La vie du collectionneur. 5 septembre 1997. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 740-Dessin, arts décoratifs et mineurs
Sommaire : Maisons closes : en cartes postales aussi, Mes livres de grammaire par Serge Donsey, Lancome, des flacons d'exception par Geneviève Fontan, Les porte éclats, Les portes éclats par Ted Mérillac, Benjamin Rabier, l'illustrateur amoureux des animaux Classification Dewey : 740-Dessin, arts décoratifs et mineurs
Editions Ege. 1967. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 48 pages agrafées - nombreux dessins en noir et blanc dans le texte - quelques illustrations en couleurs hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : De bric et de broc par le Baron Benoit de Montclou - histoires sexy - avalez la pilule avec Roger Sam - San Antonio comment rompre vos fiançailles - éclats de rire - la bagnole de A jusqu'a Z par Christian Vebel - Christine vous parle d'amour - ils les racontent - le coup de fourchette par Félix le Rotisseur - les ragots du compère - votre horoscope par le Mage Ben Hoa - la nouvelle clef des songes par le Professeur Clavologos - les amours bestiales l'amour chez les lapins par Paul Vincent - eclats de voix Jacques Dutronc - télé flash par Billy Blondy etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
EGE. 1981. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 96 + 96 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte. N° 8 HORS SERIE Comprenant le N°6 et 7. . . . Classification Dewey : 847-Satire, humour
Classification Dewey : 847-Satire, humour
Éclats de rire 1982 in12. 1982. Broché. illustrations en noir et blanc
Etat Correct couverture frottée intérieur propre
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
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Calmann-Lévy 2000 338 pages in8. 2000. Broché. 338 pages. L'ouvrage d'Antoine de Baecque explore les pratiques les sujets et les valeurs du rire au XVIIIe siècle à travers les destins croisés de groupes de rieurs. Il s'inscrit dans une nouvelle histoire culturelle et offre une contribution originale à l'histoire anthropologique de la culture politique de cette période en utilisant le rire comme révélateur idéologique
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1997 1997. Sylvie Germain: Éclats de sel / Folio 3016 1997 . Jacqueline Sneyers: Belles demeures/ Pierre Horay éditeur 1957
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2016 2016. Françoise Kerymer: Trois éclats toutes les vingt secondes / JCLattés 2016 . bon état
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Editions Christian Bourgois 2024. Plaquette de 4 pages au format 29,5 x 21 cm. Couverture avec photographies. Dépliant publicitaire illustré édité pour la sortie du roman " Les Eclats ", présenté comme une fausse gazette du Lycée Buckley, avec textes de Bret Easton Ellis et du service presse éditeur. Edition originale hors commerce en état proche du neuf.
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L'avant-scene theatre : Une piece, un dossier, une actualite- Bimensuel - 1er mai 2011, N°1302 - Eclats de vie, montage de textes de Christine et Jacques Weber, mise en scene de Christine Weber- la verite d'un acteur par olivier celik- hommage: Annie Girardeau- Jean-Pierre Bigard par Stephanie Tesson-enquete: la politique d'invitation des theatres par rodolphe fouano ... /// BOUMENDIL ANNE-CLAIRE- HELIOT ARMELLE- COSTAZ GILLES ... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
WORLD EDITIONS. 2002. In-4. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 151 PAGES illustrées en couleur - quelques traces d'humidité, sans conséquence sur la lecture. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
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IMP. BLANCHARD. 1987. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. environ 55 PAGES illustrées en noir/blanc et couleur - texte sur deux colonnes. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
simon eine : portrait- enquete: eclats de rire- turcaret: la terrible indifference de la legerete de melly puaux- le songe d'une nuit d'ete: les artisans reportage d'eric didyn- petit odeon: conference au sommet de serge moati- les fausses couleurs de philippe boucher- mode et haute couture: guerre et paix de noelle guibert et jacqueline razgonnikoff .... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
EGE. NON DATE. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 96 + 96 PAGES - nombreux dessins en noir/blanc, dans le texte. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
<p>Catalogue d'exposition - Musée de la Toile de Jouy.</p><p><meta charset="utf-8"><span>A l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, et dans le cadre des épreuves équestres qui se déroulent à Versailles, ville voisine du musée de la Toile de Jouy, l’exposition </span><em>Le Crin dans tous ses éclats. Tissage d’une fibre d’exception</em><span>célèbre l’union entre l’univers du cheval et l’art textile. Elle met en avant ce matériau méconnu en tant que fibre tissée et en présente les caractéristiques physiques, techniques, artistiques et esthétiques. Le crin de cheval, en effet, est à la fois durable, résistant, rigide, noble, doux et brillant. C’est pourquoi, depuis le 18e siècle, on le plébiscite en Europe dans les domaines de l’habillement et de l’ameublement. Aujourd’hui, il inspire les créateurs contemporains, qui valorisent tout son caractère et sa noblesse dans leur démarche artistique. Au cœur d’un savoir-faire remarquable, le tissage du crin de cheval est encore porté en France par de rares artisans et par l’un des derniers ateliers à travailler cette fibre manuellement: rattaché à la maison Métaphores-Le Crin, créatrice et éditrice de tissus pour la décoration intérieure, il dompte cette matière grâce aux gestes et au regard minutieux des hommes et des femmes qui y créent des pièces d’exception.</span></p> Paris, 2024 Silvana Editoriale 48 p., broché. 20 x 20
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Desclée de Brouwer. 1991. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Coiffe en pied abîmée, Papier jauni. 207 pages.. . . . Classification Dewey : 577-Ecologie
"Préface de Michel Serres - Collection "" éclats "". Classification Dewey : 577-Ecologie"
J. Ferenczi et fils éditeurs Relié "In-8 (15,5 x 21,3 cm), reliure demi-toile, dos lisse, pièce de titre, trois romans de Maurice Constantin-Weyer sur les Amérindiens (édités par Ferenczi et fils dans la collection ""Le Livre moderne illustré"") réunis en un volume : ""Cavelier de la Salle"" (1929, 188 pp.), ""Cinq éclats de Silex"" (1932, 170 pp.), ""La Bourrasque"" (1929, 187 pp.) ; très bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
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Sans date. Eclats de rire N°17. 100 pages d'humour
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Côté Maison. 2022-23. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 178 pages - nombreuses photos et publicités en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Eclats intérieur, décors à facettes et mises en lumière - Desserts-bijoux et pépites joaillières - L'avenue Montaigne, nouveau phare du style - L'effet miroir - Moulure et pâtisseries, l'achitecte Virginie Renaut arrondit les angles néo-classiques - Rencontres au sommet, Marion Vignal, avec le projet Genius Loci - Monde réenchanté : l'artiste Michaël Cailloux - Secrets de porcelaine, Sophie Salager, historienne de l'art ouvre un nouveau chapitre de la Manufacture de Couleuvre.. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Barnes & Noble. 2022. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 290 pages - nombreuses photos en couleurs dans et hors texte. Texte en français et en anglais.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Terry de Gunzburg by Terry, La beauté dans tous ses éclats - Visite privée, Baccarat, une fête étincelante - Savoir-faire : Orient Express, expréssement luxueux - Design : Vers des intérieurs plus (éco)responsables - Architecture : Friedmann & Versace, espaces habités - CURV, un havre de paix au design révolutionnaire - Art : Barnes Art & Design, un monde de beauté - Les femmes artistes, muses des musées parisiens... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues