs. Ils étaient alors vendus par série, représentant les œuvres des sculpteurs de l'époque comme Canova ou Thorvaldsen, ainsi que de peintres comme Léonard de Vinci. Chaque boîte renfermait les camées de plâtre contrecollés en regard de la liste manuscrite des œuvres. Cet ensemble de dix-neuf empreintes en plâtre d'intailles représentant principalement des sujets classiques a été réalisé à Rome vers 1820. Sur la face interne du couvercle se trouve la liste manuscrite des titres des œuvres représentées: 1 - L’Aria, Thorvaldsen 2 - Laocoon, al Vaticano 3 - L’acqua, Thorvaldsen 4 - Michail Angiolo, da una pittura a Firenze 5 - Il trionfo di Alessandro, Thorvaldsen 6 - Raffaele Sancio de Urbino, al Vaticano 7 - Il Marchese, Canova 8 - Il Cav., Thorvaldsen 9 - Il leone de Canova 10 - La Maddalena, Canova a Parigi si vendita 11 - Altro Leone de Canova 12 - Torquato Tasso al Museo Campidaglio 13 - Il Giove 14 - La Minerva nella Galleria a Firenze 15 - Petrarca al campidoglio 16 - La Mercantessa d’amore a Napoli 17 - La Terra elementa del Cav. Thorvaldsen 18 - La Magdelena di Guido a Milano 19 - Il Fuoco elemento Thorvaldsen. Antonio Canova (1757-1822) et Bertel Thorvaldsen (1770-1844), ces géants de la sculpture néoclassique, ont tous deux travaillé à Rome durant cette période. Le sculpteur danois néo-classique Bertel Thorvaldsen fit l'essentiel de sa carrière à Rome où il était connu comme l'un des meilleurs sculpteurs de son temps. On lui doit notamment le tombeau du pape Pie VII à la basilique Saint-Pierre de Rome et le monument du Lion de Lucerne commémorant le massacre des Gardes suisses aux Tuileries. “Both artists re-interpreted themes from the Classical World and used new techniques in the creation of their works Italian Antonio Canova (1757-1822) and Danish Bertel Thorvaldsen (1770-1844) were rivals and created works of art that inspired their contemporaries and generations of artists that followed. Italy and especially the city of Rome played a central role in both sculptors’ lives and careers: Canova arrived in Rome in 1781 and remained until he died in 1822, while Thorvaldsen settled there in 1797 to spend the next 40 years in the city. Their competition was extremely fruitful as they worked on the same themes and subjects from the Classical World. They not only innovated the style of sculpture but also promoted new techniques. Each one had his own large studio employing numerous colleagues and students that gave him space for experimentation. Their careers were accompanied by technical innovations like the use of preparatory plaster models, which gave them the chance to design statues following only their ideas without being dependent on a commissioner.” (Exhibition “Canova and Thorvaldsen. The birth of modern sculpture”, held 2019/2020 in the Gallerie d’Italia in Milan). L'acquéreur du coffret, Mary Salmon, dont le nom est inscrit au bas de la feuille explicative, a vraisemblablement choisi elle-même les différents moulages. Le boîtier en chêne robuste était nécessaire pour protéger le contenu pendant le voyage de retour en Angleterre. Très rare exemplaire complet de ce souvenir du grand Tour, en parfait état de conservation.
Librairie de France, 1924. 5e Année. Mars 1924. 32 x 25 cm, 39 pp. Plaquette agrafée. Bon exemplaire. Degas, Coloriste par Henri Hertz. Degas, jugé par Renoir par Ambroise Vollard. Notes sur les Monotypes de Degas par Marcel Guérin. Degas, Graveur par Cl.-R. Marx. L'Oeuvre de Maurice Denis par Marc Lafargue. Les Origines Orientales de l'Art byzantin par Charles Diehl. Divagations pédagogiques (suite) par Elie Faure.
1998 San Francisco, Steven Leiber, 1998, cassette audio 110x62x8mm etlivret 265x204mm, plié, sous coffret plastique.“Artistes, conservateurs, les bibliothécaires d’art et d’autres personnesassociées au monde de l’art ont reçu des entrées de cataloguepar télécopie avec des instructions pour appeler et lire l’entréeà haute voix sur le répondeur de Steven Leiber. Ces enregistrementsont ensuite été inclus sur la cassette audio ci-jointe. Le titre de cecatalogue est dérivé d’un mailing de Nam June Paik. Copie netted’un catalogue de marchand rare qui aborde l’histoire de l’art d’unemanière inhabituelle etcréative, directementacquise auprès d’un participantau mail art et d’un éditeur qui l’a reçupar courrier de Leiber en 1998.Édition de 100 exemplaires, parfaitétat. (105065)
Phone number : +33 1 48 01 02 37
Collectif sous la direction du département des Objets d'Art du Musée du Louvre.
Reference : 6652
Éditions Faton, 2004. 31 x 23,5 cm, 439 pp. Relié pleine toile d'éditeur sous jaquette illustrée. Bel exemplaire. Cet ouvrage est un hommage à Daniel Alcouffe qui a mis en valeur et enrichi les collections du musée. Tirage à 1500 exemplaires. 44 textes d'auteurs, conservateurs de musée et historiens d'art pour découvrir des chefs d'oeuvre dans des domaines très variés : ivoire, orfèvrerie, textiles précieux, tapisseries, meubles de menuiserie et d'ébénisterie, objets montés, marqueterie de pierre dure, gemmes, porcelaine, verre, tôle vernie, tabletterie... Ces objets d'Art sont présentés dans un ordre chronologique allant du Moyen Age au XIXe siècle, avec des illustrations montrant leur beauté et particularités.
A Paris, chez Bernard, 1798. In-8 de (8)-316 pp., 2 pp. du catalogue Bernard (Notice des principaux livres d'assortiment qui se trouvent chez Bernard), demi-veau blond à petits coins de vélin, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque).
Première édition française traduite par François-René de Pommereul.« Milizia fait éloge du rôle fonctionnel des édifices. Pour lui, l’architecture est née du besoin de l’homme de se protéger contre les intempéries ; aussi blâme-t-il vigoureusement l’ornementation gratuite dont les architectes, principalement ceux du baroque et du rococo, ont paré leurs monuments, détournant ainsi leur art de sa fonction primordiale. Désormais, il s’agit de revenir à la pureté des formes classiques de l’architecture gréco-romaine, mais dans un esprit critique, sous l’égide de la philosophie et de la raison. Milizia entend relever les « erreurs » des architectes les plus célèbres. Les théoriciens dont il s’inspire (Vitruve, Alberti, Palladio, Serlio, Scamozzi) n’échappent pas à la rigueur de son jugement critique. Simplicité, harmonie, unité dans la variété, juste proportion, tels sont les critères qui déterminent la beauté de l’édific » (Encyclopédie Universelle). A la suite : Des Institutions propres à encourager et perfectionner les beaux-arts en France ; État des objets d'arts envoyés aux divers musées français, et conquis par les armées de la République pendant la guerre de la liberté. (83 pp.). Par le général de Pommereul. Si François-René de Pommereul a traduit plusieurs essais sur l'Art du critique italien Milizia, il a aussi exprimé ses propres conceptions ; adepte du néo-classicisme, il a préconisé l'édification de monuments publics pour familiariser la société avec l'art et il a voulu encourager la créativité des artistes principalement des graveurs : ses thèses sont exposées dans la seconde partie de l'ouvrage De l'art de voir dans les Beaux-Arts : Des institutions propres à encourager et perfectionner les Beaux-Arts en France. Pommereul a milité pour la création d'un musée public de gravure où seraient réunies les estampes des collections nationales et conservés les cuivres des graveurs ; il a voulu faciliter le commerce des épreuves de façon à soutenir la création des artistes, il est ainsi à l'origine de la Chalcographie du Louvre ou Collection des estampes (1799).
Les bibliographes sont unanimes à souligner l’importance du traité et l’extrême rareté de toutes les premières éditions. Lyon, Guillaume Rouillé, 1569. In-4 de (4) ff., 225 pp., (6) pp. de table, (1) p.bl., nombreux bois dans le texte, 1 grande carte dépliante. Maroquin bleu janséniste, dos à nerfs, double filet or sur les coupes, double filet or intérieur, tranches dorées. Rivière & Son. 240 x 167 mm.
Troisième édition en français, rare, du célèbre « Art de Naviguer » de Médina, traité essentiel pour l’étude de la navigation dans les eaux américaines mais aussi pour l’histoire de la cartographie. Borba de Moraes, Bibliographia Brasiliana, p. 550 ; Sabin, Dictionary of books relating to America, 558-559; Medina, Bibliotheca Hispano-Americana, p. 189 ; Baudrier. IX, 280. La première avait été imprimée elle aussi par G. Rouillé à Lyon en 1554. Six exemplaires sont répertoriés de la seconde, Lyon, 1561, dont 5 dans des bibliothèques publiques : Cambridge, B.N.F., Angers, Beauvais, Lyon. Conçu comme un manuel d’instruction pour les navigateurs et explorateurs du nouveau monde, « l’Art de naviguer » est le premier traité donnant des informations fiables sur la navigation près des côtes Américaines. Il était basé sur les informations données par les navigateurs utilisant la route des Indes. Pedro de Medina (1493-1576) occupait le poste de bibliothécaire pour le Duc de Medina. Chargé de préparer l’élaboration de cartes et de précis de navigation par l’empereur Charles V, il fut nommé « cosmographe d'honneur » en 1549. « L’Art de naviguer », imprimé à Valladolid en 1545, connut un succès foudroyant et fut traduit dans les années suivantes en italien, français et allemand. Les bibliographes sont unanimes à souligner l’importance du traité et l’extrême rareté de toutes les premières éditions. « The first edition is very rare. When complete, and in good condition, it commands one of the highest prices for works on navigation. All of Medina’s editions are in fact rare ». Borba de Moraes. Edition imprimée en caractères italiques et illustrée de très nombreux diagrammes et figures sur bois précisant aux navigateurs la navigation en fonction des vents, en fonction du soleil, en fonction de l’étoile du Nord, en fonction de la lune. Deux cartes ornent en outre l’ouvrage. La première représente le monde, avec les 5 continents, insérée dans la ronde des vents (p. 38). La seconde, dépliante, et intitulée « Nouveau monde » (360 x 250 mm) représente l’Europe de l’Ouest, l’Afrique, les côtes Nord de l’Amérique du Sud avec le Brésil, l’Amérique centrale, et les côtes atlantiques de l’Amérique du Nord. Cette carte précieuse gravée sur cuivre est signée N. de Nicolay, géographe du Roi. Elle représente pour une grande partie les terres nouvellement découvertes en Amérique et elle est remarquable pour les détails portés sur l’Isthme de Panama et pour la frontière établie par le Pape entre les possessions outre-mer de l’Espagne et du Portugal. Ce fut l’une des premières cartes imprimées en Espagne au XVIe siècle. Exemplaire complet d’un traité majeur de voyage et de navigation. Un seul exemplaire de la seconde édition, Lyon 1561, a subi le feu des enchères depuis 30 ans : Christie 's New York, 8 octobre 1991, relié avec Thevet, La France Antarctique. Il fut adjugé $65,000. Relié en maroquin signé de Rivière et bien complet de la grande carte dépliante de l’Amérique du nouveau monde, le présent exemplaire est en parfaite condition.
L’exemplaire Robert Hoe imprimé sur grand-papier. Paris, Imprimé par l’Auteur, & se vend chez Barbou, 1764-1766 [1768]. 2 tomes en 2 volumes in-8 de : I/ (2) ff.bl., 1 frontispice gravé, 1 portrait de l’auteur, xxxii pp. d’avertissement, 323 pp., (5) pp., 16 planches sur double-page ; II/ 1 frontispice, 1 titre gravé, xliv pp. d’avertissement, (2), 306 pp., 16 planches sur double-page. Reliés en plein maroquin havane janséniste du XIXe siècle, dos à nerfs ornés de filets à froid, double filet doré sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Reliure signée A. Motte. 174 x 110 mm.
Edition originale de l’ouvrage le plus célèbre consacré à l’art typographique. Brunet, II, 1359 ; Cohen, Manuel de l’amateur de livres à gravures du XVIIIe siècle, 410 ; Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 431 ; Bulletin Morgand et Fatout, 10316 et 6118 ; Catalogue Destailleur, 937 ; Bigmore & Wyman, I, p. 228 ; Sander 728 ; « Le premier volume de cet ouvrage intéressant traite de la gravure et de la fonderie des caractères d’imprimerie ; le second (qui n’a paru qu’en 1768) contient les épreuves des différentes sortes de caractères. Ces deux volumes devaient être suivis de deux autres, dont l’un aurait traité de l’art de l’imprimerie, et l’autre de l’histoire des typographes célèbres ; mais la mort de l’auteur nous a privés de cette suite. » (Brunet). « Le plus grand ouvrage de Fournier, celui qui lui a coûté le plus de travail, est son Manuel typographique, utile aux gens de lettres ; ouvrage immense dont il n’a pu donner que deux volumes, et pour lequel il a laissé une quantité de matériaux, entr’autres sur la vie des typographes, matière intéressante, que Fournier pouvait traiter lui seul, puisque lui seul réunissait les connaissances nécessaires pour juger du talent de ceux qui l’avaient précédé. Le premier volume du Manuel typographique contient la description des deux premières parties ; savoir, la gravure ou taille des caractères, qui n’avait jamais été décrite, et la fonte des mêmes caractères qui n’avait été connue jusqu’alors que par le détail abrégé donné par Fournier lui-même dans l’Encyclopédie. On y trouve aussi l’histoire et le détail des nouveaux caractères pour la musique, inventés par Fournier, exécutés par lui, approuvés par l’académie royale des sciences, et honorés du suffrage du célèbre Rameau. Le second volume est divisé en six articles. Le premier contient un exemple des caractères tant romains qu’italiques, dont on se sert ordinairement dans l’imprimerie, avec les différentes nuances de grosseur qui les font distinguer. Le second contient ce qui regarde les ornemens de l’impression. Le troisième présente les modèles de divers caractères propres à quelques pays, d’un usage particulier ou ancien. Le quatrième renferme les exemples des différents caractères orientaux, hébreux, rabiniques, samaritains, cophtes, arméniens, éthiopiens et grecs. Le cinquième comprend les notes de musique et de plain-chant. Le sixième offre les signes que l’esprit humain a inventés pour exprimer ses idées, en nous présentant une suite des alphabets de chaque langue, d’après les différens monumens imprimés ou manuscrits qu’on a pu consulter sur cette partie. Une explication très curieuse de ces différens alphabets, termine le volume, où se trouvent encore des détails intéressans sur les principales fonderies établies en Europe […]. Voilà ce que nous avons du grand ouvrage de Fournier. Il devait y joindre deux volumes ; l’un sur le mécanisme de l’imprimerie, et l’autre sur l’histoire des meilleurs typographes. Sa mort prévint l’exécution entière d’un si beau plan. » (Les Siècles littéraires de la France, pp. 133-138). Le second volume comporte 250 pages de spécimens de caractères français et étrangers, dont 101 alphabets des langues modernes et anciennes et 5 planches dépliantes de musique dont une gravée en rouge et noir. Ces spécimens représentent le fonds de Fournier qui influencera l’imprimerie européenne jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. « Le ‘Manuel typographique’ de Fournier contient de nombreuses vignettes, qui décèlent un goût parfait. Ce manuel est, du reste, un petit chef-d’œuvre typographique. L’école de Fournier pour l’ornement des livres dura près d’un demi-siècle. » (Dupont, Histoire de l’imprimerie, p. 372). L’illustration se compose de deux frontispices gravés par Fessard d’après Gravelot et De Sève, d’un portrait de l’auteur gravé par Gaucher d’après Bichu, et de 16 planches sur double page à la fin du premier volume qui montrent les différents instruments propres à l’art typographique. Le présent exemplaire comporte en outre une suite supplémentaire des 16 planches techniques, reliée à la fin du second volume. Précieux exemplaire, tres grand de marges car imprime sur grand papier (hauteur : 174 mm contre 165 mm pour un exemplaire ordinaire), provenant de la collection Robert Hoe, l’un des grands bibliophiles américains. Cette association est particulièrement intéressante car Robert Hoe (1839-1909), fabricant de presses à imprimer et inventeur de nouveaux procédés d’impression, est une personnalité qui a marqué l’histoire de l’imprimerie au XIXe siècle.
Paris, Librairie Internationale, 1861. Un volume relié (27 x 26 cm) de xii-86 pages et 41 planches hors texte. Reliure deli toile à coins, pièce de titre rouge. Des rousseurs sinon bon exemplaire. Première édition française du manuscrit de Piccolpasso dans une traduction imitant le français moyen du XVI ème siècle par Claudius Popelin, peintre, émailleur et poète, l'ouvrage est illustré de la reproduction des dessins de Piccolpasso, 41 planches. En 1548, Piccolpasso (1524-1579) écrit Li Tre Libri dell'Arte del Vasaio (« Les Trois Livres de l'art du potier »), véritable mine d'informations concernant les techniques de la majolique, les pratiques d'atelier, le choix des argiles et leur affinage, la mise en forme du corps, la composition des émaux, la préparation des couleurs. Le traité a été rédigé à la demande du cardinal François de Tournon. Le manuscrit original se trouve à la bibliothèque du Victoria and Albert Museum de Londres.
Les trois livres de l'art du potier traite de poterie et d'alchimie. Le premier livre concerne les émaux en terre et en métal, ainsi que les argiles utilisés pour la poterie. La relation entre poterie et alchimie est évidente tant sur le plan symbolique que sur le plan opératif. Le second livre est essentiellement consacré à la fabrication des couleurs. Dans le troisième livre traitant du feu, l'auteur explique que le feu doit être confectionné en tenant compte de la Lune et de ses différents quartiers. En cela réside tout l'art du feu qui tient compte de la lumière odique, car les semblables travaillent avec les semblables. L'ouvrage révèle aussi les tours de main sans lesquels l'alchimiste ne peut conduire l'opération sur la voie sèche.Claudius Popelin (1825-1892, qui publia par ailleurs une très belle édition du "Songe de Poliphile"), fut le premier traducteur de cet ouvrage rédigé en 1548, l'un des premiers traités de technique céramique, révélant les secrets des maîtres de la majolique. Contemporain de Bernard Palissy, Piccolpasso cherchera en vain à faire imprimer son ouvrage qui restera oublié pendant trois siècles.Cet ouvrage a servi de référence à Fulcanelli, notamment pour Le Mystère des Cathédrales (cf page 206) puis à son disciple Eugène Canseliet autour de la symbolique alchimique et hermétique. Ce dernier rapproche le prénom de Piccolpassi, Cypriano, au surnom de Cypris (Cyprian), épouse de Vulcain (Fulcanelli). De même pour le nomen Cavalier quil traduisit par celui de Cabalier. Il précise également dans son Alchimie (Pauvert, 1964) : "Liconographie symbolique a souvent figuré le sujet minéral des sages, dans son état primordial et tel quil est extrait de son gîte minier, par le rocher aride qui supporte et nourrit un arbre vigoureux et surchargé de fruits. Cest ce motif quon remarque, surmonté des mots latins «sic in sterili » ainsi dans le stérile sur la pénultième page du très curieux « art du potier », de Cyprian Piccolpassi."
Paris 1960 Sept documents: -Association française de recherches et études chorégraphiques. Théâtre d'Essai de la Danse; Théâtre Récamier Dimanche 12 juin 1960. -Programme d'une soirée de Ballets: participations de Wolfram Fürstenau, Villa-Lobos, Edgar Varèse, Frédérique Franchini, Isidore Isou, Jean Paul Goude, Claude Laloum, entre autres. 210x135mm, 4p., annotations manuscrites de Robert Estivals. -Invitation à l'ouverture du centre galerie art socio-expérimental le 18 mai 1962. Une feuille 269x208mm pliée en 4, texte d'Ananda K. Coomaraswamy, liste des thèmes et des participants dont Yaacov Agam, André Bloc, Claude Parent, Jean Rouch, entre autres. -Centre Public d'Art Socio-Expérimental: bulletin d'adhésion pour 'année 1963-1963; une feuille 270x210mm. -Invitation de la Galerie Art Socio-Expérimental pour le Théâtre à scènes multiples en contrepoint de Yaacov Agam 21 septembre 1962, 55, rue de Bellechasse. Dépliant 105x135mm, illustration de Yaacov Agam. -Tract : Une Exposition