Ciné Hebdo. 1981. In-Folio. En feuillets. Bon état, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 4 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc et couleurs dans le texte. . . . Classification Dewey : 790.2-Arts du spectacle (Généralités)
"Sommaire : La coccinelle à Mexico - Agatha Christie un nouveau chez-d'oeuvre après ""Mort sur le nil"" -Mort Shuman auteur de la musique - La résistible ascension d'Arturo Ui de Bertolt Brecht - Les horaires des salles - etc Classification Dewey : 790.2-Arts du spectacle (Généralités)"
ASTRA. 1958. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 284 pages. Charnières fendues en coiffes.. . . . Classification Dewey : 306.9-La mort
Le Grand problème de l'Au-Dela. Classification Dewey : 306.9-La mort
ASTRA. 1958. In-12. Broché. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 284 pages. Quelques passages dans le texte soulignés au crayon à papier.. . . . Classification Dewey : 306.9-La mort
Classification Dewey : 306.9-La mort
1986. Caen Éditions Neustrie 1986 - Broché 16 5 cm x 22 cm 164 pages - Texte de Michel-Vital Le Bossé préface et dernier chapitre de Serge Hutin - Très bon état
Editions de Neustrie, Caen 1986, in-8 broché, 166pp; très bon état
Labor et fides 2019 343 pages 14 8x2 4x21 8cm. 2019. Broché. 343 pages. Cet ouvrage dirigé par Daniel Marguerat propose une approche systématique du thème de la résurrection dans le monde ancien du point de vue du judaïsme et du christianisme. Il vise à profiler une conception chrétienne de la résurrection basée sur la recherche moderne tout en respectant son enracinement biblique
proche du très bon état accroc en bas du dos
Editions du Rocher 1990 1990. ouvrage broché 339 pages ( Editions du Rocher) en BON ETAT ; complet et solide sans annotations ni déchirures; intérieur propre très peu de pliures sur la couverture (juste petites cornures sur les coins)
Bon état
Le grand problème de l'au-delà. Paris. Astra. 1958. In-8 (22x14 cms). 284 pages. Broché.
Bon état (léger pli sur le bas de la 1° couverture).
Lib. Astra. 1961. In-8. Broché. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos plié, Non coupé. 254 pages. 1er plat manquant. 2e plat déchiré, rousseurs. Papier jauni.. . . . Classification Dewey : 130-Phénomènes paranormaux. Pseudo-sciences
Classification Dewey : 130-Phénomènes paranormaux. Pseudo-sciences
Couverture souple. Broché. 140 pages. Couverture légèrement défraîchie. Rousseurs.
Livre. Publications Premières (Collection : Edition Speciale), 1971.
LIBRAIRIE ASTRA. 1958. In-8. Broché. Très bon état, Couv. fraîche, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 284 pages. Quelques pages non-coupées.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Le Rocher. 1990. In-8. Broché. Très bon état, Couv. fraîche, Dos impeccable, Intérieur frais. 338 pages.. . . . Classification Dewey : 100-PHILOSOPHIE ET DISCIPLINES CONNEXES
'L'Homme et l'Univers'. Le grand problème de l'au-delà. Classification Dewey : 100-PHILOSOPHIE ET DISCIPLINES CONNEXES
Editions Publications Premières. 1971. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 140 pages.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Edition spéciale. Roman. L'histoire de Lazare au XXe siècle. Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
France Loisirs. 2004. In-8. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 387 pages. Tranches jaunies avec quelques rousseurs et une tache. Jaquette en bon état.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 130-Phénomènes paranormaux. Pseudo-sciences
N°d'éditeur : 40989 Classification Dewey : 130-Phénomènes paranormaux. Pseudo-sciences
Grand livre du mois Grand Livre du Mois 1998, In-8 broché, 194 pages. Bon état.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Les Éditions Jean Meyer 1947 349 pages in8. 1947. broché. 349 pages. « Après la mort » de Léon Denis est un exposé approfondi de la doctrine des esprits proposant une solution scientifique et rationnelle aux problèmes de la vie et de la mort. L'ouvrage explore la nature et la destinée de l'être humain ainsi que le concept des vies successives (réincarnation). Il s'adresse à la fois aux médiums et aux curieux désireux de comprendre les manifestations spirites
Etat correct
Les Éditions Jean Meyer 1934 437 pages in12. 1934. broché. 437 pages. Dans 'Après la mort' Léon Denis propose un exposé approfondi de la doctrine spirite offrant une solution scientifique et rationnelle aux questions de la vie et de la mort. L'ouvrage explore la nature et la destinée de l'être humain ainsi que le concept des vies successives (réincarnation) s'adressant tant aux médiums qu'aux curieux
Etat correct intérieur trés bon pages non coupées
[Imprimerie Emile Flouret] - DE LA BATUT, Jeanne et Pierre
Reference : 44471
(1900)
1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]
Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.
3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents
Très remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents
LA CROIX. 1914. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 4 pages.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918
Sommaire : La mort de Pie X - après la mort d'un pape - les éminentissimes cardinaux par nations - les cardinaux anglais - le 20 aout au plus tard les allemands d'après leur plan devaient être à Paris le 20 aout ils arrivaient tout juste à Bruxelles - la France dénonce officiellement au monde civilisé les atrocités allemandes - Anvers devient la base d'opérations de l'armée belge - le Japon et l'Allemagne - l'apétit teuton - l'espagne restera neutre - l'acte d'abolition du veto civil - Pie X et la presse - vision anticipée des événements actuels - pour les agriculteurs etc . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918
1979, Editions de Vecchi, in-8 broché de 199 pages, Après la mort la vie continue - Ce qui se passe après la mort, | Etat : Bon état général, couverture défraîchie (Ref.: ref84407)
éditions de Vecchi
Fayard Fayard 1978, In-8 broché, 171 pages. Bon état.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Au bureau du journal. 25 juillet 1903. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages environ illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc - Paginées de 50 à 68 - avec couverture et pages publicitaires.. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
SOMMAIRE : Gravures: la mort de S.S. Léon XIII, les derniers moments par Amato - l'agonie et la mort du pape par Amato - après la mort du pape, Mgr Oréglia, cardinal camerlingue, prend solennellement possession du Vatican par Amato - corso fleuri et tournoi d'adresse en automobile - la capitale du Tonkin ravagée par un cyclone, vue du quartier européen (quai du Commerce) et du quartier annamite, prises à Hanoi le matin du 9 juin par le comte de Lapeyrouse / Articles: James Mac-Neil Whistler par G.B. - la mort de Léon XIII par E.F. - comment vivait Léon XIII par P.Z. - le cardinal Oreglia par G.Labadie-Lagrave - l'exécution d'un général insurgé à Panama. Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon