Amsterdam, 1781– in-12, 440 pp – rel. basane havane, tr. rouges, ex-libris manuscrit Ducournau
Ouvrage sur l'histoire romaine, enrichie d' intéressants documents. Quelques mouillures sur certaines p., couv. légèrement épidermée néanmoins très belle reliure d'ép. , très bon ex. Belle étiquette du libraire Trebosc, à Bayonne.
, Amsterdam, [ss. éd.] 1785, 7 vol. in-12, rel. homogène d’époque en plein veau fauve marbré, tit.& tom. dorés sur pc. de maroquin bordeaux et vert, dos à cinq nerfs richement ornés de motifs floraux, frises, roulettes et filets dorés, roulettes dorées sur les coupes, tr. rouges, vignettes, lettrines, bandeaux, (coiffes frottées et parfois accidentées, coins émoussés, coupes lég. frottées, qq. épidermures et trous de vers non traversants, rares piqûres à l’int., mq. une carte dépliante), ouvrages en bon état, à l’int. très bien conservé, CLXV-430[1 carte dépliante]/ XXIV-362/ XXIV-440/ XII-579/ 527/ 440/ 295-IV-116p.
Phone number : 01 43 29 46 77
Lausanne, Marc Michel Bousquet. 1749 12°. Frontispice, XII p. épitre dédicatoire, 1 f. table, 356 p. Reliure plein cuire, titre et décor doré.
Première édition imprimée en Suisse avec un "Epit. Dedic." de l'éditeur pour "Messieurs les Avoyer petit et grand Conseil de l'état exterieur de la ville de Berne". - Dos légèrement frotté. Exlibris de Albrecht Steiger, daté 1846. (Wegmann 6803).
1764 Amsterdam et Leipsick: Arkstée et Merkus, 1764. Un volume in-12: 10 x 17 cm, 3 ff. n. chiff., ii pp. [Table], 366 pp. Reliure d'époque en basane mouchetée, dos lisse orné de fleurons dorés aux petits fers, pièce de titre en maroquin rouge, lettres dorées, pages de garde recouvertes de papier marbré, tranches rouges. Ex-libris: André Gutzwiller. L'une des nombreuses contrefaçons parues après l'édition originale de 1734 (Dangeau, pp. 10 et 24, Larrère, p. 87). Coiffes arasées, mors fendus, coins émoussés, quelques rousseurs éparses à l'intérieur, sinon papier propre et d'agréable présentation.
Amsterdam - Lausanne Chez François Grasset 1770 in 12 (17,5x10) 1 volume reliure pleine basane fauve, dos à nerfs orné de caissons dorés, pièce de titre de maroquin rouge, un feuillet péliminaire de table des chapitres non chiffré, 416 pages. Charles de Secondat, Baron de Montesquieu, 1689-1755. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
Amsterdam Aux dépens de François Grasset 1761 in 12 (17,5x10) 1 volume reliure pleine basane fauve racinée, dos lisse orné de fleurons dorés ''à la lyre'', pièce de titre noire, 416 pages. Charles de Secondat, Baron de Montesquieu, 1689-1755. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
Paris, Chez Guillyn 1755. 12°. 2 n.n. Bl., 365 S., 2 n.n. S. Mit gestochenem Frontispiz. Schulpreisband des Collège Saint Martin in Poitiers. Kalblederband der Zeit mit Wappensupralibros der Stadt Poitiers auf den Deckeln, goldgeprägtem Rückenschild und floraler Rückenvergoldung.
Hübscher Schulpreis für einen André Fontaine zum Schuljahr 1766. - Kanten leicht berieben. Rückstände eines entfernten Exlibris auf dem Innendeckel.
Amsterdam, Arkstée et Merkus, 1776. 280 g In-12, plein veau, dos lisse orné, [2] ff., 440 pp.. Petits frottements. . (Catégories : Philosophie, Littérature, Antiquité romaine, )
MONTESQUIEU Charles Louis de Secondat ( 1689 - 1755 ) Baron de la Brède ( ) :
Reference : 31899
"2. Lyon, Bruyset aîné et Buynant, An XIII-1805, in-8°, 428 pp, index, contemporary leather, gilt decorated spine and front, labeled ""Lycée de Liège"", headcaps missing or damaged, marbled endpapers, speckled edges, some clear old waterstains."
1806 A Lyon, chez les Frères Perisse, imprimeurs-libraires - 1806 - In-12, plein veau marbré; titre, filets et fleurons dorés au dos; tranches marbrées - 316 p
Bon état - Légers frottements et épidermure ssur les plats et le dos - Tranches légèrement frottées
MONTESQUIEU. Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de.
Reference : LCS-18587
Des bibliothèques du chef Vendéen Jacques-Aubin Gaudin de La Bérillais et Giraud Badin, avec ex-libris. A Paris, rue S. Jacques, Chez Huart & Moreau fils, Libraires de la Reine, & Libraires-Imprimeurs de Monseigneur le Dauphin, à la Justice & au grand Saint Basile, 1748. 1 volume de 3 ff., 365 pp. et 3 pp. In-12 maroquin rouge, triple filet doré en encadrement sur les plats, dos à nerfs orné, filet sur les coupes, tranches dorées. Reliure en maroquin de l’époque. 168 x 97 mm.
Edition originale définitive donnée par Montesquieu même. «L’édition définitive donnée par Montesquieu, est celle de Paris, 1748, in-12 de (3) ff. y compris le frontispice d’Eisen, 365 pp. et (3) pp. «Les ff. lim. contiennent un joli frontispice d’Eisen, gravé par De la Fosse et tiré sur papier fort. Les mêmes artistes ont signé le fleuron du titre et le fleuron placé au-dessus du titre de départ. Le Dialogue de Sylla et d’Eucrate paraît ici pour la première fois. Le privilège, daté du 20 septembre 1747, est accordé pour neuf ans à Pierre-Michel Huart.» (Cat.James de Rothschild, n° 2080). On y trouve joint, pour la première fois, le Dialogue de Sylla et d’Eucrate qui avait d’abord paru dans le Mercure de France de février 1745, pp. 61-72.» (Tchémerzine IV-928). L’œuvre se rattache par certains de ses aspects au Discours sur l’histoire universelle de Bossuet, mais elle est libérée des intentions théologiques qui présidèrent à la naissance de cette dernière ; les Considérations de Montesquieu se développent suivant une nouvelle harmonie, selon la logique humaine des faits qui s’enchaînent et s’ordonnent en un processus causal. Certaines « causes générales, morales ou physiques » influent sur le cours de l’histoire, et la direction générale de l’histoire entraîne à son tour tous les événements particuliers : les peuples qui changent de gouvernement pour en adopter un qui se trouve en contradiction avec leurs exigences historiques naturelles s’exposent à de graves conséquences. Les Romains furent grands et prospères aussi longtemps qu’ils se gouvernèrent selon certains principes : l’amour de la liberté, du travail, de la patrie, la sévère discipline militaire, la sage politique du Sénat dans ses rapports avec les peuples vaincus. Ils furent en décadence lorsqu’ils agrandirent de façon démesurée leur Empire et que leur puissance universelle les obligea à changer leur mode de gouvernement en substituant de nouveaux principes aux anciens. L’éloignement des armées fit s’évanouir l’esprit républicain ; le droit de cité fut étendu à trop de peuples ; les richesses furent accumulées indûment ; le pouvoir, passé des mains des patriciens dans celles du peuple, ouvrit la voie aux abus les plus monstrueux des empereurs. Au milieu de ces considérations, qui ont la clarté de l’évidence, trouvent place des portraits et des tableaux admirables qui font de ce livre un chef-d’œuvre de grâce austère, rempli de l’antique et classique amour de la liberté. Les idées fondamentales de L’Esprit des lois s’organisent ici et s’affirment dans un exemple historique précis, dont la conception, se libère nettement des influences religieuses et dynastiques et, par là, annonce les horizons plus vastes de l’historiographie moderne : celle-ci d’ailleurs reprendra et développera certains points de l’analyse de Montesquieu (par exemple l’importance de la tradition, et du milieu). Très bel exemplaire relié en maroquin rouge provenant de la bibliothèque du Vendéen Jacques Aubin Gaudin de La Bérillais, né à Nantes le 14 avril 1733, guillotiné à Nantes le 18 avril 1793, appelé aussi La Bérillais, Laberillais ou Gaudin-Bérillais. Au début de la Révolution française, il se retire sur ses terres près de Nantes. Il invite des prêtres réfractaires à célébrer dans sa chapelle des messes illégales. Il est secrètement l'un des deux chefs nantais d'une vaste conjuration royaliste, l'Association bretonne créée par La Rouërie. Quand la guerre de Vendée éclate en mars 1793, il désapprouve ce soulèvement paysan. C'est contre son gré qu'il est élu chef par vingt et une paroisses de la région. La Bérillais accepte alors le commandement, mais refuse d'attaquer Nantes à la tête de ses troupes royalistes et impose sa volonté de rechercher la paix par la négociation, en tant que conciliateur. Il rédige un manifeste présentant les principales revendications populaires, le transmet aux autorités, entreprend sur cette base des démarches de négociation et fait temporiser ses troupes, mais il est arrêté par les républicains. Malgré les témoignages attestant son désir de paix et les négociations en cours, il est condamné à mort le 18 avril 1793 comme général des insurgés, et de la bibliothèque Giraud-Badin.
Ouvrage imprimé sur papier fin de Hollande et relié en maroquin rouge de l’époque, condition rare. A Paris, rue S. Jacques, Chez Huart & Moreau fils, Libraires de la Reine, & Libraires-Imprimeurs de Monseigneur le Dauphin, à la Justice & au grand Saint Basile, 1748. 3 ff., 365 pp. et 3 pp. 1 volume in-12 maroquin rouge, triple filet doré en encadrement sur les plats. Dos à nerfs orné. Filet sur les coupes. Tranches dorées. Reliure en maroquin de l’époque. 168 x 97 mm.
Édition originale définitive donnée par Montesquieu même. «L’édition définitive donnée par Montesquieu, est celle de Paris, 1748, in-12 de (3) ff. y compris le frontispice d’Eisen, 365 pp. et (3) pp. «Les ff. lim. contiennent un joli frontispice d’Eisen, gravé par De la Fosse et tiré sur papier fort. Les mêmes artistes ont signé le fleuron du titre et le fleuron placé au-dessus du titre de départ. Le Dialogue de Sylla et d’Eucrate paraît ici pour la première fois. Le privilège, daté du 20 septembre 1747, est accordé pour neuf ans à Pierre-Michel Huart.» (Cat.James de Rothschild, n° 2080). On y trouve joint, pour la première fois, le Dialogue de Sylla et d’Eucrate qui avait d’abord paru dans le Mercure de France de février 1745, pp. 61-72.» (Tchémerzine IV-928). L’œuvre se rattache par certains de ses aspects au Discours sur l’histoire universelle de Bossuet, mais elle est libérée des intentions théologiques qui présidèrent à la naissance de cette dernière ; les Considérations de Montesquieu se développent suivant une nouvelle harmonie, selon la logique humaine des faits qui s’enchaînent et s’ordonnent en un processus causal. Certaines « causes générales, morales ou physiques » influent sur le cours de l’histoire, et la direction générale de l’histoire entraîne à son tour tous les événements particuliers : les peuples qui changent de gouvernement pour en adopter un qui se trouve en contradiction avec leurs exigences historiques naturelles s’exposent à de graves conséquences. Les Romains furent grands et prospères aussi longtemps qu’ils se gouvernèrent selon certains principes : l’amour de la liberté, du travail, de la patrie, la sévère discipline militaire, la sage politique du Sénat dans ses rapports avec les peuples vaincus. Ils furent en décadence lorsqu’ils agrandirent de façon démesurée leur Empire et que leur puissance universelle les obligea à changer leur mode de gouvernement en substituant de nouveaux principes aux anciens. L’éloignement des armées fit s’évanouir l’esprit républicain ; le droit de cité fut étendu à trop de peuples ; les richesses furent accumulées indûment ; le pouvoir, passé des mains des patriciens dans celles du peuple, ouvrit la voie aux abus les plus monstrueux des empereurs. Au milieu de ces considérations, qui ont la clarté de l’évidence, trouvent place des portraits et des tableaux admirables qui font de ce livre un chef-d’œuvre de grâce austère, rempli de l’antique et classique amour de la liberté. Les idées fondamentales de L’Esprit des lois s’organisent ici et s’affirment dans un exemple historique précis, dont la conception, se libère nettement des influences religieuses et dynastiques et, par là, annonce les horizons plus vastes de l’historiographie moderne : celle-ci d’ailleurs reprendra et développera certains points de l’analyse de Montesquieu (par exemple l’importance de la tradition, et du milieu). Très bel exemplaire relié en maroquin rouge provenant de la bibliothèque du Vendéen Jacques Aubin Gaudin de La Bérillais, né à Nantes le 14 avril 1733, guillotiné à Nantes le 18 avril 1793, appelé aussi La Bérillais, Laberillais ou Gaudin-Bérillais. Au début de la Révolution française, il se retire sur ses terres près de Nantes. Il invite des prêtres réfractaires à célébrer dans sa chapelle des messes illégales. Il est secrètement l'un des deux chefs nantais d'une vaste conjuration royaliste, l'Association bretonne créée par La Rouërie. Quand la guerre de Vendée éclate en mars 1793, il désapprouve ce soulèvement paysan. C'est contre son gré qu'il est élu chef par vingt et une paroisses de la région. La Bérillais accepte alors le commandement, mais refuse d'attaquer Nantes à la tête de ses troupes royalistes et impose sa volonté de rechercher la paix par la négociation, en tant que conciliateur. Il rédige un manifeste présentant les principales revendications populaires, le transmet aux autorités, entreprend sur cette base des démarches de négociation et fait temporiser ses troupes, mais il est arrêté par les républicains. Malgré les témoignages attestant son désir de paix et les négociations en cours, il est condamné à mort le 18 avril 1793 comme général des insurgés, et de la bibliothèque Giraud-Badin.
Paris : Moreau, 1755. LE PREMIÈRES RÉFLEXIONS DE MONTESQUIEU SUR LA PHILOSOPHIE POLITIQUE
In-16° (164 x 103 mm), [2] ff., 365 pp., [1] f., veau marbré, dos à cinq nerfs orné, encadrement à froid sur les plats, tranches rouges. Édition partagé posthume, parue l'année de la mort de l'auteur et basée sur l'édition définitive de 1748 (Paris) dans laquelle sont ajoutés pour la première fois le Dialogue de Sylla et d'Eucrate et la table analytique établie par Montesquieu. L'ouvrage est illustré d'un bandeau gravé au premier chapitre. Le frontispice d'Eisen est cependant manquant.Il était de pratique courante sous l'Ancien Régime que les ouvrages soit proposé à la vente avec ou sans illustration(s). Les Considérations paraissent pour la première fois à Amsterdam, chez Desbordes, en 1734. Montesquieu y examine l'expansion de l'Empire romain puis sa décadence, qu'il décrit comme la conséquence d'une abdication de la valeur de la liberté qui aurait commencé au temps de César. Ouvrage d'importance sur le plan historiographique, les Considérations constituent également le premier volet d'une réflexion politique poursuivie dans Réflexions sur la monarchie universelle et L'Esprit des lois. Provenance : Ex-libris manuscrit " de la bibliothèque de Mondenans " (?) à la première garde blanche. XVIIIe siècle. Non-identifié. Exemplaire acheté sans le frontispice.
Paris Chez David l'aîné, Libraire 1750 in 12 (16x9,5) 1 volumes reliure pleine basane fauve de l'époque, dos à nerfs orné, caissons dorés, tranches teintées rouge, 1 feuillet de table des chapitres non chiffré, 363 pages [1]. Nouvelle édition, revue, corrigée & augmentée pal l'auteur. A laquelle on a joint un DIALOGUE DE SYLLA ET D'EUCRATE. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
Édimbourg, Hamilton, Balfour et Neill, 1751. In-8 de (4)-336 pp., veau brun, dos orné à nerfs, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition écossaise établie sur l'édition Paris, Durand, 1748 , la dernière revue et corrigée par Montesquieu de son vivant, augmentée de la Défense de l'Esprit des Loix (publiée séparément en 1750). Les Considérations parurent pour la première fois à Amsterdam en 1734. « Refusant le providentialisme, Montesquieu y élabore la théorie du déterminisme historique et forge les concepts mis en œuvre, quatorze ans plus tard, dans De l'Esprit des lois » (Classiques Garnier). L'ouvrage « connut neuf éditions du vivant de Montesquieu » et inspira notamment Edward Gibbon dans son History of the Decline and Fall of the Roman Empire (1776).La Défense de l'Esprit des Loix, jointe ici, est la réponse de Montesquieu aux attaques de la Gazette ecclésiastique qui l'avait accusé de favoriser le déisme et l'athéisme. Montesquieu (1689-1755) devait mourir quatre ans après cette édition, laissant ses corrections de référence dans les archives du château de La Brède.Départ de fente au mors du plat supérieur.Louis Vian, Montesquieu. Bibliographie de ses oeuvres, p. 14 ; Tchemerzine, IV, 928 (éd. 1748).
(MONTESQUIEU, Charles-Louis de Secondat, Baron de) (1689-1755):
Reference : 124163aaf
Lausanne, Marc-Michel Bousquet, 1749, in-8°, 1 gravure en frontispice + XII (titre en rouge et en noir et épître dédicatoire) + 1 f. (table) + 356 p., non rogné, reliure plein veau, dos à cinq nerfs richement orné or, tranches rouges.
Edition lausannoise d'une oeuvre majeure d'analyse historique et politique de Montesquieu, sur Rome et Byzance, publiée pour la première fois en 1734, et qui aurait pu, selon D'Alembert, s'intituler «Histoire romaine à l'usage des hommes d'Etat et des philosophes». Quérard indique qu'il n'y aurait eu que quatre éditions du vivant de l'auteur: la nôtre ne figure pas dans sa récension. Quérard VI/238; Barbier I/722c; Hoefer NBG XXXVI/185.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Paris DAVID l'aîné 1750 un volume in-16° (150 x 90mm), [2] ff. 463 pp. [1] ff. Reliure en basane fauve marbrée, dos à nerfs orné, tranches rouges (reliure époque). (coiffes manquantes, coins frottés et tassés, mors ouverts, première page de garde en partie détachée, tâche brune marginale sur vingt feuillets, auréole jaune marginale sur trente feuillets, rousseurs et brunissures sur plusieurs pages).
Photo sur demande. Année 1755 inscrite au bic sur la page de titres. Opérations au crayon noir sur les dernières du verso de couverture. Reliure plein cuir d'époque légèrement érodé.
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AMSTERDAM 1788-
IN12 veau raciné -dos orné-coins frottés-440p. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €