32 books for « fils de rien »Edit

1 2 Next Exact page number ? OK

‎Collectif‎

Reference : R110429406

(1946)

‎Lisez-moi n° 6 - Rien, fils de rien par Christiane Aimery, Dialogue par Marie Noël, Les diamants de madame de Léotaud par G. Lenotre, Un scandale a la pension mufette par R. Pruneteau, Le padrao (suite) IX par André Armandy, La dernière fée par Jeanne‎

‎Tallandier. 25 février 1946. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 239 à 286. Texte en colonnes.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎


‎Sommaire : Rien, fils de rien par Christiane Aimery, Dialogue par Marie Noël, Les diamants de madame de Léotaud par G. Lenotre, Un scandale a la pension mufette par R. Pruneteau, Le padrao (suite) IX par André Armandy, La dernière fée par Jeanne Lenglin, Un beau crime par Bernard Gervaise, Chantal par Philippe Chabaneix, Le fleuve étincelant - acte deuxième par Charles Morgan Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80 (€29.80 )

‎Collectif‎

Reference : R110429407

(1946)

‎Lisez-moi n° 7 - L'ancre de miséricorde par Pierre Mac Orlan, Une flute par Jeanne Marvig, Un beau crime (suite et fin) par Bernard Gervaise, En plein désert par Roland Dorgelès, La double fugué par Charles Dornier, Rien, fils de rien (suite)‎

‎Tallandier. 10 mars 1946. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 287 à 334. Texte en colonnes.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎


‎Sommaire : L'ancre de miséricorde par Pierre Mac Orlan, Une flute par Jeanne Marvig, Un beau crime (suite et fin) par Bernard Gervaise, En plein désert par Roland Dorgelès, La double fugué par Charles Dornier, Rien, fils de rien (suite) par Christiane Aimery, Cinquante ans de ménage par Jean Rameau, La nuit de la cloche par Georges G. Toudouze, Misères temporelles de l'écrivain par Georges Duhamel, Le fleuve étincelant - acte troisième par Charles Morgan Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80 (€29.80 )

‎Collectif‎

Reference : R110429408

(1946)

‎Lisez-moi n° 8 - Rien, fils de rien (suite) VIII par Christiane Aimery, Inscription par Albert Flory, Pavillon rouge et noir par Joseph Peyré, La voix ou le vent ? par Emile Henriot, L'ance de miséricorde (suite) chapitre V par Pierre Mac Orlan‎

‎Tallandier. 25 mars 1946. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 335 à 382. Texte en colonnes.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎


‎Sommaire : Rien, fils de rien (suite) VIII par Christiane Aimery, Inscription par Albert Flory, Pavillon rouge et noir par Joseph Peyré, La voix ou le vent ? par Emile Henriot, L'ance de miséricorde (suite) chapitre V par Pierre Mac Orlan, La trousse par J.H. Rosny, Un matin romain par la comtesse de Noailles, Les faucilles par Léon Lafage, Une leçon de modestie par Tristan Derème, Jupiter, comédie en 3 actes de Robert Boissy Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80 (€29.80 )

‎Collectif‎

Reference : R110429409

(1946)

‎Lisez-moi n° 9 - L'ancre de miséricorde (suite) chapitre IX par Pierre Mac Orlan, Le mariage par Jean Rostand, Le ratuset par Henri Troyat, Larmes par Jean Pourtal de Ladevèze, Rien, fils de rien (suite) XIII par Christiane Aimery, Une femme‎

‎Tallandier. 10 avril 1946. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 383 à 430. Texte en colonnes.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎


‎Sommaire : L'ancre de miséricorde (suite) chapitre IX par Pierre Mac Orlan, Le mariage par Jean Rostand, Le ratuset par Henri Troyat, Larmes par Jean Pourtal de Ladevèze, Rien, fils de rien (suite) XIII par Christiane Aimery, Une femme dans la jungle par Pierre Villetard, Aurore par Marie le Franc, Le palais des quarante colonnes par Jérome et Jean Tharaud, Jupiter - acte deuxième par Robert Boissy Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80 (€29.80 )

‎Collectif‎

Reference : R110429410

(1946)

‎Lisez-moi n° 10 - Rien, fils de rien (suite) XIX par Christiane Aimery, Pensées par Montesquieu, Le poète par Colette, Nocturne par Léon Paul Fargue, Madame Beaumarchais par G. Lenotre, Ne dis pas par Jeanne Lenglin, L'ancre de miséricorde (suite)‎

‎Tallandier. 25 avril 1946. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 431 à 478. Texte en colonnes.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎


‎Sommaire : Rien, fils de rien (suite) XIX par Christiane Aimery, Pensées par Montesquieu, Le poète par Colette, Nocturne par Léon Paul Fargue, Madame Beaumarchais par G. Lenotre, Ne dis pas par Jeanne Lenglin, L'ancre de miséricorde (suite) chapitre XIII par Pierre Mac Orlan, La France du directoire par Louis Madelin, Le meuble par Jean Jacques Bernard, Il fut un temps par Philippe Chabaneix, Jupiter - acte troisième par Robert Boissy Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80 (€29.80 )

‎AIMERY CHRISTIANE.‎

Reference : R150204058

(1941)

‎RIEN, FILS DE RIEN‎

‎DENOEL. 1941. In-8. Broché. Etat passable, 2ème plat abîmé, Dos abîmé, Intérieur frais. 221 pages- 2nd plat et dos manquants. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎


‎ Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80 (€19.80 )

‎BONNARD (Abel) : L’Enfance. Paris, Le Divan, 1927. Plaquette petit in-8 sensu stricto, 72pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. [blanc / achevé d’imprimer], brochée, couverture imprimée ocre (de très bonne apparence, malgré une petite trace d’enfoncement en bas du dos, par contre, à l’intérieur, invasion de taches brunes – déjà - : papier de très mauvaise qualité). ÉDITION ORIGINALE, dans la collection « Les Soirées du Divan », n° 25, tirée à 925 exemplaires numérotés (celui-ci un des huit cents sur « bel alfa bouffant » (sic). D’entrée, le propos se veut rassurant : « J’aime plus l’enfance que les enfants » (p.7), mais, l’éducation doit être sévère : « (elle) n’est que le dernier cas du dressage » (p.59). Par ailleurs, quelle condescendance, quelle suffisance envers les plus démunis : « Un petit pauvre regarde avec une sorte d’étonnement et d’indépendance la misère de ses parents, qui n’est pas encore la sienne [sic !]» (p.44). Quel détachement du petit malheureux sur son sort : il est vrai que la religion est là, qui lui promet un bel avenir post-mortem. Surtout, pas de révolte, car, « rien de plus sinistre qu’un polisson gouailleur (…), c’est pourquoi le type de Gavroche est si repoussant » (p.41). Rien que çà. Autobiographie ? : « Un petit garçon de quatre ans jouait souvent avec une jeune fille, qui le maniait comme une poupée (…). Moi aussi, dit-il, quand je serai une jeune fille comme toi. – Mais, mon chéri, répondit-elle, tu ne seras jamais une jeune fille. Il faillit pleurer » (p.45). Dépit. Il faudra choisir, drame freudien / cornélien, attirance/répulsion : « Les enfants excellent à manier les grandes personnes (…) Dans ces manèges, l’adresse des deux sexes n’est pas égale (…) [Les garçons] sont plus simples, plus rudes (…) Les petites filles sont des femmes dès leur naissance, et les premières armes de ces innocentes sont celles des courtisanes » (p.63). Malgré tout, le Bonnard poète jaillit in fine : « Les enfants sont l’illusion de l’espèce, comme le printemps est l’illusion de l’année » (p.70)‎

