P., Alphonse Picard & Fils, 1895, 1 vol. in-4 (18,5 x 28 cm) br., de XLXI - 340 pp. Bel et rare exemplaire.
Première partie seule complète pour l'historique de l'Hotel-Dieu, la deuxième partie étant consacrée au Cartulaire. Au sommaire : Les Archives de l'Hotel-Dieu de Coutance - Hugues de Morville, évêque de Coutances et les Hotels-Dieu du Diocèse - Hugues de Morville et l'Hotel-Dieu de Coutances - Le Temporel de l'Hotel-Dieu de Coutances - La Cure de Saint-Pierre de Coutances - Le Clergé de Saint-Pierre de Coutances - L'Hotel-Dieu de Coutances pendant les Guerres Anglaises - L'Abbaye d'Ourville et sa Réunion à l'Hotel-Dieu de Coutances - La Maladerie Saint-Michel de Coutances et sa Réunion à l'Hotel-Dieu - L'Hotel-Dieu de Coutances au XVIe siècle - Une visite à l'Hotel-Dieu de Coutances au XVIIe siècle - Les Religieux Augustins de l'Hotel-Dieu de Coutances au XVIIe & XVIIIe siècles - L'Hotel-Dieu de Coutances et l'Ordre Hospitalier du Saint-Esprit.
« Ces annales sont un des documents historiques les plus précieux que l’on possède. » Montauban, chez Jerosme Legier, et se vend à Paris, chez Claide-Jean-Baptiste Herissant, s.d. [1752]. In-12 de (8) ff., 556 pp., (1) f. Veau brun, filet à froid autour des plats, dos à nerfs orné de fleurons dorés, coupes décorées, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 162 x 91 mm.
Édition originale de ces annales retraçant le récit de la création à Québec du premier hôpital par les Hospitalières de Dieppe sous les auspices de la duchesse d’Aiguillon, nièce du cardinal de Richelieu. Barbier, II, 686. Chassés de la Nouvelle-France après la chute de Québec aux mains des frères Kirke en 1629, les Jésuites y retournent trois ans plus tard après que le Traité de Saint-Germain-en-Laye (1632) ait rendu à la France sa colonie et, pour un temps, « l’Église canadienne sera missionnaire », avec à sa tête le père Paul Le Jeune. C’est lui qui, en 1634, exprime le besoin d’un hôpital pour soigner les autochtones et les quelques colons qui s’y trouvent. C’est en pensant surtout aux autochtones que le père Le Jeune demandait la venue à Québec de religieuses hospitalières. « S’il y avait ici un Hopital il y aurait tous les malades du pays, & tous les vieillards, pour les hommes nous les secourerons, selon nos forces, mais pour les femmes il ne nous est pas bien seant de les recevoir en nos maisons», écrit-il. L’institution souhaitée était en effet moins destinée aux Français qu’aux autochtones, « sujets à de grandes maladies, et qui n’avaient aucun moyen d’adoucir la misère dont ils étaient accablez surtout dans leur extreme vieillesse». « L’élan mystique qui traverse la France dans les premières décennies du XVIIe siècle coïncide avec le mouvement colonisateur » et il n’est pas étonnant que plusieurs religieuses d’ordres et monastères manifestent un vif intérêt pour le projet du jésuite. Toutefois, les conditions matérielles pour l’établissement de religieuses et l’aménagement d’un monastère-hôpital à Québec sont à toutes fins utiles inexistantes. Le père Le Jeune lance alors nouvel appel mais cette fois il s’adresse aux personnes « capables de supporter financièrement l’entreprise ». La réponse est venue de la cour de France. La duchesse d'Aiguillon, mariée à 16 ans au marquis de Combalet, selon la volonté de son oncle, le cardinal de Richelieu, devient veuve à 18 ans ; elle ne se remarie pas et emploie presque toute sa fortune à soulager les pauvres et à fonder des établissements de charité. À 31 ans seulement, elle est déjà très engagée à ces fins. Elle est notamment la principale fondatrice du grand hôpital de Paris, rappelle l’historien Henri-Raymond Casgrain. Sous la conduite spirituelle de saint Vincent de Paul, promoteur et initiateur de nombreuses œuvres de charité et marquée par sa lecture des Relations des Jésuites, notamment celle de 1635 du Père Le Jeune, la duchesse prend conscience de l’importance des missions canadiennes dans l’histoire de l’Église. En 1636 en effet, la duchesse d’Aiguillon « se résolut de fonder à ses dépens un Hôtel-Dieu ». Et, pour réaliser cet ambitieux projet, elle choisit de faire appel aux Religieuses Hospitalières de l’Ordre de Saint-Augustin, dites alors Filles de la Miséricorde, installées au monastère de Dieppe. « Le Cardinal de Richelieu, son oncle, voulut entrer dans la bonne œuvre, & jusqu’à leur mort ils eurent l’un et l’autre une affection singulière pour cette maison, ils donnerent quinze cent livres de revenu au capital de 20000 liv. à prendre sur les coches et carosses de Soissons qui leur appartenoient, le contrat fut passé le 16 août 1637. ». Le Dr Yves Morin décrit la « jonction des quatre facteurs » qui ont amené la duchesse à exécuter son œuvre : « (…) l’esprit de charité de la duchesse, son influence à la cour par le biais de son oncle, le cardinal Richelieu, sa connaissance de la Nouvelle France grâce aux Jésuites et le rôle essentiel de l'Hôtel-Dieu de Dieppe, un des établissements prééminents en France ». En avril 1639, le roi Louis XIII accorde des lettres patentes pour l’établissement de l’hôpital et mentionne explicitement les motifs religieux de la duchesse. Il y aura aussi un second contrat en 1640 où ces mêmes motifs seront énoncés. Dans sa lettre à Marie Guenet de Saint-Ignace, première supérieure de l’Hôtel-Dieu de Québec, la veille du départ pour Québec des trois Augustines, la duchesse d’Aiguillon écrit clairement que l’Hôtel-Dieu devra être « dédié à la mort et au précieux Sang du fils de dieu répandu pour faire miséricorde à tous les hommes et pour lui demander qu'il l’applique sur l’âme de Monseigneur le Cardinal Duc de richelieu, et celle de Madame la Duchesse Daiguillon et pour tout ce pauvre peuple…». La duchesse obtient de la Compagnie des Cent-Associés une concession de sept arpents dans l’enclos où on avait commencé à bâtir Québec et un fief de soixante arpents dans la banlieue, entre Cap-Rouge et le coteau Sainte-Geneviève, ce terrain qu’on avait désigné sous le nom de Sainte-Marie. Les mères Anne Le Cointre de Saint-Bernard (28 ans), Marie Forestier de Saint-Bonaventure-de-Jésus (22 ans) et Marie Guenet de Saint-Ignace (29 ans), qui deviendra la première supérieure de l’Hôtel-Dieu de Québec, quittent familles et amis, et leur monastère de Dieppe, établi depuis 1285, le 4 mai 1639, à destination de Québec. « De 1739 à 1779, Latour publia une imposante somme de sermons, panégyriques, discours dogmatiques, mémoires liturgiques, canoniques et autres. En quittant le Canada, il avait emporté une copie manuscrite des ‘Annales de l’Hôtel-Dieu de Québec’ rédigées par Jeanne-Françoise Juchereau de La Ferté, dite de Saint-Ignace. Il fit paraître ce texte en 1752 à Montauban, sous le titre d’’Histoire de l’Hôtel-Dieu de Québec’ ». « Dans ses notes bibliographiques touchant les sources de sa propre « Histoire de l’Hôtel-Dieu de Québec », Montréal, éd. C. O. Beauchemin & Fils, tome 4, p. 11, l’historien Henri-Raymond Casgrain écrit à propos de l’« Histoire de l'Hotel-Dieu de Québec », par la mère Juchereau de Saint-Ignace : « Cette Histoire a été écrite d'après les renseignements de la mère (Marie Guenet) de Saint-Ignace et rédigée par la mère de Sainte-Hélène. Une copie de ces annales ayant été fournie à M. de La Tour, doyen du chapitre de Québec, qui retourna en France en 1731, il prit sur lui de les faire imprimer à l'insu de la communauté de Québec. Cette impression se fit sans beaucoup de soin, et il s'est glissé dans l’ouvrage un grand nombre de fautes typographiques. Heureusement qu'on possède encore à l'Hôtel-Dieu la copie originale de la main même de la mère (Marie-André Duplessis) de Sainte-Hélène, et signée par la mère (Marie-André Duplessis) de Sainte-Hélène, et signée par la mère Jeanne-Françoise Juchereau de Saint-Ignace. CES ANNALES SONT UN DES DOCUMENTS HISTORIQUES LES PLUS PRECIEUX QUE L’ON POSSEDE. » Le texte de Jeanne-Françoise Jucheron a été réédité à Québec par Dom Albert Jamet en 1939 sous le titre de « Annales de l’Hôtel-Dieu de Québec, 1636-1716 » ». Précieux exemplaire de ce rare canadiana conservé dans sa reliure de l’époque.
