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‎Méric, Victor‎

Reference : 20482

‎Les Hommes du jour. Dessins de A. Delannoy. Texte de Flax [puis de Victor Méric], Annales politiques, sociales, littéraires et artistiques. 9 e serie ; N° 97 à 108 ‎

‎ Paris, 3, rue des Grands-Augustins[1909 ],In-folio brochés,serie reliée avec couvertures illustrées reprises des numéros,97 du 27 nov. 1909. au N°108 Méric, Victor. — Charles Albert / ill. couv. Aristide Delannoy. La Comédie française - Enseignement libre / ill. Hermann-Paul. Les Arts / Maurice Robin. Aprés boire / ill. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1909. — 12 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 97. Deuxième année. Neuvième série).N° du 27 nov. 1909.— Victor Augagneur / ill. couv. Aristide Delannoy. La Comédie française - Civilisation / ill. Hermann-Paul. Civilisation-Syphilisation / ill. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1909. — 12 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 98. Deuxième année. Neuvième série).N° du 4 déc. 1909.Béliard, Octave. — Docteur Doyen / ill. couv. Aristide Delannoy. La Comédie française - La lutte scolaire / ill. Hermann-Paul. La Régénération par la vie simple / ill. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1909. — 12 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 99. Deuxième année. Neuvième série) N° du 11 déc. 1909.— Georges Courteline / ill. couv. Aristide Delannoy. [Sans titre] / ill. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1909. — 12 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 100. Neuvième série).N° du 18 déc. 1909.Flax. — Feu Léopold II / ill. couv. Aristide Delannoy. Noël / ill. Aristide Delannoy. Préparatif - Le Réveillon / ill. Hermann-Paul. Les Arts / Maurice Robin. La Musique / Georges Pioch. — Paris : Hommes du jour, 1909. — 12 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 101. Neuvième série).N° du 25 déc. 1909.-102 Paul Robin / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1909. — [12] p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 102).N° du 1er janv. 1910. — Contient aussi : Charles-Louis Philippe / Élie Faure. Les Arts / Maurice Robin-103 Alfred Capus / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 12 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 103).N° du 8 janv. 1910. —« Juge Jullio »t prévu d’après n° précédent et qui sera reporté plusieurs fois aux suivants ne paraitra finalement pas, faute de portrait disponible-104 Adolphe Odru / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 12 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 104).N° du 15 janv. 1910. —105 Henry Chéron / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 12 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 105).N° du 23 janv. 1910. — 106 Lucien Guitry / Georges Pioch ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 12 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 106).N° du 30 janv. 1910. — 107 Marcel Prévost / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 12 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 107). N° du 5 févr. 1910. —108 -3e année. Madame Pierre Curie / Octave Béliard ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 12 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 108).N° du 12 févr. 1910. — ‎


‎Ephéméride Anarchiste :Lorsqu'Henri Fabre et Victor Méric créent en 1908 le journal "Les Hommes du jour", c'est Delannoy qui se charge de l'illustration de couverture. Le lancement du numéro 1 remporte un vif succès avec la tête de Clemenceau se balançant au bout d'une pique. Mais ses opinions libertaires valent à Delannoy d'être inscrit au "carnet B" et il est plusieurs fois inquiété par la police. Le 26 septembre 1908, il est condamné avec Victor Méric à un an de prison et trois mille francs d'amende, pour avoir caricaturé en boucher le général d'Amade (grand pacificateur du Maroc).De faible constitution, et miné par la tuberculose, il est libéré le 21 juin 1909. Mais la prison ayant aggravé sa maladie, il meurt à Paris le 5 mai 1911, à l'âge de 37 ans. Il nous laisse plus de 1200 dessins, dont les 150 couvertures des "Hommes du jour". Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

Phone number : 33 04 94 63 34 56

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‎Méric, Victor‎

Reference : 20483

‎Les Hommes du jour. Dessins de A. Delannoy. Texte de Flax [puis de Victor Méric], Annales politiques, sociales, littéraires et artistiques.serie 10,du N°109 au 120‎

‎ Paris, 3, rue des Grands-Augustins[1910 ],In-folio brochés, reliées avec couvertures illustrées reprise des numéros,109 -3e année. ;Jean Aicard / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 12 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 109).N° du 19 févr. 1910-110 - Forain / Maurice Robin ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 110). N° du 26 févr. 1910. — 111 - Léon Bloy / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 111).N° du 5 mars 1910. — 112 Mascuraud / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 112). N° du 12 mars 1910. — 113 Joseph Lasies / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 113).N° du 19 mars 1910. —114 Jean Cruppi / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 114).-N° du 26 mars 1910. — 115 Alexandre Zévaès / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 115). N° du 2 avr. 1910. —116 -Louis Lafferre / Victor Méris ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 116)N° du 9 avr. 1910. — 117Albert Sarrault / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 117).N° du 16 avr. 1910. — 118 Joseph Ruau / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 118).N° du 23 avr. 1910. — Chonoc : candidat universel / Victor Méric, Aristide Delannoy, Miguel Almereyda. — Paris : Hommes du jour, 1910. — [X] p. : ill. — (Les Hommes du jour ; Numéro spécial).N° spécial du 24 avr. 1910.119 Fernand de Ramel [Les Indépendants du socialisme : le Salon des Indépendants, le royaliste de Ramel ; les renégats du socialisme : Marius Devèze, Ulysse Pastre, François Fournier) / Vlan ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 119).N° du 30 avr. 1910. —120 Paul Painlevé / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 120). N° du 7 mai 1910. — ‎


‎Ephéméride Anarchiste :Lorsqu'Henri Fabre et Victor Méric créent en 1908 le journal "Les Hommes du jour", c'est Delannoy qui se charge de l'illustration de couverture. Le lancement du numéro 1 remporte un vif succès avec la tête de Clemenceau se balançant au bout d'une pique. Mais ses opinions libertaires valent à Delannoy d'être inscrit au "carnet B" et il est plusieurs fois inquiété par la police. Le 26 septembre 1908, il est condamné avec Victor Méric à un an de prison et trois mille francs d'amende, pour avoir caricaturé en boucher le général d'Amade (grand pacificateur du Maroc).De faible constitution, et miné par la tuberculose, il est libéré le 21 juin 1909. Mais la prison ayant aggravé sa maladie, il meurt à Paris le 5 mai 1911, à l'âge de 37 ans. Il nous laisse plus de 1200 dessins, dont les 150 couvertures des "Hommes du jour". Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

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‎Méric, Victor‎

Reference : 20484

‎Les Hommes du jour. Dessins de A. Delannoy. Texte de Flax [puis de Victor Méric], Annales politiques, sociales, littéraires et artistiques.serie 11,du N°121 au 132.‎

‎ Paris, 3, rue des Grands-Augustins[1910 ],In-folio broché - 121-Docteur Roux / Octave Béliard ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 10 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 121).N° du 14 mai 1910. —122 Jehan Rictus / Victor Méric ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 122).N° du 21 mai 1910. — 123 Gémier / Georges Pioch ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : H. Fabre, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 123).N° du 28 mai 1910. — Contient aussi : Danse macabre, 10 : le conquérant (dessin) / Hermann-Paul. Jules Renard / Jehan Rictus. Bavardages / Han Ryner. Les Arts / Maurice Robin-124 Pierre Loti / Victor Snell ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 124).N° du 4 juin 1910. — .125-Tom Mann / Miguel Almereyda ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 12 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 125).N° du 11 juin 1910. — 126-Professeur Metchnikoff / Octave Béliard ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 126).N° du 18 juin 1910. — 127-Roosevelt / Victor Snell ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 127). N° du 25 juin 1910. — Contient aussi : Notes de voyage / Jehan Rictus. Les Arts / Maurice Robin.-128-Alphome XIII / Charles Malato ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 128).N° du 2 juil. 1910. — Poires / Victor Snell. Déboires / Jehan Rictus. Les Arts / Maurice Robin.129-Me Henri Robert / Octave Béliard ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 129).N° du 9 juil. 1910. — 130-J.-H. Rosny / Han Ryner ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 12 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 130). N° du 16 juil. 1910. — .131-Gabriele D’Annunzio / Victor Snell ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 131).N° du 23 juil. 1910. — .132-Jacques Dhur / Maurice Harmel ; ill. couv. Aristide Delannoy. — Paris : Hommes du jour, 1910. — 8 p. : ill. — (Les Hommes du jour ; 132).N° du 30 juil. 1910. — Contient aussi : Vieilles chansons, chansons modernes / Jehan Rictus. Mélanie ou les mystères de l’Élysée / feuilleton de Victor Snell. Notes de voyage / Charles Malato. En Belgique / Eugène Barnavol.‎


‎Ephéméride Anarchiste :Lorsqu'Henri Fabre et Victor Méric créent en 1908 le journal "Les Hommes du jour", c'est Delannoy qui se charge de l'illustration de couverture. Le lancement du numéro 1 remporte un vif succès avec la tête de Clemenceau se balançant au bout d'une pique. Mais ses opinions libertaires valent à Delannoy d'être inscrit au "carnet B" et il est plusieurs fois inquiété par la police. Le 26 septembre 1908, il est condamné avec Victor Méric à un an de prison et trois mille francs d'amende, pour avoir caricaturé en boucher le général d'Amade (grand pacificateur du Maroc).De faible constitution, et miné par la tuberculose, il est libéré le 21 juin 1909. Mais la prison ayant aggravé sa maladie, il meurt à Paris le 5 mai 1911, à l'âge de 37 ans. Il nous laisse plus de 1200 dessins, dont les 150 couvertures des "Hommes du jour". Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

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‎Terence Robertson‎

Reference : 4861

(1963)

‎Dieppe: jour de honte, jour de gloire‎

‎État : Très bon état - Année : 1963 - Format : in 8° - Pages : 380pp - Editeur : Presses de la Cité - Lieu d'édition : Paris - Type : Cartonnage toile éditeur, jaquette illustrée - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/terence-robertson/4861-dieppe-jour-de-honte-jour-de-gloire?lrb‎


‎Le raid allié, essentiellement canadien, du 19 août 1942 fut inconstestablement un jour de gloire pour les soldats qui débarquèrent sur les plages de Dieppe dans des conditions assez précaires. Quant à savoir si cette action en force, voulue par les Canadiens, est un échec ou une réussite les historiens en discutent encore. Cependant près de 1000 combattants y ont perdu la vie. Cette affaire, assez peu connue aujourd'hui et dont on commémore le 70ème anniversaire, a marqué en son temps et marque encore les esprits au Canada. Sacrifice inutile? En fait, personne dans le feu de l'action ne s'est réellement posé la question mais elle mérite toutefois d'être posée. L'auteur tente d'y répondre en pesant les arguments des uns et des autres.‎

Phone number : 09 63 58 85 14

EUR13.00 (€13.00 )

‎Terence Robertson‎

Reference : 4310

(1963)

‎Dieppe: jour de honte, jour de gloire‎

‎État : Très bon état - Année : 1963 - Format : in 8° - Pages : 380pp - Editeur : Presses de la Cité - Lieu d'édition : Paris - Type : Cartonnage toile éditeur, jaquette illustrée - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/terence-robertson/4310-dieppe-jour-de-honte-jour-de-gloire?lrb‎


‎Le raid allié, essentiellement canadien, du 19 août 1942 fut inconstestablement un jour de gloire pour les soldats qui débarquèrent sur les plages de Dieppe dans des conditions assez précaires. Quant à savoir si cette action en force, voulue par les Canadiens, est un échec ou une réussite les historiens en discutent encore. Cependant près de 1000 combattants y ont perdu la vie. Cette affaire, assez peu connue aujourd'hui et dont on commémore le 70ème anniversaire, a marqué en son temps et marque encore les esprits au Canada. Sacrifice inutile? En fait, personne dans le feu de l'action ne s'est réellement posé la question mais elle mérite toutefois d'être posée. L'auteur tente d'y répondre en pesant les arguments des uns et des autres.‎

Phone number : 09 63 58 85 14

EUR13.00 (€13.00 )

‎Terence Robertson‎

Reference : 3539

(1963)

‎Dieppe: jour de honte, jour de gloire‎

‎État : Très bon état - Année : 1963 - Format : in 8° - Pages : 380pp - Editeur : Presses de la Cité - Lieu d'édition : Paris - Type : Reliure toile éditeur - Divers : Manque la jaquette. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/terence-robertson/3539-dieppe-jour-de-honte-jour-de-gloire?lrb‎


‎Le raid allié, essentiellement canadien, du 19 août 1942 fut inconstestablement un jour de gloire pour les soldats qui débarquèrent sur les plages de Dieppe dans des conditions assez précaires. Quant à savoir si cette action en force, voulue par les Canadiens, est un échec ou une réussite les historiens en discutent encore. Cependant près de 1000 combattants y ont perdu la vie. Cette affaire, assez peu connue aujourd'hui et dont on commémore le 70ème anniversaire, a marqué en son temps et marque encore les esprits au Canada. Sacrifice inutile? En fait, personne dans le feu de l'action ne s'est réellement posé la question mais elle mérite toutefois d'être posée. L'auteur tente d'y répondre en pesant les arguments des uns et des autres.‎

Phone number : 09 63 58 85 14

EUR12.00 (€12.00 )

‎Cornélius Ryan‎

Reference : 2522

(1994)

‎Le jour le plus long‎

‎État : Bon état - Année : 1994 - Format : in 8° - Pages : 275pp - Editeur : Robert Laffont - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Collection : Ce jour-là - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/cornelius-ryan/2522-le-jour-le-plus-long?lrb‎


‎Ce jour-là: 6 juin 1944. L'histoire vue des deux cotés du débarquement en Normandie. La plus formidable opération de tous les temps pour l'audace de l'assaut mais également pour le déploiement logistique absolument exceptionnel. Un livre, paru initialement en 1963, qui allait créer une nouvelle forme d'aborder l'histoire - Le récit historique minutieux mais aussi très vivant - qui allait faire école. Ce livre a également été le support du scénario du film ˮLe jour le plus longˮ.‎

Phone number : 09 63 58 85 14

EUR10.00 (€10.00 )

‎Devos Raymond: ‎

Reference : 6550

(1996)

‎Un jour sans moi. ‎

‎ Plon, 1996. In-8 broché, couverture illustrée. ‎


‎"Voyons ! Quel jour sommes-nous aujourd'hui... ? Je jetai un coup d'œil sur l'éphéméride : " samedi 29 août ". C'était hier.J'arrache la feuille. Donc, aujourd'hui, nous sommes le 30. Tiens ? le calendrier marque : " lundi 31 août ". Je vérifie si je n'ai pas arraché deux feuilles en même temps.Non ! Lundi 31 août, c'est déjà demain.Il y a maldonne. Il manque un jour, le jour d'aujourd'hui. Où est passé mon dimanche ?Aujourd'hui, c'est un jour férié.Ce n'est pas une raison pour l'escamoter. Un jour, c'est un jour.Quand on vit comme moi au jour le jour, un jour sans vivre, un jour sans moi ? Inconcevable ! J'aurais jeté mon dimanche aux orties ? Le jour du Seigneur ?Déjà qu'il n'en a pas beaucoup... un par semaine ! Si de plus, je le lui supprime !Ce jour manquant est le point de départ d'un voyage dans l'imaginaire, qui emmène le lecteur d'" extravagances " en "extravagances".Un jour sans moi est le premier récit inédit de Raymond Devos." En raison de l'hospitalisation de votre libraire, les commandes reçues cette semaine seront traitées dès le 20 juillet. Merci de votre patience et de votre compréhension.‎

La Bergerie - Le Locle
CHF20.00 (€21.67 )

‎BERENGER, Laurent-Pierre ‎

Reference : 21709

‎SUPPLÉMENT AU POINT DU JOUR, suivi de: Première suite au Supplément du Point du jour. ‎

‎Paris, sans date ( fin XVIIIème ) Chez Lagrange, Libraire 1789 in 8 (19x12) 1 volume broché sous couverture muette de l'époque, réunissant un ensemble de 11 fascicules: 1°/ Supplément au point du jour (6 pages); 2°/ Première suite au supplément au point du jour (6 pages); 3°/ Seconde suite au supplément au point du jour (7 pages); 4°/ Troisième suite au supplément au point du jour (8 pages); 5°/ Quatrième suite au supplément au point du jour (7 pages); 6°/ Cinquième suite au supplément au point du jour (6 pages); 7°/ Sixième suite au supplément au point du jour (7 pages); 1 feuillet titré: Correspondances d'Angleterre et de Bruxelles, suivi de: 8°/ Septième suite au supplément au point du jour (13 pages); 9°/ Neuvième suite au supplément au point du jour (8 pages); 10°/ Dixième supplément au point du jour (6 pages, 1 feuillet non chiffré); 11°/ Onzième supplément au point du jour (13 pages), petite auréole claire sur la marge interne des premières pages. Très rare tête de collection de ces fascicules parus à Paris en 1789. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request ) ‎


‎Très bon ‎

Librairie Rouchaléou - Saint André de Sangonis

Phone number : 06 86 01 78 28

EUR450.00 (€450.00 )

‎LANNES (Roger).‎

Reference : 97924

(1949)

‎L'Italie au jour le jour.‎

‎ P., Editions Paul Morihien, 1949, in-8°, 310 pp, broché, bon état‎


‎"Ce livre remarquable, l'Italie au jour le jour, mérite d'être mis hors de pair. Je ne pense pas accabler M. Roger Lannes en disant qu'il m'a fait penser à Stendhal – non par esprit d'imitation et besoin de s'aligner sur un modèle, mais par le même genre de curiosité vivante, alerte, intelligente, des hommes, des faits et des choses, par le même goût du bonheur qu'on trouve à ce nouveau touriste. M. Lannes avait déjà visité l'Italie avant la guerre. Il y revient pour voir ce qu'elle est devenue, et comment après la sévère épreuve elle repart. Son enquête l'a promené et retenu quatre mois dans ses excursions le long de la botte : tantôt à Gênes ou à Venise, tantôt à Rome, à Florence, à Naples, à Pompéi, en Sicile. Dans sa fervente et compétente affection il ne dissocie pas l'Italie d'hier et celle d'aujourd'hui : il n'en connaît qu'une, dont la passion de vivre fait l'unité. Ravi des musées, d'un beau site, d'une œuvre rare, curieux de l'homme dans la rue et du spectacle de ses mœurs, il est aussi préoccupé de joindre, pour l'interroger, tel savant illustre, tel businessman de la verrerie ou des pâtes, tel homme politique au pouvoir, tel leader de l'opposition, Roger Lannes n'est pas allé en Italie pour son plaisir uniquement, mais pour y travailler de son état, l'esprit vif, agile, présent ; ce qui n'empêche pas de rêver et même de poétiser. Son livre a été écrit de jour en jour, et en effet c'est une chronique, un journal, où sont pêle-mêle consignés les choses vues ou entendues, les réflexions, les déconvenues et les petits ennuis personnels, et toute cette rumeur que la vie, en les sollicitant, suscite dans un cœur et un esprit d'homme s'il aime véritablement la vie... Quel bon livre, nourri et rapide, à ce train, cette Italie au jour le jour, pleine de faits, de vues, de pensées !" (Émile Henriot, Le Monde, 1950) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR25.00 (€25.00 )

‎SORBIN, Arnaud‎

Reference : 17787

‎Oraison funébre du très hault, puissant et très chrestien Roy de France, Charles IX, piteux & débonnaire, propugnateur de la foy & amateur des bons esprits, prononcée en l'église Nostre-Dame en Paris, le XII de Juillet M.D. LXXIIII. [relié avec : ] Seconde oraison funébre du très chrestien Roy de France, Charles IX ... prononcée en l'église S. Denys en France, le XIII jour du mois de juillet, MDLXXIIII.‎

‎Paris, Guillaume Chaudiere, 1579 [1574].‎


‎ Premières éditions. Complet de la seconde oraison prononcée à Saint-Denis. Arnaud Sorbin, dit de Sainte-Foix (Montauban,1532-1606) était prédicateur du Roi. Il prononça nombre d'oraisons funèbres et figura parmi les approbateurs les plus exaltés de la Saint-Barthélémy. Achevé d'imprimer "le 23 jour de Juillet 1574" Premier tirage de la seconde partie . Achevé d'imprimer "le 23 jour de Juillet 1574". Dans l'exemplaire de la BNF l'achevé d'imprimer est du 24 Juillet. L'ouvrage a été recomposé comme le montre les nombreuses fautes corrigées : sur le titre, "le XIII jour" devient "le treizième jour". f 8v "cordelle" devient "la cordelle". f10 "f'arrefter" devient "s'arrefter". f 13 "courone" devient "Courone". f. 13 v le titre courant a été modifé. f. 15 "bos" devient "bons", "ot cercé", "ont cerché", ... et il y en a beaucoup d'autres. Charnière discrétement restaurée. Bel exemplaire. /// In-12 de 32 ff. / 16 ff. Demi-veau brun, titre doré en long. (Reliure du XIXe, Petit, successeur de Simier.) //// First editions. Complete with the second oration at Saint-Denis. Arnaud Sorbin, known as de Sainte-Foix (Montauban, 1532-1606) was the King's preacher. He delivered a number of funeral orations and was one of the most exalted supporters of the Saint Bartholomew's Day massacre. Printed " "le 23 jour de Juillet 1574" First issue of the second part. "le 23 jour de Juillet 1574". In the BNF copy the "Achevé d'imprimer" is dated 24 July. The work has been recomposed as shown by numerous corrected errors.‎

Hugues de Latude - Villefranche de Lauragais
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Phone number : 06 09 57 17 07

EUR1,000.00 (€1,000.00 )

‎COLLECTIF‎

Reference : RO10078044

(1843)

‎L'ILLUSTRATION JOURNAL UNIVERSEL N° 44 - Ouverture de la Session de 1843. Cortège royal ; Arrivée du Ro dans la cour du Palais-Bourbon; Discours d’ouverlure. — Oral son funèbre de 1843. Neu f Gravures, par Bertal. — Le Jour d< l’An en Europe. Un Lever ...‎

‎Au bureau du journal. 30 décembre 1843. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages environ illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc - Paginées de 274 à 288. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon‎


‎SOMMAIRE : Ouverture de la Session de 1843. Cortège royal ; Arrivée du Ro dans la cour du Palais-Bourbon; Discours d’ouverlure. — Oral son funèbre de 1843. Neu f Gravures, par Bertal. — Le Jour d< l’An en Europe. Un Lever de la reine dyAngleterre ; la Bénédiction de la Néva; la Polonaise à la cour de Russie; Baisers di Jour de l'An, par Grandville.— Le Jour de l’An en Chine. Un Carte chinoise. — 1,’Origine dos Étrennes. — Les Petits Bon heurs du Jour de l'An. Le Palais de la Nouvelle Année, pa Grandville. — Les Petites Misères du Jour de l’An. Vingt Gra vures, par Cham. — Éphemerides du Jour de l’An. — Modes de 1844, par Grandville. — Rebus. Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon‎

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‎Collectif‎

Reference : R300300906

(2005)

‎Vie et fraternité marianistes - N°402 nov. 2005 - La présentation de Marie au Temple - Nov. 2005 : Une église audacieuse et courageuse - Le plus beau jour de ma vie - Méditation pour le jour des morts - La vie, parlons-en : La vie d'un religieux, au jour‎

‎Au bureau de la revue. 2005. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 26 pages - quelques illustrations monochromes dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : La présentation de Marie au Temple - Nov. 2005 : Une église audacieuse et courageuse - Le plus beau jour de ma vie - Méditation pour le jour des morts - La vie, parlons-en : La vie d'un religieux, au jour le jour - Thérèse de Lisieux et Marie - Religions .. : Singulier protestantisme - .. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎[ Chez F. G. Levrault] - ‎ ‎BOTTIN, Sébastien ‎

Reference : 44583

(1796)

‎[ Recueil de 14 Discours originaux de Sébastien Bottin sur la période 1796 - 1799 : ] Discours prononcé par Mr Bottin, Curé de Favières, lors de la bénédiction du Drapeau de la Garde Nationale de Vézelise, le Dimanche de la Pentecôte 27 May, an 4 de la Liberté, pour servir de réponse aux Auteurs & Compagnie de la Prophétie accomplie, &c, &c. [ Suivi de : ] A la destruction du gouvernement anglois. Discours prononcé le 20 nivôse an 6, dans la salle décadaire, à Strasbourg, par le citoyen Bottin, Chef de Bureau et secrétaire-adjoint de l'Administration centrale du Département du Bas-Rhin ; en déposant sur l'autel de la patrie, en son nom et en celui des employés ses collègues, la somme de 453 francs 25 centimes, pour l'expédition d'Angleterre [ Suivi de : ] Discours prononcé le jour de la fête de la Reconnaissance et des Victoires célébrée à Strasbourg le dix prairial an VI par S. Bottin, Secrétaire en chef de l'administration centrale du département du Bas-Rhin [ Suivi de : ] Discours prononcé à Strasbourg, le 26 Messidor an VI, anniversaire du 14 Juillet 1789, par le Citoyen Bottin, Secrétaire en chef du Département du Bas-Rhin [ Suivi de : ] Discours prononcé à Strasbourg, le 26 Messidor an VI, anniversaire du 14 Juillet 1789; par le Citoyen Bottin, Secrétaire en Chef du Département du Bas-Rhin [ Suivi de : ] La Reprise de Rome par les Français [ Suivi de : ] Discours prononcé à Strasbourg, le Ier Vendémiaire an VII, jour de la fête anniversaire de la fondation de la République française [ Suivi de : ] Premier Discours sur l'Exécution des Lois ; et en particulier, de celle du 17 Thermidor an 6, contenant des mesures pour coordonner les jours de repos avec le Calendrier républicain ; Et de celle du 23 Fructidor suivant, contenant des dispositions nouvelles pour l'exacte observation de l'Annuaire de la Républiquen prononcé à l'Assemblée Nationale à Strasbourg le 10 Frimaire, an 7 de la République française, une et indivisible [ Suivi de : ] Fête Anniversaire de la Juste Punition du dernier Roi des Français. A Strasbougr, le 14 Nivôse de l'an 7 de la République française [ Suivi de : ] Discours prononcé à Strasbourg le 2 Pluviôse an VII, Jour de la célébration de la fête anniversaire de la juste punition du dernier roi des Français, par le Citoyen Grimmer, suivi des Imprécations contre les Parjures, prononcées à la même fête par le Citoyen Bottin [ Suivi de : ] Second Discours sur l'Exécution des Lois et en particulier de celle du 17 Thermidor an 6 ... prononcé à l'Assemblée Décadaire à Strasbourg le 30 Pluviôse an VII [ Suivi de : ] Eloge funèbre du Citoyen Brendel, Chef du Bureau des Archives au Département du Bas-Rhin, et ci-devant Evêque constitutionnel du même Département ; mort le 3 Prairial, an 7, âgé de 63 ans [ Suivi de : ] Trauer-Rede gesprochen am grabe des burgers Brendel, Archivarius [...] und vormaliger Constitutionneller Bischoff desselben [ Suivi de : ] Eloge Funèbre des Citoyens Bonnier et Roberjot, Ministres plénipotentiaires de la République française au congrès de Rastadt, lâchement assassinés le 9 floréal an VII, par les ordres de la maison d'Autriche ; prononcé à Strasbourg le 20 prairial an VII de la République française, une et indivisible‎

‎Recueil de discours en un volume broché : Discours prononcé par Mr Bottin, Curé de Favières, lors de la bénédiction du Drapeau de la Garde Nationale de Vézelise, s.d. [ An 4 ], 7 pp. [ en 2 exemplaires ] ; Discours prononcé par Mr Bottin, Curé de Favières, lors de la bénédiction du Drapeau de la Garde Nationale de Vézelise, Chez F. G. Levrault, Strasbourg, s.d., 8 pp. ; Discours prononcé le jour de la fête de la Reconnaissance et des Victoires célébrée à Strasbourg, De l'Imprimerie de Ph. J. Dannbach, Imprimeur de la Municipalité, s.d. [ An 6 ], 16 pp. ; Discours prononcé à Strasbourg, le 26 Messidor an VI, Chez F. G. Levrault, Imprimeur du Département du Bas-Rhin, Strasbourg, An VI, 26 pp. ; La Reprise de Rome par les Français, Chez F. G. Levrault, Strasbourg, s.d., 2 ff. ; Discours prononcé à Strasbourg, le Ier Vendémiaire an VII, Chez F. G. Levrault, Imprimeur du Département du Bas-Rhin, Strasbourg, An VII, 22 pp. et 1 f. blanc ; Premier Discours sur l'Exécution des Lois, Chez F. G. Levrault, Imprimeur du Département du Bas-Rhin, Strasbourg, An VII, 23 pp. ; Fête Anniversaire de la Juste Punition du dernier Roi des Français, Gedruckt bey F. G. Levrault, Strassburg, s.d., 15 pp. (en français et allemand) ; Discours prononcé à Strasbourg le 2 Pluviôse an VII, Chez F. G. Levrault, Imprimeur du Département du Bas-Rhin, Strasbourg, An VII, 27 pp. ; Second Discours sur l'Exécution des Lois, Chez F. G. Levrault, Imprimeur du Département du Bas-Rhin, Strasbourg, An VII, 22 pp. et 1 f. blanc ; Eloge funèbre du Citoyen Brendel, Chef du Bureau des Archives au Département du Bas-Rhin, et ci-devant Evêque constitutionnel, Chez F. G. Levrault, s.d. [ an 7 ], 11 pp. ; Trauer-Rede gesprochen am grabe des burgers Brendel, Bey F. G. Levrault, Strassburg, s.d. [ an 7 ], 12 pp. ; Eloge Funèbre des Citoyens Bonnier et Roberjot, Ministres plénipotentiaires, Chez F. G. Levrault, Imprimeur du Département du Bas-Rhin, Strasbourg, An VII, 33 pp. / Liste complète des titres : Discours prononcé par Mr Bottin, Curé de Favières, lors de la bénédiction du Drapeau de la Garde Nationale de Vézelise, le Dimanche de la Pentecôte 27 May, an 4 de la Liberté, pour servir de réponse aux Auteurs & Compagnie de la Prophétie accomplie, &c, &c. [ Suivi de : ] A la destruction du gouvernement anglois. Discours prononcé le 20 nivôse an 6, dans la salle décadaire, à Strasbourg, par le citoyen Bottin, Chef de Bureau et secrétaire-adjoint de l'Administration centrale du Département du Bas-Rhin ; en déposant sur l'autel de la patrie, en son nom et en celui des employés ses collègues, la somme de 453 francs 25 centimes, pour l'expédition d'Angleterre [ Suivi de : ] Discours prononcé le jour de la fête de la Reconnaissance et des Victoires célébrée à Strasbourg le dix prairial an VI par S. Bottin, Secrétaire en chef de l'administration centrale du département du Bas-Rhin [ Suivi de : ] Discours prononcé à Strasbourg, le 26 Messirod an VI, anniversaire du 14 Juillet 1789, par le Citoyen Bottin, Secrétaire en chef du Département du Bas-Rhin [ Suivi de : ] Discours prononcé à Strasbourg, le 26 Messidor an VI, anniversaire du 14 Juillet 1789; par le Citoyen Bottin, Secrétaire en Chef du Département du Bas-Rhin [ Suivi de : ] La Reprise de Rome par les Français [ Suivi de : ] Discours prononcé à Strasbourg, le Ier Vendémiaire an VII, jour de la fête anniversaire de la fondation de la République française [ Suivi de : ] Premier Discours sur l'Exécution des Lois ; et en particulier, de celle du 17 Thermidor an 6, contenant des mesures pour coordonner les jours de repos avec le Calendrier républicain ; Et de celle du 23 Fructidor suivant, contenant des dispositions nouvelles pour l'exacte observation de l'Annuaire de la Républiquen prononcé à l'Assemblée Nationale à Strasbourg le 10 Frimaire, an 7 de la République française, une et indivisible [ Suivi de : ] Fête Anniversaire de la Juste Punition du dernier Roi des Français. A Strasbougr, le 14 Nivôse de l'an 7 de la République française [ Suivi de : ] Discours prononcé à Strasbourg le 2 Pluviôse an VII, Jour de la célébration de la fête anniversaire de la juste punition du dernier roi des Français, par le Citoyen Grimmer, suivi des Imprécations contre les Parjures, prononcées à la même fête par le Citoyen Bottin [ Suivi de : ] Second Discours sur l'Exécution des Lois et en particulier de celle du 17 Thermidor an 6 ... prononcé à l'Assemblée Décadaire à Strasbourg le 30 Pluviôse an VII [ Suivi de : ] Eloge funèbre du Citoyen Brendel, Chef du Bureau des Archives au Département du Bas-Rhin, et ci-devant Evêque constitutionnel du même Département ; mort le 3 Prairial, an 7, âgé de 63 ans [ Suivi de : ] Trauer-Rede gesprochen am grabe des burgers Brendel, Archivarius [...] und vormaliger Constitutionneller Bischoff desselben [ Suivi de : ] Eloge Funèbre des Citoyens Bonnier et Roberjot, Ministres plénipotentiaires de la République française au congrès de Rastadt, lâchement assassinés le 9 floréal an VII, par les ordres de la maison d'Autriche ; prononcé à Strasbourg le 20 prairial an VII de la République française, une et indivisible‎


‎Très rare ensemble de discours prononcés sous le Directoire par l'ancien curé, révolutionnaire et administrateur Sébastien Bottin. Un recueil important pour l'histoire de la Révolution, a fortiori dans le Bas-Rhin. Etat satisfaisant (couv. fort frottée et dos fendu, qq. mouill. mais bon état intérieur général, exemplaire méritant d'être établi dans une reliure de qualité). ‎

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EUR540.00 (€540.00 )

‎[Archives des Hommes du Jour] - ‎ ‎Collectif ; TISSERON ; DE QUINCY‎

Reference : 60536

(1853)

‎Archives des Hommes du Jour [ Avec : ] Archives des Hommes du Jour et Les Contemporains réunis [ Fastes nobiliaires, militaires et littéraires ] [Contient les études sur les personnages suivants : ] Baron de Mortemart-Boisse ; Notice historique sur M. Bérenger (de la Drôme) ; Lieutenant-Général Comte de Monthion ; Notice sur les travaux de M. l'Amiral Baron de Mackau ; Comte Jules de Castellane ; Clément Thomas ; Général Petit ; Marquis de Custine ; M. de la Tour-du-Pin-Chambly ; Achille Fould ; Odilon Barrot ; Henri de Riancey ; Gasc ; Comte de Saint-Aulaire ; Dalloz ; Jules Favre ; M. Raverat, peintre d'histoire ; Rieffel ; Ernest de Girardin ; Sambucy (de Linas) ; Convers ; David ; Tillette de Clermont ; Mathieu ; Demesmay ; Jobez ; Théodore de Boblaye ; Notice sur l'au régénératrice et conservatrice du sang dit eau hémostatique et anti-scorbutique inventée par M. Brocchieri, de Naples ; Marie-Louis-Alexandre Blin de Bourbon ; Vice-Amiral Cecille ; Charles Séraphin Joseph Gauguier ; M. de Tocqueville ; Colonel Henri de l'Espinasse ; Alphée-Bourbon de Vatry ; Desjobert ; Comte Gilles de Richebourg ; Jean-Louis-Henri de Bancalis de Maurel, marquis d'Aragon ; Billault ; Lacrosse ; Rivet ; Victor Destutt de Tracy ; M. de Villeneuve-Bargemont ; Comte Ruty ; Le jardin d'Hiver ; Duvergier de Hauranne ; Randoing ; Général Lebreton ; Sénard ; Hubert de Lisle ; Hippolyte Rous ; Abbé de Lespinay ; Casimir Périer ; Général de Montholon ; M. Annat curé de Saint-Merry ; M. de Montreuil ; M. Bouhier de l'Ecluse ; Docteur henri Conneau ; Général Baraguey-d'Hilliers ; Mathieu-Bodet ; Dariste ; Mathieu de la Redorte ; Dehau de Staplande ; M. de Mornay ; Général d'Ornano ; Renouard ; "Des moyens de régulariser et moraliser les classes ouvrières en les dirigeant vers l'agriculture, ainsi que des moyens d'éteindre la dette nationale et détruire la misère publique, par Stanislas Irroy, etc...‎

‎1 vol. in-8 reliure demi-chagrin rouge, dos à 4 nerfs dorés, toutes tranches dorées, Archives des Hommes du Jour [Avec : ] Archives des Hommes du Jour et Les Contemporains réunis [ Fastes nobiliaires, militaires et littéraires ], s.d. [ circa 1845-1850 ], 16-4-8-6-8-10-8-4-4-8-4-11-6-5-4-4-8-4-2-2-4-4-10-10-5-11-4-4-4-4-6-6-4-4-4-4-4-10-4-4-16-8-8-8-16-8-4-8-40-8-16-8-8-16-16-8-8-8-16-4-16 pp. Rappel du titre: Archives des Hommes du Jour [Avec : ] Archives des Hommes du Jour et Les Contemporains réunis [ Fastes nobiliaires, militaires et littéraires ] [Contient les études sur les personnages suivants : ] Baron de Mortemart-Boisse ; Notice historique sur M. Bérenger (de la Drôme) ; Lieutenant-Général Comte de Monthion ; Notice sur les travaux de M. l'Amiral Baron de Mackau ; Comte Jules de Castellane ; Clément Thomas ; Général Petit ; Marquis de Custine ; M. de la Tour-du-Pin-Chambly ; Achille Fould ; Odilon Barrot ; Henri de Riancey ; Gasc ; Comte de Saint-Aulaire ; Dalloz ; Jules Favre ; M. Raverat, peintre d'histoire ; Rieffel ; Ernest de Girardin ; Sambucy (de Linas) ; Convers ; David ; Tillette de Clermont ; Mathieu ; Demesmay ; Jobez ; Théodore de Boblaye ; Notice sur l'au régénératrice et conservatrice du sang dit eau hémostatique et anti-scorbutique inventée par M. Brocchieri, de Naples ; Marie-Louis-Alexandre Blin de Bourbon ; Vice-Amiral Cecille ; Charles Séraphin Joseph Gauguier ; M. de Tocqueville ; Colonel Henri de l'Espinasse ; Alphée-Bourbon de Vatry ; Desjobert ; Comte Gilles de Richebourg ; Jean-Louis-Henri de Bancalis de Maurel, marquis d'Aragon ; Billault ; Lacrosse ; Rivet ; Victor Destutt de Tracy ; M. de Villeneuve-Bargemont ; Comte Ruty ; Le jardin d'Hiver ; Duvergier de Hauranne ; Randoing ; Général Lebreton ; Sénard ; Hubert de Lisle ; Hippolyte Rous ; Abbé de Lespinay ; Casimir Périer ; Général de Montholon ; M. Annat curé de Saint-Merry ; M. de Montreuil ; M. Bouhier de l'Ecluse ; Docteur henri Conneau ; Général Baraguey-d'Hilliers ; Mathieu-Bodet ; Dariste ; Mathieu de la Redorte ; Dehau de Staplande ; M. de Mornay ; Général d'Ornano ; Renouard ; "Des moyens de régulariser et moraliser les classes ouvrières en les dirigeant vers l'agriculture, ainsi que des moyens d'éteindre la dette nationale et détruire la misère publique, par Stanislas Irroy, etc...‎


‎Rare réunion en un volume bien relié de plus de 60 livraisons (ni numérotées ni datées) de la revue publiée par Louis Tisseron et de Quincy. Publiée entre 1843 et 1853, le contenu est essentiellement consacré à des biographies, mais traite parfois des sujets tout différent ("eau hémostatique", "jardin d'hiver", "Moralisation des classes ouvrières"). La notice consacrée par Tisseron à Alexis de Tocqueville laisse percer sinon la jalousie, du moins l'agacement : 'Désormais, l'écrivain a fait place à l'homme politique. Il serait difficile d'apprécier le rôle que M. de Tocqueville a joué dans cette nouvelle carrière ; ses tendances, ses opinions échappent complètement à l'analyse. Comment saisir ce qui est insaisissable ; comment assigner une place à un homme qu'aucun parti ne peut revendiquer comme lui appartenant ; comment attacher quelque importance à une individualité qui, par l'élasticité de ses principes, prend à tâche de dérouter, depuis dix ans, tous les faiseurs de statistique parlementaire ? [... ] La réputation de M. de Tocqueville n'a d'autre base que son livre, base fragile et déjà chancelante. Le public pourrait bien se lasser, enfin, de cette plaisanterie beaucoup trop prolongée". Bon exemplaire.‎

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‎Cornélius Ryan‎

Reference : 7662

(1977)

‎Le jour le plus long‎

‎État : Bon état - Année : 1977 - Format : in 8° - Pages : 294pp - Editeur : Robert Laffont - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Collection : Plein vent. Documents. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/cornelius-ryan/7662-le-jour-le-plus-long?lrb‎


‎Plein vent. Documents. le 6 juin 1944. L'histoire vue des deux cotés du débarquement en Normandie. La plus formidable opération de tous les temps pour l'audace de l'assaut mais également pour le déploiement logistique absolument exceptionnel. Traduit de l'Américain par France-Marie Watkins. Un livre, paru initialement en 1963, qui allait créer une nouvelle forme d'aborder l'histoire - Le récit historique minutieux mais aussi très vivant - qui allait faire école. Ce livre a également été le support du scénario du film ˮLe jour le plus longˮ.‎

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‎Marcel Giuglaris‎

Reference : 5928

(1966)

‎Le jour de l'escalade‎

‎État : Bon état - Année : 1966 - Format : in 8° - Pages : 253pp - Editeur : Gallimard NRF - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Collection : L'Air du Temps - Documents - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/marcel-giuglaris/5928-le-jour-de-l-escalade?lrb‎


‎L'auteur est un journaliste français. Il a vu la guerre américaine du Vietnam auprès des unités engagées au sol mais également au siège du commendement en chef pour le pacifique. Cette expérience, cette masse de choses vues et d'informations personnelles lui ont permis de faire revivre en détail la dramatique journée du 7 février 1965. Le jour des premiers bombardements au Nord Vietnam. L'engagement total des Américains au Vietnam est, en fait, peu connu des Français et pourtant il est incontestablement un tournant dans la ˮdéfense du monde libreˮ. L'auteur, spécialiste de l'estrême orient, nous donne les clefs pour comprendre les raisons et l'engrenage qui a conduit les Américains à une guerre totale.‎

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‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR790.00 (€790.00 )

‎KAKE Ibrahima Baba‎

Reference : 1388442

‎Journal de l'Afrique. Tome 5. La Marche du temps, 1er janvier 1989 au 31 décembre 1994 & Tome 6. L'Afrique au jour le jour , 1er janvier 1995 au 30 juin 1995.‎

‎Abidjan: Edition Ami, 1995 2 volumes in-4, 272 & 264 pages. Rel. d'édit. skivertex vert, premier plat décoré, tête dorée. Chronologie au jour le jour des évènements importants en Afrique du 1er janvier 1989 au 30 juin 1995, suivie de dossiers et documents (le sida en Afrique subsaharienne, la coopération et le développement, "Ecclesia in Africa", hommage à Ibrahima Baba Kaké). Beaux exemplaires comme neufs.‎


‎2 volumes in-4, 272 & 264 pages. Rel. d'édit. skivertex vert, premier plat décoré, tête dorée. Chronologie au jour le jour des évènements importants en Afrique du 1er janvier 1989 au 30 juin 1995, suivie de dossiers et documents (le sida en Afrique subsaharienne, la coopération et le développement, "Ecclesia in Africa", hommage à Ibrahima Baba Kaké). Beaux exemplaires comme neufs. [M.C.: Afrique, histoire 20 è siècle].‎

EUR200.00 (€200.00 )

‎[Librairie Adrien Le Clerc et CieSagnier et Bray, etc.] - ‎ ‎CORAIL, R.P. Alphonse ; R.P. Crozes ; R.P. Van den Brulen ; Mgr de Rovérié de Cabrières ; R.P. Farjou ; Monseigneur Gastaldi Archevêque de Turin ; R.P. Caussette ; Abbé Félix Laprie ; Mgr. Landriot ; Mgr l'Evêque de Poitiers ; R.P. Adolphe Perraud ; S. G. Mgr. Gaspard Mermillod ; R.P. Alexis-Louis de Saint-Joseph ; R.P. Henri VADON‎

Reference : 37096

(1871)

‎[ Recueil de 14 discours, panégyriques et oraisons funèbres ] Discours prononcé à N.-D.-des-Victoires le jour du couronnement de l'Image de la Sainte Vierge (9 juillet 1853) par le R.P. Alphonse Corail [ Suivi de : ] Panégyriques des Bienheureux Martyr dominicains et Jésuites Pierre Sanz et ses Compagnons OP, Adolphe d'Acquaviva et ses Compagnons, S.J. prononcés dans l'Eglise Métropolitaine de Toulouse les9, 10 et 11 avril 1894 par le R.P. Crozes, le R.P. Van den Brule et S.G. Mgr de Rovérié de Cabrières Evêque de Montpellier [ Suivi de : ] Christophe Colomb. Discours prononcé en l'Eglise Métropolitaine de Toulouse le 16 octobre 1892 par le R.P. Farjou [ Suivi de : ] Le Bienheureux Pierre Sanz et ses Compagnons, Martyrs de l'Ordre de Saint Dominique. Panégyrique prononcé dans l'Eglise primatiale Saint-André de Bordeaux le 15 Novembre 1893, par le R.P. Farjou [ Suivi de : ] Saint Thomas d'Aquin. La Science et la Sainteté. Panégyrique de Saint Thomas d'Aquin de l'ordre de Saint Dominique prononcé par Monseigneur Gastaldi Archevêque de Turin [ Suivi de : ] Discours prononcé par le R.P. Caussette le 3e jour du triduum des fêtes de la béatification du B. Pierre Lefèvre (3 février 1874) [ Suivi de : ] Discours prononcé aux Fêtes publiques de La Trappe de N.-D. du Désert le jour de Saint Bernard (1874) par le R.P. Caussette. Saint Bernard & son oeuvre [ Suivi de : ] Panégyrique de l'Abbé Louis Beaulieu missionnaire en Corée martyrisé le 8 mars 1866 prononcé dans l'Eglise de Langon le 2 mai 1867 [ Suivi de : ] Eloge funèbre de Charles-Théodore Baudry, Evêque de Périgueux et de Sarlat, prononcéà Périgueux le 16 juin 1863 par Mgr. Landriot. Seconde édition [ Suivi de : ] Oraison funèbre de Monseigneur J.-B.-A. George-Massonnais Evêque de Périgueux prononcée par Mgr l'Evêque de Poitiers [ Suivi de : ] Oraison funèbre de Monseigneur Darboy Archevêque de Paris, fusillé à La Roquette par ordre de la Commune le 24 mai 1871. Prononcé dans l'Eglise métropolitaine de Notre-Dame le mardi 18 juillet 1871 par le R.P. Adolphe Perraud [ Suivi de : ] Oraison funèbre de Monseigneur de La Bouillerie prononcée par S. G. Mgr. Gaspard Mermillod le 11 septembre 1882 dans l'Eglise primatiale de Bordeaux [ Suivi de : ] Eloge funèbre historique du T.R.P. Dominique de St-Joseph Général des Carmes-Déchaussés et Restaurateur de son ordre en France, de nos jours, prononcé dans l'Eglise du Noviciat du Brousseyle 11 août 1870 par le R.P. Alexis-Louis de Saint-Joseph [ Suivi de : ] Oraison funèbre de Notre Tr-s-Saint-Père le Pape Pie IX par le R.P. Henri Vadon. Deuxième édition‎

‎1 vol. in-8 reliure demi-basane bleure, dos à 4 nerfs orné (fleruons), contient : Discours prononcé à N.-D.-des-Victoires le jour du couronnement de l'Image de la Sainte Vierge (9 juillet 1853) par le R.P. Alphonse Corail, Sagnier et Bray, Paris, 1853, 45 pp. et 1 f. [ Suivi de : ] Panégyriques des Bienheureux Martyr dominicains et Jésuites Pierre Sanz et ses Compagnons OP, Adolphe d'Acquaviva et ses Compagnons, S.J. prononcés dans l'Eglise Métropolitaine de Toulouse les 9, 10 et 11 avril 1894 par le R.P. Crozes, le R.P. Van den Brule et S.G. Mgr de Rovérié de Cabrières Evêque de Montpellier, Imprimerie Viallele et Cie, Toulouse, 64 pp. [ Suivi de : ] Christophe Colomb. Discours prononcé en l'Eglise Métropolitaine de Toulouse le 16 octobre 1892 par le R.P. Farjou, Imprimerie et Librairie A. Loubens, Toulouse, 1892, 52 pp. [ Suivi de : ] Le Bienheureux Pierre Sanz et ses Compagnons, Martyrs de l'Ordre de Saint Dominique. Panégyrique prononcé dans l'Eglise primatiale Saint-André de Bordeaux le 15 Novembre 1893, par le R.P. Farjou, Imprimerie R. Coussau & F. Coustalat, Bordeaux, 1894, 29 pp. et 1 f. [ Suivi de : ] Saint Thomas d'Aquin. La Science et la Sainteté. Panégyrique de Saint Thomas d'Aquin de l'ordre de Saint Dominique prononcé par Monseigneur Gastaldi Archevêque de Turin. Traduit de l'Italien par l'Abbé Didier, Librairie Internationale Catholique et Scientifique, Chv. L. Romano, Turin, 1883, 26 pp. et 2 f. [ Suivi de : ] Discours prononcé par le R.P. Caussette le 3e jour du triduum des fêtes de la béatification du B. Pierre Lefèvre (3 février 1874), Imp. Hébrail, Durand, Delpuech, Toulouse, 29 pp. [ Suivi de : ] Discours prononcé aux Fêtes publiques de La Trappe de N.-D. du Désert le jour de Saint Bernard (1874) par le R.P. Caussette. Saint Bernard & son oeuvre, Edouard Privat, Toulouse, 1874, 41 pp. [ Suivi de : ] Panégyrique de l'Abbé Louis Beaulieu missionnaire en Corée martyrisé le 8 mars 1866 prononcé dans l'Eglise de Langon le 2 mai 1867, par l'Abbé Félix Laprie, Typographie Ve Justin Dupuy et Comp., Bordeaux, 1867, 47 pp. [ Suivi de : ] Eloge funèbre de Charles-Théodore Baudry, Evêque de Périgueux et de Sarlat, prononcé à Périgueux le 16 juin 1863 par Mgr. Landriot. Seconde édition, Victor Palmé, Paris, Bounet, Périgueux, Deslandes, La Rochelle, 1863, 58 pp. et 1 f. [ Suivi de : ] Oraison funèbre de Monseigneur J.-B.-A. George-Massonnais Evêque de Périgueux prononcée par Mgr l'Evêque de Poitiers, Vor Palmé, Paris, H. Oudin, Poitiers, 1861, 32 pp. [ Suivi de : ] Oraison funèbre de Monseigneur Darboy Archevêque de Paris, fusillé à La Roquette par ordre de la Commune le 24 mai 1871. Prononcé dans l'Eglise métropolitaine de Notre-Dame le mardi 18 juillet 1871 par le R.P. Adolphe Perraud, Librairie Adrien Le Clère et Cie, Paris, 1871, portrait en frontispice et 80 pp. [ Suivi de : ] Oraison funèbre de Monseigneur de La Bouillerie prononcée par S. G. Mgr. Gaspard Mermillod le 11 septembre 1882 dans l'Eglise primatiale de Bordeaux, Revue catholique de Bordeaux, 553-598 pp. [ Suivi de : ] Eloge funèbre historique du T.R.P. Dominique de St-Joseph Général des Carmes-Déchaussés et Restaurateur de son ordre en France, de nos jours, prononcé dans l'Eglise du Noviciat du Broussey le 11 août 1870 par le R.P. Alexis-Louis de Saint-Joseph, L. Pomiès, Carcassonne, 1870, 50 pp. [ Suivi de : ] Oraison funèbre de Notre Tr-s-Saint-Père le Pape Pie IX par le R.P. Henri Vadon. Deuxième édition, Lecoffre Fils et Cie, Paris, Lyon, 1878, 58 pp.‎


‎Bon état (anciens cachets d'institution religieuse, petite étiquette de cote au plat sup.) pour ce recueil de discours et d'oraison funèbre (toutes, hormis 2, en édition originale), dont la très rare édition originale de l'oraison funèbre de Mgr. Darboy.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR340.00 (€340.00 )

‎ANONYME ; [ PONS DE VERDUN ? ]‎

Reference : 66671

(1799)

‎Manuscrit anonyme : Recueil de traduction, d’épigrammes, de poèmes et de texte divers [ Contient notamment : ] Fragment traduit du 1er chant du Poëme des Jardins du père Rapin ; Imitation de la XV Elégie d'Ovide, lib. 1 ; Traduction d'un fragment d'Arminius oula Germanie libérée, poëme héroïque, allemand, du baron de Schonaich ; Pot-Pourri pour la fête de M. Bxxx (Emmanuel) chanté par M. Le Bxxx, acteur de l'Opéra, habillé en Pélerin ; Contes : La Récréation de l'Hermite - La Nouvelle Agnès - Le Chaste abbé - Jupiter et Antiope - La Gasconade - La Réponse normande ; «Couplets chantés le 30 Brumaire an 8, dans un repas auquel assistait le Ministre des Finances, Gaudin» ; «Vers accompagnant une Corbeille de fleurs et de fruits, présentée à l’épouse du Gal Dessoles (née Dampierre) par Mme M***, nouvellement mariée» ; "Couplets adressés à Mme Bxxx, pour sa fête Ste Catherine, le 3 frimaire an XIII" ; "Couplets chantés à M.Mxxxau, par Mme sa fille, pour le jour de la St Jean, sa fête, en lui faisant présent d'une tabatière, dont le couvercle représente une Pensée, tissue avec des cheveux" ; "Couplet adresse à Mme Txxx par M. MxxxX son père, en lui faisant présent d'une écuelle d'argent dont le couvercle étoit surmonté de deux colombes, qui tenoient le couple dans leur bec" ; "Couplets chantés par le Comte de Txxx, alors détenu au Chatelet, en dînant chez le concierge, ou se trouvaient réunies Mlle Chardon et autres jeunes demoiselles, très aimables" ; "Couplets chantés au citoyen Martel, officier de marine, pour le jour de St Jean, sa fête" ; "Couplets adressés au citoyen Albert, mécanicien, pour le jour de St Augustin, sa fête" ; etc... ‎

‎1 vol. in-8 br., 64 ff. avec 5 petits feuillets manuscrits volants joints [ Rappel du Titre : ] Manuscrit anonyme : Recueil de traduction, d’épigrammes, de poèmes et de texte divers [ Contient notamment : ] Fragment traduit du 1er chant du Poëme des Jardins du père Rapin ; Imitation de la XV Elégie d'Ovide, lib. 1 ; Traduction d'un fragment d'Arminius oula Germanie libérée, poëme héroïque, allemand, du baron de Schonaich ; Pot-Pourri pour la fête de M. Bxxx (Emmanuel) chanté par M. Le Bxxx, acteur de l'Opéra, habillé en Pélerin ; Contes : La Récréation de l'Hermite - La Nouvelle Agnès - Le Chaste abbé - Jupiter et Antiope - La Gasconade - La Réponse normande ; «Couplets chantés le 30 Brumaire an 8, dans un repas auquel assistait le Ministre des Finances, Gaudin» ; «Vers accompagnant une Corbeille de fleurs et de fruits, présentée à l’épouse du Gal Dessoles (née Dampierre) par Mme M***, nouvellement mariée» ; "Couplets adressés à Mme Bxxx, pour sa fête Ste Catherine, le 3 frimaire an XIII" ; "Couplets chantés à M.Mxxxau, par Mme sa fille, pour le jour de la St Jean, sa fête, en lui faisant présent d'une tabatière, dont le couvercle représente une Pensée, tissue avec des cheveux" ; "Couplet adresse à Mme Txxx par M. MxxxX son père, en lui faisant présent d'une écuelle d'argent dont le couvercle étoit surmonté de deux colombes, qui tenoient le couple dans leur bec" ; "Couplets chantés par le Comte de Txxx, alors détenu au Chatelet, en dînant chez le concierge, ou se trouvaient réunies Mlle Chardon et autres jeunes demoiselles, très aimables" ; "Couplets chantés au citoyen Martel, officier de marine, pour le jour de St Jean, sa fête" ; "Couplets adressés au citoyen Albert, mécanicien, pour le jour de St Augustin, sa fête" ; etc... ‎


‎En l'absence de preuve formelle, nous proposons d'attribuer ce manuscrit anonyme au poète Philippe-Laurent Pons de Verdun (1759-1844). Rallié au coup d'état de Bonaparte, il devint avocat général près le Tribunal de Cassation jusqu'à la chute de l'Empire. La ressemblance de l'écriture, la présence dans le même fonds d'un ouvrage annoté par Pons de Verdun, la proximité des personnages cités avec le parcours politique de Pons (ainsi du général Jean-Joseph Dessolles ou du ministre Gaudin, futur Duc de Gaëte, nommé ministre des finances par Bonaparte au lendemain du coup d'état du 18 Brumaire auquel s'est rallié Pons), le style et les thèmes abordés, tous ces éléments tendent à justifier cette attribution, à vérifier. Les deux dates citées du 30 brumaire an 8 (21 novembre 1799) et du 3 frimaire an 13 (24 novembre 1804) situent ce manuscrit entre la toute fin du Directoire et le début du Premier Empire. L'intégralité du manuscrit est rédigé à l'exception de deux feuillets réservés pour une "Pastorale imitée de l'anglais de Pope" et demeurés vierge. Ce beau manuscrit, rédigé avec soin, est un très intéressant témoignage sur la vie sociale sous le Consulat. ‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR1,500.00 (€1,500.00 )

‎[REVUE]. [BERAUD Henri].‎

Reference : 11746

‎LE SEPTIÈME JOUR. « Chroniques lyonnaises ».‎

‎Collection suivie et complète des 72 numéros en 72 fascicules. Ensemble en très bon état (seule la couverture du n° 3 est un peu défraîchie). Collection complète très difficile à réunir.‎


