Jules Danbé. Carte de correspondance autographe signée, 1883 Violoniste, chef d'orchestre et compositeur français Carte de correspondance autographe signée de Jules Danbé, datée du 6 octobre 1883 à Paris. Rédigée à l'encre bleue sur une carte de correspondance avec entête du Théâtre National de l'Opéra Comique. "Monsieur, Je viens d'écrire à mon ami Colonne que j'appelais particulièrement son attention sur votre œuvre. Tous mes vœux de bonne réussite et bien cordialement." Dimensions : 10,9 x 8,1 cm État : Traces d'onglets au dos, sinon bel état de conservation. Nombre de pages : 1 page Jules Danbé Jules Danbé, né à Caen le 15 novembre 1840 et mort à Paris le 30 octobre 1905, est un violoniste, chef d'orchestre et compositeur français.
Pierre DESCAVES. Carte de correspondance autographe signée, 1952 Écrivain Carte de correspondance autographe signée de Pierre Descaves, adressée à "Mon cher secrétaire général", datée du 28 septembre 1952. Dimensions : 14 x 10,5 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page
Jules Danbé. Carte de correspondance autographe signée de remerciements, 1888 Violoniste, chef d'orchestre et compositeur français Carte de correspondance autographe signée de Jules Danbé, datée du 20 février 1888 à Paris. Dimensions : 11 x 8,2 cm Nombre de pages : 1 page Jules Danbé, né à Caen le 15 novembre 1840 et mort à Paris le 30 octobre 1905, est un violoniste, chef d'orchestre et compositeur français.
Jules CLARÉTIE. Carte de correspondance autographe signée, 1883 Romancier français Carte de correspondance de Jules Clarétie, datée du 18 février 1883, adressée à "Cher Maître et Ami". Dimensions : 11,4 x 9 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages Jules CLARÉTIE Arsène Arnaud Clarétie, dit Jules Claretie ou Jules Clarétie, né le 3 décembre 1840 à Limoges et mort le 23 décembre 1913 à Paris, est un romancier, dramaturge français, également critique dramatique, historien et chroniqueur de la vie parisienne.
Marcelle BERR de TURIQUE. Carte de correspondance de vœux autographe signée de Marcelle BERR de TURIQUE, datée du 10 janvier 1973. Dimensions : 12,8 x 8,2 cm. Nombre de pages : 2 pages.
, 1856-1878 ; rassemblée dans un volume in-8, cartonnage demi-toile. Cette correspondance est formée 85 lettres autographes signées, in-12, in-8 ou in-4, souvent avec enveloppe. 1856 2 lettres – 1857 10 lettres – 1858 4 lettres – 1859 10 lettres – 1860 10 l. – 1861 3 l. – 1862 2 l. – 1863 3l. – 1864 8 l. – 1865 2 l. – 1866 5 l. – 1868 2 l. – 1875 13 l. – 1876 2 l. – 1878 1 l. et 8 l. non datées. 2 lettres portent des réponses de Tur, l'une (28/12/1866) est une lettre adressée à lui par un certain Lafont, briquetier à Alès.L’approvisionnement en eau de la ville d’Alès fut une épopée qui dura plus de vingt ans. Les enjeux étaient considérables, les quelques puits de la ville étant très insuffisants à assurer le développement industriel et démographique alors en cours. Jules Duclaux Monteil (Alès 1807 - 1882) qui fut maire de la ville de 1848 à 1865 a porté ce projet jusqu’à son achèvement en 1878. Son engagement lui vaudra le titre, décerné par le journal La Fraternelle du 1e septembre 1878, de Père des eaux d’Alais, une distinction rappelée dans les diverses notices le concernant. Cette incroyable aventure a fait l’objet d’une exposition à Alès en 2010 sous le patronage des Archives Municipales et de l’édition d’un compte-rendu fort documenté consultable sur le site de la ville ales.fr. Ces lettres sont adressées à Augustin Tur (Lunel 1826 – Nîmes 1899), architecte et conducteur des Ponts et Chaussées du Gard au service hydraulique. Il fut le principal ingénieur en charge du projet.Les premières lettres concernent les projets concurrents pour l’approvisionnement en eau, le projet de Tur consistant à capter les sources de Latour pour les amener à la ville par une suite de canaux et conduites forcées de près de 7 km. sera retenu. «Je vous engage à préparer aussi promptement que possible le projet des eaux de Latour (…) Un pareil projet nécessiterait l'acquisition du moulin de Latour (…) Je crains que le syphon de Grabieu ne rende la hauteur de chute insuffisante...» (2 déc. 1856). «Le conseil municipal, dans sa séance du 18 juin, a déclaré le concours fermé (…) à cette commission qui sera présidée par le maire, seront invités à s'adjoindre MM. les Ingénieurs (…) Le moulin et les eaux le Latour ont été achetés au prix de 16200...» (20 juin 1857). À mesure que le projet progresse sont discutés les enjeux des techniques des différentes options : choix de la rive du Gardon la plus propice, coût des syphons pour le franchissement du Gardon, du chemin de fer... «Le conseil municipal, dans sa séance du 7 de ce mois, a adopté le projet des eaux de Latour dans toutes ses parties…» (11 oct. 1859). Duclaux Monteil détaille alors les discussions du conseil municipal concernant le financement du projet, en régie municipale ou en concession à une entreprise (c’est la seconde option qui est retenue), enquête auprès de souscripteurs susceptibles d’acheter l’eau : filatures, brasseries, irrigation, gare (alors grande consommatrice), etc.Une commission municipale chargée d'examiner le déroulement du projet est créee le 11 mars 1860. Le maire fait état de rumeurs qui mobilisent l'opinion contre le projet (lettre du 11 mars 1860). En 1861, le conseil municipal fait appel aux services d'E. Belgrand chargé de rédiger un rapport sur le projet. Il semble qu'en conséquence, Belgrand ait souhaité débaucher A. Tur pour l'engager au service des eaux de Paris, dans sa lettre du 11 sept. 1861 le maire donne des conseils à son ingénieur pour signifier son refus sans froisser son illustre chef. Duclaux Monteil se soucie de la réception dans la presse faisant souvent mention du Courrier du Gard et de l'Aigle des Cévennes. Dans la dernière lettre, datée du 4 septembre 1878 le projet est enfin achevé «On se préoccupe ici de plus en plus de la fête d'inauguration (…) La Fraternelle de dimanche (…) veut bien m'appeler le Père des eaux d'Alais. Toutefois elle se livre (…) à une critique très vive au sujet de parcimonie que nous apportons, à son avis, dans le nombre des bornes-fontaines débitant l'eau gratuitement aux classes ouvrières...». Cette fête de l’arrivée de l’eau à Alès fut un événement d’un grand retentissement avec cavalcades, poèmes, chansons, etc. voir à ce sujet le rapport des Archives d’Alès cité plus haut.
