1975 1975. R.-Bessiere :Et la nuit fut. / Fleuvre Noir 1975 LBN18
Bon état
OLLENDORFF. Non daté. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos fané, Quelques rousseurs. 292 pages. Dos frotté, avec accrocs sur les charnières.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
"EDITIONS FLEUVE NOIR COLLECTION ""ANTICIPATION"" N°700. 1975. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 218 pages.. . . . Classification Dewey : 843.0876-La science-fiction"
Collection Anticipation. Couverture illustrée. Classification Dewey : 843.0876-La science-fiction
Paris, Fleuve noir anticipation, 1975 ; in-12, 218 pp., broché, couverture illustr. N°700 broché usures état correct.
N°700 broché usures état correct.
Paris, Fleuve noir anticiption fiction, 1975 ; in-12, 218 pp., broché, couverture illustr. N°700.
N°700.
Paris CLAUDE JACOUB ET CIE 1932 1 Affiche originale, en couleurs, Paris, Claude Jacoub et Cie, 1932, 54 x 40 cm.
Ravissante affiche illustrée par Marty pour l'exposition du centenaire de la nuit de Mai, dans la maison où elle fut écrite par Alfred de Musset. Organisée par la société Alfred de Musset, cette exposition présente des dessins, manuscrits d'oeuvres et de lettres, éditions rares, portraits, ... d'Alfred de Musset. Ainsi que des aquarelles de Marty illustrant une édition de ses oeuvres, parue chez Piazza en 1932. Cette exposition est présidée par Georges Huisman (1889-1951), directeur des Beaux-arts, et futur créateur du Festival de Cannes. Timbres fiscaux en marge.
1938 1938. 2 ouvrages brochés du Docteur Lucien - Graux tous deux sans doute auto-édités et assez rares tous deux avec une courte dédicace signée en page de garde lot en BON ETAT pour son âge; tous les deux sont complets les intérieurs sont en bel état propres et sans déchirures (pages non coupées pour 'la boite à couleurs') peu de pliures sur les couvertures; couverture de 'la boite à couleurs' un peu salie (surtout la 4ème de couverture); petit manque en bas de la tranche de 'et ce fut la nuit blanche'; ça reste un BEAU LOT
Bureau du journal. 28 août 1947. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 1557 à 1576. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages
Sommaire : Dans la nuit: l'homme panthère a tué par Louis Gabriel Droux, 19 aout 1944, et le roussillon fut libéré, les marquisards dans mon village par Jean Perrigault, Le pilote aveugle par Henri Bourdens, Jamboree, la ville de la poussière est aussi la ville de la joie par Claude Cloval Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages
AU BUREAU DE LA REVUE. 1964. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 40 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte. . . . Classification Dewey : 796.1-Sports divers
Sommaire : Jazy, pas de problèmes sur 1500 mètres / Jazy victime de la TV / Nations : un boucquet pour Walter / pour Bracke soudain ce fut la nuit / tour de Picardie... Classification Dewey : 796.1-Sports divers
DEUTSCHER VERLAG. AVRIL 1942. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 40 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc et couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.53-Seconde Guerre mondiale 1939-1945
Sommaire :Séduction d'Europe, Menaces de bombes sur Paris, Billy, Jim et John font leurs calculs, Ce fut le general hiver, Sortie dans la nuit, Malte sour une pluie de bombes, Avec des grenades sous marines, Le visage de la bataille, On voudrait domestiquer le Gulf-Stream Classification Dewey : 940.53-Seconde Guerre mondiale 1939-1945
Télé 7 jours. 14 juillet 1973. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 118 pages. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 791.45-Télévision
Sommaire : Cinquante ans après, les autochenilles de la Croisière Jaune ont repris la route pour la TV, En route, Marion, La nuit la plus courte de l'année fut, pour Louis XVI, la plus longue de son règne, Hélène Martin veut amener les poètes devant la caméra Classification Dewey : 791.45-Télévision
Bureau de la revue. Septembre 1968. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 258 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Que veulent les Bretons ?, Les débots de la nuit, Aspects de l'autogestion, Le marché commun des fonctionnaires, Nostradamus fut-il prophète ?, A travers l'Afghanistan, Des millions de lépreux, Un champion de la galéjade, Quatre petits cailloux, Les citadins au village, Les coulisses du cirque, Dix portraits d'Henri Cartier-Bresson Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Bureau du journal. 20 septembre 1936. In-12. Broché. Bon état, 1er plat abîmé, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte. Première page partiellement découpée.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Sommaire : Trop de confiance nuit par Val Guest et Betty Astell, Ballade des temps moyenageux, Jean Sans Peur, celui qui fut, avant Bayard, le Chevalier Sans Peur par Louis Pelletier, L'homme qui fabrique de l'or (suite) par Conan Doyle, Bicot, président de club, l'intrépide peau rouge, Monsieur Poche a une fière attitude Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
5 juin 1947 - N° 128 - revue illustrée - in-4 broché
assez bon état
1901 PARIS, Editions Albin Michel - Sans date (190?) - 1 ère édition - In-8 carré - Reliure romantique 1/2 basane - dos lisse orné - XII-339 + 390 + 384 + 380 + 383 & XXV-408 + 383 +384 + 380 + 408 pages - Illustrations en noir et blanc hors texte - coins légèrement frottés, 6 Ouvrages - Bel ensemble uniforme - Réf. 46650
Cnformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions
1938 Editions Pour la mis du docteur Lucien-Graux - 1938 - In-8, broché, couverture bleue - Exemplaire de l'édition originale, imprimé sur Vélin bleu - 348 pages - Envoi de l'auteur (dédicace) sur la première page
Assez bon état - Dos insolé - Menus frottements et plis sur la couverture - Plis de lecture au dos - Départ de fente en bas du dos
BELLEVUE. non daté. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages ilustrées en Noir/blanc. . . . Classification Dewey : 940.53-Seconde Guerre mondiale 1939-1945
Classification Dewey : 940.53-Seconde Guerre mondiale 1939-1945
POUR LES AMIS DU DOCTEUR LUCIEN-GRAUX. 1938. In-8. Broché. Etat d'usage, Plats abîmés, Dos abîmé, Intérieur frais. 348 pages.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Couverture souple. Broché. 350 pages. Petit manque au dos. Imprimé sur papier bleu.
Livre. Envoi de l'auteur. Pour les amis du Docteur Lucien-Graux, 1939.
Imprimerie Paul Dupont. 1938. In-8. Broché. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos abîmé, Intérieur acceptable. 344 pages.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
"Collection ""Les amis du docteur Lucien-Graux"". Ouvrage sur vélin bleu bibliophile. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française"
Chez l'auteur. 1939. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos abîmé, Non coupé. 347 pages. Contours des pages décoloré. Possible envoi d'auteur sur page de garde.. . . . Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi
"Édition originale sur papier vélin bibliophile. Collection ""Pour les amis du Docteur Lucien-Graux"". Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi"
Sans lieu, ni éditeur, 1938, 14 X 19 cm., broché, 348 pp. Pour les Amis du Docteur Lucien-Graux. Envoi de l'auteur à Monsieur Chalvet (?). Exemplaire non coupé sur vélin bleu bibliophile. Insolation, frottements et petits plis sur les couvertures, dos taché. Intérieur propre.
L'auteur était médecin, occultiste, homme de lettres, et grand bibliophile. Il est mort à Dachau en 1944.