535 books for « je reviens de »Edit

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‎RINA KETTY‎

Reference : R130012294

(1978)

‎DISQUE VINYLE 33T : RINA KETTY - La Madone Aux Fleurs, Je N'ai Qu'une Maman, Le Clocher D'amour, Reviens Piccina Bella, Dans Les Bras D'un Matelot, Si Tu Reviens, Marechiare (Sérénade Du Pêcheur De Lune), J'attendrai (Tornerai), Sombreros Et Mantilles...‎

‎EMI / PATHE MARCONI. 1978. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Pochette ouvrante en couleurs. 2 disques. La Madone Aux Fleurs, Je N'ai Qu'une Maman, Le Clocher D'amour, Reviens Piccina Bella, Dans Les Bras D'un Matelot, Si Tu Reviens, Marechiare (Sérénade Du Pêcheur De Lune), J'attendrai (Tornerai), Sombreros Et Mantilles, Torna A Surriento (Reviens À Sorrente), Tout S'efface, Prière À La Madone, Nuits Sans Toi, Mon Coeur Soupire, Ma Sérénade, Plaisir D'amour, Sérénade Sans Espoir, Fermons La Porte, Montevideo, Sérénade Près De Mexico (South Of The Border), C'est Un Oiseau Qui Passe, J'écoute Sur La Route, O Toi Que J'attends!, Tant Que Je Vivrai (Till The End Of Time), Écoutez Le Pastorello, Sérénade Argentine, Puisque Tu Me Reviens, Chante Gitane, La Roulotte Des Gitans, Gigi, Mama Te Quiero, Je T'aimerai.. . . . Classification : 410-33 Tours‎


‎Disque n° 2C 178 154167. Classification : 410-33 Tours‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR790.00

‎Ilka Legrand‎

Reference : 57161

‎Reviens, Catriona, reviens ! ‎

‎ Editions Fleuve Noir - 1 vol in-8 cartonné avec jaquette illustrée ( Michel Gourdon ) - 379 pages - 1969‎


‎bon état ‎

Phone number : 04 78 38 32 46

EUR8.00

‎Papillon Marthe Joseph Lucien et Marcel‎

Reference : 15003

(2003)

ISBN : 2246654319

‎"Si je reviens comme je l'espère" : Lettres du Front et de l'Arrière 1914-1918‎

‎Grasset 2003 393 pages in8. 2003. Broché. 393 pages. Recueil de lettres échangées entre quatre frères de la famille Papillon envoyés au front pendant la Première Guerre mondiale et leur sœur Marthe employée de maison à Paris ainsi que leurs parents. Ces documents d'archives offrent un témoignage direct et intime de la vie des poilus dans les tranchées des atrocités de la guerre et du quotidien à l'arrière‎


‎Très bon état‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR10.00

‎Papillon Marthe Joseph Lucien Marcel‎

Reference : 9299

(2004)

ISBN : 2744176567

‎Si je reviens comme je l'espère : Lettres du Front et de l'Arrière 1914-1918‎

‎France loisirs 2004 397 pages in8. 2004. cartonné jaquette. 397 pages. Ce livre rassemble la correspondance échangée entre 1914 et 1918 par les membres de la famille Papillon (Marthe Joseph Lucien et Marcel) partagés entre le front et l'arrière. Il offre un témoignage brut et intime de la Grande Guerre mêlant l'horreur des combats notamment à Verdun aux préoccupations du quotidien à l'ennui et à la tendresse maintenue au sein d'une famille bouleversée par le conflit‎


‎Bon état‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR10.00

Reference : 400081534

(2011)

ISBN : 9782749914343

‎smaïn je reviens me chercher Michel lafon‎

‎ 2011 2011. Smaïn: je reviens me chercher/ Michel Lafon 2011 . Smaïn: je reviens me chercher/ Michel Lafon 2011‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR4.00

‎Léon Leloir‎

Reference : 100148206

(1945)

‎Je reviens de l'enfer‎

‎ÉDITIONS DU RENDEZ-VOUS 1945 in12. 1945. Cartonné. « Je reviens de l'enfer » est un témoignage poétique écrit par Léon Leloir aumônier du Maquis des Ardennes déporté à Buchenwald. L'ouvrage publié dès 1945 rassemble plus de 6000 vers composés et mémorisés durant sa détention décrivant la vie dans le camp de concentration. Il s'agit d'un document historique immédiat rédigé en partie en 1944 alors que l'auteur était encore emprisonné‎


‎Bon état pages jaunies intérieur propre‎

Un Autre Monde - Val Couoesnon

Phone number : 07.69.73.87.31

EUR13.00

‎Sahebjam Freidoune‎

Reference : 400064929

(2007)

‎Freidoune Sahebjam Reviens Muhammad Son Se Convierten En Locos‎

‎ 2007 2007. Freidoune Sahebjam Reviens Muhammad Son Se Convierten En Locos - Tuna Islámica La descripción de este producto se ha traducido automáticamente. Si tiene alguna pregunta al respecto por favor póngase en contacto con nosotros. 'crónicas de la barbarie islámica ordinaria' libro en rústica de 333 páginas publicado por Grasset 2007 Usado en muy buenas condiciones; interior impecable limpio sin rasgaduras ni anotaciones; en el peor de los casos cornisas muy pequeñas en las esquinas de la cubierta Niños repudiados por sus padres. Los hombres colgados porque se habían afeitado la barba. Pueblos diezmados porque sus habitantes no rezaban a una hora fija. Mujeres asesinadas porque enseñaban a los niños a leer. Desde Irán a Afganistán a través de Pakistán o Iraq Freidoune Sahebjam ha viajado durante un cuarto de siglo estas regiones donde aún prevalece el inicuo y sangriento reinado de los islamistas lejos de las cámaras. Estos testimonios pintan una imagen edificante de la barbarie diaria y resaltan la brecha que se ha ampliado a lo largo de los siglos entre la palabra del Profeta y la ley de los extremistas. Un documento esencial para medir las atrocidades cometidas en nombre de Alá que rastrea la historia fundamentalmente desconocida de la deriva de una minoría y que finalmente da voz a las víctimas anónimas. para Francia el envío siempre es posible por la oficina de correos en colissimo pero es más costoso vea también en particular las secciones 'literatura general muchos libros. ' en mi tienda. : hace clic en mi apodo perlenbook luego en 'visitar la tienda' a la izquierda hay una lista de secciones; en caso de compras múltiples los costos de envío aumentan poco o nada (excepto en el caso de un cambio en el método de envío); en este caso no vaya a la canasta sino que haga clic sucesivamente en comprar ahora para todos los libros deseados; y al final te enviaré la factura final. Perlenbook empresa Siret n ° 49982801100010. RCS Lure Tgi 499828911 N ° GESTION 2007 A 111. Creado por‎


‎Très bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR8.00

Reference : 400105948

(1984)

‎Robyn Ronald reviens je t'en prie harlequin‎

‎Editions Harlequin 1984 1984. Robyn Ronald - Reviens je t'en prie / Harlequin 1984‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR4.00

‎Delagrange Christian - Géral Jean - Carli Patricia‎

Reference : 32003

(1973)

‎Partition de la chanson : Reviens mon amour reviens ‎

‎ Paledi 1973‎


‎ Bon état Format Coquille ‎

Phone number : 06 12 41 09 89

EUR10.00

‎Robin Claude,Rossi Tino,Claveau André,Marie-José,Candido Maria,Giraud Yvette - Denoncin René,Ledru Jack - Delanoé Pierre,Havet Pierre‎

Reference : 105080

(1957)

‎Partition de la chanson : Reviens, reviens-moi ... ‎

‎ Beuscher Paul 1957‎


‎ Très bon état Petit format ‎

Phone number : 06 12 41 09 89

EUR6.00

‎Robin Claude,Rossi Tino,Claveau André,Marie-José,Candido Maria,Giraud Yvette - Denoncin René,Ledru Jack - Delanoé Pierre,Havet Pierre‎

Reference : 110206

(1957)

‎Partition de la chanson : Reviens, reviens-moi ... ‎

‎ Beuscher Paul 1957‎


‎ Très bon état Petit format ‎

Phone number : 06 12 41 09 89

EUR6.00

‎Aznavour Charles - Aznavour Charles - Aznavour Charles‎

Reference : 92680

(1984)

Phone number : 06 12 41 09 89

EUR40.00

‎BUFFENOIR, Hippolyte‎

Reference : 66790

(1886)

‎[ Lettre autographe signée accompagnée des épreuves corrigées et signée du poème : "La Jeune sicilienne" ] L.A.S. sur papier à en-tête, datée du 7 septembre 1886, 15 rue des Moines : "Monsieur et Cher Confrère, Je reviens de Sicile. J'ai écrit là-bas plusieurs poëmes. Je vous en adresse un inédit, sous ce pli. Je vous serai reconnaissant de le publier dans votre revue. L'épreuve ci-contre est celle d'un ouvrage qui doit paraître dans quelques mois. Vous en avez la primeur" [ On joint : ] 3 feuillets d'épreuves corrigées, signées par l'auteur‎

‎4 ff. format in-12, à savoir : 1 L.A.S. sur papier à en-tête, datée du 7 septembre 1886, 15 rue des Moines : "Monsieur et Cher Confrère, Je reviens de Sicile. J'ai écrit là-bas plusieurs poëmes. Je vous en adresse un inédit, sous ce pli. Je vous serai reconnaissant de le publier dans votre revue. L'épreuve ci-contre est celle d'un ouvrage qui doit paraître dans quelques mois. Vous en avez la primeur" [ On joint : ] 3 feuillets d'épreuves corrigées, signés par l'auteur‎


‎Beaux documents autographes ou signés de l'écrivain Hippolyte Buffenoir (1847-1928), né à Vougeot, en Bourgogne. Ce poème alors inédit de "La Jeune Sicilienne" paraîtra en 1887 dans le recueil intitulé : "Cris d'amour et d'orgueil". Bon ensemble.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR150.00

‎[ Harcourt] - ‎ ‎Delyle Lucienne - Barelli Aimé - Larue Jacques‎

Reference : 10760

(1956)

‎Partition de la chanson : Reviens Billy Reviens Lily ‎

‎Partitions sur le Prénom Beuscher Paul 1956‎


‎ Bon état Petit format ‎

Phone number : 06 12 41 09 89

EUR8.00

‎Mansuelle,Dufort Julien,Lonys - - Gay Paul‎

Reference : 14147

(1906)

‎Partition de la chanson : Reviens Mélie ! ... Reviens Feuillet détaché ‎

‎Partitions sur le Prénom Gay Paul 1906 approx.‎


‎ Etat moyen Petit format ‎

Phone number : 06 12 41 09 89

EUR6.00

‎Cadine Désiré, Roux A.‎

Reference : xs2898

‎Pardon, reviens veux-tu - Max Trébor - Désiré Cadine et A. Roux (partition chant)‎

‎La Parisienne, édition musicale, Roux A. Partition "In-4 (17,5 x 27 cm), partition en feuilles pour chant, 4 pages, ""Pardon, reviens veux-tu"", mélodie Boston créée par Max Trébor, paroles de Désiré Cadine, musique de A. Roux ; tampon au premier plat, petites déchirures de quelques millimètre sur les bords, assez bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."‎


Abraxas-Libris - Bécherel
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Phone number : 33 02 99 66 78 68

EUR10.00

Reference : 400036331

(1967)

‎Photo roman poche reviens papa nº 12 decembre 1967‎

‎ 1967 1967. Photo roman poche : Reviens papa nº 12 / Decembre 1967‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR7.00

Reference : 400055532

(2009)

‎Guillame mussoje reviens te chercher‎

‎Pocket 2009 2009. Guillame Musso:Je reviens te chercher / Pocket 2009 LBN2‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR4.00

‎Remo Forlani‎

Reference : 400115089

(1974)

‎reviens Sulamite envoi de l'auteur‎

‎La Table Ronde 1974 1974. Remo Forlani: Reviens Sulamite / La table ronde 1974 -Envoi de l'auteur‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR13.00

Reference : 400117447

(1991)

‎Rock Folk clash reviens n 286 Janvier 1991‎

‎ 1991 1991. Rock & Folk - Clash Reviens N° 286 / Janvier 1991‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR10.00

‎Collectif‎

Reference : R110649420

(1939)

‎Ciné-miroir n° 720 - Edwige Feuillère, la belle vedete du film du Raymond Bernard, J'étais une aventurière, édité par Osso, Je n'ai pas a me plaindre de mon métier de metteur en scène, mais je reviens avec joie au studio comme acteur, nous dit Léon Mathot‎

‎Bureau du journal. 20 janvier 1939. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 33 à 48. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 791.43-Cinéma‎


‎Sommaire : Edwige Feuillère, la belle vedete du film du Raymond Bernard, J'étais une aventurière, édité par Osso, Je n'ai pas a me plaindre de mon métier de metteur en scène, mais je reviens avec joie au studio comme acteur, nous dit Léon Mathot, Le récif de corail, réalisation de Maurice Gleize, Son altesse Armand Bernard, vedette du film Place de la concorde, On tourne Thérèse Martin, film inspiré par la petite sainte de Lisieux Classification Dewey : 791.43-Cinéma‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎COLLECTIF‎

Reference : R110316591

(1939)

‎VU N° 583 - Une sensationnelle déclaration de Cordell Hull, ministère des affaires étrangères, a notre envoyé spécial Lucien Aignier, les américains face aux dictateurs, Je reviens de la Grande foire de New York ou j'ai vu la cité future, Fred Astaire‎

‎BUREAU DE LA REVUE. 17 mai 1939. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 582 à 640. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.1-Journaux‎


‎Sommaire : Une sensationnelle déclaration de Cordell Hull, ministère des affaires étrangères, a notre envoyé spécial Lucien Aignier, les américains face aux dictateurs, Je reviens de la Grande foire de New York ou j'ai vu la cité future, Fred Astaire en vacances, Nicolas de Roumanie en exil, Avec le général Weygand a Téhéran, les ncoes somptueuses de Fawzia d'Egypte avec le prince d'Iran Classification Dewey : 70.1-Journaux‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90

‎Collectif‎

Reference : R110393695

(1942)

‎La semaine n° 95 - Comment a été signé le pacte germano-soviétique, L'Austeribudget augmente le prix de la beauté, Je reviens des Indes, Madras se vide, Ceylan est sérieuse, les soldats font des visites éclair, Brut et Net ont empéché Gaby Morlay de jouer‎

‎Le matin. 31 mai 1942. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : Comment a été signé le pacte germano-soviétique, L'Austeribudget augmente le prix de la beauté, Je reviens des Indes, Madras se vide, Ceylan est sérieuse, les soldats font des visites éclair, Brut et Net ont empéché Gaby Morlay de jouer avec Sacha Guitry, Premières photos de la prise de Singapour, L'assassinat de Timothée Parker Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎COLLECTIF‎

Reference : RO40042757

‎Prier N°12 hors serie- Avec la creation, dans l'esperance de l'harmonie, la priere au jardin, la messe sur le monde, montagne et priere, seigneur reviens, elisabeth marshall: une fenetre ouverte,comme elle sont nombreuses tes creations, ...‎

‎LA VIE CATHOLIQUE / MALESHERBES PUBLICATIONS. Non daté. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Agrafes rouillées, Intérieur frais. 31 pages environ. Quelques illustrations en couleur, dans et hors texte. Texte pleine page ou sur deux ou trois colonnes. Dos frotté.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Aucune date: prix en francs. Mensuel - SOMMAIRE : Avec la creation, dans l'esperance de l'harmonie, la priere au jardin, la messe sur le monde, montagne et priere, seigneur reviens, elisabeth marshall: une fenetre ouverte, comme elle sont nombreuses tes creations, ... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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