20 lettres autographes signées, une cinquantaine de pages aux formats in-12 ou in-8, différents en-têtes imprimés (Château de Montebise, "16, avenue du Trocadéro", Château de Chaiges), 1899-1915. Longue correspondance à l'auteur dramatique et critique Marcel Ballot. Il remercie son ami pour les articles qu'il a fait paraître dans Le Figaro sur ses romans : La Ruse ("La Ruse vous devra de beaux jours, et moi je vous devrai une heure de joie orgueilleuse puisque votre sympathie a bien voulu s'occuper de moi, par deux fois, avec tant de prodigalité"...), Au Soleil de Juillet, Le Serpent noir, Vues d'Amérique, Le Trust... Dans une belle lettre, il déplore l'absence de méthode dans la critique française : "Il y a très, très longtemps j'ai blâmé Brunetière de méconnaître Baudelaire, et plus récemment Sainte Beuve d'avoir vilipendé Balzac, mal compris Salammbô ; enfin le jugement des critiques dramatiques m'a rarement satisfait"...
Maurice TOESCA (Maurice ROYA, dit) (1904-1998) - Ecrivain et homme politique.
Reference : 8638
9 L.A.S. de différents formats, 2 C.A.S. et 1 enveloppe d'expédition. Très bon état.
Importante correspondance intime avec Jean Guirec, romancier et journaliste entre 1930 et 1935, signée Maurice ROYA, le véritable nom de l'écrivain Maurice Toesca. Nous joignons à l'ensemble, une L.A.S. signée Maurice Toesca, adressée à Marius Richard. Le bandeau "BOUQUINERIE AURORE" visible sur le scan n'est bien-sûr pas présent sur le document original, il n'a été placé ici que pour garder le caractère unique du document.
Lettre dactylographiée signée, Genève le 26 novembre 1945. Il le remercie pour son "élogieux et amical article", "Merci infiniment pour la confiance artistique que vous m'accordez et qui m'est spécialement précieuse venant d'un musicien comme vous". Carte postale, Amsterdam, 31 janvier 1949. " après un arrêt de 10 mois pénible, nous voici en route pour dérouiller mes doigts et les pieds de Madeleine". Carte postale, Montana-Vermala, 26 juin 1949. "Très touché par vos amicales pensées transmises par la presse ma santé revient... Ai composé un quatuor à vent. Faute de jouer je gribouille".Carte postale, Montana-Vermala, 20 avril 1949. "Nous venons de passer deux semaines au Paradis ". Précédé d'un mot manuscrit signé de NADIA BOULLANGER.
BOEHM ET FILS. 1862. In-4. En feuillets. Etat passable, Livré sans Couverture, Dos abîmé, Déchirures. 44 pages - plats manquant - ouvrage livré sans couverture - manque sur les pages 41 à 44 en tête de page sans réelle conséquence sur la lecture .. . . . Classification Dewey : 920-Biographie générale et généalogie
Classification Dewey : 920-Biographie générale et généalogie
Imprimerie F.Paillart. 1933. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Coiffe en tête abîmée, Intérieur acceptable. 268 pages - tampon sur la page de titre - étiquette collée sur la coiffe en pied.. . . . Classification Dewey : 708-Galeries, musées, collections d'art
Classification Dewey : 708-Galeries, musées, collections d'art
4 pages in-4 dont une dactylographiée, 3 pages in-8, 2 billets et une carte postale, 3 enveloppes conservées, 1956-1976. Lettres d'une belle densité évoquant les lieux de l'écrit, le repli du poète loin de Paris, sa maison inspirante dans un endroit sauvage d'Ibiza. Il partage avec Brenner une prédilection pour Martin du Gard qu'il compare à Tolstoï et pour Dhôtel qu'il découvre dans les années 1970 à la faveur d'un article de commande... "Il y a deux groupes de créateurs : d'une part ceux qui apportent un monde animé par des forces dont ils ont mis les nerfs à jour : Dostoievski, Lawrence... D'autre part, ceux qui ne se contentent pas de créer un monde mais mettent en question le langage même : Joyce. Il est vrai aussi que, jusqu'à ce siècle, la littérature était surtout affaire de divertissement". On joint le manuscrit d'un belle traduction d'un poème de Lawrence "Les Hommes au Nouveau Mexique" (publié dans le n° 5 des Cahiers des saisons). Superbes documents.
Jean Marie MAGNAN - Jean Cocteau Correspondance - Avec envoi autographe - 1981 Jean Marie MAGNAN, Jean Cocteau Correspondance avec Jean Marie MAGNAN, avec envoi autographe à André BERNARD. Pierre Belfond, Paris, 1981. Broché. Dimensions et poids : 14 x 22,4 x 2,4 cm et 338 grammes État : Protégé par papier fin. Nombre de pages : 268 pages
L’ensemble unique de la correspondance manuscrite, en grande partie inédite, d’Antoine Guillemet à Émile Zola, écrite entre 1867 et 1901. 1867-1901. 121 lettres manuscrites autographes, la plupart en cahiers de 4 pages, soit 334 pages au total. Écrites à l’encre marron ou noir.
