13 books for « j ai vu mourir le boul... »Edit

Sort by

‎ARBELLOT (Simon).‎

Reference : 119223

(1950)

‎J'ai vu mourir le Boulevard...‎

‎Paris Editions du Conquistador 1950 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée, 301 pp., planches hors-texte. Edition originale. Envoi autographe signé de l'auteur à Robert Lange. Dos un peu gauchi et ridé, sinon bon exemplaire.‎


Vignes Online - Eymoutiers
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 55 14 44 53

EUR25.00

‎Arbellot Simon‎

Reference : 100116945

(1950)

‎J'ai vu mourir le boulevard‎

‎Éditions du Conquistador 1950 in8. 1950. Broché.‎


‎dos en partie défait mais solidaire rousseurs sur tranches intérieur assez propre‎

Un Autre Monde - Val Couoesnon

Phone number : 07.69.73.87.31

EUR9.00

‎Arbellot Simon‎

Reference : R320164368

(1950)

‎J'ai vu mourir le boulevard ...‎

‎Editions du Conquistador. 1950. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 301 pages - quelques planches en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎


‎ Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎ARBELLOT (Simon).‎

Reference : 25777

(1950)

‎J'ai vu mourir le Boulevard.‎

‎ Editions du Conquistador, 1950, pt in-8°, 301 pp, 5 pl. de photos hors texte, index des noms cités, broché, couv. illustrée lég. salie, état correct‎


‎Souvenirs d'une vie journalistique, quand la presse parisienne siégeait sur les grands boulevards dans l'entre-deux-guerres et à Vichy. — L'entre-deux-guerres : Le temps des illusions ; Le Figaro de Robert de Flers ; L'or de François Coty ; A la recherche du temps perdu ; De quelques maîtres et petits maîtres ; Parlotes et agapes sur un volcan. – La Guerre et Vichy : Le temps retrouvé ; La presse à l'Hôtel de la Paix ; L'Etat à l'Hôtel du Parc ; Pierre Laval et la presse ; Promenade autour des sources. — Le livre s'achève avec la nomination de l'auteur comme Consul de France à Malaga au début de 1943. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR25.00

‎ARBELLOT SIMON‎

Reference : RO40134413

(1950)

‎J'AI VU MOURIR LE BOULEVARD‎

‎Le Conquistador. 1950. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos frotté, Intérieur frais. 301 pages. Illustré de dessins et photos en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 944.081-IIIe République, 1870-1945‎


‎Le temps des illusions. Le Figaro de Robert de Flers. L'or de Coty. Pierre Laval et la presse... Classification Dewey : 944.081-IIIe République, 1870-1945‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎SIMON ARBELLOT‎

Reference : RO20128662

(1950)

‎J'AU VU MOURIR LE BOULEVARD...‎

‎EDITIONS DU CONQUISTADOR. 1950. In-12. Broché. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 301 pages.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎


‎ Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎ARBELLOT SIMON‎

Reference : RO40201309

(1950)

‎J'AI VU MOURIR LE BOULEVARD...‎

‎Le Conquistador. 1950. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Non coupé. 301 pages. Illustré de photos en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎


‎Le temps des illusions. Le Figaro de Robert de Flers. L'or de Coty. Pierre Laval et la presse... Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90

‎Arbellot‎

Reference : RO40010923

(1950)

‎J'ai vu mourir le boulevard‎

‎Le Conquistador. 1950. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos abîmé, Quelques rousseurs. 301 pages.. . . . Classification Dewey : 843-Littérature populaire‎


‎ Classification Dewey : 843-Littérature populaire‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90

‎Arbellot Simon‎

Reference : R320123226

(1950)

‎J'ai vu mourir le boulevard.‎

‎Editions du Conquistador. 1950. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 301 pages - quelques illustrations en noir et blanc hors texte - rousseurs à l'intérieur de l'ouvrage sans réelle conséquence sur la lecture - rousseurs sur les plats.. . Sous Emboitage. . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎


‎ Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎ARBELLOT (Simon).-‎

Reference : 26649

‎J'ai vu mourir le Boulevard.‎

‎ P., Editions du Conquistador, 1950, in 8° broché, 301 pages ; illustrations hors-texte ; couverture illustrée ; index in-fine ; rousseurs. ‎


‎PHOTOS sur DEMANDE. Fermeture du 1er au 23 Août‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 04 77 32 63 69

EUR18.00

‎ARBELLOT (Simon).-‎

Reference : 47989

‎J'ai vu mourir le boulevard.‎

‎ P., Editions du Conquistador, 1950, petit in 8° broché, 301 pages ; couverture illustrée. ‎


‎Illustrations et portraits hors-texte.Index des noms cités in-fine. Petite fente en haut du dos, un peu de papier blanc découpé dans une marge. Fermeture du 1er au 23 Août‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 04 77 32 63 69

EUR15.00

‎ARBELLOT (Simon)‎

Reference : 1027

‎J'ai vu mourir le boulevard.‎

‎Paris, Editions du Conquistador, 1950. In-8 broché, 302 pp. ‎


Phone number : 06 82 09 51 82

EUR23.00

‎[Imprimerie Emile Flouret] - ‎ ‎DE LA BATUT, Jeanne et Pierre‎

Reference : 44471

(1900)

‎Carnet Manuscrit de "Souvenirs et anecdotes de Tante Lair", Angèle Lair, fille du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, vraisemblablement notés par sa nièce Jeanne Dentu Epouse De La Batut puis son petit neveu Pierre de La Batut.[ Anecdotes sur Decamps, Gambetta, Emile Gaboriau, etc. ] : [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎

‎1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎


‎Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR125.00
Get it on Google Play Get it on AppStore
Search - j ai vu mourir le boul...
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !