1624. Sans mention de lieu ni d'éditeur. Petit in-8 sans couverture, tiré d'un recueil, 15pp. Mouillures claires.
Ce discours émane sans doute d'un nostalgique de la Régence. Il égratigne prudemment, sans le nommer, le cardinal de Richelieu et met en garde la reine contre les conséquences d'une guerre avec l'Espagne à propos de la Valtoline, qui ne pourrait, selon lui, que tourner au profit des hérétiques.
S.l., 1624 in-12, 15 pp., cartonnage Bradel de papier marbré, pièce de titre fauve en long (reliure moderne).
Pièce assez rare, tout à la louange de Marie de Médicis, et dans une perspective très nettement pro-espagnole ("Il semble que le Ciel vous ait réservée iusqu'à présent, pour demeurer arbitre entre ces deux monarques, & faire que par vostre prudence & entremise les choses se traittent avec tant de modération, que la concorde que vous avez si dignement establie entr'eux ne s 'altère tant soit peu. C'est là le plus seur, le plus utile, & le plus innocent conseil que vostre Majesté sçauroit donner au Roy, luy persuadant par vos sages remonstrances, qu'il y a, peut-estre, tels qui le voudroient animer à la guerre, lesquels n'ont d'autre but que de profiter dans la confusion"). En 1624, on voit très bien à qui le reproche s'adresse.Absent de SHF. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.