[playlist type="video" ids="16286"] Ensemble unique regroupant les 121 lettres manuscrites autographes envoyées par Antoine Guillemet à Emile Zola entre 1867 et 1901, dont 111 sont encore inédites. « C’est par l’intermédiaire de Paul Cézanne que Zola fit la connaissance de Guillemet le 7 mai 1866. Une amitié qui ne devait s’achever qu’avec la mort de Zola en 1902, commençait… Zola possédait plusieurs toiles de Guillemet : ‘Marine, Temps gris’ de 1872 et la ‘Campagne d’Aix’ (1866) dédicacée à Zola… Dès ses premières lettres à Zola, Guillemet déborde d’enthousiasme pour les jeunes artistes de la nouvelle école. Il admire Cézanne et présente avec bonheur la mise en œuvre de tableaux restés célèbres… Guillemet évoque Pissarro, Cézanne, Baille, Marion dans la première lettre (2 novembre 1866) si intéressante pour la biographie de jeunes hommes qui étaient inconnus à l’époque et qui sont devenus de nos jours des hommes célèbres… Evidemment, Guillemet, peintre paysagiste, voyage à la recherche éternelle du motif inspirateur. Isolé, il réclame des nouvelles de ses amis à Zola… Il arrive souvent que Guillemet exprime son enthousiasme pour les romans de Zola, en particulier pour ‘Madeleine Férat’… La plupart du temps, Zola et Guillemet, séparés pendant les mois d’été, ne s’écrivent que pendant cette saison… Qu’il est regrettable que les lettres de Zola à Guillemet écrites à cette époque aient été perdues. Les dernières lettres de 1869-1870 sont datées de Saint-Raphaël. On sent Guillemet proche de l’impressionnisme dans son admiration des belles couleurs méditerranéennes : il fait des études, des ébauches. Il ne quitte pas de vue les œuvres de ses amis Pissarro, Manet, Monet, Cézanne… En bref, Guillemet s’est ému pour les gens de cette époque, narguant des célèbres et aimant des obscurs qui ne le restèrent pas indéfiniment. Il y apporta parfois une discrimination pas toujours heureuse, mais, avec beaucoup d’esprit, il sut déguiser les sentiments que lui inspirait l’infériorité de son art, ou plus exactement une certaine impuissance créatrice… N’empêche que, jusqu’en 1870, sa correspondance avec Zola nous révèle le caractère spontané d’un homme de goût. » (Renée Baligand) Paul Alexis, ami intime d’émile Zola rappelle le contexte de cette rencontre : ”Une belle année d'ailleurs, pour Zola, que cette année 1866-67. De la jeunesse, de l'enthousiasme, et les premières douceurs du succès ! Toutes les difficultés d'une vie jusque-là si difficile, subitement aplanies ! De la liberté, plus de travail de bureau le tenant à l'attache ! Et, avec cela, de l'argent plus qu'il n'en avait jamais eu ! L'été venu, il put s'offrir une débauche de verdure, aux bords de la Seine, à Bennecourt. Là, pendant quelques semaines, les amis de Provence, Baille, Cézanne, Marius Roux, Valabrègue, vinrent tour à tour ; et je vous laisse à deviner les parties de canot, coupées de discussions artistiques qui faisaient soudain s'envoler les martinets de la berge. A Paris, tout en restant beaucoup chez lui et en noircissant déjà pas mal de papier, Zola avait fait de nouvelles connaissances, surtout dans le monde des peintres. Avec Cézanne, qui venait alors de rencontrer Guillemet, il fit le tour des ateliers, surtout des ateliers de l'école dite « des Batignolles, » qui fut le berceau des impressionnistes d'aujourd'hui.” La carrière de Guillemet débute en 1859, lorsqu'on lui passe commande d'une copie de la célèbre toile de Géricault, Le Radeau de la Méduse. En 1861, le jeune Guillemet est présenté à Jean-Baptiste Camille Corot par Berthe Morisot. Cette rencontre lui fournit l'occasion de côtoyer de nombreux peintres de l'avant-garde, tels qu'Édouard Manet, Camille Pissarro, Claude Monet et Gustave Courbet. Impressionniste, il est tenté, à partir de 1872, par le naturalisme influencé en cela par sa longue amitié avec Zola, qui espérait en lui « le génie attendu ». L'écrivain s'en inspire pour écrire L'Œuvre. Il va d’ailleurs demander à Guillemet de le documenter sur la peinture en 1885. Ce dernier devient une source essentielle de renseignements, d’anecdotes sur le jury des Salons et ses intrigues. Critique d’art et amateur de peinture paysagiste, Zola exprime en ces termes son intérêt pour Guillemet à l’occasion du Salon de 1875: “Un autre élève de Corot, Guillemet, se distingue par une remarquable élégance… Il aime les larges horizons et les rend avec un luxe de détails qui ne nuit pas à la splendeur de l’ensemble”. A l’occasion du Salon de 1876, Zola écrivait encore à propos de son ami : « Au nombre des jeunes paysagistes en passe de devenir à leur tour des maîtres, je nommerai Guillemet, dont les toiles furent très remarquées lors du dernier Salon. Cette année son tableau appelé ‘Villerville’ m’a paru encore meilleur. C’est tout simplement un rivage de mer à marée basse, des éboulis et des falaises à droite, la mer à gauche, une ligne verte à l’horizon. Cela donne une pression sombre et sublime : une brise saline venant de la mer vous souffle au visage ; le soleil se couche, l’ombre approche des immensités lointaines. Ce qui constitue l’originalité de Guillemet, c’est qu’il garde un pinceau vigoureux tout en poussant à l’extrême l’étude des détails. Il appartenait autrefois à un groupe de jeunes artistes révolutionnaires qui se piquaient de n’exécuter que des esquisses ; plus le côté technique était maladroit et plus bruyamment on vantait le tableau. Guillemet a eu le bon sens de se séparer du groupe et il lui a suffi de soigner davantage ses toiles pour connaitre le succès. Il est devenu peu à peu un personnage connu, tout en gardant, je l’espère, ses convictions premières. Sa technique s’est perfectionnée et son amour de la vérité est resté le même ». Toutes ces lettres sont écrites et envoyées par Guillemet depuis les divers endroits dans lesquels il réside à la recherche de l’inspiration : Aix-en-Provence, Paris, Bennecourt, Saint-Raphaël, Jersey, Villerville, les Sablons, … Parmi les 121 lettres manuscrites de cette correspondance, la seconde, datée du 2 novembre 1867 comporte en plus du message de Guillemet toute une page autographe de la main de Cézanne également adressée à Zola, alors que les deux amis peintres passent quelques semaines à peindre à Aix-en-Provence. Ces 121 lettres adressées par le peintre à l’écrivain entre 1867 et 1901 constituent un témoignage unique et extrêmement précieux sur cette époque. Description des us et coutumes du milieu artistique, anecdotes concernant des peintres depuis devenus incontournables, peinture des paysages français de l’époque, ces lettres sont surtout riches des échanges d’idées entre les deux hommes et la preuve d’une sincère et fidèle amitié mêlée d’une admiration réciproque.
1 vol. in-4 reliure demi-vélin à coins, couvertures conservées, tirage sur BFK Rives, s.l.n.n., mai 1924, 14 pp. avec 6 planches hors texte (y compris le frontispice) et 8 planches ajoutées (dont beau portrait gravé ancien de Vauban, d'après Rigaud, dessiné et gravé par Bertonnier et une volante) et 8 L.A.S. jointes [ Contient notamment : ] 1 L.A.S. à en-tête du Château de Versailles, de Pierre de Nollhac - 1 L.A.S. à en-tête du Château de Versailles, datée de janvier 1913 de Gaston Brière : "Votre idée au sujet de l'inconnu de Versailles est intéressante [... mais il faut cette objection : ] "notre militaire de porte aucun ordre de Chevalerie. Or, dans les grands bustes de gros personnages du 17e siècle, je n'ai jamais trouvé l'oubli des insignes. Un Villars sans le Saint Esprit ou la Toison ne peut être un Villars... D'où je conclus que notre personnage doit être un ministre, quelque mestre de camp ou brigadier des armées du Roi, et que nous ne saurons probablement jamais son nom. C'est la conclusion mélancolique de bien des requêtes quand nul fil conducteur ne permet de relier l'oeuvre d'art à un lieu d'origine. Je souhaite que vous soyez heureux dans vos recherches d'archives sur le beau buste de Bordeaux. Plusieurs personnes consultées ont connu le nom de l'armateur Goëthals, j'espère quelques renseignements sur lui. Il serait fort curieux de savoir que le J.Louis Lemoyne du Musée viendrait également de la même collection" - 1 L.A.S. à en-tête du Château de Versailles, d'André Pératé, du 15 décembre 1916 : "Grâce à vous, l'histoire des bustes de Versailles et de St Cyr est définitivement éclairci. Le buste de St Cyr est une copie moderne de notre buste (envoi de l'Etat en 1886) ; copie fidèle au point que la signature A. Coysevox f. y est soigneusement reproduite [ suivent d'autres renseignement sur la signature de leur buste et d'un autre exemplaire, dans les collections royales d'Angleterre ] - 1 billet autographe signé de Pierre Nolhac (bon de visite salles du 18e siècle) - 1 L.A.S. à en-tête du Château de Versailles, d'André Pératé, du 20 Janvier 1917 : "Voici Monsieur un frottis, pris par notre sculpteur Alègre, de la signature du pseudo-Vauban [ ... ] Les intéressantes constatations que vous venez de faire sur le buste de Windsor nous montrent qu'il ne faut accepter qu'avec prudence certaines découvertes des critiques d'art anglais [ ... ]" - 1 L.A.S. à en-tête du Château de Versailles, d'André Pératé, du 5 mars 1917 : [ il remplace pour la correspondance Pierre de Nolhac, qui s'est cassé le bras droit ] "Je vous envoie le frottis de la signature de Coysevox pris par M. Alègre sur le bronze de la Garonne au Parterre d'eau [...] PS : Que pensez-vous de notre pseudo-Vauban ? Est-ce vraiment et sûrement un Villars ?" - 1 L.A.S. à en-tête du Château de Versailles, d'André Pératé, du 9 Avril 1917 : [ il le remercie pour les photos, conclut avec P. de Nolhac au caractère moderne du buste de Villars conservé à Windsorn malgré le caractère curieux d'un tel faux il y a une centaine d'année : ] "Quoi qu'il en soit de l'authenticité de ce buste, il donne les traits de Villars, et se rapproche singulièrement du nôtre, dont la copie est à St Cyr. Voilà, tout au moins, en ce qui concerne notre buste, une question d'attribution du personnage représenté qui est, grâce à vous, résolue, et nous vous en sommes très reconnaissants [...]" - 1 L.A.S. de Gaston Brière - 1 longue note autographe récapitulative de l'auteur - 1 courrier d'un correspondant anglais - 1 courrier tapuscrit Ville de Bordeaux
Exemplaire unique de l'auteur, enrichi des nombreux courriers autographes signés ayant servi à l'élaboration de l'ouvrage et de planches supplémentaires. L'intérêt de Maurice Meaudre de Lapouyade pour un buste conservé au Musée de Bordeaux et attribué à Lemoyne l'a conduit à d'intéressantes recherches à Versailles, Saint Cyr et Windsor. S'il conclut l'ouvrage en avouant son ignorance sur le personnage représenté dans le buste de Bordeaux, il a indiqué au crayon sous la figure de ce dernier : "Samuel Bernard". Bon état (frott. en plats, bel exemplaire par ailleurs).
M. de Lescure. Correspondance de la Marquise du Deffand Bel envoi de l'auteur en page de faux-titre avec ses amis, le Président Hénault-Montesquieu-d'Alembert-Voltaire-Horace Walpole classée par ordre chronologique et sans suppressions augmentée des lettres inédites au Chevalier de l'Isle précédée d'une Histoire de sa vie, de son salon, de ses amis suivie de ses œuvres diverse et éclairée de nombreuses notes par M. de Lescure. Marie de Vichy-Chamrond (ou Champrond), marquise du Deffand, était une épistolière et salonnière française. Issue d'une famille de Bourgogne noble, mais pauvre, elle épousa, en 1718, le marquis du Deffand, homme d'un certain âge, pour lequel elle ne nourrit guère une grande estime. Elle fut introduite par son amant Charles-Jean-François Hénault, président de la Première Chambre des enquêtes du Parlement de Paris chez la duchesse du Maine qui régentait alors les plaisirs à la cour de Sceaux, avec ses salons littéraires et les fêtes des Grandes Nuits de Sceaux. Sa maison devint le rendez-vous de tout ce que la cour, la robe et surtout la littérature renfermaient d’hommes marquants. C’est dans ce monde libertin qu’elle fit la connaissance de Voltaire qui resta son ami toute sa vie. Mais elle y rencontra également des personnalités du monde des arts et des lettres et, à partir de 1742, commença sa correspondance prolixe avec les célébrités de son temps : Voltaire, Horace Walpole, d’Alembert, Julie de Lespinasse, la duchesse de Luynes et tant d’autres. À la mort de son mari, elle s’installa dans les appartements jadis occupés par Madame de Montespan, rue Saint-Dominique à Paris, dans l’ancien couvent des Filles de Saint-Joseph où, à partir de 1749, elle ouvrit son célèbre salon. Elle y donnait des soupers tous les jours, mais ceux du lundi attiraient toute l’élite intellectuelle. Son intelligence et ses dons de conversation paraissent avoir exercé une véritable fascination, même lorsqu’elle fut atteinte de cécité à 56 ans. C’est alors que pour suppléer à ses déficiences, elle prit sa nièce Julie de Lespinasse comme lectrice, avant de s’en séparer de manière fracassante après avoir découvert que les conversations commencées dans son salon se terminaient dans la chambre de Julie. Amie de Voltaire, intime de d'Alembert, de Fontenelle, Marivaux, Sedaine, Helvétius, de l’architecte Soufflot, du sculpteur Falconet, des peintres Van Loo et Vernet qui fréquentaient son salon, tout un monde bel esprit défilait et se pressait chez elle : abbés, courtisans, dames de la cour gloussantes autant que médisantes. Elle laissa, à sa mort, une correspondance fascinante représentative de l'esprit du XVIIIe siècle français. 2 forts volumes (complet) reliés 1/2 chagrin noir à nerfs, 230x150, frottements, coin cassé au dos du tomeI, qq annotations au crayon, 592 et 796 pages. 1 portrait en frontispice pour chaque volume et plusieurs fac-simile de lettres. Table analytique des matières Plon 1865
FABRE, Ferdinand ; [ BOURDIER DE BEAUREGARD, Hermance ; ALBOIZE, Jean ]
Reference : 63978
(1863)
[ Ensemble de documents consacrés à Ferdinand Fabre, dont 6 lettres autographes signées et 2 cartes de visites avec mention autographe de Ferdinand Fabre ] 1 L.A.S. de 2 pages, datée de 1863 : "Mon Cher Levallois, Après avoir passé trois mois dans un village du Midi fort reculé et où ne parvient pas le moindre bruit des journaux, j'arrive à Paris et je lis le trop bienveillant article que vous avez bien voulu consacrer à "Julien Savignon". Recevez, je vous prie, l'expression un peu tardive de ma reconnaissance. Hélas ! Cher Monsieur Levallois, n'apprenant rien de moi après m'avoir traité d'une manière si flatteuse, ne m'aurez-vous pas accusé d'ingratitude ? Accusez Paris, accusez nos [...] travaux qui, à certaines heures, nous obligent à réclamer la solitude comme un impérieux besoin [ il évoque ensuite ses "Etudes cévenoles" et termine en annonçant son troisième roman : "Mademoiselle de Malavielle" ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S.,1 page, non daté : "Cher Monsieur Augier, Voulez-vous et pouvez-vous répéter le 1er acte de [ l'aventurier ? ] demain matin mercredi à midi pour le quart. Un mot de réponse je vous prie [ ... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. datée du 12 mai 1870 : "Monsieur, J'autorise avec plaisir M. Ernest Chesneau à publier mon nom dans la liste des rédacteurs de la "Correspondance Générale" [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages datées du 22 janvier 1877 [ adressée à Eugène Montrosier ] : "Cher Monsieur, Je vous remercie d'avoir bien voulu vous occuper, dans le Musée des Deux Mondes, des travaux de mon beau-frère. Mon ami Laurens demeure 73, rue Notre-Dame des Champs [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages non datées : "Mille regrets, mon cher Monsieur, ; ma femme, en sa qualité d'Inspectrice des pensionnats, est appelée samedi à la commission d'examen et ne sera pas de retour aux Batignolles avant six heures [... ] ; [ On joint : ] 2 CDV enrichies de qq. mots de remerciements ; [ On joint : ] 2 L.A.S. et 3 cartes autographes signées de Mme Veuve Ferdinand Fabre , adressées à Jean Alboize, rédacteur à l'Artiste, pour l'hommage à son défunt mari ; [ On joint : ] Manuscrit autographe signé J. A. [ Jean Alboize ] de l'article consacré à Ferdinand Fabre dans le Journal l'Artiste à l'occasion de sa mort en février 1898, 2 pages ; [ On joint : ] Un recueil de coupures de presse consacrées à Ferdinand Fabre
Très intéressant ensemble de manuscrits et autographes consacrés à l'écrivain Ferdinand Fabre (1827-1898), dans lequel l'auteur cite ses deux romans "Jean Savignac" et "Mademoiselle de Malavielle", et fournit notamment l'adresse de son grand ami le peintre Jean-Paul Laurens, grand illustrateur de son oeuvre et auquel il dédiera son roman "l'Abbé Tigrane".