Reference : G425

‎ Abel BONNARD (Poitiers, 1883-Madrid, 1968) était plus italien que corse, dit-on, par son père biologique, le comte Joseph, Napoléon, dit « Gégé », PRIMOLI, « homme du monde », descendant de Joseph et Lucien BONAPARTE, rien que ça. Le poète sera promu Ministre de l’Education Nationale, en avril 42. Il avait toutes les qualités requises pour exercer cette haute fonction, comme en témoigne sa profession de foi sur l’Education : « Il n’est pas bon de répandre aveuglément l’instruction » ; elle doit être réservée à une élite (note 3). Et, pour enfoncer le clou, « L’instruction n’est bonne, ni pour les femmes, ni pour le peuple » ; surtout pour les femmes du peuple…. Pour lui, la diffusion de l’instruction [est] responsable de « l’abject érotisme répandu (…) dans ces derniers temps », mélange de polissonnerie du XVIII° siècle et de « lourde sensualité juive » (note 4). Il restera ministre jusque dans le dernier carré, à Sigmaringen, avant de passer en Espagne; condamné à mort par contumace, il sera quasiment blanchi en 1960, sa peine étant commuée en dix ans de bannissement (date d’effet : 1945) : en conséquence, il était en droit de demander réparation à la République ; mais n’acceptant pas cette flétrissure morale, il retourne chez Franco ; il trépassera à Madrid, parfaitement oublié. Pas tout à fait : ses nombreux surnoms ont surnagé au désastre : « Abetz Bonnard », « La belle Bonnard », l’élégant « Abel Connard » et surtout « Gestapette » (note 5), en raison de ses affinités électives et sexuelles. Sur le Web, comme d’habitude, on trouvera tout et son contraire, pile ou face, endroit et envers (note 6) : aujourd’hui, les gays revendiquent ses mœurs (note 7), les moralisateurs nostalgiques de la Révolution Nationale insistent lourdement sur ses fréquentations… exclusivement féminines (note 8). En ce qui concerne l’inventeur du terme « Gestapette », c’est la foire d’empoigne : ne prêtant qu’aux riches, c’est tout d’abord attribué au Maréchal en personne, le quel n’aimait pas les « tapettes » ; à Londres, ce serait Pierre Dac : improbables tous les deux. On ne trouve trace de ce « mot » chez les praticiens de l’humour vache, Henri Jeanson et Galtier-Boissière, les références données à leurs écrits étant fausses, « Le Canard enchaîné » et « Le Crapouillot » ayant cessé de paraître dès 1939. Peut-être s’agit-il d’une boutade lancée, microphone fermé, par un quelconque cacique dans une école de la Collaboration, devant un béat parterre de veaux quiets, diffusée de façon illégale dans les réseaux « amis », avant de passer dans ceux de la Résistance ; procédé malhonnête et très contestable, qui, bien sûr, ne pourrait pas se reproduire aujourd’hui. ADDENDUM LES « SECRETS » DE LA NAISSANCE D’ABEL BONNARD Presque toutes les plumes de la littérature historique s’accordent pour affirmer qu’Abel, par l’intermédiaire de son père biologique, descendait de la famille Bonaparte ; avec des variantes : fils naturel « d’un Bonaparte » (chire.com), d’un des frères de Napoléon « Joseph » (medias.presse.info, Rey Cabietes, Yves Morel) ; Lucien est rarement cité (note 9). Quelques rares fausses notes dans cette quasi unanimité : la « paternité » du bonhomme, lointain bâtard de l’Empire et de la Papauté, est aujourd’hui remise en cause par Amado M. Rey Cabieses (note 10) : « Giuseppe Primoli falleciό solterio (…) Existe una idea segùn laqual G.P., de sus amores con Marie-Pauline Benielli, casada con E.A.E. Bonnard (…) habria tenido un hijo, Abel Bonnard (…) Usό [SIC!] el pseudόnimo de Gestapette. Sin embargo, otras fuentes aseguran que Bonnard era simplemente amigo de Premoli ». [ souligné par nous] (note 11) Qu’en est-il réellement ? La fille de Joseph, Zénaïde Bonaparte (1801-1854) avait épousé son cousin germain, Charles Lucien Bonaparte (1803-1857), fils de Lucien. Parmi leurs rejetons viables, la Princesse Charlotte (1832- 1901) épousa le Comte Pietro PRIMOLI di FOGLIA (1821-1883), Officier de la Maison Pontificale. Après le décès d’un de leurs fils, en 1882, suivi de près par la perte de son mari (1883), Carlita dut être internée à Paris, dans le service du Docteur Blanche, psychiatre renommé, qui ne put la guérir : consanguinité quand tu nous tiens… La suite : Joseph, Napoléon Primoli, l’autre fils engendra Abel, de sa liaison avec Pauline Benielli « qui ne pouvant l’épouser, se résolut à un mariage de raison » (Yves Morel) (note 12) ; le Prince n’épousa pas la bergère. Personnellement, j’ai un penchant, une inclination pour la prime au lit conjugal…‎

‎ FAKE HISTORY Cette histoire n’est qu’un conte, une histoire à dormir debout. Les historiens se sont fourvoyés, volontairement ou non : une ascendance noble, fut-elle impériale et illégitime, flatte l’orgueil du bourgeois. Seulement voilà : comme la terre, l’État Civil ne ment pas, …au moins sur les dates. On trouvera dans les Archives de la Corse du Sud, l’acte de mariage de Pauline Benielli et Ernest Bonnard, dans celles de la Vienne, l’acte de naissance d’Abel : le premier en date du 10/02/1880 (note 13), le second, en date du 19/12//1883 (note 14). Que la gestation fut longue ! Et on comprend mieux l’attachement d’Abel à sa maman ! Elle mourra dans la villégiature pétainiste de Sigmaringen en 1945. Mais il a encore mieux : Abel n’était pas fils unique, avant lui étaient nés un frère et une sœur, décédés tous deux en bas âge (note 15). ================= ‎


‎Note 3- Abel Bonnard : Pour l’élite intellectuelle, dans la Revue hebdomadaire, t.7, 07/07/1936, p.248). Note 4- cité d’après B. Pénicaud et Vincent Vidal-Naquet : Les révolutions de l’Amour (etc.). Note 5- aujourd’hui remis à la mode par nos chères politiques, NKM à propos de Patrick Buisson, la Marine au sujet du beau Florian… [en 2017…] Note 6- cf. Pierre Dac, qui à Radio Londres, fustigeait le ministre : dans son parti, « l’envers vaut l’endroit ») Note 7- hexagonegay.com précise qu’à l’époque, « les lieux de rencontre homos parisiens (cinémas et vespasiennes) connaiss[ai]ent bien sa silhouette » ; en revanche, il déplore que « Je Suis Partout » ni la presse d’extrême- droite, si prompts à dénoncer l’homosexualité (…) n’ont fait état de l’homosexualité de Bonnard ». Note 8- pour present.fr/tag/abel-bonnard/ : « La belle Bonnard… Gestapette… Yves Morel le sait : immanquablement, ce sont les plaisanteries qui fuseront de la bouche des sots si vous jetez le nom d’A.B. dans une conversation (même universitaire). Et pourtant, voilà une personnalité plus complexe que sa mauvaise renommée : on ne lui connaît que des liaisons féminines ». Sans rire ! Note 9- Buisson (Patrick) : 1940-1945. Années érotiques (Paris, Albin Michel, 2009.2 volumes. « Abel Bonnard, le scandaleux » (t. I, p.263 et suiv.) nous apprend que « son vrai père est un aristocrate italien, J.N. Primoli, descendant de Lucien Bonaparte, qui séduisit sa mère, Marie-Paule [sic !] Benielli, peu de temps avant son mariage [re-sic !!]». Note 10- Descendia de José Bonaparte, Rey de Espana y de las Indias, y sus entronques i talianos y franceses (Anales de la Real Academia Matritense de Heràldica y Genealogia, vol.XII, 2009, pp. 143-327). Note 11- Pasquali, Costanza : Proust, Primoli. La Moda. Otto lettere inedite di Proust e tre saggi. Roma, Ed. di Storia et litteratura, 1961, p.32. Note 12- Yves Morel ( Abel Bonnard. Coll. Qui suis-je ? Editions Pardès, 2017) : « Ne pouvant épouser le père de son enfant, Pauline Benielli se résolut à un mariage de raison avec Ernest Bonnard (…) qui reconnut Abel et lui donna son nom », qui complète bien la formule de P. Buisson (note 9). Note 13- Archives Départementales de Corse du Sud Ajaccio, Mariages, 1880 (f° 55-56/159) Note 14- Archives Départementales de la Vienne, Naissances, 1883 (9 E, p. 251), avec cette note marginale manuscrite : « Décédé à Madrid (Espagne) le 31 mars 1968 ». Confirmation de sa naissance, post mortem. Note 15- Abel- Jean- Désiré (A) aux prénoms identiques et Fanny-Françoise-Justine (B) (A) Melun, avril 1881- Poitiers, 26/06/1883. A.D. de la Vienne , Décès 1883, n°490, f° 147/278 (B) AD de la Vienne, Poitiers, 08/07/1885 [Naissances 1885, n°438, f°121/250]- 12/05/1886 [Décès 1886, n°370, f° 102/259. « Nom de la mère : Pauline Bennieni »] !! Aujourd’hui, (08/2022), que l’on consulte Wikipédia, ou des sites dits sérieux ( ?) de généalogie (geneanet, geneastar), la fausse généalogie prospère. Une lueur d’espoir : la généalogie d’Ernest Bonnard, le père « nourricier »… Patatras ! Si le frère aîné Abel (1881-1883) est bien mentionné, on trouve immédiatement après un « demi-frère Abel, etc.). Errare humanum est, perseverare diabolicum. ‎

Roland Gautier - Jurançon

Phone number : 05 59 06 02 00

EUR18.00 (€18.00 )

‎ADMYRAULD L'AINÉ, NÉGOCIANT ARMATEUR NÉGRIER A PARIS‎

Reference : 28418

(1786)

‎5 LETTRES D'ADMYRAULD L'AINÉ, NÉGOCIANT ARMATEUR NÉGRIER A PARIS ADRESSÉES A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULD ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE : ......1- PARIS, LE 1ER FÉVRIER 1786 - "JE FUS A VERSAILLES DIMANCHE, AYANT ÉTÉ VOIR NOS JUGES...FAIS MOI LE PLAISIR DE M'ENVOYER LE COMPTE QUE NOUS AVONS FOURNIS EN 1783 AUX INTÉRESSÉS A L'ELISABETH ET DU MONTANT DUQUEL NOUS SOMMES RESTÉS LEURS DÉBITEURS...TU NE M'AS RIEN DIT DU MOTIF DU VOYAGE DE M. PELLOUTIER..."........ 2 - PARIS LE 6 JUIN 1786 - "...CONTINUONS LA RÉPARTITION... REMISES DE LORIENT....NOUS POUVONS SOLDER LES TRAITES DE LA MAISON VINCENT...JE NE COMPRENDS PAS CE QUE TU ME DIS AU SUJET DU COMPTE DE L'ELISABETH.... L'ARRIVÉE DES CAFFÉS DE LA COLOMBE ME FAIT PLAISIR, CET ARTICLE SE VEND BIEN AU HAVRE... VOICI CE QUE L'ON DIT DE L'ARRÊT DU ROI : LE CARDINAL (DE ROHAN) DÉMI DE SA CHARGE DE GRAND AUMONIER, EXILÉ EN SON ABBAYE DE LA CHAISE-DIEU EN AUVERGNE ( mêlé à l'affaire du collier de la reine Marie-Antoinette)... CAGLIOSTRO A EU ORDRE DE SORTIR DU ROYAUME, MADAME LAMOTHE ENFERMÉE DANS UN COUVENT A GUINGUAMP EN BRETAGNE, (Le Marquis de)VILETTE ENFERMÉ DANS UNE MAISON DE FORCE ET OLIVA (Mlle Le Guet d'Oliva) DANS UN COUVENT..." ......... 3- PARIS, LE 13 jUIN 1786 - " ... NÉCESSITÉ DE FAIRE UNE PROMPTE RÉPARTITION...JE REMETTRAI A M LEHORNDORFF L'EFFET DE 2000 LIVRES A VALOIR SUR SA CRÉANCE ET SUR CELLE DE MRS PELLOUTIER BOURCARD & Cie (NANTES)... MR BONJOUR NOUS ASSURA DIMANCHE QU'IL METTRAIT L'AFFAIRE DE L'ÉLISABETH [opérations : armée pour lInde le 29/03/1777, étapes : Lorient - Inde, navire de Lorient appartenant à M. Admyrault, capitaine CROZET] ET DU BRISSON - navire de Lorient appartenant à M. Admyrault, capitaine Jacob Deschezeaux pour pondichery(bateaux restés dans l'inde aprés la campagne des comptoirs français de l'inde)EN L'ÉTAT D'ÊTRE DÉCIDÉE AU PROCHAIN TRAVAIL DU MINISTRE...M. LE MARÉCHAL VA A CHERBOURG OU IL PRÉCÉDERA LE ROI DE QUELQUES JOURS.. " , .......4- PARIS, LE 3 JUIN 1786 - "...IL N'Y AVAIT RIEN DE DÉCIDÉ JEUDI A VERSAILLES POUR LES VALEURS DE MES NAVIRES. J'ESPERE QUE L'ÉLISABETH SERA UN PEU MOINS MALTRAITÉE QUE NOUS N'AVIONS LIEU DE LE CRAINDRE...DANS LA MESSAGERIE, JE METTRAI LE COMPTE DE L'ÉLISABETH POUR MES AMIS DE NANTES...." ....5- PARIS, LE 4 FÉVRIER 1786 - "....MR DE LA ROCHETTE SE PROPOSE D'APPLIQUER A MR GIRAUD UNE PARTIE DES PORCELAINES DE LORIENT. IL NE PEUT FOURNIR A CE MONSIEUR LE COMPTE DE SA PACOTILLE QUE LORSQUE TOI-MÊME LUI AURAS REMIS LE COMPTE DE VENTE DE CES PORCELAINES ...... INTÉRÊTS DE L'ÉLISABETH.... ARRIVÉE DES 9 BALLES DU BRISSON A L'ISLE DE FRANCE...."‎

