69 books for « hommes de mais »Edit

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‎Asturias Miguel Angel ‎

Reference : AJ9809DLW

ISBN : B0000DO7O9

‎Hommes de maïs [Unknown Binding]‎

‎ Couverture légèrement différente . Broché bon état . Contenu propre . Couverture jaunie . Plis dos . 1967. 310 pages . Hommes de maïs ‎


‎ Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.‎

Livre au trésor - Authon-du-perche

Phone number : 02.37.49.23.50

EUR20.00

‎Collectif‎

Reference : RO10042236

(1966)

‎Sciences et voyages nouvelle série n° 9 - Les hommes du mais par Pierre Ivanoff, Animaux familiers et étranges par René Thevenin, L'ancre de miséricorde par René Arnault, La plus grande mine de cuivre du monde par Antonio Halik, Aventuriers et pirates‎

‎Bureau de la revue. Janvier 1966. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 56 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages‎


‎Sommaire : Les hommes du mais par Pierre Ivanoff, Animaux familiers et étranges par René Thevenin, L'ancre de miséricorde par René Arnault, La plus grande mine de cuivre du monde par Antonio Halik, Aventuriers et pirates par Pierre Gauroy, A la découverte du visage humain par P. Durand et R. Rozencwaje Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎ASTURIAS Miguel Angel ‎

Reference : 147475

(1967)

‎Hommes de maïs.‎

‎Couverture souple. Broché. 313 pages.‎


‎Livre. Roman traduit de l'espagnol par Francis de Miomandre. Editions Albin Michel (Collection : Les grandes traductions), 1967.‎

Librairie et Cætera - Belin-Beliet

Phone number : +33 (0) 5 56 88 08 45

EUR18.00

‎Asturias Miguel Angel‎

Reference : RO30345049

(1967)

‎"Hommes de maïs (Collection ""Les grandes traductions"")"‎

‎Albin Michel. 1967. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos plié, Papier jauni. 310 pages. Rousseurs.. . . . Classification Dewey : 860-Littératures espagnole et portugaise‎


‎"Collection ""Les grandes traductions"". Traduit de l'espagnol par Francis de Miomandre. Classification Dewey : 860-Littératures espagnole et portugaise"‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90

‎ANGEL ASTURIAS MIGUEL‎

Reference : R150190552

(1967)

‎HOMMES DE MAIS‎

‎ALBIN MICHEL. 1967. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 310 pages- 2 annotations au stylo bleu sur la page de garde- 1 bandeau d'éditeur. . . . Classification Dewey : 860-Littératures espagnole et portugaise‎


‎Traduit de l'espagnol par F de Miomandre- Les grandes traductions Classification Dewey : 860-Littératures espagnole et portugaise‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR790.00

‎[s.n.] - ‎ ‎Service Central de l'Ingénieur en Chef Compagnie des Chemins de fer de l'Est ; SAUVAGE ; DIETZ, David‎

Reference : 56071

(1870)

‎[ Dossier de 11 courriers manuscrits adressés à David Dietz, chef d'atelier : La Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870 ] I : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 20 juillet 1870, précisant le rôle de leurs services et l'organisation des Corps Francs des Chemins de fer. M. Dietz est nommé dans ce cadre chef du matériel roulant, 2 pp. ; II : Lettre de nomination à ce poste signée du Directeur de la Compagnie M. Sauvage, 1 p. ; III : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 ; IV : Copie manuscrite de la décision de nomination d'un second, M. Doré ; IV : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 à M. Dietz, précisant les "divers travaux ou fournitures qu'exigent les transports militaires" qui sont de deux sortes, "les uns qui restent à la charge de la Compagnie, tels que confections de strapontins... les autres directement demandés par l'autorité militaire et restant à la charge de l'Etat" ; V : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 2 août 1870 à M. Dietz, approuvant notamment les hamacs installés par Dietz [ pour le confort des blessés ] ; VI : Copie conforme signée par Vuillemin d'une réquisition de l'Armée du Rhin ; VII : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 3 août 1870, évoquant la livraison de bidons, d'urinoirs et de deux modèles de hamacs ; VIII : Lettre à en-tête de l'Exploitation de la Compagnie, datée du 4 août 1870 "J'ai immédiatement adressé à Messieurs les médecins de la Cie de l'Est une circulaire pour les inviter à prêter leur concours tant pour le transport que pour la visite des blessés de l'armée" ; IX : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 4 août 1870, relative à l'envoi d'un troisième modèle de hamac, de 30000 pitons, etc. ; X : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 5 août 1870 ; XI : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef signé de Vuillemin à M. Dietz, datée du 5 août 1870 : "J'ai remarqué que pour les transports des blessés militaires, sur vos hamacs dans les wagons N ou autres, il faut un temps assez long pour amener les blessés aux wagons et pour les placer sur les hamacs. En supposant que les gares dans lesquelles doit s'effectuer l'embarquement soient pourvues de hamacs avec les cordes et leurs pitons, nos hommes seraient en mesure de tout disposer dans le premier wagon venu, pour peu qu'ils soient prévenus quelques heures d'avance. Il ne serait donc pas nécessaire de garnir tous nos wagons de pitons, mais il faudrait toujours avoir aux gares d'embarquement des pitons que nos ouvriers placeraient dans les wagons..." ; XII : on joint 3 autres pièces‎

‎Lot de 14 courriers dont 11 adressés à David Dietz, chef d'atelier à la Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870, du 20 juillet 1870 au 5 août 1870 (en général 1 ou 2 pages par lettres) : I : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 20 juillet 1870, précisant le rôle de leurs services et l'organisation des Corps Francs des Chemins de fer. M. Dietz est nommé dans ce cadre chef du matériel roulant, 2 pp. ; II : Lettre de nomination à ce poste signée du Directeur de la Compagnie M. Sauvage, 1 p. ; III : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 ; IV : Copie manuscrite de la décision de nomination d'un second, M. Doré ; IV : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 à M. Dietz, précisant les "divers travaux ou fournitures qu'exigent les transports militaires" qui sont de deux sortes, "les uns qui restent à la charge de la Compagnie, tels que confections de strapontins... les autres directement demandés par l'autorité militaire et restant à la charge de l'Etat" ; V : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 2 août 1870 à M. Dietz, approuvant notamment les hamacs installés par Dietz [ pour le confort des blessés ] ; VI : Copie conforme signée par Vuillemin d'une réquisition de l'Armée du Rhin ; VII : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 3 août 1870, évoquant la livraison de bidons, d'urinoirs et de deux modèles de hamacs ; VIII : Lettre à en-tête de l'Exploitation de la Compagnie, datée du 4 août 1870 "J'ai immédiatement adressé à Messieurs les médecins de la Cie de l'Est une circulaire pour les inviter à prêter leur concours tant pour le transport que pour la visite des blessés de l'armée" ; IX : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 4 août 1870, relative à l'envoi d'un troisième modèle de hamac, de 30000 pitons, etc. ; X : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 5 août 1870 ; XI : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef signé de Vuillemin à M. Dietz, datée du 5 août 1870 : "J'ai remarqué que pour les transports des blessés militaires, sur vos hamacs dans les wagons N ou autres, il faut un temps assez long pour amener les blessés aux wagons et pour les placer sur les hamacs. En supposant que les gares dans lesquelles doit s'effectuer l'embarquement soient pourvues de hamacs avec les cordes et leurs pitons, nos hommes seraient en mesure de tout disposer dans le premier wagon venu, pour peu qu'ils soient prévenus quelques heures d'avance. Il ne serait donc pas nécessaire de garnir tous nos wagons de pitons, mais il faudrait toujours avoir aux gares d'embarquement des pitons que nos ouvriers placeraient dans les wagons..." ; XII : on joint 3 autres pièces‎