In-12 de (2) ff., 153, (1) de table pp., (1) f. de privilège - 64 pp., demi-basane lavallière mouchetée, dos lisse, titre doré, tranches mouchetées bleues (reliure de l'époque).
"Réunion de deux essais, à la veille de la Révolution, sur la question des établissements hospitaliers parisiens, en éditions originales. Dès 1765, dans le tome VIII de l'Encyclopédie, Diderot dressait un réquisitoire sans appel de l'Hôtel-Dieu, plus important établissement de soins à Paris. Porte-parole des penseurs de Lumières, il dénonçait les conditions d'hygiène désastreuses réservées aux malades entassés et mêlés en dehors de la plus élémentaire prophylaxie. À la suite d'un incendie qui, en 1772, détruit une partie des bâtiments, un long débat public s'engage autour de l'Hôtel-Dieu. En 1785, Louis XVI interroge l'Académie des Sciences : propositions et mémoires se multiplient. C'est dans ce contexte qu'en 1786, Dupont de Nemours publie ses Idées sur les secours à donner aux pauvres malades dans une grande ville. Le physiocrate se prononce pour la dissolution de l'Hôtel-Dieu et en faveur des soins à domicile. Il encourage parallèlement la multiplication de petits hospices pour accueillir les malades indigents sans domicile, ainsi que l'instauration de maisons de santé recueillant les malades entretenus par la charité privée. Les Idées de Dupont suivent la publication, en 1785, du projet des architectes Coquéau et Poyet, Mémoire sur la nécessité de transférer et de reconstruire l'Hôtel-Dieu de Paris, qui propose d'élever sur l'île des Cygnes un bâtiment avec des salles en étoiles autour d'une vaste cour circulaire. Dans son Essai sur l'Établissement des Hôpitaux dans les Grandes Villes, Coquéau entreprend de répondre à Dupont de Nemours : ""n'auroit-il pas trop écouté des idées de sagesse & d'économie qui, toutes louables qu'elles soient, pourroient servir de prétexte à des vues directement contraires à celles de la bienfaisance & de l'humanité […] c'est d'un besoin public, c'est d'un des premiers besoins de l'État. […] La grande erreur de l'Auteur, ainsi que de la plupart des partisans du système des Hospices, est de donner trop à la confiance, est de trop compter sur l'influence des vertus privées."" Bel exemplaire. De la bibliothèque Mouchy avec ex-libris et numéro d'inventaire : 387. I.N.E.D., 1191 (Dupont) et 1607 (Coquéau). - C. Cheminade, ""Architecture et médecine à la fin du XVIIIe siècle : la ventilation des hôpitaux, de l'Encyclopédie au débat sur l'Hôtel-Dieu de Paris"", Recherches sur Diderot et sur l'Encyclopédie, n°14, 1993. pp. 85-109."
[Laboratoire Ciba] - ALBERT-ROULHAC, Georges ; CHAMPION, Pierre ; ESCHOLIER, Raymond ; FUNK-BRENTANO, F. ; LARGUIER, Léo ; MAUCLAIR, Camille ; ROBIQUET, Jean ; SABOURAUD, R. ; TERRASSE, Charles
Reference : 62538
(1938)
10 vol. in-8 cartonnage éditeur, Laboratoire Ciba, Paris, Escholier : Hôtel Dieu, 1938 ; Terrasse : L'Hôtel Dieu de Rouen, 1945 ; Larguier : La Salpêtrière, 1939 ; Mauclair : L'Hôtel-Dieu de Beaune, 1940 ; Escholier : L'Hôpital civil de Strasbourg, 1941 ; Funck-Brentano et Marindaz : Bicêtre, 1938 ; Albert-Roulhac : Le Val de Grâce, 1939 ; Champion : La Charité, 1937 ; Sabouraud : L'Hôpital Saint-Louis, 1937 ; Robiquet : Saint-Lazare, 1938
Très intéressant petit lot réunissant 10 titres de la collection. Etat très satisfaisant (trois dos renforcés, bon état par ailleurs).
Lyon, Aimé Delaroche, 1757. 1 vol. in-4°, basane fauve marbrée, dos lisse orné de fleurons dorés, pièce de titre en maroquin rouge, filet doré en encadrement sur les plats, filet doré sur les coupes, tranches marbrées. Reliure de l'époque. Bon exemplaire. petite éraflure au plat inf, trace de mouillure sur le plat sup. (4) ff., 222 pp. Quelques petites rousseurs éparses.[C12]
Nouvelle édition de ce recueil important pour l'histoire de l'Hôtel Dieu de Lyon et l'histoire de l'assistance publique dans cette ville. Il comprend les anciens réglements de 1614 à 1697 et détaille le fonctionnement administratif de l'Hôtel-Dieu et les fonctions de chaque intervenant. Charléty, n°1129.
Paris: Charles Heideloff et Urbain Canel, 1830 in-8, 368 pages. Demi basane d'ép., dos lisse doré, très lég. usures, rousseurs, sinon bel exemplaire. Dans cet ouvrage, l'auteur examine d'abord l'état de l'Hôtel-Dieu avant les grande journées de juillet 1830, puis fait connaître ce que l'on y a fait pendant la bataille de Paris. Il étudie ensuite les plaies d'armes à feu et termine par le résumé de l'histoire de tous les blessés reçus à l'Hôtel-Dieu, donnant la liste nominative des victimes avec l'indication des profession et des détails personnels sur certains individus. Bertier de Sauvigny, Bibliographie critique des mémoires sur la Restauration, 716.
in-8, 368 pages. Demi basane d'ép., dos lisse doré, très lég. usures, rousseurs, sinon bel exemplaire. Dans cet ouvrage, l'auteur examine d'abord l'état de l'Hôtel-Dieu avant les grande journées de juillet 1830, puis fait connaître ce que l'on y a fait pendant la bataille de Paris. Il étudie ensuite les plaies d'armes à feu et termine par le résumé de l'histoire de tous les blessés reçus à l'Hôtel-Dieu, donnant la liste nominative des victimes avec l'indication des profession et des détails personnels sur certains individus. Bertier de Sauvigny, Bibliographie critique des mémoires sur la Restauration, 716. [M.C.: histoire, hôpital, chirurgie, traumatologie, Révolution de 1830].
Lyon, Garnier, Reymann (Imprimerie de Ballanche père et fils), 1806 ; in-8, demi-veau et petits coins de parchemin, dos à nerfs décoré de filets dorés, pièce de titre rouge, tranches jaspées (reliure de l’époque) ; XVI, 341, [3] pp.
Edition originale, envoi autographe signé “à son bon ami le Docteur Martin le jeune”. Né à Lyon, Marc-Antoine Petit étudie la chirurgie avec Honoré Pointe. Sujet vif et brillant, il sera, à 22 ans, le premier chirurgien major de l’Hôtel-Dieu, il succède au chirurgien Jean Vincent Roy, spécialiste de l’opération de la cataracte, mais ne peut prendre son poste que cinq ans plus tard. Il monte à Paris, se former auprès de Pierre-Joseph Desault, fondateur de la première clinique chirurgicale en France, puis à la faculté de médecine de Montpellier où il obtient son doctorat. En 1795, il inaugure l’entrée de l’enseignement médico-chirurgical à l’Hôtel-Dieu de Lyon et y occupe la chaire de chirurgie clinique et s’y consacrera jusqu’à sa mort prématurée en 1811. Les dédicaces manuscrites de Marc-Antoine Petit sont plutôt rares.
Paris J. - B. Baillière et fils 1877 3 tomes en 3 vol. in - 8 ( 23 x 15 cm ) ( poids = 3,5 kg ) VIII ( dont fx. t. et t. ) , 904 pp. + fx. t. , t. , 850 pp. + fx. t. , t. , 862 pp. . En frontispice, portrait de Trousseau : photographie de Nadar héliographie Baudran et de La Blanchère ( l' un des premiers clichés obtenus aux lumières artificielles par Nadar , 1858 ).Avec Avertissement signé M. Peter , Introduction , une Table des matières par vol. in fine et une Table analytique des matières au vol. 3 . Demi-basane marron clair . Dos lisse , p. de titre rouge et de tomaison vert foncé, filets dorés . Plats papier caillouté . Gardes papier caillouté . Des frottés et quelques petites épidermures . Des rousseurs . Importante tâche d' encre noire , d' abord marginale puis cachant qqs mots pp. 65 à 70 du vol. 1 . Au vol. 1 , les pp. 113 à 128 sont dans le désordre , et les pp. 801 à 816 sont en double : aucune ne manque . Au vol. 3 , les pp. 848-849 ( Table ) sont après la p. 862 .
Après avoir enseigné la rhétorique , Antoine TROUSSEAU ( 1801 - 1867 ) , commença ses études médicales à Tours sous la tutelle de P. Bretonneau . Docteur en médecine ( 1825 ) , agrégé de la faculté de médecine ( 1827 ) . Entré à l' Hôtel-Dieu en 1831 . Nommé à la chaire de thérapeutique et pharmacologie de la faculté de médecine de Paris ( 1839 ) . Il accéda à la chaire de clinique médicale de l' Hôtel-Dieu, un des postes les plus prestigieux . " A. Trousseau fut un des grands maîtres de la clinique française moderne . Il est le premier à avoir pratiqué la trachéotomie à Paris , et à avoir préconisé l' introduction de la thoracentèse et du tubage de la glotte . C' est à lui que l' on doit la première description de la phtisie laryngée et de la tétanie infantile . Parmi les livres classiques de la médecine française , il faut citer son principal ouvrage " Clinique médicale de l' Hôtel-Dieu " qui vit le jour en 1861 et connut toute une série d' éditions et de traductions . [ ... ] Les méthodes de recherche de Trousseau et les résultats de ses observations joints à sa façon de les présenter lui ont conféré la célébrité mondiale ." ( J. J. Peumery , Armand Trousseau médecin français par excellence in Histoire des sciences médicales , XXXVII , n° 2 , 2003 ) .Son célèbre traité de la « Clinique médicale de l'Hôtel-Dieu », publié en 1861, lui permet dacquérir une renommée mondiale. Modèle de clarté et de précision, cet ouvrage fait le point entre autres sur la variole, la diphtérie, la notion de la contagion par des germes, l'asthme (dont il est lui même atteint), langine de poitrine, le goitre exophtalmique, mais aussi sur lulcère chronique simple de lestomac, la fissure à lanus, les coliques hépatiques, lictère grave, la cirrhose, etc ainsi que la tétanie qui se matérialise par une contracture de la main et qu'il observa lors d'une crise de spasmophilie en 1861 (signe de Trousseau). Maintes fois traduit et réédité, il instruira plusieurs générations de médecins. ( http://armandtrousseau.wifeo.com/ Site internet consacré à : Armand Trousseau )
Editions Lyonnaises d'Art et d'Histoire In-8, broché, couverture souple glacée illustrée à l'intégrale(chur), très jolies vignettes illustrées dans le texte en couleurs, 91 pages, ensemble à l'état de neuf;
Très Bon Etat Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
Lyon, M.P. Rusand, 1830 ; 2 tomes in-8 ; demi-chagrin havane, dos à nerfs décorés de torsades, roulettes décoratives et fleurons au lion dorés, filet doré sur les plats, non rognés (reliure du XIXe postérieure) ; (2), XVI, 462 ; (4), 551 pp., (1) f. d'errata.
Edition originale à grandes marges, dans une reliure de belle qualité. Conservateur des archives du grand Hôtel-Dieu, Etienne Dagier fait remonter la création de cet hôpital en 542, par le fils de Clovis, Childebert Ier. Gestion par les Consuls de Lyon ; François Rabelais médecin ; la pharmacie ; les maladies vénériennes ; les grandes épidémies ; les guerres de religion ; les voyageurs, pèlerins, enfants abandonnés, filles-mères, aide aux pauvres, militaires blessés, problème de la laïcité des soeurs et des frères non ecclésiastiques, dons et legs, politique immobilière, etc. A part quelques petites rousseurs éparses, l'exemplaire est en bel état, dans une belle reliure.
Paris, Jean-Baptiste Baillère et Lyon, Dorier, 1845, in-8, VI, (2), 302 pages, exemplaire broché, Première édition de cette peu courante histoire de l'Hôtel-Dieu de Lyon : sa fondation et ses diverses et successives administrations, le mouvement médical et son évolution au sein de la ville de Lyon, l'état de la chirurgie à Lyon et les grands médecins, chirurgiens et opérateurs que l'Hôtel-Dieu connut (de Rabelais à Lallemand). Une place particulière est donnée au traitement de la syphilis. Enfin, en seconde partie, un "compte-rendu de la pratique chirurgicale de l'Hôtel-Dieu de Lyon, pendant six années". Bon exemplaire VI, (2), 302 pages
A Lyon,De l'Imprimerie de M.P. RUSAND, Halles de la Grenette, 1830, 2 volumes in-8 de 215x135 mm environ, tome 1 : 1f.blanc, 462 pages, 1f. blanc, Tome 2 : 1f. blanc, faux-titre, titre, 551 pages, 1f. (errata), 1f.blanc, demi-chagrin noir, dos à 4 nerfs portant titres et tomaisons dorés, ornés de filets et fers dorés, gardes marbrées, tranches finement mouchetées. Légères décolorations des plats, sinon bon état.
Etienne Dagier, conservateur des archives du Grand Hôtel-Dieu de Lyon. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Editions Lyonnaises d'Art et d'Histoire, 2002, in-8 br., 91 p., avant-propos de Philippe Paillard, postface de François Grateau, illustré de photos coul., gravures, plans, très bon état.
La chapelle de l'Hôtel-Dieu fut bâtie de 1637 à 1655. Elle devait combiner la richesse, reflet de la générosité des donateurs et témoignage de leur foi, avec l'humilité, la pauvreté de ses fidèles et des sueurs hospitalières. Cette combinaison aboutit à un bâtiment dont la façade est de style Louis XIII, et l'intérieur de style baroque simple et dépouillé, qui correspond au baroque des origines, caractérisé par une discrète élégance, une majestueuse gravité. La chapelle de l'Hôtel-Dieu souffre aujourd'hui d'un oubli injuste et la menace qui pesa sur elle pendant plus d'un quart de siècle, pendant lequel elle fut "promise" à la pioche des démolisseurs, n'y est pas étrangère. Ce petit ouvrage se veut un guide destiné à découvrir ce lieu à l'écart des circuits touristiques. Ses peintures, ses décors, ses emblèmes religieux, ses sculptures, replacés dans leur contexte historique, reprennent vie sous la plume de Claude Lapras. Il était temps... Ces trésors cachés représentent un patrimoine exceptionnel qu'il fallait éclairer d'un jour nouveau. Voir le sommaire sur photos jointes.
Un ouvrage de 83 pages, format 210 x 265 mm, illustré, broché, publié en 2013, Les Amis du Musée de la Santé - Grand Hôtel-Dieu de Lyon, bon état
L'Hôtel-Dieu de Lyon à travers le regard des peintres
Phone number : 04 74 33 45 19
Hors-série de 34 pages, format 220 x 285 mm, illustré, broché couverture couleurs, publié en 1998, Beaux arts Magazine, bon état
Histoire et architecture de l'Hôtel Dieu de Beaune, en Côte d'Or
Phone number : 04 74 33 45 19
N°10 - avril-mai 2012, revue de 114 pages, format 210 x 270 mm, illustrée, brochée couverture couleurs, publiée en 2012, bon état
Enquête : patrimoine "L'hôtel-Dieu comme vous ne l'avez jamais vu" ; le futur projet du grand Hôtel-Dieu
Phone number : 04 74 33 45 19
Un ouvrage de 48 pages, format 235 x 325 mm, illustré, relié cartonnage sous jaquette couleurs, publié en 1990, Société d'Editions Régionales, bon état
Histoire et architecture de l'Hôtel Dieu de Beaune, en Côte d'Or
Phone number : 04 74 33 45 19
1842 Lyon, Savy jeune, 1842 ; grand in-8 de xx-444 pp., demi-chagrin aubergine, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, tranches mouchetées (reliure de l'époque).
Édition originale, illustrée d'un frontispice représentant une soeur hospitalière et de 3 planches dépliantes (façade de l'Hôtel-Dieu, coupe et plan du rez-de-chaussée). Élève de Marc-Antoine Petit, l'auteur avait été médecin titulaire à l'Hôtel-Dieu. Bon exemplaire, enrichi d'une vue lithographiée de l'édifice. Quelques frottements et quelques rousseurs marginales, coins émoussés, mouillure sur la planche ajoutée.
Paris, Champion, 1889-1891 2 vol. in-8, 400 pp. et VII-445 pp., index, pl., broché.
- - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1943 1 Préface du Chanoine Naudet. Suite de douze eaux-fortes signées sous la planche à la mine de plomb, chez l'Artiste, 1943, in-folio, en feuilles, sous porte-feuilles imprimé et titré.
Les douze eaux-fortes originales de Henry Cheffer immortalisent avec sensibilité l'Hôtel-Dieu de Beaune : la cour d'honneur; la chapelle, les salles intérieures. Elles sont accompagnées d'une notice du chanoine Naudet, aumônier, et commémorent le 500ème anniversaire de l'Hôtel Dieu de Beaune. Bel état malgré des fentes à la notice et exemplaire légèrement jauni.
Montréal Religieuses de St-Joseph de l'Hotel-Dieu 1931
in-8 bien illustré de vignettes et de planches hors-texte, 289p. Couverture imprimé avec le logo des Religieuses de St-Joseph de l'Hotel-Dieu de Montréal. :: Première édition, attribué à Marie-Louise Allard, religieuse hospitalière. Préface de M.-Leo. Derome. :: Broché. Très bon état.
Paris, Imprimerie Nationale, 1881-1887 4 vol. in-4, VIII-421 pp., VIII-307 pp., [4]-XV-428 pp., [4]-V-418 pp., texte sur deux colonnes, demi-chagrin cerise, dos à nerfs, coins en vélin vert, têtes dorées, couvertures conservées (reliure de l'époque). Nerfs frottés, deux coiffes supérieures abîmées.
Collection complète de cette grande série posthume (son initiateur mourut en 1880), sur l'histoire hospitalière, commencée et non terminée : seuls les registres et les comptes de l'Hôtel-Dieu ont été exploités. La suite, devant s'intéresser aux autres établissements, n'a jamais paru. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, 1896, in-8, 42pp, broché, couverture bleue, Cet ouvrage est extrait de la "Presse médicale" du 15 novembre 1896. Paul-Georges Dieulafoy (1839-1911) était médecin et chirurgien français à l'Hotel-Dieu. Il fut l'un des premiers, à découvrir l'appendicite. Dès ses débuts, Dieulafoy eut le désir d'avoir dans l'enseignement clinique le même prestige que son maître Armand Trousseau. Eminent professeur de pathologie médicale, il fut désigné titulaire de la chaire de clinique médicale. Dans cet ouvrage, il expose le programme de son enseignement clinique. Les six volumes de « Clinique médicale de l'Hôtel-Dieu de Paris » feront suite entre 1898 et 1910, et sont une référence de formation des jeunes médecins 42pp.
Les Éditions d'Art Jackie Couverture souple Québec
Très bon Album de 20 cartes postales, complet. Sans date, circa 1939.
Beaux Arts magazine. 2001. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 33 pages. Nombreuses photos en couleur, dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 708-Galeries, musées, collections d'art
Sommaire : Le jugement dernier, les tapisseries, le mobilier, les oeuvres d'art, les vins, les toits polychromes, histoire de l'Hôtel-Dieu Classification Dewey : 708-Galeries, musées, collections d'art