‎Paris 1786 1- une lettre ORIGINALE de 4 pages (seule la 1ère page est manuscrite) manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané : " Cornet sur écu couronné, en pendentif : 4 à double chevron - VAN DER LEY", format : 18,8 centimètres de large x 23 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE , lettre autographe signée : ADMYRAULD L'AINE , PARIS, LE 1ER FÉVRIER 1786, + 2 - une lettre ORIGINALE de 4 pages (seules les 3 premières pages sont manuscrites ) manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané : " Cornet sur écu couronné, en pendentif : 4 à double chevron - VAN DER LEY", format : 18,8 centimètres de large x 23 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE, Paris, le 6 JUIN 1786, 3 - une lettre ORIGINALE de 4 pages (seule les 2 premières pages sont manuscrites) manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané : " L", format : 16,7 centimètres de large x 22 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE , lettre autographe signée : ADMYRAULD L'AINE , PARIS, LE 13 JUIN 1786, ....... 4- une lettre ORIGINALE de 4 pages (seule les 2 premières pages sont manuscrites) manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané : " VAN DER LEY", format : 19 centimètres de large x 22,7 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE , lettre autographe signée : ADMYRAULD L'AINE , PARIS, LE 3 JUIN 1786, ...........5- une lettre ORIGINALE de 4 pages manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané (importante mouillure ancienne mais tout est trés lisible) : " VAN DER LEY", format : 19 centimètres de large x 23,3 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE , lettre autographe signée : ADMYRAULD L'AINE , PARIS, LE 4 FEVRIER 1786, ‎


‎5 lettres ORIGINALES ...... RARES ............ en bon état (good condition). en bon état ‎

Phone number : 06 81 28 61 70

EUR480.00 (€480.00 )

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR950.00 (€950.00 )

‎COLLECTIF‎

Reference : R110344035

(1931)

‎VOILA N° 35 - Trader horn par W.S. Van Dyke, Métiers pour nos fils par Georges Martell, Peut-on vivre a ne rien faire ? par Benoit Vince, Le grand travail par Jean Masson, Le chomage par Louis Latzarus, Christiane de Saïgon par Louis Roubaud, Tripoli‎

‎BUREAU DU JOURNAL. 21 novembre 1931. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses photographies monochromes dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Trader horn par W.S. Van Dyke, Métiers pour nos fils par Georges Martell, Peut-on vivre a ne rien faire ? par Benoit Vince, Le grand travail par Jean Masson, Le chomage par Louis Latzarus, Christiane de Saïgon par Louis Roubaud, Tripoli la blanche en chemise noire par Guy Derwil Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90 (€24.90 )

‎COLLECTIF‎

Reference : RO10087584

(1996)

‎PARIS MATCH N° 2452 - Sophie Marceau : mon fils, Vincent, me rend solide, j'existe par rapport a lui désormais par Gilles Martin Chauffier, Son roman Menteuse : la première fois, je n'ai rien dit, je me suis vue toute nue, seule dans la salle de bains‎

‎PARIS MATCH. 23 mai 1996. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 158 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Sophie Marceau : mon fils, Vincent, me rend solide, j'existe par rapport a lui désormais par Gilles Martin Chauffier, Son roman Menteuse : la première fois, je n'ai rien dit, je me suis vue toute nue, seule dans la salle de bains, Liv Tyler dans l'oeil de Bettina Rheims Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80 (€29.80 )

‎COLLECTIF‎

Reference : RO20175687

(2011)

‎MAD MOVIES - N°246 - NOVEMBRE 2011 - FILMS ET SCANDALES / rien que pour vos yeux, rosewood lane, the human centipede II (full sequence), dossier: fils et scandales, evenement video super, evenement video berlin undead....‎

‎CUSTOM PUBLISHING. 2011. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 114 pages - nombreuses photos en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎REVUE - LE PLUS FORT DU CINEMA - Sommaire: rien que pour vos yeux, rosewood lane, the human centipede II (full sequence), dossier: fils et scandales, evenement video super, evenement video berlin undead, interview carriere alec gillis et tom woodruff jr, le film decrypte body snatchers... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80 (€29.80 )

‎TRENET, Charles ‎

Reference : 12274

‎Les chansons de Charles TRENETUn rien me fait chanter - bonsoir jolie madame - Les bruits de Paris - La chanson du joli feu de bois - la cigale et la fourmi - Le duel - Le fils de la femme poisson - Je fais la course avec le train - Maman ne vend pas la maison - Ma ville - sur le fil - Swing troubadour - Un rien me fait chanter - Vous qui pasez sans me voir ‎

‎ PARIS, Ed. Raoul Breton - Grnad in-' - Broché - couverture illustrée - 4 è Album - 34 pages - Propre‎


‎ Conformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions‎

A l's.p.rance - Brest

Phone number : 06 81 23 31 48

EUR28.00 (€28.00 )

‎Cat Schield / Shirley Jump‎

Reference : 500308626

ISBN : 9782280383110

‎Ce fils dont tu ne sais rien / Une femme d'exception‎

‎Harlequin Sans date.‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR5.00 (€5.00 )

‎[Fayard et Seuil] - ‎ ‎BREDIN, Jean Denis‎

Reference : 70340

(2004)

‎[ Lot de 6 ouvrages dédicacés par l'auteur à Maurice Druon ] Et des amours desquelles nous parlons... - Ce rendez-vous avec la gloire - Rien ne va plus... Nouvelles - Battements de coeur - Comédie des Apparences - Lettre à Dieu le Fils‎

‎6 vol. in-8 br. sous jaquette illustrée, Fayard, Odile Jacob et Grasset, Paris, 2004, 2009, 2000, 1991, 1994, 2001‎


‎Chacun des 6 ouvrages (romans et nouvelles et essai pour le dernier titre) est enrichi d'un envoi de Jean-Denis Bredin à Maurice Druon. Bon état (petit accroc à une jaquette) pour cet ensemble de superbe provenance : de la bibliothèque du grand écrivain Maurice Druon, Secrétaire Perpétuel de l'Académie Française de 1985 à 1999 qui, conformément à son habitude, a plié l'angle des feuillets de 2 ouvrages (le premier et le dernier titres) contenant des passages de l'ouvrage qui avaient retenu plus particulièrement son attention ‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR195.00 (€195.00 )

‎Florelle,Gravey Fernand - Sylviano René - Lelièvre Léo,Falk Henri,Rouvray Fernand‎

Reference : 7173

(1932)

Phone number : 06 12 41 09 89

EUR10.00 (€10.00 )

‎PASSEUR- RAZAC- SONDAZ - SOULIE- VALDAGNE PIERRE‎

Reference : RO20268843

(1937)

‎Les oeuvres libres n° 189 : Le chateau de cartes par Steve Passeur + Son fils? par Pierre Valdagne + Le voyage nulle part par Jean Razac + Rien a faire par M.-L. Sondaz + La bande des habits noirs de Maurice Soulié‎

‎"ARTHEME FAYARD. MARS 1937. In-12. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 347 pages - signet conservé - contreplats/gardes illustrés - ""Les oeuvres libres 189"" + filets + ""L.C."" dorés au dos. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle"‎


‎ Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90 (€14.90 )

‎MUSSET (Alfred) - MARTIN (Charles, ill. de).‎

Reference : 27223

(1927)

‎Oeuvres complètes illustrées [comprenant :] La Nuit vénitienne - André del Sarto - Les Caprices de Marianne - Fantasio - On ne badine pas avec l'amour - Barberine - Lorenzacio - Le Chandelier - Il ne faut jurer de rien - Un caprice - Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée - Louison - On ne saurait penser à tout - Carmosine - Bettine - Théâtre posthume - Complément aux Comédies et proverbes - Contes d'Espagne et d'Italie - Poésies diverses - Spectacle dans un fauteuil - Namouba - Rolla - Les Nuits - Poésies nouvelles - Contes en vers - Poésies posthumes - Mélanges de littérature et de critique - Le Tableau d'église - La Confession d'un enfant du siècle - Emmeline - Les Deux maîtresses - Frédéric et Bernerette - Le Fils du Titien - Margot - Nouvelles inachevées - Croisilles - Le Merle blanc - Pierre et Camille - Le Secret de Javotte - Mimi Pinson - La Mouche - Un souper chez Mademoiselle Rachel - Correspondance.‎

‎ Paris, Librairie de France, 1927, 1928 et 1929. 10 forts vol. au format pt in-4 (243 x 193 mm) de xi - 446 pp. ; 498 pp. ; 470 pp. ; 412 pp. ; 484 pp. ; 327 pp. ; 346 pp. ; 312 pp. ; 228 et 265 pp. Reliures uniformes de l'époque de demi-chagrin maroquin marine à coins, filets à froid portés sur les plats, dos à nerfs ornés de filets gras à froid, doubles caissons d'encadrement dorés, filets dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin cerise, titre doré, couvertures conservées, têtes dorées sur témoins. ‎


‎ Ensemble - sous reliures décoratives du temps - complet des 10 volumes le constituant. ''Ouvrage recherché et coté, illustré par un artiste de talent''. (in Carteret). Il s'agrémente - ici en premier tirage - de 150 planches (dont 110 en couleurs) par Charles Martin. ''Natif de Montpellier, Charles Martin collabora au Sourire et à La Vie parisienne. Il a illustré un certain nombre d'ouvrages''. (in Bénézit). Carteret IV, Le Trésor du bibliophile / Illustrés modernes, p. 301 - Mahé, Répertoire des éditions de luxe, p. 165 - Bénézit VII, Dictionnaire des peintres, p. 211. Angles très légèrement élimés. Petites abrasions affectant quelques pièces de titre. Très rares rousseurs dans le texte ; exception faite des premiers et derniers feuillets de quelques volumes. Du reste, belle condition. ‎

Babel Librairie - Périgueux
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 06.84.15.59.05

EUR120.00 (€120.00 )

‎MICHEL SARDOU‎

Reference : R130000926

(1979)

‎2 DISQUES VINYLE 33T J'AI 2000 ANS / HUIT JOURS A EL PASO / COMME D'HABITUDE / LES VIEUX MARIES / JE VAIS T'AIMER / JE VOLE / RIEN / LE TEMPS DES COLONIES / UN ROI BARBARE / LA FRANCE / EN CHANTANT / LA JAVA DE BROADWAY / LA MALADIE D'AMOUR / MON FILS....‎

‎TREMA. 1979. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Enregistrement au Palais des Congres. Illustration de B. LEYS. Photos de M. DREYFUS et B. LELOUP.. . . . Classification : 410-33 Tours‎


‎ Classification : 410-33 Tours‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80 (€19.80 )

‎SYLVIA CELIER‎

Reference : R130009100

‎DISQUE VINYLE 33T IL N'EST PAS TROP TARD, JESUS JESUS, LE MAL D'AUTOMNE, LA ROUTE ET LA CROIS, LE PRISONNIER DE PATMOS, LA VIE VAINE, RIEN QUE JESUS, LA BALLADE DU FILS PERDU, COMME UNE COLOMBE, C'EST POUR TOI.‎

‎STEREO. non daté. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Pochette en couleurs, une photo en noir et blanc de J.F.LACROIX dérrière la pochette. Enregistrement-Mixage, direction: JEAN-CLAUDE THUEL.. . . . Classification : 410-33 Tours‎


‎Disque n° 21086 Classification : 410-33 Tours‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80 (€29.80 )

‎PHILIPPE CLAY‎

Reference : R130009264

‎DISQUE VINYLE 33T LA FANFARE, NOTRE FILS A GRANDI, LES VILES ETRANGERES, LE REPONDEUR AUTOMATIQUE, A REFAIRE, MARIE LA FRANCE, LES JUIFS, QUAND JE NE DIS RIEN, MA BOURLINGUE, LES FRANCAIS SONT COMME CA, GEGENE, KILMARNOCK.‎

‎POLYDOR. non daté. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Pochette en couleurs, couverture en noir et blanc dérrière la pochette. Photo: PATRICK BERTRAND. Paroles des chansons à l'intèrieur de la pochette et pleins de petite photos en noir et blanc.. . . . Classification : 410-33 Tours‎


‎Disque n° 2473 047 Classification : 410-33 Tours‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80 (€19.80 )

‎CLAUDE LEVEILLEE‎

Reference : R130010157

‎DISQUE VINYLE 33T LA GRANDE VIE, ON EST TOUS MAL PRIS, LES APRES-MIDI D'HIER, PREMIER HIVER (INSTRUMENTAL), FILS DE LA LIBERTE, LES ANNEES FOLLES, CE N'ETAIT RIEN (INSTRUMENTAL), TOI QUI N'AS PLUS 20 ANS, LE COYOTE, LE VIEUX PIANOS.‎

‎DISQUES ADES. non daté. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Pochette en couleurs, une photo en couleurs dérrière la pochette.. . . . Classification : 410-33 Tours‎


‎Disque n° PPC-17.102 Classification : 410-33 Tours‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90 (€14.90 )

‎Collectif‎

Reference : R110395930

(1966)

‎Télé 7 jours n° 330 - Catherine Langeais n'avait rien dit a Pierre Sabbagh, Papa Couderc est fier de son fiston, Odette Joyeux engage son fils et son mari, Antoine : bientot le régiment et la coupe a 3cm, L'inspecteur Leclerc traque le gros gibier‎

‎Télé 7 jours. 16 juillet 1966. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 90 pages. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 791.45-Télévision‎


‎ Classification Dewey : 791.45-Télévision‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR39.80 (€39.80 )

‎Collectif‎

Reference : R110396110

(1970)

‎Télé 7 jours n° 510 - Un professeur pour Jacqueline : son fils, De De Gaulle a Jacques Martin, Marcel Amont paysan de Paris, L'hotel de Carton, Jacques Krier veut faire une télévision dérangeante, Fredric March : je suis un cabot, rien qu'un cabot‎

‎Télé 7 jours. 31 janvier 1970. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 110 pages. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 791.45-Télévision‎


‎ Classification Dewey : 791.45-Télévision‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80 (€29.80 )
1 2 Next Exact page number ? OK
Get it on Google Play Get it on AppStore
Search - fils de rien
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !