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‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR790.00 (€790.00 )

‎Association des Amis des Musées de la Marine‎

Reference : 6018

‎Remorqueur de haute mer Jean Bart‎

‎Association des Amis des Musées de la Marine 1957‎


‎Bon état Enrichi dun plan du croiseur colbert au 1/500 . monographie du remorqueur de haute mer jean bart comprenant une notice historique et descriptive de 12 pages, plan à l'échelle 1/100° et 2 phototypies . l ensemble est sous chemise de léditeur avec usure dusage ... le remorqueur de haute mer jean bart a été lancé en 1956 aux ateliers et chantiers de france à dunkerque pour la société de remorquage et de sauvetage du nord. son rôle assurer la surveillance et la protection en manche et pas de calais, il est basé à boulogne sur mer. de 1956 à 1965, il aura prêté assistance à quarante-cinq navires et sauvé 673 vies humaines ... modélisme marine jean bart croiseur colbert - largeur/hauteur : 30,5x23 cm - poids : 170 g - nombre de pages : Env 20 p. - langue : Français‎

L'Avenir du Passé - Saint Médard en Jalles

Phone number : 05 56 05 69 88

EUR30.00 (€30.00 )

‎MALO (Henri).‎

Reference : 13343

(1929)

‎Jean Bart.‎

‎ P., La Renaissance du Livre, 1929, in-12, 229 pp, un portrait de Jean Bart en frontispice et 2 gravures hors texte une sur double page (le port de Dunkerque à la fin du XVIIe siècle), biblio, broché, qqs marques au crayon en marges, bon état (Coll. La Grande légende de la mer)‎


‎"Le souvenir de peu de grands hommes est chargé d'autant de superfétations que celui de Jean Bart; héros populaire, il s'est vu attribuer les exploits les plus inattendus, même quelques avatars surprenants à la Cour de Versailles. M. Henri Malo, l'historien des corsaires, suit son héros d'entreprise en entreprise, d'aventure en aventure et fait justice de mainte légende : la vie de Jean Bart, dépouillée d'un fatras anecdotique inconsistant, se révèle comme une page étonnante d'épopée. Il faut avoir lu ce livre pour croire à une pareille persévérance dans la recherche du danger, à une telle accoutumance à l'héroïsme. Les qualités de sang-froid, de décision, d'esprit d'organisation, nécessaires à un tel chef, forment un portrait très humain, très attachant et, toujours, extraordinairement étonnant. Au-dessus et autour de Jean Bart, M. Malo fait vivre tout le monde politique et militaire de la fin du XVIIe siècle : Louis XIV, attentif à tout, soucieux de son autorité, qu'il sait assortir de certains tempéraments, préoccupé du bien public qu'il met au-dessus de maintes formalités ; Vauban, le grand honnête homme ; Pontchartrain, et quelques autres. Des traits originaux montrent ce que pouvait être en ce temps-là l'administration dans ses rapports avec les marins navigants. A travers tout le récit s'agite la vie incroyable des gens de mer et des corsaires de tous pays. Tableau d'histoire, la plus précise, la plus minutieusement documentée, et en même temps roman d'aventures, les plus passionnantes qui se puissent imaginer. La présentation du livre, illustré de gravures remarquablement nettes, fait le plus grand honneur à la collection de La grande légende de la mer." (E. Coornaert, Revue d'histoire moderne, 1929) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR20.00 (€20.00 )

‎Yves Chenaie, Jean Bart, Pierre Tardino‎

Reference : R110370144

(1947)

‎Cols bleus n° 144 - A bord d'une sentinelle de la Sécurité Aérienne en Atlantique Nord par Yves Chenaie, Dernier hommage de la France au général Leclerc, L'évasion de Jean Bart, Dernière visite au Courbet, La caisse de poudre par Pierre Tardino‎

‎Editions Marcel Daubin. 12 décembre 1947. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 4 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 386-Marine‎