‎Lot de 14 courriers dont 11 adressés à David Dietz, chef d'atelier à la Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870, du 20 juillet 1870 au 5 août 1870 (en général 1 ou 2 pages par lettres) [ Dossier de 11 courriers manuscrits adressés à David Dietz, chef d'atelier : La Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870 ] I : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 20 juillet 1870, précisant le rôle de leurs services et l'organisation des Corps Francs des Chemins de fer. M. Dietz est nommé dans ce cadre chef du matériel roulant, 2 pp. ; II : Lettre de nomination à ce poste signée du Directeur de la Compagnie M. Sauvage, 1 p. ; III : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 ; IV : Copie manuscrite de la décision de nomination d'un second, M. Doré ; IV : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 à M. Dietz, précisant les "divers travaux ou fournitures qu'exigent les transports militaires" qui sont de deux sortes, "les uns qui restent à la charge de la Compagnie, tels que confections de strapontins... les autres directement demandés par l'autorité militaire et restant à la charge de l'Etat" ; V : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 2 août 1870 à M. Dietz, approuvant notamment les hamacs installés par Dietz [ pour le confort des blessés ] ; VI : Copie conforme signée par Vuillemin d'une réquisition de l'Armée du Rhin ; VII : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 3 août 1870, évoquant la livraison de bidons, d'urinoirs et de deux modèles de hamacs ; VIII : Lettre à en-tête de l'Exploitation de la Compagnie, datée du 4 août 1870 "J'ai immédiatement adressé à Messieurs les médecins de la Cie de l'Est une circulaire pour les inviter à prêter leur concours tant pour le transport que pour la visite des blessés de l'armée" ; IX : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 4 août 1870, relative à l'envoi d'un troisième modèle de hamac, de 30000 pitons, etc. ; X : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 5 août 1870 ; XI : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef signé de Vuillemin à M. Dietz, datée du 5 août 1870 : "J'ai remarqué que pour les transports des blessés militaires, sur vos hamacs dans les wagons N ou autres, il faut un temps assez long pour amener les blessés aux wagons et pour les placer sur les hamacs. En supposant que les gares dans lesquelles doit s'effectuer l'embarquement soient pourvues de hamacs avec les cordes et leurs pitons, nos hommes seraient en mesure de tout disposer dans le premier wagon venu, pour peu qu'ils soient prévenus quelques heures d'avance. Il ne serait donc pas nécessaire de garnir tous nos wagons de pitons, mais il faudrait toujours avoir aux gares d'embarquement des pitons que nos ouvriers placeraient dans les wagons..." ; XII : on joint 3 autres pièces‎

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‎Collectif‎

Reference : R320139154

(1954)

‎Missi n°182 aout septembre 1954 - La souffrance dans le monde - masses amorphes - exaspération athée - humanité captive - 800 millions de crève la faim - alcool - et le reste - les hommes ont besoin de dieu - mais dieu à besoin des hommes etc.‎

‎Missi. 1954. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Agraffes rouillées, Intérieur acceptable. Paginé de 223 à 254 - une page désolidarisé - quelques illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : La souffrance dans le monde - masses amorphes - exaspération athée - humanité captive - 800 millions de crève la faim - alcool - et le reste - les hommes ont besoin de dieu - mais dieu à besoin des hommes - sept zones de solidarité - effort mondial de l'onu - secours catholiques - Viet nam VietMinh que faire . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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EUR19.80

‎COLLECTIF‎

Reference : R110324145

(1947)

‎V MAGAZINE N° 145 - Pour les femmes d'escale, l'aventure vient toujours de la Mer, Alcatraz, la prison dont on ne s'évade pas, Le chien Féo joue les toréadors mais ne chante pas Carmen, L'ail a tué les dieux mais sauvé les hommes, Dans les night clubs‎

‎BUREAU DE LA REVUE. 13 JUILLET 1947. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire :Pour les femmes d'escale, l'aventure vient toujours de la Mer, Alcatraz, la prison dont on ne s'évade pas, Le chien Féo joue les toréadors mais ne chante pas Carmen, L'ail a tué les dieux mais sauvé les hommes, Dans les night clubs parisiens, les chanteuses cèdent la place aux championnes du bras roulé, On demande des explorateurs pour les monts de la lune, Danielle Darrieux aime bien les parfums mais préfère encore le whisky Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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EUR29.80

‎Collectif‎

Reference : R320149239

(1970)

‎Réalités n°299 décembre 1970 - On annonce la mort de Dieu mais jamais les hommes n'ont autant aspiré au divin pourquoi ? - Suède pas de solution miracle mais des recettes concrètes pour vivre mieux - l'inflation brule les revenus y a t il une tactique...‎

‎Société d'études et publications économiques. 1970. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 156 pages - nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : On annonce la mort de Dieu mais jamais les hommes n'ont autant aspiré au divin pourquoi ? - Suède pas de solution miracle mais des recettes concrètes pour vivre mieux - l'inflation brule les revenus y a t il une tactique pour les défendre ? - peut on encore changer d'existence ou l'enrichir à quarante ans ? - on soigne aussi les malades imaginaires par quelles méthodes et avec quels résultats ? - comment la bureaucratie paralyse la vie des françis - trois clés pour comprendre la mode nouvelle - la détente entre Washington et Moscou n'est elle qu'une pause provisoire ? - pourquoi s'arrache t on Jérusalem ? le témoignage de toris croyants juif, musulman et chrétien - la carte des endroits où l'on s'amuse encore à Paris . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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EUR24.90

‎COLLECTIF‎

Reference : RO10087044

(1986)

‎PARIS MATCH N° 1912 - Mireille Mathieu : je n'ai pas envie de me marier mais il y a des hommes dans ma vie, Robert Hossein et Candice Patou : jouer la guéguerre évite de nous battre a la maison, Isabella Rossellini : je me sens plus latine que scandinave‎

‎PARIS MATCH. 17 janvier 1986. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 98 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Mireille Mathieu : je n'ai pas envie de me marier mais il y a des hommes dans ma vie, Robert Hossein et Candice Patou : jouer la guéguerre évite de nous battre a la maison, Isabella Rossellini : je me sens plus latine que scandinave, Michel Delpech refuse de publier ses notes mais ambitionne d'apprendre la musique par Philippe Bouvard Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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EUR29.80

‎[Hautecoeur-Martinet, N. Pichard,] - ‎ ‎UNE SOCIETE D'ARTISTES ; [ HOUART-DEVERT, B.-A. ; Collectif ]‎

Reference : 66484

(1826)

‎Moyens d'Améliorer le Commerce, et d'Augmenter la Valeur des Propriétés de plusieurs Faubourgs et Quartiers de Paris. Lesquels sont maintenant les moins pulents, les moins riches, les moins marchands, les plus mal bâtis, mais qui, par les moyens indiqués dans le contenu de cet ouvrage, deviendraient les plus commerçants, les plus régulièrement construits, les plus sains et les mieux aérés, pour la prospérité du commerce et la santé des habitants ; Où l'on distingue plusieurs Avenues, Boulevards, Canaux, Chaussées, Halles, Ponts, Quais et Rues nouvellement proposés à établir en mémoire des hommes célèbres cités dans ce même ouvrage.‎

‎Accompagnés de plusieurs plans et dessins d'architecture, gravés géométriquement et enluminés ; avec descriptions historiques et analyses, imprimées in-4°, ayant rapport à tous ces mêmes objets, Dédié au Roi Charles X, aux Princes et aux Ministres de France, Aux Architectes, Entrepreneurs, et Amateurs des Etablissements d'utilité publique, 1 vol. in-4 br., Hautecoeur-Martinet, N. Pichard, Paris, s.d. [ circa 1824-1826 ], 20-8-8-8-8-8-8 pp. avec 9 planches et cartes à savoir : Frontispice ("Le génie du Commerce et de la Marine" rehaussé partiell. en couleurs et "Plan d'une ville fortifiée") ; "Plan du Carefour des rues des Prouvaires, St Honoré et du Roule" en couleurs, "Carte géographique du Canal de l'Ourcq depuis Mareuil et Lisy jusqu'à Paris" carte dépliante en couleurs ; "Plan et élévation de la scie mécanique qui a servi [ ... ] pour les Pilotis du Pont de Saumur", plan dépliant en couleurs ; "Plan et élévation du Pont de la Cité", plan dépliant en couleurs" ; "Plan de la sonde et de l'Ecobuë" en couleurs ; "Plan de Paris", grande carte dépliante en couleurs ; "Plan général de l'embouchure de la Loire", carte dépliante en noir ; "Carte de France indiquant la Navigation", carte dépliante en couleurs. Rappel du titre complet : Moyens d'Améliorer le Commerce, et d'Augmenter la Valeur des Propriétés de plusieurs Faubourgs et Quartiers de Paris. Lesquels sont maintenant les moins pulents, les moins riches, les moins marchands, les plus mal bâtis, mais qui, par les moyens indiqués dans le contenu de cet ouvrage, deviendraient les plus commerçants, les plus régulièrement construits, les plus sains et les mieux aérés, pour la prospérité du commerce et la santé des habitants ; Où l'on distingue plusieurs Avenues, Boulevards, Canaux, Chaussées, Halles, Ponts, Quais et Rues nouvellement proposés à établir en mémoire des hommes célèbres cités dans ce même ouvrage. ‎


‎De ce recueil publié sous la Restauration, il existe plusieurs versions rassemblant un nombre variable d'études, et se distinguant notamment par leur page de titre et leur frontispice. Notre exemplaire, qui semble bien complet en soi, réunit 7 textes et 9 planches et cartes, le plus souvent rehaussés à l'aquarelle. Etat très satisfaisant (exemplaire broché, sans couvertures, 3 plans débrochés, complet de l'errata volant, bon exemplaire par ailleurs, méritant reliure). ‎

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EUR290.00

‎Winkler P., Collectif‎

Reference : RO20239802

(1938)

‎Robinson n°126 - 25 Septembre 1938. Sommaire : Luc Bradefer atteint le repaire des Hommes-Oiseaux - L'émouvante exécution de Guy l'Eclair dans la chambre de la mort - Incroyable mais vrai ! - etc.‎

‎Opera Mundi. 25 Septembre 1938. In-Folio. En feuillets. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages de bandes dessinées et de dessins en noir et blanc et en couleurs dans le texte. Mise en page du texte en colonnes. Nombreuses petites déchirures en marge. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎3e Année. L'hebdomadaire des jeunes de tous les âges. Sommaire : Luc Bradefer atteint le repaire des Hommes-Oiseaux - L'émouvante exécution de Guy l'Eclair dans la chambre de la mort - Incroyable mais vrai ! - La Famille Illico Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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EUR19.80

‎Collectif‎

Reference : R160221044

(1978)

‎Super Picsou Géant n°77 bis - Le voyage de Gullipicsou - où est passé Rapetou timide ? - à toute vapeur sans moteur - le mystère des hommes vert - la sorcière au maïs d'or - Cunégonde a du nez - Donald a la bosse du moto-cross etc.‎

‎Edi-monde. 1978. In-4. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Coiffe en tête abîmée, Papier jauni. 192 pages - nombreux dessins en noir et blanc et en couleurs.. . . . Classification Dewey : 843.061-Albums BD‎


‎Sommaire : Le voyage de Gullipicsou - où est passé Rapetou timide ? - à toute vapeur sans moteur - le mystère des hommes vert - la sorcière au maïs d'or - Cunégonde a du nez - Donald a la bosse du moto-cross - les cochonnets de la table ronde - allumette, gentille allumette - picsourires - collections à dormir debout - le champion des lampions - magic-mélo - le métal flotte - un aller simple pour la lune - phoques otaries et cie - l'angleterre s'en va t en guerre - etc. Classification Dewey : 843.061-Albums BD‎

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EUR29.80

‎Collectif‎

Reference : R110385649

(1978)

‎Détective n° 1649 - Il acceptait d'être trompé mais pas sous son toit, La mort de Claude François, Elle aimait trop son amant pour l'épouser, Elle s'offre a un inconnu la veille de ses noces, Prostitutée par haine des hommes, Pour expier sa fuite‎

‎Editions nuit et jour. 16 mars 1978. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : Il acceptait d'être trompé mais pas sous son toit, La mort de Claude François, Elle aimait trop son amant pour l'épouser, Elle s'offre a un inconnu la veille de ses noces, Prostitutée par haine des hommes, Pour expier sa fuite, elle accepte les obsessions de son mari Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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EUR29.80

‎Collectif‎

Reference : R320174926

(1961)

‎Paris Match n°647 2 septembre 1961 - Un vrai mur maintenant sépare les deux mondes nos extraordinaires photos de Berlin - pas de semaine sans Brigitte elle tourne vie proivée à Spolète mais la siennce continue à Rome - ces hommes qui font l'événement etc.‎

‎Paris Match. 1961. In-Folio. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Agrafes rouillées, Papier jauni. 86 pages agrafées - nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte - manque surles pages 55-56 altérant la lecture - déchirures sur le 1er plat - rousseurs sur le 2ème plat.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Un vrai mur maintenant sépare les deux mondes nos extraordinaires photos de Berlin - pas de semaine sans Brigitte elle tourne vie proivée à Spolète mais la siennce continue à Rome - ces hommes qui font l'événement par Jean Maquet et Jack Chargelègue - arrêtez le massacre - pourquoi les tueries de la route ? - la fille de Gary Cooper ni voile ni mari - Berlin le mur de la honte - le colonel Johns portait il la guerre dans sa jeep ? - c'est arrivé demain reportage Odette Valeri photos Willy Rizzo - c'est le secret de ce confessional - Belmondo parle d'Elodie sa femme etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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EUR29.80

‎COLLECTIF‎

Reference : RO10087575

(1996)

‎PARIS MATCH N° 2443 - Eva Herzigova : les hommes me courtisent ? Je ne m'en rends pas compte, Mikhail Gorbatchev : je suis candidat a l'élection présidentielle, contre l'avis de Raïssa, mais avec le soutien de mes petites filles, Margie Sudre nous reçoit‎

‎PARIS MATCH. 21 mars 1996. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 130 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Eva Herzigova : les hommes me courtisent ? Je ne m'en rends pas compte, Mikhail Gorbatchev : je suis candidat a l'élection présidentielle, contre l'avis de Raïssa, mais avec le soutien de mes petites filles, Margie Sudre nous reçoit chez elle a la Réunion : je n'ai appris le français qu'a l'age de 8 ans, Versace aime les tops Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : RO10086988

(1984)

‎PARIS MATCH N° 1856 - Les quintuples de Paris Match : chantal goya c'est le père noel, Thierry Lhermitte : S comme ski, soleil et séduction, Jean Claude Brialy : les objets sont ma mémoire, Mireille Darc : je préfère les hommes mais les filles me font‎

‎PARIS MATCH. 21 décembre 1984. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 146 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Les quintuples de Paris Match : chantal goya c'est le père noel, Thierry Lhermitte : S comme ski, soleil et séduction, Jean Claude Brialy : les objets sont ma mémoire, Mireille Darc : je préfère les hommes mais les filles me font rire, Francine Gomez : je suis enfin avec un homme jaloux Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : R110089356

(1969)

‎LA VIE DU RAIL N° 1189 - Ou en sont les turbotrains francais ?, La transmission hydraulique des turbotrains E.T.G., Le turbotrain : une technique d'avant garde mais aussi une équipe d'hommes, La défense : une vraie gare pour les visiteurs des arts‎

‎AU BUREAU DE LA REVUE. 13 AVRIL 1969. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 51 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Ou en sont les turbotrains francais ?, La transmission hydraulique des turbotrains E.T.G., Le turbotrain : une technique d'avant garde mais aussi une équipe d'hommes, La défense : une vraie gare pour les visiteurs des arts ménagers 1969 Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Reference : RO30221086

(1968)

‎MIROIR SPRINT - N°1149 A - 8 juillet 1968 / Poulidor premier round? / une course et des hommes, la forme / Bitossi, coeur fou mais tête froide / Samyn a quitté l'équipe de France / le sprint de Royan / adieu la Charente...‎

‎AU BUREAU DE LA REVUE. 1968. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte. . . . Classification Dewey : 796.1-Sports divers‎


