Monte-Carlo, Les Fermiers Généraux, Éditions du Cap, 1957 ; in-8, 190 pp., reliure d’éditeur pleine toile. Exemplaire numéroté. Illustrations d’André Derain. Très bon état.
Les Fermiers généraux Reliure d'éditeur avec rhodoïd In-8 (21x15.5 cm), reliure d'éditeur sous rhodoïd, 189 pages, sans date, illustrations de A. Derain, préface de Félicien de Champsaur, exemplaire numéroté 5257 ; petits manques sur le rhodoïd, plats jaunis, assez bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Ed. Du CAPitole. Non daté. In-8. Relié toilé. Etat d'usage, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 189 pages - nombreuses illustrations en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 94.4-Editions numérotées
Illust. par André Derain. Ex. N°5437/6000. Classification Dewey : 94.4-Editions numérotées
Cap Les Fermiers Généraux 1956-1957 Cap, Coll. les Fermiers Généraux, 1956-1957, 189 p., cartonnage éditeur, couverture insolée, bon état pour le reste et intérieur propre.
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CAP, monte carlo / A.D.A.G.P.. Non daté. In-8. Relié toilé. Etat d'usage, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 189 pages. Nombreuses planches illustrées de dessins en noir et blanc + une planche couleur.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Exemplaire N°3887 / 6000. Illustré par A. DERAIN. Préface par Felicien CHAMPSAUR. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Monte Carlo, Editions du Cap, collection des Fermiers Genéraux, 1956, 155x210mm, pleine reliure toilée, 189p. Très bon état. Complet de son rhodoïd.
Editions du CAP. non daté. In-8. Relié. Etat d'usage, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 189 pages - quelques illustrations en noir et blanc et couleur hors texte - signet conservé. . . . Classification Dewey : 94.4-Editions numérotées
Exemplaire n°3050/6000 - llustrations : André Derain - collection les fermiers généraux Classification Dewey : 94.4-Editions numérotées
Monte Carlo, Editions du Cap (coll. "Fermiers généraux"), 1957. In-8°, 190p. Reliure pleine soie d'éditeur.
Edition limitée et numérotée. Préface de Félicien Champsaur. Avec des illustrations hors texte en noir d'André Derain. Exemplaire à l'état de neuf.
CAP. Non daté. In-8. Relié toilé. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 190 pages. Nombreuses planches de dessins en noir et blanc hors-texte. Couverture conservée. Exemplaire N°1964/6000 tiré sur papier Offset blanc, à l'intention exclusive des sociétaires des Fermiers Généraux.. . . . Classification Dewey : 94.4-Editions numérotées
"Collection ""Fermiers Généraux N°5"". Illustrations de Derain et Préface de Champsaur Félicien. Classification Dewey : 94.4-Editions numérotées"
Les Fermiers Généraux. 1957. In-8. Relié. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 189 pages. Reproduction en couleur en frontispice. Illustré de nombreuses reproductions (dessins) en noir et blanc hors texte. Quelques rousseurs sur la couverture.. . . . Classification Dewey : 94.4-Editions numérotées
Illustrations de André DERAIN. Ouvrage tiré à 6000 exemplaires num. Ex. n° 4864. Classification Dewey : 94.4-Editions numérotées
Monte-Carlo. Editions du Cap. Collection des " Fermiers Généraux ". 1957. In-8°, reliure pleine toile satinée. 15 planches hors texte de Derain. 189 pages. Tirage numéroté hors commerce.
Bon état.
Monté-Carlo, Editions du Cap-Les Fermiers Généraux n° 5, 1956-1957. In-8 reliure d'éditeur toile gris-rose, 190 pp. Illustrations en noir + 1 couleurs d'André DERAIN. Tirage limité. Exemplaire numéroté. Cet ouvrage est le 5e volume de la collection des "Fermiers Généraux" 1956-1957.
Monte-Carlo. Editions du Cap. Collection "Les Fermiers Généraux". 1956. Grand in-8°, reliure pleine toile verte. 190 pages. 18 planches hors texte d'André Derain. Tirage numéroté hors commerce.
Bel exemplaire.
2 lettres à savoir à une L.A.S. de 2 pages et une lettre tapuscrite enrichie d'une mention autographe signée, de 2 pages : 2 très belles lettres de Bernard Clavel évoquant la guerre du Golfe et son pacifisme : 1 L.A.S. signées de 2 pages adressées à l'écrivain bordelais Michel Suffran, datée du 16 janvier 1991 : [ ... ] "votre lettre du 14 arrive en ce jour où il n'est plus question ni de roman ni de quoi que ce soit d'autre que cette épouvantable guerre qu'on nous annonce, qui est là, sur nous, même si elle n'a encore tué que très peu. Je suis à terre. Je n'arrive pas à écrire. Je suissuspendu à la radio, le coeur chaviré, comme l'étaient, à mon grand étonnement, les adultes en 39. Je viens de relire "La Célébration de l'Art Militaire" ce chef-d'oeuvre du Père Lelong, et je me replonge dans l'admirable "Journal des années noires" de Jean Guéhenno. Il y a trois photos dans mon bureau (en plus de celle de Josette) Casamayor, Guéhenno, Lecoin. Il y en aurait quatre si celles que je possédais du Père Lelong ne m'avaient pas été prises. Les vrais hommes de paix que j'ai pu rencontrer ne sont pas nombreuses. Triste journée où des socialistes en peau de fesses vont encore se réclamer de Jaurès qu'ils trahissent tant qu'ils peuvent. Je suis écoeuré et découragé" ; 1 L. signée de 2 pp. avec mentions autographes à Michel Suffran : "Cher Michel, voici copie d'une lettre à Jacques Bofford qui lit chaque jour une lettre à la radio suisse", dans laquelle il évoque également la Guerre du Golfe
Très belles lettres, témoignant remarquablement de l'engagement pacifiste de Bernard Clavel. Voir également dans notre catalogue notre exemplaire de "Lettre à un képi blanc" de Bernard Clavel, évoquant la figure du contestataire et défenseur de l'objection de conscience Louis Lecoin.
BONNARD (Abel) : L’Enfance. Paris, Le Divan, 1927. Plaquette petit in-8 sensu stricto, 72pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. [blanc / achevé d’imprimer], brochée, couverture imprimée ocre (de très bonne apparence, malgré une petite trace d’enfoncement en bas du dos, par contre, à l’intérieur, invasion de taches brunes – déjà - : papier de très mauvaise qualité). ÉDITION ORIGINALE, dans la collection « Les Soirées du Divan », n° 25, tirée à 925 exemplaires numérotés (celui-ci un des huit cents sur « bel alfa bouffant » (sic). D’entrée, le propos se veut rassurant : « J’aime plus l’enfance que les enfants » (p.7), mais, l’éducation doit être sévère : « (elle) n’est que le dernier cas du dressage » (p.59). Par ailleurs, quelle condescendance, quelle suffisance envers les plus démunis : « Un petit pauvre regarde avec une sorte d’étonnement et d’indépendance la misère de ses parents, qui n’est pas encore la sienne [sic !]» (p.44). Quel détachement du petit malheureux sur son sort : il est vrai que la religion est là, qui lui promet un bel avenir post-mortem. Surtout, pas de révolte, car, « rien de plus sinistre qu’un polisson gouailleur (…), c’est pourquoi le type de Gavroche est si repoussant » (p.41). Rien que çà. Autobiographie ? : « Un petit garçon de quatre ans jouait souvent avec une jeune fille, qui le maniait comme une poupée (…). Moi aussi, dit-il, quand je serai une jeune fille comme toi. – Mais, mon chéri, répondit-elle, tu ne seras jamais une jeune fille. Il faillit pleurer » (p.45). Dépit. Il faudra choisir, drame freudien / cornélien, attirance/répulsion : « Les enfants excellent à manier les grandes personnes (…) Dans ces manèges, l’adresse des deux sexes n’est pas égale (…) [Les garçons] sont plus simples, plus rudes (…) Les petites filles sont des femmes dès leur naissance, et les premières armes de ces innocentes sont celles des courtisanes » (p.63). Malgré tout, le Bonnard poète jaillit in fine : « Les enfants sont l’illusion de l’espèce, comme le printemps est l’illusion de l’année » (p.70)
Reference : G425
FAKE HISTORY Cette histoire n’est qu’un conte, une histoire à dormir debout. Les historiens se sont fourvoyés, volontairement ou non : une ascendance noble, fut-elle impériale et illégitime, flatte l’orgueil du bourgeois. Seulement voilà : comme la terre, l’État Civil ne ment pas, …au moins sur les dates. On trouvera dans les Archives de la Corse du Sud, l’acte de mariage de Pauline Benielli et Ernest Bonnard, dans celles de la Vienne, l’acte de naissance d’Abel : le premier en date du 10/02/1880 (note 13), le second, en date du 19/12//1883 (note 14). Que la gestation fut longue ! Et on comprend mieux l’attachement d’Abel à sa maman ! Elle mourra dans la villégiature pétainiste de Sigmaringen en 1945. Mais il a encore mieux : Abel n’était pas fils unique, avant lui étaient nés un frère et une sœur, décédés tous deux en bas âge (note 15). =================
Note 3- Abel Bonnard : Pour l’élite intellectuelle, dans la Revue hebdomadaire, t.7, 07/07/1936, p.248). Note 4- cité d’après B. Pénicaud et Vincent Vidal-Naquet : Les révolutions de l’Amour (etc.). Note 5- aujourd’hui remis à la mode par nos chères politiques, NKM à propos de Patrick Buisson, la Marine au sujet du beau Florian… [en 2017…] Note 6- cf. Pierre Dac, qui à Radio Londres, fustigeait le ministre : dans son parti, « l’envers vaut l’endroit ») Note 7- hexagonegay.com précise qu’à l’époque, « les lieux de rencontre homos parisiens (cinémas et vespasiennes) connaiss[ai]ent bien sa silhouette » ; en revanche, il déplore que « Je Suis Partout » ni la presse d’extrême- droite, si prompts à dénoncer l’homosexualité (…) n’ont fait état de l’homosexualité de Bonnard ». Note 8- pour present.fr/tag/abel-bonnard/ : « La belle Bonnard… Gestapette… Yves Morel le sait : immanquablement, ce sont les plaisanteries qui fuseront de la bouche des sots si vous jetez le nom d’A.B. dans une conversation (même universitaire). Et pourtant, voilà une personnalité plus complexe que sa mauvaise renommée : on ne lui connaît que des liaisons féminines ». Sans rire ! Note 9- Buisson (Patrick) : 1940-1945. Années érotiques (Paris, Albin Michel, 2009.2 volumes. « Abel Bonnard, le scandaleux » (t. I, p.263 et suiv.) nous apprend que « son vrai père est un aristocrate italien, J.N. Primoli, descendant de Lucien Bonaparte, qui séduisit sa mère, Marie-Paule [sic !] Benielli, peu de temps avant son mariage [re-sic !!]». Note 10- Descendia de José Bonaparte, Rey de Espana y de las Indias, y sus entronques i talianos y franceses (Anales de la Real Academia Matritense de Heràldica y Genealogia, vol.XII, 2009, pp. 143-327). Note 11- Pasquali, Costanza : Proust, Primoli. La Moda. Otto lettere inedite di Proust e tre saggi. Roma, Ed. di Storia et litteratura, 1961, p.32. Note 12- Yves Morel ( Abel Bonnard. Coll. Qui suis-je ? Editions Pardès, 2017) : « Ne pouvant épouser le père de son enfant, Pauline Benielli se résolut à un mariage de raison avec Ernest Bonnard (…) qui reconnut Abel et lui donna son nom », qui complète bien la formule de P. Buisson (note 9). Note 13- Archives Départementales de Corse du Sud Ajaccio, Mariages, 1880 (f° 55-56/159) Note 14- Archives Départementales de la Vienne, Naissances, 1883 (9 E, p. 251), avec cette note marginale manuscrite : « Décédé à Madrid (Espagne) le 31 mars 1968 ». Confirmation de sa naissance, post mortem. Note 15- Abel- Jean- Désiré (A) aux prénoms identiques et Fanny-Françoise-Justine (B) (A) Melun, avril 1881- Poitiers, 26/06/1883. A.D. de la Vienne , Décès 1883, n°490, f° 147/278 (B) AD de la Vienne, Poitiers, 08/07/1885 [Naissances 1885, n°438, f°121/250]- 12/05/1886 [Décès 1886, n°370, f° 102/259. « Nom de la mère : Pauline Bennieni »] !! Aujourd’hui, (08/2022), que l’on consulte Wikipédia, ou des sites dits sérieux ( ?) de généalogie (geneanet, geneastar), la fausse généalogie prospère. Une lueur d’espoir : la généalogie d’Ernest Bonnard, le père « nourricier »… Patatras ! Si le frère aîné Abel (1881-1883) est bien mentionné, on trouve immédiatement après un « demi-frère Abel, etc.). Errare humanum est, perseverare diabolicum.