‎Lyon. Fondateurs : Henri Béraud & Edmond Locard. Directeurs : Henri Béraud & Edmond Locard (puis, à partir de juillet 1913, Edmond Locard seul. In-4° agrafé. 72 numéros ont paru en 72 livraisons, chaque dimanche, du 20 octobre 1912 au 8 mars 1914. /// En octobre 1912, Henri Béraud et Edmond Locard (le futur grand criminologue et précurseur de la police scientifique) fondent ensemble lhebdomadaire dominical " le Septième Jour ", qui obtient immédiatement un grand succès. Béraud soccupe de la critique artistique (il nest alors lauteur que de confidentielles plaquettes de poèmes et de quelques monographies sur les peintres lyonnais) et Locard de la critique musicale (fin connaisseur, il collabore également à la " Revue musicale " de Léon Vallas, et tient la même rubrique au " Lyon Républicain "). La collaboration entre les deux hommes dure jusquen juin 1913. A cette date, un différend les oppose (à propos de la musique de Massenet, que Béraud défendait et que Locard méprisait laffaire, dit-on, se régla par un duel). Béraud laissa donc " le Septième Jour " à Locard et partit fonder sa propre revue, " lOurs ". /// Dans " le Septième Jour ", Béraud a la possibilité décrire des articles de longue haleine (cest lui qui dirige !). Pour cette raison, lensemble de ces articles constitue une somme importante décrits peu connus (particulièrement décrits sur la peinture), jamais repris en volume. Deux collections en bibliothèques publiques, à la B.N. et à Lyon. /// Liste des articles de Béraud parus dans " le Septième Jour ", du n° 1 de la première année (20 octobre 1912) au n° 26 de la deuxième année (29 juin 1913) : - 1ère ANNEE : - N° 1 (20 oct. 1912). « A propos du Salon dAutomne Peintres et bourgeois ».- N° 2 (27 oct. 1912). « Au Salon dAutomne Peintres amateurs ».- N° 4 (10 nov. 1912). « Au Salon dAutomne Des peintres ».- N° 5 (17 nov. 1912). « Homais critique dart ».- N° 6 (24 nov. 1912). « Lauriers du Porche ».- N° 8 (8 déc. 1912). « Le Prix de la Gloire Claque et claqueurs ».- N° 10 (Noël 1912). « Monsieur Bigre, lhomme aux journaux ».- N° 11 (29 déc. 1912). « Une Insurrection ». - 2e ANNEE : - N° 1 (5 janv. 1913). « Emeutes et monômes ».- N° 3 (19 janv. 1913). « LExposition dEugène Brouillard » et « Jacques Martin ».- N° 6 (9 fév. 1913). « La Cavalcade imaginaire ».- N° 8 (23 fév. 1913). « Vlà lPrintemps ».- N° 9 (2 mars 1913). Les Jeux du cirque vers lan 1910 ap. J.-C., (signé « Henryk Sienkiewicz », Henry Béraud, trad.)- N° 13 (30 mars 1913). « M. Paul Duvivier ».- N° 15 (13 avril 1913). « M. Charles Moncharmont ».- N° 16 (20 avril 1913). « Physiologie du critique dart ».- N° 17 (27 avril 1913). « Défense et illustration des folliculaires ».- N° 18 (4 mai 1913). « Noblesse oblige ».- N° 19 (11 mai 1913). « Me Claude Valansio, le ténor du Palais».- N° 21 (25 mai 1913). « M. Lefranc naime pas Guignol ».- N° 23 (8 juin 1913). « M. Camille Roy, Prince des chansonniers lyonnais ».- N° 24 (15 juin 1913). « Mécène candidat ».- N° 26 (29 juin 1913). « Huit jours à Paris » [pendant lesquels Béraud assiste, admiratif, à la répétition générale du " Sacre du Printemps "]. /// Peut-être aussi sont-ils siens quelques articles, parmi ceux signés Saint-Jean dOcre, Louis Labbé, M. le Proviseur, Silex, Chiencrevet. Autres articles de : Emilien Comte, Paul Cuminal, Dalph & Marga, Charles Fénestrier, Franc-Nohain, Hop-Frog, Edmond Locard, Maurice-Mignon, Marc Sauzay, Louis Touchagues, Zanetto Dessins de : Emilien Comte, Ferdinand Fargeot, Gambier, Jules-Pierre, Francisque Laurent, Marc, Francis Martin, Sap, Touchagues, Barnabé X. /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.‎

Phone number : 06.10.17.78.84

EUR900.00 (€900.00 )

‎[Imprimerie de J.-A. Quillot] - ‎ ‎Comité Central Républicain ; BAZE ; BERARD‎

Reference : 33946

(1848)

‎Comité Central Républicain. [ Discours du Candidat Bérard, commissaire du gouvernement et candidat républicain en 1848 ] ... "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎

‎1 brochure in-8, Imprimerie de J.-A. Quillot, Agen, s.d. (circa 1848), 7 pp.Rappel du titre complet : Comité Central Républicain. [ Discours du Candidat Bérard, commissaire du gouvernement et candidat républicain en 1848 ] ... "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎


‎Etat très satisfaisant. Très intéressante brochure politique : "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR115.00 (€115.00 )

‎?? TRIPPAULT (Léon) ‎

Reference : Arm422

(1606)

‎L'Histoire et Discours au vray du soège qui fut mis devant la ville d'Orléans, par les Anglois, la mardy XII jour d'Octobre M.CCCC.XXVII. regnant alors Charles VII. Roy de France - Contenant toutes les saillies, assauts, escarmouches & autres particularitez notables, qui de jour en jour y furent faictes : avec la venue de Jeanne la Pucelle, et comment par grace divine, & force d'armes elle feist lever le siège de devant aux Anglois.‎

‎Orléans chez Olivier Boynard & Jean Nyon 1606 TRIPAULT (Léon) - L'Histoire et Discours au vray du soège qui fut mis devant la ville d'Orléans, par les Anglois, la mardy XII jour d'Octobre M.CCCC.XXVII. regnant alors Charles VII. Roy de France - Contenant toutes les saillies, assauts, escarmouches & autres particularitez notables, qui de jour en jour y furent faictes : avec la venue de Jeanne la Pucelle, et comment par grace divine, & force d'armes elle feist lever le siège de devant aux Anglois. Prise de mot à mot sans aucun changement de langage, d'un vieil exemplaire escrit à la main en parchemin, & trouvé en la maison de ladite ville d'Orleans, illustree de belles annotations en marge. En ceste edition a esté ajousté la harangue du Roi Charles VII a ses gens & celle de la Pucelle au Roy, avec la continuation de son histoire jusques a sa mort, ensemble le jugement contre elle donné par les Anglois à Rouen, rescindé par le privé conseil du Roy. Avec les antiquitez de ladite ville d'Orléans. A Orléans, chez Olivier Boynard & Jean Nyon, 1606 - in12, maroquin janséniste rouge du XIXe siècle, dentelle intérieure, dos à nerfs, titres et tranches dorées (reliure Cuzin, dorure Maillard) - 8ff + 216pp titre gravé, frontispice, bandeaux et lettrines. Quatrième édition, rare, de ce journal du siège d'Orléans, imprimé pour la première fois en 1576, sur un manuscrit daté de 1467. Cette édition, la 1ère dans ce format, est augmentée de l'ouvrage de Tripault, "Antiquité de la ville d'Orléans". Elle est ornée d'un très beau frontispice gravé par Léonard Gauthier, représentant Jeanne d'Arc. Lanéry d'Arc, "Bibliographie des ouvrages relatifs à Jeanne d'Arc" 1894, n°873. Bel exemplaire de la bibliothèque Raphaël Esmerian, ex-libris au second plat.‎


‎Bon ‎

L'Encrivore - Vendôme
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Phone number : 0033 (0)6 859 610 48

EUR1,300.00 (€1,300.00 )

‎Poirier, Joseph,‎

Reference : 1163

‎La bataille de Caen, vue au jour le jour,‎

‎ 6 juin - 15 août 1944, La Bataille de Caen vue au jour le jour par Joseph Poirier, Ancien Adjoint au Maire, Directeur de la Défense Passive, Caen, Imprimerie Caron, 1944, 1 volume broché, 180 x 120 mm, 70 pp, 4 photographies N & B hors texte, de Delassalle,Bon exemplaire.‎


‎" Récit au jour le jour des terribles bombardements qui détruisirent la ville de Caen à 75 % et firent 3.000 victimes civiles". "Soixante-cinq jours d'une bataille terrifiante." ‎

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