Insolite: Le théâtre à scènes multiples en contrepoint de Yaacov Agam. Réunion de presse avec projections le vendredi 21 septembre 1962. Une feuille ronéotée 268x210mm. -Invitation au vernissage de l'exposition "Les questions" le 13 décembre 1963, une feuille 277x212mm pliée en trois; participations d'Adrien Dax, Isidore Isou, Bernard Lassus, groupe Mu, groupe de recherche d'art visuel, Georges Patrix, Henri Tronquoy, Yaacov Agam, Eduardo Arroyo, André Fougeron, Daniel Spoerri. Figure également le questionnaire en 6 points auquel répondront J.V. Martin, Jan Strijbosch, Raoul Vaneigem et Roger Viénet le 6 décembre 1963; cette réponse est publiée dans l'I.S. n°9, août 1964. -Exposition I: Formes à pratiquer: 19 mai-30 juin 1962 Centre-Galerie 55, rue de Bellechasse, Paris, 272x210mm, 6p., en dépliant. Textes de Suzanne Bernard et Claude Laloum, liste des thèmes et des participants, nombreuses reproductions photographiques d'oeuvres. Participations de Yaacov Agam, André Bloc, Claude Parent, Bruno Munari, Georges Patrix, Roger Tallon, Jean Rouch, et bien d'autres. I.S. n°9, août 1964, p.40-44. Robert Estivals: De l'avant-garde esthétique à la révolution de mai, " Communications" 1968 n°12, pp. 84-107. (100552)
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Paris, Garamond / Charles Massin & Cie, 1953. In-8 relié toile marron, 462 p. Très nombreuses ill. in-t. en noir + 4 planches h.-t en couleurs. Table : Avant-propos - Les origines de l'art - Les primitives civilisations artistiques - Les civilisations classiques de la Méditerranée - Premières formes de l'art chrétien - L'essor de l'Occident - L'Islam - Civilisation artistique de l'Europe au XVIe siècle - L'époque baroque - La crise du XIXe siècle - Les civilisations de l'Extrême-Orient - L'art d'aujourd'hui - Conclusion - Bibliographie - Index - Origine des photographies. Très bon état.
DENECK (Marguerite-Marie) (texte) & FORMAN (Werner et Bedrich) (photos)
Reference : 6320
Paris, Editions Cercle d'Art, 1970. Coll. "Arts de tous les Continents". In-folio relié toile blanche, sous jaquette ill., 265 p. 16 p. de texte suivies de 264 planches noir et couleurs. Très bon état.
Paris, Armand Colin, 1930-34-36-39. 4 vol. grands iin-8 cartonnés verts, têtes colorées en vert, 418-vi-435-vi-432-ix-496 pp. INombreuses illustrations en noir in-t. Très bon état.
Paris, Denoël, Médiations Gonthier, 1969, in-16 broché de 215 p., illustrations en noir h.-t. Très bon état.
Le Mans, Jacques Ysambart, 1663. In-4 de (16)-128 pp., figures dans le texte.2 pièces reliées en 1 vol. petit in-4, veau brun, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Précieuse réunion de deux textes complémentaires du critique d'art Roland Fréart de Chambray (Le Mans 1606-1674) proche de Nicolas Poussin avec lequel il correspondait, auteur de traités sur la peinture et l'architecture, traducteur de Palladio, Léonard de Vinci et Euclide ; il fut également chargé de travaux de fortifications militaires. 1. Édition originale de cet ouvrage fondamental qui pose les bases de la critique d'art en France. « L'Idée fut souvent considérée comme le premier traité théorique proprement dit de la peinture en France, les écrits précédents ou ceux de contemporains tels Hilaire Pader, Abraham Bosse, l’abbé de Marolles, Félibien ou encore Dufresnoy ne présentant pas ses qualités systématiques et doctrinales. Il est vrai qu’aucun autre avant Chambray n’avait poussé aussi loin le projet de jeter les fondements intellectuels de la peinture, d’établir ce qui est permanent et universel dans le flou de la création picturale, et de forger par là même des outils efficaces pour une critique des œuvres. » (Milovan Stanic, Université de Paris Sorbonne, Paris IV, 2012). 2. Première édition française établie par Roland Fréart de Chambray illustrée de 44 gravures sur bois dans le texte. « Cette édition ne contient pas la traduction proprement dite d'après le texte original, comme le prétend le titre, mais un commentaire des principales propositions de l'Optique d'après la recension de Théon » (M. Lecoarret, Les traductions françaises des oeuvres d'Euclide, in Revue d'Hist. des Sciences, 1957, p.47, n° 23).« Malgré son titre La perspective d’Euclide, traduite en français sur le texte grec, original de l’autheur, et demonstrée par Roland Fréart de Chantelou sieur de Chambray, l’ouvrage ne doit pas être considéré comme une contribution capitale de son auteur à la diffusion d’une œuvre d’Euclide. Il est d’abord un complément scientifique au système de jugement fondé sur la raison que Fréart de Chambray promouvait dans le domaine de l’art. Pour ce théoricien et grand admirateur des anciens, la clarté et la rigueur mathématique d’Euclide donnaient un modèle idéal pour construire rationnellement un corps de doctrine sur l’excellence artistique. Dans son Idée de la perfection de la peinture publiée un an plus tôt en 1662, il suivait déjà une démarche toute euclidienne en énonçant six axiomes d’une science « que les savants ont nommé l’optique, et que les peintres, et tous les dessinateurs appellent communément la perspective ». Cependant son ouvrage n’est pas une traduction de l’Optique (c’est-à-dire la Perspective ) d’Euclide, mais une réédition « de la Recension de Théon » comme le révèle Paul Ver Eecke qui ajoute que « rien dans la préface ni dans le corps de l’ouvrage n’indique qu’un texte grec ait servi de base ». Cette dernière opinion est contredite par Fréart qui mentionne : « le texte grec de mon exemplaire… » ou encore : « le manuscrit d’Euclide, d’où nous l’avons tiré… ». De fait, le texte de l’ Optique attribué à Euclide (IIIe siècle av. J.-C.) n’est parvenu à l’époque moderne que par bribes, au gré des copistes et des interprètes, et notamment par le truchement de Théon d’Alexandrie (seconde moitié du IVe siècle). Il ne serait pas étonnant que Fréart, comme la plupart des traducteurs avant lui, ait confondu de bonne foi une copie manuscrite de la Recension avec le texte original d’Euclide. » (Jean-Pierre Manceau, Centre d'Études Supérieures de la Renaissance Université François-Rabelais, Tours, 2012). Riccardi Biblio. Euclidea p.44 ; Sotheran I. n°7663 : « rare ».Provenance : François-Louis Chausson, seigneur de Courtilloles (ex-libris armorié « Du Cabinet de Monsieur le Président des Orgeries Escuier, Chevalier Seigneur de Courtilloles… » et Ernest-François–Louis de Courtilloles (ex-libris armorié qui porte la devise Non nobis Nascimur). Reliure restaurée.
Reference : 7793
Librairie de France, 1924. 5e Année. Janvier 1924. 32 x 25 cm, 32 pp. Plaquette agrafée. Bon exemplaire. André Lhote. Centenaire de Géricault. L'exposition d'art indigène...
Reference : 7794
Librairie de France, 1923. 4e Année. Décembre 1923. 32 x 25 cm, 32 pp. Plaquette agrafée. Bon exemplaire. Pierro della Francesca. L'Art Amazonien. Georges Rouault.
Reference : 7795
Librairie de France, 1923. 4e Année. Mai 1923. 32 x 25 cm, 32 pp. Plaquette agrafée. Bon exemplaire. Les salons de peinture. L'Exposition d'Art belge...
Paris Centre National d'Art Contemporain 1970 Centre National d'Art Contemporain avec le concours des services techniques de la Création Artistique, Ministère d'Etat, Affaires Culturelles, 1970, 147x193mm, 116p., broché sous couverture imprimée, maquette de Janine Fricker. Répertoire des ouvres d'art réalisées dans le cadre du 1% de 1951 à 1969. Textes de présentations, cahiers des charges, statistiques des réalisations et importante étude photographiques concernant 66 villes de France avec vues des ouvres, lieu et nom des artistes. Le compte rendu d'une table ronde sur l'intégration des Arts à l'Architecture réunit des textes de Jean Dewasne, Otto Hahn, Marie Louise Lallier, Berto Lardera, François Mathey, Pierre Parat, Gérard Singer, Pierre Sirvin et Germain Viatte. (100950)
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