413 books for « grand hotel »Edit

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Reference : 139249aaf

‎Stations alpestres. Recueil, (titre au dos). 6 brochures avec illustrations et 2 panoramas reliés ensemble. 1) Les Bains de Loèche. Leukerbad. Guide du Touriste & du Baigneur par Ad. Brunner de Riedmatten, médecin aux Bains de Loèche. 1893. 2) La Grotte aux Fées près Saint-Maurice (Valais). 1882. 3) Notice sur la Vallée des Ormonts. D’après divers auteurs. 1892.4) Waldstätterhof. (Hôtel des Quatre Cantons à Brunnen. Fridolin Fassbind Propriétaire).5) Hotel et Pension Sonnenberg à Seelisberg. Canton d’Uri (Suisse). 1892.6) Davos-Platz. Canton des Grisons. Switzerland. Alpine Resort in Summer and Winter for Tourists and Health-Seekers. With special reference to the Grand Hotel & Pension Belvédère.‎

‎ 1882 - 1893, in-8vo, Exlibris Peter E. Obergfell, reliure en d.-veau, dos à cinq nerfs, pièce de titre noir et fleurons dans les entre-nerfs, plat couvert de papier marbré. Bel exemplaire.‎


‎1) Loèche. Suisse. Canton du Valais. Lausanne, Muller & Cie 1893, 40 p. + 2 planches: A): Vue de Loèche en frontispice et une vue du Grand Hôtel du Mont-Blanc et Martigny (Valais, Suisse). Bains dans l’hôtel -éclairage électrique Le Propriétaire Oscar Cornut-Brunner + B): Grand Hôtel & Bains des Alpes. Hydrothérapie - Promenoir vitré - Billard - Lumière électrique - Calorifère, vaste Parc, L. & V. Brunner Propriét. Couverture d’origine illustrée, au verso avec partie de la carte de la Suisse avec lignes des Chemins de Fer.2) La Grotte aux Fées près Saint-Maurice (Valais) Fribourg, Impr. Catholique, 1882, 47 p. (+ 1 blanche), couv. de la broch. orig. cons.3) Vallée des Ormonts. Aigle, Imprimerie A. Dulex, 1892, 24 p. + 2 ff. (1 f. vide) + publicité à l’intérieur de la deuxième couverture: Hôtel des Diablerets ouvert dès le premier mai (au dos de la brochure une illustration de l’hôtel avec les glaciers au fond.4) Walstätterhof - Brunnen. Orell Füssli & Co., Zürich. 20 p. + grand dépl. ‘Panorama de Brunnen et le Waldstätterhof. 6 illustrations (3 en pleine page), brochure originale devant avec titre et ornement en couleur et ‘Station du Chemin de Fer du St.-Gothard’ au dos avec un plan de situation.5) Hotel et Pension Sonnenberg avec ‘ASCENSEUR’, une vue de l’hôtel (en frontispice) (médecin de cure Dr. Th. Heusser. En hiver à Davos Platz (Ct. de Grisons) et un panorama (Druck v. D. Herter in Zollikon-Zürich). 36 p. + grand panorama dépl.6) Davos-Platz. (Cöster, J. C. (the late Mr. C. to write this little book)). Genève, Printed by Fr. Weber. 76 p. + (1 leaf, white), with 23 full-page illustrations (one with ‘Skating Rave on the Rink at Davos-Platz, February 6th. 1891, no mention of skiing yet). Brochure orig., couverture orange. imgage disp.‎

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(SLACES, NVVA)

Phone number : 41 (0)26 3223808

CHF750.00 (€806.10 )

‎[SAINT-LUNAIRE] PHOTOGRAPHE INCONNU‎

Reference : 27004

(1880)

‎PHOTOGRAPHIE STÉRÉO ORIGINALE : SAINT LUNAIRE - LA PLAGE DU GRAND HÔTEL ET VUE DU GRAND HÔTEL, 1880‎

‎SAINT-LUNAIRE 1880 une photographie stéréo originale albuminée en noir contrecollée sur carton fort, format : 17,5 x 8,5 cm, PHOTOGRAPHIE STÉRÉO ORIGINALE : SAINT LUNAIRE - LA PLAGE DU GRAND HÔTEL ET VUE DU GRAND HÔTEL, 1880 Saint-Lunaire PHOTOGRAPHE INCONNU,‎


‎Superbe Photographie stéréo .... EXEMPLAIRE UNIQUE .... RARISSIME ....en trés bon état (very good condition). en trés bon état ‎

Phone number : 06 81 28 61 70

EUR40.00

Reference : albae881c6bc5bc1987

‎Kislovodsk. Resort Hotel Grand Hotel. In Russian /Kislovodsk. Kurortnaya gostin‎

‎Kislovodsk. Resort Hotel Grand Hotel. In Russian /Kislovodsk. Kurortnaya gostinitsa Grand-Otel. Kislovodsk. Resort Hotel Grand Hotel. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. The delivery of this book might be delayed beyond the usual timeframe due to extended processing and preparation before shipment, and faster shipping options are not offered. Please inform us if you need the order by a certain date or have a deadline. SKUalbae881c6bc5bc1987‎


FoliBiblio - Cambridge
EUR199.00

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR790.00

‎[RÉGIONALISME NANTES ] GRAND HÔTEL DE BRETAGNE, NANTES ( 23 rue de Strasbourg) - NANTES‎

Reference : 28432

(1917)

‎FACTURE A EN-TÊTE DE : GRAND HÔTEL DE BRETAGNE, NANTES ( 23 rue de Strasbourg) - NANTES, 1917 ‎

‎Nantes 1917 une facture ORIGINALE, à en-tête illustrée en noir en haut à gauche, pré imprimée en noir et manuscrite à l'encre noire, format : 16,5 x 25 cm, facture acquitée signée à l'encre brune par le directeur : Lahaye, NANTES 1917,‎


‎TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL D'ÉPOQUE .......... en bon état (good condition). en bon état ‎

Phone number : 06 81 28 61 70

EUR20.00

‎GRAND HÔTEL TIVOLLIER‎

Reference : 16506

‎Catalogue des caves du grand Hôtel Tivollier‎

‎ Toulouse, imprimerie B. Sirven, s.d. In-12, non paginé, demi-chagrin rouge moderne, filet à froid sur les plats, dos lisse, titre doré en long (adhésifs sur la couverture). ‎


‎Plaquette promouvant la visite et les produits de la cave du grand hôtel Tivollier de Toulouse. Les vins et spiritueux sont classés par région, les terrines font face à une page vantant les nombreuses récompenses de l'établissement ainsi que des instructions pour commande. Elle comprend un plan en couleurs de caves. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve. ‎

Phone number : 09 78 81 38 22

EUR200.00

‎GRAND HOTEL CENTRAL ‎

Reference : 87355

(1907)

‎Guide de Bruxelles. 1907. Offert par le Grand Hôtel Central.‎

‎Couverture rigide. Cartonnage rouge. 93 pages. 12 x 15 cm. Manques aux deux coiffes.‎


‎Livre. Illustré de photographies. Bilingue, français-anglais. Avec une carte dépliante de Bruxelles. Publié par le Grand Hôtel Central, 1907.‎

Librairie et Cætera - Belin-Beliet

Phone number : +33 (0) 5 56 88 08 45

EUR18.00

‎COESTER, J.C.:‎

Reference : 138620aaf

‎Davos-Platz, Canton des Grisons, Switzerland : Alpine resort in summer and winter for tourists and health-seekers: With special reference to the Grand Hôtel and Pension Belvédère J. C. Coester, Prop. + 1 original advertisement folded and laid-in (Coester, Grand Hôtel May 1891).‎

‎Geneva, Fr. Weber-Pfeffer, 1891, sm. -8vo, 71 p. + 1 p. white + 1 large folded map „The Valley of Davos with the adjacent parts of the Canton des Grisons (Kümmerly, Bern 1890)“ with 22 illustrations after photogr. (of which 1 in front „Grand Hotel and Pension Belvédère. Davos-Platz“), Exlibris Peter E. Obergfell, original orange wrappers with printed title‎


‎ Image disp.‎

Logo ILAB
(SLACES, NVVA)

Phone number : 41 (0)26 3223808

CHF300.00 (€322.44 )

Reference : 6738

‎Huit jours à Genève grand hotel national grand hotel de la métropole grand hotel des bergues hotel du lac‎

‎ Imprimerie maurice Reymond et cie Genève sans date plaquette In8 40 pages illustrations dans le texte et 1 plan dépliant‎


‎état moyen ‎

Le Monde à l'Envers - Montargis

Phone number : 02 38 89 39 31

EUR25.00

‎DAGIER Etienne‎

Reference : 108891

‎Histoire chronologique de l'Hopital général et grand Hôtel-Dieu de Lyon, depuis sa fondation, mêlée de faits historiques concernant l'aumone générale et la ville de Lyon. Par M. Et. DACIER, Ancien Magistrat, Avocat à la Cour Royale de Lyon, et Conservateur des Archives du Grand Hôtel-Dieu de la même Ville (2 volumes).‎

‎ A Lyon,De l'Imprimerie de M.P. RUSAND, Halles de la Grenette, 1830, 2 volumes in-8 de 215x135 mm environ, tome 1 : 1f.blanc, 462 pages, 1f. blanc, Tome 2 : 1f. blanc, faux-titre, titre, 551 pages, 1f. (errata), 1f.blanc, demi-chagrin noir, dos à 4 nerfs portant titres et tomaisons dorés, ornés de filets et fers dorés, gardes marbrées, tranches finement mouchetées. Légères décolorations des plats, sinon bon état.‎


‎Etienne Dagier, conservateur des archives du Grand Hôtel-Dieu de Lyon. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.‎

Phone number : 33 04 78 42 29 41

EUR180.00

Reference : 139807aaf

‎DOLDER Revue. N° 1: Vision impossible Das (Hôtel) Dolder im Wandel der Zeit. N° 2: Nice to meet you, Begegnungen im Dolder. N° 3 „A Table“ zu Gast im Dolder. + The Dolder Grand „Die Eröffnung des Dolder Grand / 2 Kofferkleber: Dolder Grand-Hotel Zurich. + Hotel Hirschen Brunnen Schweiz. ‎

‎Zürich, Wolfsberg, 2006-07-08 + Kofferkleber um 1920), 10x14.5 cm, 44 S., 52 S., 54 S., reich illustriert + 8 S. + Einlagblatt + 2 farbige Werbung Kleber für Koffer und. Reisegepäck, 4 Heften zus. + 2 Kofferkleber.‎


‎ Image disp.‎

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(SLACES, NVVA)

Phone number : 41 (0)26 3223808

CHF200.00 (€214.96 )

Reference : alb2646bb09f731bca5

‎Bogdanov Igor. Grand Hotel Europe in St. Petersburg. In Russian /Bogdanov Igor.‎

‎Bogdanov Igor. Grand Hotel Europe in St. Petersburg. In Russian /Bogdanov Igor. Grand-otel Evropa v Sankt-Peterburge. To the 125th Anniversary of the Hotel. S.Pb.Blitz. 1999. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalb2646bb09f731bca5.‎


FoliBiblio - Cambridge
EUR199.00

‎[SAINT-LUNAIRE] PHOTOGRAPHE INCONNU‎

Reference : 26993

(1880)

‎PHOTOGRAPHIE STÉRÉO ORIGINALE : SAINT LUNAIRE - LA PLAGE DU GRAND HÔTEL (AVEC SES TENTES DE PLAGE ROULANTES - PETITE ANIMATION), 1880‎

‎SAINT-LUNAIRE 1880 une photographie stéréo originale albuminée en noir contrecollée sur carton fort, format : 17,5 x 8,5 cm, PHOTOGRAPHIE STÉRÉO ORIGINALE : SAINT LUNAIRE - LA PLAGE DU GRAND HÔTEL (AVEC SES TENTES DE PLAGE ROULANTES - PETITE ANIMATION), 1880 Saint-Lunaire PHOTOGRAPHE INCONNU,‎


‎Superbe Photographie stéréo .... EXEMPLAIRE UNIQUE .... RARISSIME ....en trés bon état (very good condition). en trés bon état ‎

Phone number : 06 81 28 61 70

EUR40.00

‎Dagier (Etienne) :‎

Reference : 16658

(1830)

‎Histoire chronologique de l'Hôpital général et grand Hôtel-Dieu de Lyon, depuis sa fondation, mêlée de faits historiques concernant l'Aumône générale de la ville de Lyon.‎

‎Lyon, M.P. Rusand, 1830 ; 2 tomes in-8 ; demi-chagrin havane, dos à nerfs décorés de torsades, roulettes décoratives et fleurons au lion dorés, filet doré sur les plats, non rognés (reliure du XIXe postérieure) ; (2), XVI, 462 ; (4), 551 pp., (1) f. d'errata.‎


‎Edition originale à grandes marges, dans une reliure de belle qualité. Conservateur des archives du grand Hôtel-Dieu, Etienne Dagier fait remonter la création de cet hôpital en 542, par le fils de Clovis, Childebert Ier. Gestion par les Consuls de Lyon ; François Rabelais médecin ; la pharmacie ; les maladies vénériennes ; les grandes épidémies ; les guerres de religion ; les voyageurs, pèlerins, enfants abandonnés, filles-mères, aide aux pauvres, militaires blessés, problème de la laïcité des soeurs et des frères non ecclésiastiques, dons et legs, politique immobilière, etc. A part quelques petites rousseurs éparses, l'exemplaire est en bel état, dans une belle reliure. ‎

Librairie Ancienne Clagahé - Saint Symphorien d’Ozon
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Phone number : 06 60 22 21 35

EUR350.00

‎GRAND HOTEL EUROPE, de LUCERNE (SUISSE)‎

Reference : RO80081024

(1957)

‎Menu de Dîner du Grand Hôtel Europe, à Lucerne. Du 25 juillet 1957.‎

‎CHEZ L'AUTEUR. Juillet 1957. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 1 menu en un feuillet, de 21 x 12 cm. Sans couverture.. . . . Classification : 600-Gravures XIXeme Noir et Blanc‎


‎ Classification : 600-Gravures XIXeme Noir et Blanc‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR10.95

‎GRAND HOTEL DU CENTRE, à COLMAR‎

Reference : RO80092901

‎Carte Postale Ancienne Publicitaire du Grand Hôtel du Centre, Colmar (Haut-Rhin)‎

‎CHEZ L'AUTEUR. Non daté. In-8. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Carte Postale dépliante en 3 volets. Quelques photos en héliogravure et un plan en noir et blanc.. . . . Classification : 220-Cartes Postales Publicitaires‎


‎ Classification : 220-Cartes Postales Publicitaires‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90

‎GRAND HOTEL PRINCIPE‎

Reference : RO80076679

‎Venezia. Grand Hotel Principe.‎

‎DEL BIANCO. Non daté. In-12. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Brochure dépliante de 4 volets, illustrée en couleurs.. . . . Classification Dewey : 945-Italie‎


‎ Classification Dewey : 945-Italie‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR10.95

‎GRAND HOTEL MUSSMANN‎

Reference : RO80150432

‎"Dépliant ""Grand Hôtel Mussmann, Hannover"""‎

‎CHEZ L'AUTEUR. Non daté. In-12. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Brochure dépliante en 4 volets, illustrée de quelques photos en nior et blanc, et d'un plan bicolore. Texte en allemand, anglais, français et espagnol.. . . . Classification Dewey : 647-Hôtellerie‎


‎ Classification Dewey : 647-Hôtellerie‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90

Reference : 3697

‎guide des voyageurs dans paris offert par le grand hôtel‎

‎ Paris sans date ( vers 1885) In 12 cartonnage éditeur avec les 2 lettres GH sur le 1er plat - 297 pages - nombreuses vues de paris et publicités dans le texte - premières et dernières pages fatiguées.‎


‎Le grand hotel était installé à Paris boulevard des capucines il comprenait 8OO chambres et salons "richement meublées", ascenseurs pour tous les étages, l'électricité. Il offrait ce guide des bonnes adresses à ses clients : monuments, cirques, concerts, bals, omnibus tramways mais aussi égouts, catacombes, cimetières, dentistes et relieurs ‎

Le Monde à l'Envers - Montargis

Phone number : 02 38 89 39 31

EUR60.00

‎POINTE Jacques-Pierre. ‎

Reference : 652

(1842)

‎Histoire topographique et médicale du grand Hôtel-Dieu de Lyon, dans laquelle sont traitées la plupart des questions qui se rattachent à l'organisation des hôpitaux en général. ‎

‎ 1842 Lyon, Savy jeune, 1842 ; grand in-8 de xx-444 pp., demi-chagrin aubergine, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, tranches mouchetées (reliure de l'époque). ‎


‎Édition originale, illustrée d'un frontispice représentant une soeur hospitalière et de 3 planches dépliantes (façade de l'Hôtel-Dieu, coupe et plan du rez-de-chaussée). Élève de Marc-Antoine Petit, l'auteur avait été médecin titulaire à l'Hôtel-Dieu. Bon exemplaire, enrichi d'une vue lithographiée de l'édifice. Quelques frottements et quelques rousseurs marginales, coins émoussés, mouillure sur la planche ajoutée. ‎

Phone number : 04 78 42 07 60

EUR150.00

‎Collectif.‎

Reference : 120197

‎Clarens-Montreux : hommage à ses hôtes, en souvenir de leur séjour au Grand Hôtel de Clarens .. .. Quelques mots sur le Clarens d’autrefois et d’aujourd’hui, illustrés de trois fusains inédits hors texte.‎

‎ Clarens et Vevey, Grand Hôtel de Clarens et Arts Graphiques Noséda, Jeanneret & Kern sans date, vers 1912, 235x195mm, broché. Un des 300 exemplaires sur papier de Hollande, non numéroté. Bel exemplaire.‎


‎ non paginé (88 pages), illustrations n/b en héliogravures contrecollés hors texte sous serpentines imprimées sur les presses des Arts Graphiques, Vevey, Noséda, Jeanneret & Kern, controle effectué : bien complets des 3 fusains contrecollés hors texte sous serpentines, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal‎

Phone number : 41 26 323 23 43

CHF300.00 (€322.44 )

‎KRASNAPOLSKY - Golden Tulip Grand Hotel - Amsterdam - Karel VESTERS ( editor ) :‎

Reference : 39491

‎Golden Tulip Grand Hotel Krasnapolsky 1866 - 2001. 135 Years of tailor-made hospitality in Amsterdam, The Netherlands.‎

‎2. Amsterdam, Krasnapolsky, 2001, in-8°, 70 pp, coloured and black/white ills., publisher's cased and illustrated binding with a silver coloured dust jacket. Short history of the hotel Krasnapolsky in Amsterdam, published on the occasion of their 150th anniversary.‎


Phone number : 0032 496 381 439

EUR34.00

‎COLLECTIF‎

Reference : RO80100410

(1898)

‎Guide du Grand Hôtel et Hôtel de France dans Bordeaux.‎

‎GRAND HOTEL DE BORDEAUX. 1898. In-12. Cartonné. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos abîmé, Intérieur acceptable. 187 pages. Nombreuses photos en noir et blanc, dans le texte et hors-texte. Tranches rouges. Manques sur le dos. Manque les 6 premières pages. . . . Classification Dewey : 53-Guide‎


‎ Classification Dewey : 53-Guide‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR49.50

‎COLLECTIF‎

Reference : RO30144590

‎DEPLIANT : GRAND HOTEL BOSTON - ROMA‎

‎GRAND HOTEL BOSTON. Non daté. In-12. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 1 depiant en 3 volets augmente de nombreuses illustrations en noir et blanc + 1 carte de la localisation de l hotel. . . . Classification Dewey : 53-Guide‎


‎ Classification Dewey : 53-Guide‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

Reference : alba7bd53539d5c4901

‎Baum W. Grand Hotel. In Russian /Baum V. Grand-otel.‎

‎Baum W. Grand Hotel. In Russian /Baum V. Grand-otel. S.Pb.Northwest 1994. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. The delivery of this book might be delayed beyond the usual timeframe due to extended processing and preparation before shipment, and faster shipping options are not offered. Please inform us if you need the order by a certain date or have a deadline. SKUalba7bd53539d5c4901‎


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