3 lettres signées Comtesse de Scibor Rylski puis Augusta, 1872, format in-12 de 2 ff. (4 pages), 2 ff. (4 pages), et 4 ff. (7 pages) et 1 brouillon autographe d'Edouard Dentu, s.d., format in-12, 1 f. (une page) : Suivent qq. extraits : 3 Lettres manuscrites signées Comtesse de Scibor Rylski puis Augusta, et brouillon autographe d'Edouar Dentu ] I : "Lyon, ce 14 août 1872. Monsieur, puisque vous ne voulez pas être mon éditeur, voulez-vous être mon ami. Car pour le moment nous ne pouvons être que deux amis. Pourquoi cherchez-vous un ami dans un inconnu direz-vous. Votre personne m'est inconnue, m'est votre esprit, votre coeur me sont connus, ils me plaisent ; et puis je me sens des sentiments dans l'âme qui veulent un homme de génie pour unique confident. Je ne veux pas que le Poëme de mon coeur soit inutile. Il brillera pour vous comme il eût brillé popur vous seul..." ... "Permettez-moi de vous tendre la main, oh une main bien amie, celle de votre Servante. Comtesse de Scibor Rylski, 174 Cours Lafayette, Lyon, ce 14 août" ; II : Brouillon de réponse non daté de la main d'Edouard Dentu : "Chère Madame, Je suis blessé, et par vous ! Aussi je vous demande de me continuer vos ravissantes confidences, priant Dieu qu'il épargne à votre coeur de nouveaux déchirements car votre nature si délicieusement fine est de celles qui ressentent cruellement les meurtrissures de cette vie" ... "...soyez assez bonne pour m'adresser à l'avenir les lettres dont vous voudrez bien m'honorer à mon domicile personnel, rue Sainte Claire 9 à Passy-Paris".III : 27 août 1872 : "J'ai été ravie je ne voudrais pas autrement que vous êtes dans cette lettre La première oh qu'elle ne soit pas la dernière. Quel autre que vous aurait pu jamais excuser et répondre si gracieusement à une inconnue et la deviner... aussi je vous salue au fond de mon coeur comme on salue un phar qui nous a montré les écueils où l'on pouvait périr. Maintenant que nous voilà amis je vous demande pour le moment une alliance proprement morale et mystérieuse. Venez dans mon coeur quand vous serez malheureux, fatigué, où blessé par quelques-uns de ces échecs moraux qui vous attendent à tous les passages importants de la vie" ... "... votre Augusta". IV : "Lyon, ce 15 Septembre 1872. Mon ami, Laissez-moi vous donner ce nom et comprenez-moi bien, en parlant à Dieu nous lui demandons une foule de choses, il reste muet, moi je veux trouver en vous les réponses que Dieu ne nous fait pas. De plus, je crois qu'il est possible de faire exister, comme dans une symphonie deux harpes qui à distance se répondent, vibrent, et produisent une délicieuse mélodie" ... "ordinairement, les mariages, même les liésons, se font au rebours du sens commun, une famille prend des renseignements sur un jeune homme. Si le Léandre fourni par la voisine ou pêché dans un bal n'a pas volé, s'il n'a pas de tare visible, s'il a la fortune qu'on lui désire, s'il sort d'un collège ou d'une école de Droit, ayant satisfait aux idées vulgaires sur l'éducation, et s'il porte bien ses vêtements, on lui permet de venir voir une personne, lacée dès le matin à qui sa mère ordonne de bien veiller sur sa langue, et recommande de ne rien laisser passer de son âme, de son coeur, sur sa physionomie"... "J'attends votre réponse et suis de grand coeur votre Augusta"
Etonnante correspondance dont on ne sait s'il faut réellement l'imputer à la Comtesse de Scibor Ryslki (Agnès Veth ?) qui signe par la suite "Augusta". Mais curieux lot, révélateur de la passion que pouvait alors (toujours ?) susciter un éditeur célèbre du temps. Un mystère à élucider...
MANUSCRIT AUTOGRAPHE. Cahier in-4 de 62 pages, broché, couv. muette noire. Cycle de poèmes sans titre et sans date. Dialogues en vers entre le Poète et la Lointaine.- Carte postale montrant la Meuse, timbre adresse, cachet d’Hermeton, septembre 1936. Nous sommes restés 4 semaines à Gochenée et nous venons terminer nos vacances à Hermeton (...) Il me vient comme une soif de quelques bonnes discussions poétiques, les seules où l’on sache - surtout avec vous - se mettre le cœur à nu (...)”- Carte autographe signée, 2 pp. in-16, adresse, timbre, cachet de Bruxelles le 16 déc. 1937. Invitation à dîner avec les Vandercammen. “Je me réhabitue mal à ma vie quotidienne depuis que je suis revenu ; il me reste encore dans la bouche de ce beau sable croquant qu’est la solitude...”- Longue L. A. S. non datée de 4 pp. in-4. Vers 1940. Lettre pour s’expliquer après que M. Carême et Caprine (sa femme Andrée Gobron (1897-1990)) avaient fait un scandale chez les Norge du fait de la présence d’Hubert Mottard (1910-1984), un poète liégeois. Norge et sa femme (Denise Perrier) avaient l’habitude d’organiser des réunions littéraires au “grenier” à leur domicile de Bruxelles. Ce Mottard s’était présenté à Carême en se recommandant de Georges Linze pour lui emprunter des livres et de l’argent avant de disparaître en laissant une fausse adresse. Les époux Carême ont écrit à son père pour récupérer leur dû, ce qui mit Mottard en rage. “Quand j’ai revu Mottard chez toi mon sang n’a fait qu’un tour (...) Allard commit là une bévue de première grandeur. Il savait que j’étais en conflit avec Mottard et il aurait pu s’arranger pour que l’explication eût lieu ailleurs que dans le grenier (...) Et c’est Andrée qui - outrée de mon attitude - a préféré un éclat à mon ignoble veulerie. (...) Tu avoueras après cela qu’il m’était particulièrement pénible d’avoir à te présenter des excuses - De même qu’à Denise à qui je n’ai pu dire au revoir sans énervement.” Carême profite de sa lettre pour faire part de ses critiques sur la direction prise par “Les Cahiers Blancs” et justifie son désabonnement. Parmi les personnes mentionnées dans cette lettre : Heux, Jublou, Allard, Linze, etc. Il termine sa lettre en disant combien l’amitié de Norge lui est précieuse et l’espoir qu’elle ne sera pas compromise par cette histoire.- L. A. S. du 18 mai 1941, 2 pp. in-4, enveloppe. Longue lettre au sujet de recueil de Norge, Joie aux âmes. “Joie aux âmes ! Cela pourrait devenir actuellement le cri de ralliement e tous ceux qui n’ont pas perdu foi en l’homme, foi dans la destinée de l’homme. Ah tu as bien fait d’éditer ton livre ! C’est maintenant que nous avons besoin de paroles hautes et fières, maintenant que nous avons besoin d’entendre la voix de ce convive qui rompt le pain desséché et en donne à chacun. “Prenez et hâtez-vous d’en manger car une affreuse disette s’est abattue ici, ô gens de ventre et de mâchoire”. C’est maintenant que nous avons besoin du poète (...) c’est maintenant plus que jamais qu’il faut jeter au vent du ciel, afin qu’il la porte où bon lui semble, la graine la plus pure. Mais on ne se lasserait pas d’extraire de ton recueil des phrases qui semblent avoir été dictées par une sorte de voyance, de pressentiment de l’époque troublée que nous allions vivre (...)” Suit une intéressante critique des vers que Carême a trouvé faibles ou prosaïques. À la suite, dans la marge, note amicale signée de “Caprine” de 9 lignes, au sujet des critiques de Maurice Carême.- Carte postale autographe signée montrant une vue de Redu, 1 p. in-16, vers 1940. Carte de vacances.- L. A. S. sans date, 2 pp. in-8. Intéressantes considérations sur la poésie inspirées par la lecture d’un recueil de Norge.- Carte de vœux montrant un tableau de Brueghel contenant 2 pp. in-16 autographes signées de M. Carême et 1 p. de Caprine Caraême. Carte amicale envoyée peu après l’installation de Norge en Provence.- Carte autographe signée s. d. de 2 pp. in-16. Remerciements après un séjour chez Norge et Denise à St.-Paul-de-Vence.- Carte autographe signée s. d., 1 p. in-16. Écrite par Caprine et Maurice, signé par Maurice seul, en-tête de M. Carême adressée Norge et Denise à St.-Paul-de-Vence qu’ils espèrent rencontrer lors d’un séjour à Villefranche.- C. P. autographe signée montrant une rue d’Aix-en-Provence, datée 1957 (cachet), timbre, adresse de Norge au Mas Amadou. Lettre cossignée par G. Mounin chez qui Carême séjourne près d’Aix.- L. A. S. du 30 novembre 1958, 2 pp. in-8 au sujet de Madeleine Ley (1901-1985). “Je n’ai eu, de nulle part, jusqu’à présent, confirmation de la mort de Madeleine Ley et Jean, avec qui j’ai bavardé hier, était lui aussi, embarrassé car il voudrait consacrer une émission à Madeleine et il ne voudrait pas faire d’impair. J’ai lu évidemment, comme toi, l’article de Flouquet qui parlait de Madeleine Ley à l’imparfait... mais contre toute vraisemblance, j’espère encore qu’elle est en vie. (...) comment parler de la vitre invisible qu’est son style ? tout semble dit simplement, ingénument, avec des mots de tous les jours - et pourtant la suggestion joue à plein - et c’est l’enchantement d’un autre monde que l’on devine sous le monde apparemment direct qu’elle évoque. Rien de plus typique à ce sujet que La vieille fée que j’ai souvent relu pour essayer de trouver l’extraordinaire don de Madeleine Ley. Et avec d’autant plus d’acharnement que je voudrais réussir un jour à l’égaler. Tu vas d’ailleurs recevoir dans quelques jours Pigeon vole où je tente, une fois de plus, de résoudre le problème que pose une poésie d’imagination et de sensibilité à la fois accessible aux enfants et aux grandes personnes (...)” Note amicale signée de Caprine dans la marge.- L. A. S. de Bruxelles, le 18 février 1958, 2 pp. in-8. Pour recommander Sofia Noël qui souhaite composer un recueil de poètes belges. Il rapporte une soirée de lectures de poèmes à Paris à la Société des Gens de Lettres.- L. A. S. de Bruxelles, le 8 mars 1958, 1 pp. et demie in-8. Au sujet d’un article sur Mélot du Dy et de ses recueils en cours : Heure de Grâce et A Pigeon vole.- L. A. S. de Bruxelles, le 31 décembre 1958, 4 pp. in-8. Lettre de vœux dans laquelle il donne des nouvelles rassurantes de Madeleine Ley, de lui-même, de Jean et de Flouquet.- Carte autographe signée du 16 mars 1960, 2 pp. in-16 pour annoncer la mort de Roger Desaise.- Caprine CARÊME [Andrée, née Gobron, dite]. 1 carte de vœux, 1 L. A. S. de 3 pp. in-8, 1 photographie la montrant à Cavaillon légendée au dos, et 1 carte postale, le tout dans 2 enveloppes à l’adresse de Norge, datées de 1981-82.