‎Sommaire : Poulidor premier round? / une course et des hommes, la forme / Bitossi, coeur fou mais tête froide / Samyn a quitté l'équipe de France / le sprint de Royan / adieu la Charente... Classification Dewey : 796.1-Sports divers‎

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Reference : R110324315

(1950)

‎V MAGAZINE N° 315 - Le mariage d'amour de la terre et du feu rend les hommes sensuels, Quatre jolies boucanières prennent un village d'assaut, Il domine douze fauves et reçoit cent lettres d'amoureuses mais Damoo le dompteur s'est laissé dompter‎

‎BUREAU DE LA REVUE. 15 OCTOBRE 1950. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire :Le mariage d'amour de la terre et du feu rend les hommes sensuels, Quatre jolies boucanières prennent un village d'assaut, Il domine douze fauves et reçoit cent lettres d'amoureuses mais Damoo le dompteur s'est laissé dompter par une femme, Marseille veut batir une mairie dans un fort Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎Collectif‎

Reference : R110523609

(1957)

‎Le Pèlerin n° 3909 - Jamais la terre n'a nourri tant d'hommes, Contrairement aux déclarations officielles, la crise du logement s'aggrave, A la barre de Lierremont n°8 par Anne Charlotte Epernay, Quand l'hygiène tue l'amour maternel, Mais délivrez nous‎

‎Bureau de de la revue. 13 octobre 1957. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 40 pages. Quelques illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION‎


‎Sommaire : Jamais la terre n'a nourri tant d'hommes, Contrairement aux déclarations officielles, la crise du logement s'aggrave, A la barre de Lierremont n°8 par Anne Charlotte Epernay, Quand l'hygiène tue l'amour maternel, Mais délivrez nous du mal par Marie Barrère Affre Classification Dewey : 200-RELIGION‎

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‎Collectif‎

Reference : R110542681

(1974)

‎Itinéraires, chroniques et documents n° 181 - Les rieurs reconnus : oui mais identifiés ?, Un an de persécution administrative, Un brutal retour au réel par Louis Salleron, Mon désir est-il de plaire aux hommes ? par Gustave Corçao, L'université cinq ans‎

‎Bureau de de la revue. Mars 1974. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 243 pages.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION‎


‎Sommaire : Les rieurs reconnus : oui mais identifiés ?, Un an de persécution administrative, Un brutal retour au réel par Louis Salleron, Mon désir est-il de plaire aux hommes ? par Gustave Corçao, L'université cinq ans après par Thomas Molnar Classification Dewey : 200-RELIGION‎

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Reference : RO30150111

(1967)

‎JEUNE CINEMA - N°26 - nov./déc. 1967 / les courants et les hommes dans les cinémas de l'Est : attente en URSS, mais le 1er maitre ; unité du cinéma hongrois; explosion dadaïste en Tchécoslovaquie; la Bulgarie à l'horizon...‎

‎FEDERATION JEAN VIGO. 1967. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 39 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte. . . . Classification Dewey : 791.43-Cinéma‎


‎revue mensuelle / Sommaire : les courants et les hommes dans les cinémas de l'Est : attente en URSS, mais le 1er maitre ; unité du cinéma hongrois; explosion dadaïste en Tchécoslovaquie; la Bulgarie à l'horizon... Classification Dewey : 791.43-Cinéma‎

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Reference : RO30157301

(1964)

‎NOIR ET BLANC - N°1007 - 17 juin 1964 / B.B., reste belle.. mais de grace, tais-toi! / Oradour, 20 ans après, les oiseaux se taisent pour laisser pleurer les hommes / guerre du poisson à travers les océans...‎

‎NOIR ET BLANC. 1964. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. paginé de 386 à 398 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc dans le texte - photo en noir et blanc de Brigitte Bardot en couverture. . . . Classification Dewey : 791.431-Acteurs‎


‎Sommaire : B.B., reste belle.. mais de grace, tais-toi! / Oradour, 20 ans après, les oiseaux se taisent pour laisser pleurer les hommes / guerre du poisson à travers les océans / Pétain livre Weygand à Hitler et déclenche la guerre franco-française... Classification Dewey : 791.431-Acteurs‎

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