‎Sommaire : A bord d'une sentinelle de la Sécurité Aérienne en Atlantique Nord par Yves Chenaie, Dernier hommage de la France au général Leclerc, L'évasion de Jean Bart, Dernière visite au Courbet, La caisse de poudre par Pierre Tardino, Généralités sur les armes par Y.C. Classification Dewey : 386-Marine‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80 (€29.80 )

‎BART Jean‎

Reference : 21953

‎La vie et les aventures de Jean Bart. Corsaire du roi soleil.‎

‎ Reliure plein cuir de l'éditeur, tête dorée, signet, 21X14 cm, 1969, 345 pages, illustrations en noir, tome XVI de l'histoire générale des grands aventuriers de la mer, librairie commerciale et artistique. Bon exemplaire.‎


Bouquinerie Latulu - Besançon

Phone number : 0698998166

EUR16.00 (€16.00 )

‎Wismes (de) Armel‎

Reference : 16376

‎Jean Bart et la Guerre de Course‎

‎ Julliard - Collection archives - Dirigé par Pierre Nora - 1965- In-12°, br. 16 pages de clichés ht en noir recto verso, 207 pages, divers éléments in fine. Bel exemplaire.‎


‎ Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026). ‎

Artlink - Saint-Haon-le-Vieux

Phone number : +33 47 78 70 476

EUR8.80 (€8.80 )

‎BOURGOGNE LIGERON BALLERET BART BAZIN BROSSELIN CARON CHARRIER GONNET GRAS LEGUAI LIGOU MARTIN POUJADE RICHARD STAINNESSE THUILLIER VIALLON ‎

Reference : 13414

‎annales de Bourgogne .LA BOURGONE : de la province à la région ( actes du colloque de l'Association bourguignonne des sociétés savantes) ARTICLES:LOUIS LIGERON / la dîme dans les clos.JEAN LOUIS BALLERET / l'école régionale d'administration de Dijon et l'école département d'administration de Nevers. problèmes posés par le rattachement de la NIEVRE à la région de Dijon en 1941.JEAN BART / du droit bourguignon au droit français.JEAN FRANCOIS BAZIN / la notion de capitale régionale en 1977. essai d'analyse .- le cas Dijon.ARLETTE BROSSELIN / la forêt bourguignonne.FRANCOIS CARON / remarques sur la croissance bourguignonne principalement au XIXe siècle.JEAN BERNARD CHARRIER / la Nièvre et la Bourgogne.PAUL GONNET / Dijon , pôle d'organisation régionale au XIXe siècle .PIERRE GRAS / une entreprise "régionale" au milieu du XIXe siècle : la ré-édition de COURTEPEE.ANDRE LEGUAI / la conquête de la bourgogne par LOUIS XI.DANIEL LIGOU / la fin de la province de Bourgogne et le commissariat des départements bourguignons ( 1788-1791).ROLAND MARTIN / de la province à la région.ROBERT POUJADE / quelques réflexions , en guise de conclusion.JEAN RICHARD / le parlement de bourgogne et la monarchie au dernier siècle de l'ANCIEN REGIME.BERNARD STAINNESSE / bourbonnais et bourgogne : voies de communication nivernaises de la fin du XVIIIe siècle au milieu du XIXe siècle.GUY THUILLIER / le rattachement de la Nièvre à la région de Dijon en 1941.JEAN BAPTISTE VIALLON / l'agriculture bourguignonne a t'elle manqué sa modernisation? ‎

‎ broché - 16x25 - annales de Bourgogne revue historique trimestrielle publié sous le patronage de l'université de Dijon et de l'association bourguignonne des sociétés savantes avec le concours du centre national de la recherche scientifique - tome XLIX- année 1977 fascicule 2/4- AVRIL- DECEMBRE - N° 194/196 - centre d'études bourguignonnes 36, rue Chabot-Charny DIJON‎


‎ ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES‎

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‎La VARENDE (Jean de) - [BART (Jean)].‎

Reference : 26325

(1957)

‎Jean Bart, pour de vrai.‎

‎ Paris, Flammarion, (1957). Un vol. au format pt in-8 (213 x 153 mm) de 232 pp., broché.‎


‎ Edition originale agrémentée d'illustrations hors-texte. Quelques rousseurs sur les plats et dans le texte. Papier légèrement oxydé. Du reste, bonne condition. ‎

Babel Librairie - Périgueux
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‎Arnauld de Corbie‎

Reference : 100151676

(1945)

‎Monsieur le Chevalier Jean Bart Corsaire du Roi Soleil‎

‎Editions Alsatia 1945 in8. 1945. Cartonné. Ouvrage biographique consacré à Jean Bart célèbre corsaire français du XVIIe siècle. Il retrace sa vie de marin ses combats contre les Anglais et les Hollandais et met en avant son panache sa droiture et son ingéniosité‎


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Un Autre Monde - Val Couoesnon

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‎JACQUES MORDAL‎

Reference : 13631

‎Connaissez-vous Jean Bart‎

‎Bloud & Gay 157 pages in8. Sans date. broché. 157 pages. Ce livre de Jacques Mordal publié dans la collection 'Connaissez-vous ?' chez Bloud & Gay retrace la vie et les exploits du célèbre corsaire dunkerquois Jean Bart. L'ouvrage propose une biographie accessible sur ce personnage historique majeur du règne de Louis XIV‎


‎Bon état couverture jaunie intérieur en trés bon état‎

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‎Louis-Eugène POIRIER DE DUNKERQUE‎

Reference : 90802

(1807)

‎Eloge historique de Jean-Bart, chef d'escadre des armées navales de France, chevalier de l'Ordre royal et militaire de S. Louis, relatif à la collection des dix-neuf combats de ce célèbre marin, gravés par M. Le Gouaz‎

‎Claude ARTHUS-BERTRAND | Paris 1807 | 12.8 x 19.5 cm | Relié‎


‎Edition originale illustrée de 2 planches hors-texte, dont un portrait-frontispice gravé par S. Desmaretz et Couché d'après Scheibler ainsi que d'une vignette en-tête par De Launay (cf. Quérard, VII, 240. Polak, 7650.) chef d'escadre des armées navales de France, chevalier de l'Ordre royal et militaire de S. Louis, relatif à la collection des dix-neuf combats de ce célèbre marin, gravés par M. Le Gouaz ; suivi de notes historiques, biographiques, et topographiques sur l'origine de Dunkerque, et l'importance de son port considéré du point de vue politique (...). Orné de gravures et vignettes. Dédié à S. E. Mgr le ministre de la marine et des colonies. Paris, Arthus Bertrand [Imprimerie de P. Didot l'aîné], 1807, in-8, Reliure en demi basane cerise, dos lisse légèrement gauchi orné de filets, guirlandes et éventails dorés, plats de papier caillouté, tranches marbrées, coins légèrement émoussés, reliure du milieu du XIXe], Réparations angulaires de papier aux pages 125-26 et 127-28. Unique édition de cette petite monographie très rare, publiée autant à la gloire de Dunkerque qu'à celle de Jean Bart ; la seconde partie possède un titre propre : Coup-d'oeil sur Dunkerque, sa population progressive depuis 1685 jusqu'en 1789, et le grand nombre de ses célèbres marins qui ont précédé et suivi Jean-Bart. Avocat dunkerquois, Louis-Eugène Poirier (1753-1818) s'était signalé après la chute de Robespierre par une véhémente dénonciation des agissements de Joseph Lebon à Arras. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR850.00 (€850.00 )

Reference : 43012

(1829)

‎Vie de Jean-Bart, chef d’escadre sous Louis XIV.‎

‎ 1829 Alais. J. Martin. 1829. 1 volume petit in-12, demi-basane verte, dos lisse orné. 106 pp. ‎