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Union des écrivains de l'U.R.S.S.. Aout 1978. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 192 pages. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 800-LITTERATURE (BELLES-LETTRES)
Sommaire : Un songe, poème en prose de Tolstoï peu connu, Stefan Zweig sur Tolstoï, Billet autographe inédit a un inconnu, Correspondance, Tolstoï et Mikloukho-Maklaï, Mémoires, l'original de Natacha Rostova dans le roman Guerre et paix Classification Dewey : 800-LITTERATURE (BELLES-LETTRES)
PREVOST-PARADOL (Anatole) - (Jean-Baptiste Lacordaire) - (Comte de Falloux) -
Reference : 31110
manuscrit de 12 feuillets autographes (17,7x22,5 cm) d'une écriture bien lisible, à l'encre, recto seul, signé d'Anatole Prévost-Paradol, daté du 29 septembre 1864 - bon état -
Anatole Prévost-Paradol (1829-1870) est le fils de Léon Halévy et le demi-frère cadet de Ludovic Halévy. Après de brillantes études à l’Ecole normale, il se distingue très tôt comme journaliste politique et critique littéraire au Journal des débats dès 1856. Libéral, il s'oppose d'abord au Second Empire. A 36 ans, il est élu à l'Académie française. Cette rapide ascension dans la carrière littéraire se verra brutalement interrompue par une suite de déceptions liées à son engagement politique. Il met fin à ses jours en juillet 1870, à Washington où il est vient d’être nommé ambassadeur. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
S. n. | s. l. s. d. [ca 1980] | 14.50 x 21 cm | 1 page
Note manuscrite de Philippe Soupault, 24 lignes à l'encre mauve sur un feuillet, portant en tête cette inscription : "Note p.57", portant sur André Breton et les nombreuses lettres qu'il a recues. Le coauteur, avec André Breton, du manifeste du surréalisme "Les champs magnétiques" se montre peu amène pour les personnes qui se sont emparé et empressé de publier une partie de la correspondance de son ami disparu : "A la fin de sa vie, Breton accepta de laisser publier par M. Sanouillet qui a publié une thèse universitaire "Dada à Paris" (thèse contestable et illustrée de nombreuses erreurs / , les lettres qu'il avait adressées à Tzara et Picabia, lettres enthousiastes et qui pour les admirateurs des correspondants peuvent surpendre." trahissant même les volontés du pape du surréalisme : "Breton a exgé que sa correspondance, très volumineuse, ne soit consultée et publiée que cinquante après sa mort." Philippe Soupault, fidèle à l'auteur de Nadja, ne sera pas confronté à ce cas de figure : "En ce qui me concerne, je pense que cette exigence n'aura aucune conséquence puisque l'on m'a volé et détruit toutes les lettres que m'avait adressées l'auteur de Mont de Piété." Intéressants souvenirs du dernier surréaliste historique vivant souvent peu tendre avec ses anciens ou nouveaux compagnons de route. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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[Baudoin, Imprimeur du Corps Législatif et du Tribunat] - Collectif
Reference : 68095
(1801)
1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane marron, dos lisse orné, Baudoin, Imprimeur du Corps Législatif et du Tribunat, Messidor An IX [ Juin 1801 ], 2 ff., 583 pp. avec une planche hors texte en couleurs
Cet ouvrage important pour l'histoire de l'Expédition d'Egypte est enrichi d'un remarquable billet anonyme daté du "Kaire le 3 Vendémiaire an 9" [ 25 septembre 1800 ] : "La Commission des Fêtes au Citoïen Fourrier Secrétaire perpétuel de l'Institut. Nous avons espéré Citoïen que vous voudrez bien prononcer l'oraison funèbre du Général Dessaix. Le Public applaudira à notre choix si vous voulez bien être l'organe de l'armée et des français en Egypte. Nous vous saluons". On sait que le grand savant et mathématicien Joseph Fourier (1768-1830) fut le secrétaire de l'Institut d'Egypte et ne rentra en France qu'en 1801. Le général Desaix, ancien membre de l'expédition d'Egypte, y avait reçu le surnom de "Sultan Juste" de la part de ses adversaires. A peine revenu d'Egypte, il parti pour l'armée d'Italie, et il y trouve une mort glorieuse durant la bataille de Marengo, le 14 juin 1800. Un second document a été contrecollé au verso de la première garde volante : la signature autographe de Jean-Baptiste Lepère, architecte et membre de l'expédition d'Egypte. Etat très satisfaisant pour cet exemplaire de belle provenance, de la bibliothèque du général Antoine d'Esperandieu (avec son bel ex-libris "égyptien" aux pyramides), gendre du général baron Joseph Pépin nommé colonel pendant la campagne d'Egypte (petites usures en coiffes, coins frottés). La présence des documents reliés dans l'ouvrage impliquera des délais en cas d'envoi hors de France, en raison des formalités obligatoire liées à l'exportation des biens culturels.
Les Plaies et les Baumes, 1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane bordeaux, Auguste Ghio, Paris, 1887, 2 ff., VI-123 pp.
Avec un billet autographe signé par Léon Mouchot ("Cher Monsieur, Lise Consolatrice n'est qu'une fiction, comme "Le triomphe d'Yvonne" d'ailleurs, que j'ai l'honneur de vous offrir en remerciement de votre lettre et de votre sonnet [ ... ]") et les deux feuillets manuscrits de la copie de la réponse par le périgourdin Fernand Guiralou, récipiendaire en février 1893 d'un Prix au Concours de l'Anthologie Populaire de Gruissan. Bon état (coins frottés)
Bordeaux, Imprimerie Gounouilhou, 1881, in-8 broché, X + (1) + 608 pp avec un portrait-frontispice sur Chine, des reproductions de gravures hors texte, et des dessins inédits et le fac-simile d'une lettre autographe. Un des 225 exemplaires sur papier de Hollande. PHOTOS SUR DEMANDE. PHOTOS AVAILABLE. Deux cassures nettes au dos avec des manques (ouvrage cassé et en partie débroché), plats en bon état, intérieur en bon état (rousseurs éparses, défauts superficiels, quelques feuillets un peu défraîchis). Exemplaire à restaurer (petits défauts) et à relier.