‎Suivi d’un parallèle de Jean-Bart et de René Du Guay-Trouin et de pièces justificatives sur la famille de Jean-Bart.Trace de rongeur marginale en début d’ouvrage ‎

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‎Griffaton, Marie-Laure & Cordonnier, Aude‎

Reference : 5264

‎Jean Bart - Du corsaire au héros mythique‎

‎Somogy, Editions d'Art, Paris, 2002. In-4, broché sous couverture rempliée et illustrée en couleurs, 159 pp. Préface, par Michel Delebarre - Dunkerque, une place forte maritime stratégique, par Marie-Laure Griffaton - La guerre de course à Dunkerque et en Manche du XVIe siècle au milieu du XIXe siècle, par Patrick Villiers - Jean Bart : Un ...‎


‎Nombreuses illustrations en noir et en couleurs. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com‎

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‎[BART (Jean)] - MALO (Henri).-‎

Reference : 77881

(1947)

‎Jean Bart. Edition définitive revue et augmentée.‎

‎ 1947 Paris, Editions de Paris (Collection "Les Grands Marins"), 1947, petit in 8° broché, 243 pages ; couverture illustrée ; illustrations in et hors-texte. ‎


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‎[BART (Jean)] - JORIAUD (Paul de).-‎

Reference : 1815

(1913)

‎Jean Bart et la guerre de course sous Louis XIV. Illustré de douze gravures.‎

‎ 1913 Paris, Desclée de Brouwer, (1913), grand in 8° broché, 196 pages ; couverture rempliée illustrée. ‎


‎Bel exemplaire. ...................... Photos sur demande .......................... ‎

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EUR23.00 (€23.00 )

‎RICHER Adrien:‎

Reference : 9364

(1784)

‎Vie de Jean-Bart, chef d'escadre sous Louis XIV.‎

‎A Paris, Chez Belin, 1784. Petit in-12 de [8]-XXXVI-230-[2] pages, plein veau brun, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre rouge et verte, roulette dorée sur les coupes, tranches rouges. ‎


‎Illustré d'un joli portrait en frontispice gravé par Pelicier, figurant Jean-Bart l'épée en main, trois pistolets à la ceinture. Troisième édition de cette biographie de l'illustre corsaire français, précédée d'une courte dissertation sur la marine française, et qui se termine par un glossaire des termes de marine. Bel exemplaire. ‎

Phone number : +4122 310 20 50

CHF300.00 (€325.45 )

‎[Portrait] Jean BART‎

Reference : GF14773

‎Portrait en pied gravé représentant Jean BART -‎

‎ Eau-forte sur chine appliquée sur papier blanc - XIXéme siècle - format 22,5 x 16 cm pour le papier de chine - rousseurs sur les marges de papier blanc - ‎


‎Dessiné par Beranger - Gravé par Naigeot - ‎

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‎Loez, André, conservateur du musée de Dunkerque et Moreel, Léon, président de la société des Amis du musée.‎

Reference : 533

‎Jean Bart et Dunkerque en son temps (1650-1702)‎

‎Editions F. Tabeling, Dunkerque, 1956. In-8, brochure avec agrafes, 36 pp. Préface de l'amiral Lemonnier, secrétaire perpétuel de l'Académie de marine - Histoire d'une exposition par Léon Moreel - Catalogue de l'exposition par André Loez : peintures - miniatures - planches en cuivre - souvenirs de Jean Bart et de sa ...‎


‎Avec quatre illustrations en noir et blanc in texte. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com‎

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‎BART (Jean).‎

Reference : 106022

(1970)

‎Vie et aventures de Jean Bart, corsaire du Roi Soleil.‎

‎ Librairie Commerciale et Artistique, 1970, in-8°, 343 pp, texte original établi et rédigé par Pierre Accoce, gravures anciennes hors texte, ornements, lettrines, reliure simili-cuir fauve très ornée, premier plat orné d'un décor rouge et or (maquette de Michel Redon), rhodoïd, bon état‎


‎ Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

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Reference : 75459

‎Jean Bart et la guerre de course‎

‎Coll. "Archives" n° 18, Paris, éd., Julliard, 1965, in-12, cartonnage souple, couv. ill. coul. éd., 208 pp., nb. reproductions en noir de dcuments anciens, sommaire, lexique, bibliographie, L'histoire des "coursiers" et des corsaires tel Jean Bart au 17e et 18e siècle. Très bon état ‎


Le Festin de Babette - Montmorillon

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(1892)

‎JEAN BART -‎

‎ALFRED MAME ET FILS. 1892. In-8. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 192 pages - Quelques illustrations en noir et blanc dans et hors texte, dont le frontispice. Dos legerement abimé.. . . . Classification Dewey : 925-Savants, explorateurs‎


‎NOTA : Jean Bart, en flamand Jan Bart ou Jan Baert, né le 21 octobre 1650 à Dunkerque et mort le 27 avril 1702 dans cette même ville, est un corsaire célèbre pour ses exploits au service de la France durant les guerres de Louis XIV. Classification Dewey : 925-Savants, explorateurs‎

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‎VARENDE Ed.‎

Reference : 3638

(1957)

‎JEAN BART pour de vrai‎

‎ 1957 broché in-octavo, couverture recto ornée d'un portait de Jean Bart, non coupé, illustrations h-txt. et figures in-txt., 233 pages, 1957 Paris Flammarion Editeur,‎


‎collection " les grandes biographies " - bon état - ‎

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‎Jean Raynaud, M.L., J.J.A.‎

Reference : R110370181

(1949)

‎Cols bleus n° 181 - Sur la base des Glénans en suivant les essais du Jean Bart par Jean Raynaud, La Jeanne a New Orléans, Six navires de guerre portèrent deja le nom du grand corsaire dunkerques par M.L., L'infirmier par Machado de Assis, L'école‎

‎Editions Marcel Daubin. 4 février 1949. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 8 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 386-Marine‎


‎Sommaire : Sur la base des Glénans en suivant les essais du Jean Bart par Jean Raynaud, La Jeanne a New Orléans, Six navires de guerre portèrent deja le nom du grand corsaire dunkerques par M.L., L'infirmier par Machado de Assis, L'école de canonnage de Toulon par J.J.A. Classification Dewey : 386-Marine‎

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‎Jean Merrien‎

Reference : R110370149

(1948)

‎Cols bleus n° 149 - En Indochine avec nos flottilles amphibies, M. Joannès Dupraz a Brest, A l'école navale, Inspection ministérielle du Jean Bart et du Richelieu, Au temps des boucaniers (suite et fin), Le discours de M. Joannes Dupraz, L'homme de la mer‎

‎Editions Marcel Daubin. 30 janvier 1948. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 4 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 386-Marine‎


‎Sommaire : En Indochine avec nos flottilles amphibies, M. Joannès Dupraz a Brest, A l'école navale, Inspection ministérielle du Jean Bart et du Richelieu, Au temps des boucaniers (suite et fin), Le discours de M. Joannes Dupraz, L'homme de la mer par Jean Merrien Classification Dewey : 386-Marine‎

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‎LA VARENDE (JEAN MALLARD, VICOMTE DE. 1887-1959).‎

Reference : 696

(1957)

‎JEAN BART, POUR DE VRAI. ‎

‎PARIS. FLAMMARION. LES GRANDES BIOGRAPHIES. SANS DATE (1957). IN-8 BROCHE (21 X 15,5 CENTIMETRES) DE 1 FEUILLET + 238 PAGES, COUVERTURE ILLUSTREE DU PORTRAIT DE JEAN BART. ILLUSTRE DE 16 PLANCHES HORS-TEXTE. EDITION ORIGINALE SUR PAPIER D’EDITION (BRECOURT. 169). BON EXEMPLAIRE. ‎


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