MEDICIS (Catherine de) - ESTIENNE (Henri), BEZE (Théodore de), SERRES (Jean de)], CONTI (Louise-Marguerite de Lorraine princesse de), AUBIGNE (Théodore Agrippa d'),
Reference : 32448
Ensemble de 2 ouvrages reliés en un volume in-12 (126 x 70 mm) , plein parchemin ivoire de l'époque.
Ce recueil réunit les pamphlets les plus influents qui ont façonné la légende noire de Catherine de Médicis, véhiculant limage dune souveraine machiavélique et despotique dans limaginaire collectif. Cette perception a perduré durant des siècles avant d'être largement remise en question à partir de la seconde moitié du XXe siècle.1- Attribué par ses contemporains à Henri Estienne, ce pamphlet pourrait également avoir pour auteur Jean de Serres, Théodore de Bèze ou Innocent Gentillet."Pamphlet très violent, écrit pendant la régence de 1574 contre la tyrannie et les vices de Catherine de Médicis, histoire des guerres de religion où les responsabilités sont rejetées sur la reine. Lauteur, qui se donne comme un catholique modéré, semble être un huguenot apparenté au Parti des Politiques" (Sources de lHistoire de France, n° 2240). (Cf. Renouard, 'Estienne', 142-143, n°8. Brunet, II, 751).2- Ce recueil de pamphlets visant aussi bien Henri III quHenri IV contient :I. "Journal du règne de Henry III" [par Servin, avocat général au parlement de Paris].II. "LAlcandre, ou les amours du Roy Henry le Grand" (Chronique scandaleuse attribuée à la Princesse de Conti).III. "Le Divorce satyrique, ou les amours de Reine Marguerite de Valois" (Pamphlet extrêmement virulent contre Marguerite de Valois, attribué à P.-V. Palma Cayet).IV. "La confession de M. de Sancy" par L.S.D.A., auteur du Baron de Feneste [Théodore Agrippa dAubigné].L. Brouillant (dans 'Pierre du Marteau', p. 179) précise que ce dernier recueil, publié sous une fausse adresse de Cologne, aurait en réalité été imprimé à La Haye par Adrian Vlacq, comme le précédent. (Brunet, IV, 1146).Bon exemplaire, relié à lépoque.
Paris, Leon Techener, 1884, in-12,reliure demi toile verte, , 273 pp. . Edition originale.
bon etat,.ÉDITION ORIGINALE de cette étude sur les essais poétiques de Catherine de Médicis. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Fayard, 1940, in-12, 731 pp, sources et biblio, reliure demi-toile chagrinée chocolat, dos lisse avec titres dorés et filets à froid, couv. conservées (rel. de l'époque), bon état (Coll. Les Grandes études historiques). Edition originale imprimée sur alfa
Remarquable étude, avec une très ample bibliographie. — "Une œuvre, non d'un simple vulgarisateur de seconde main, mais d'un historien méthodique. M. Héritier a voulu écrire, non une biographie stricte comme feu J.-H. Mariéjol, ni une histoire du temps de Catherine de Médicis, mais une « synthèse » de la vie et des actions de son personnage, qu'il s'est efforcé de replacer dans son siècle et qu'il s'interdit d'expliquer à l'aide d'autre chose que les idées, la mentalité de ce siècle. En fait, les 731 pages de cette « synthèse » contiennent bien des analyses, ou des contributions analytiques. On ne s'en plaindra pas, car ces morceaux sont sérieux, généralement bien informés, même lorsqu'il s'agit des relations du gouvernement de Paris avec Elizabeth d'Angleterre et du projet de mariage de François, duc d'Anjou, même lorsqu'il s'agit de l'affaire de Portugal et des négociations compliquées menées par Catherine avec son gendre de l'Escorial. Il a annexé à son travail une copieuse Orientation bibliographique (39 pages). Cette « orientation » est en réalité un aperçu fort ample sur l'ensemble des sources et de la bibliographie concernant non seulement Catherine de Médicis, mais bien l'histoire générale et particulière de toute la période française 1560-1589. On y relèvera peu de lacunes. Le volume est de lecture attachante. Une Catherine de Médicis femme, mère et « gouvernante », un peu systématique, très vivante cependant, se dessine clairement devant l'esprit du lecteur. M. Héritier atteint donc son objet et son gros ouvrage se classera certainement à un bon rang dans la collection à laquelle il l'a donné." (H. Drouot, Revue d'histoire de l'Église de France, 1941) — "Par une singulière coïncidence le livre de M. Jean Héritier, qui évoque la période du plus grand déchirement français – les guerres de Religion – jusqu’en 1940, parut précisément en 1940 et fut presque aussitôt épuisé. Son livre apparaît comme un tableau fort complet, disposé dans les perspectives les plus variées autour d’un portrait très approfondi : celui du personnage central, qui anime et domine toute la peinture. Que ce personnage soit une femme contribue sans doute à donner à ce récit, d’une stricte rigueur historique, son caractère émouvant, pathétique. La formule consacrée n’est certes pas de complaisance ici : cela se lit comme un roman, et le plus passionnant des romans. Nulle femme pourtant ne fut moins romanesque que Catherine de Médicis, au sens où on l’entend des héroïnes féminines, puisque son biographe peut dire d’elle qu’elle n’avait jamais eu d’aventure amoureuse. Sa seule passion de femme, mais violente et de grandes conséquences politiques, fut le sentiment maternel. Il faut noter aussi un attachement conjugal réel, solide, mais trop dénoué ; le destin fit de Catherine non une épouse, mais une mère royale, et plus véritablement : un roi..." (Yves Florenne, Le Monde diplomatique, 1960) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1940, in-12, 731 pp, sources et biblio, broché, bon état (Coll. Les Grandes Etudes historiques)
Remarquable étude, avec une très ample bibliographie. — "Une œuvre, non d'un simple vulgarisateur de seconde main, mais d'un historien méthodique. M. Héritier a voulu écrire, non une biographie stricte comme feu J.-H. Mariéjol, ni une histoire du temps de Catherine de Médicis, mais une « synthèse » de la vie et des actions de son personnage, qu'il s'est efforcé de replacer dans son siècle et qu'il s'interdit d'expliquer à l'aide d'autre chose que les idées, la mentalité de ce siècle. En fait, les 731 pages de cette « svnthèse » contiennent bien des analyses, ou des contributions analytiques. On ne s'en plaindra pas, car ces morceaux sont sérieux, généralement bien informés, même lorsqu'il s'agit des relations du gouvernement de Paris avec Elizabeth d'Angleterre et du projet de mariage de François, duc d'Anjou, même lorsqu'il s'agit de l'affaire de Portugal et des négociations compliquées menées par Catherine avec son gendre de l'Escorial. Il a annexé à son travail une copieuse Orientation bibliographique (39 pages). Cette « orientation » est en réalité un aperçu fort ample sur l'ensemble des sources et de la bibliographie concernant non seulement Catherine de Médicis, mais bien l'histoire générale et particulière de toute la période française 1560-1589. On y relèvera peu de lacunes. Le volume est de lecture attachante. Une Catherine de Médicis femme, mère et « gouvernante », un peu systématique, très vivante cependant, se dessine clairement devant l'esprit du lecteur. M. Héritier atteint donc son objet et son gros ouvrage se classera certainement à un bon rang dans la collection à laquelle il l'a donné." (H. Drouot, Revue d'histoire de l'Église de France, 1941) — "Par une singulière coïncidence le livre de M. Jean Héritier, qui évoque la période du plus grand déchirement français – les guerres de Religion – jusqu’en 1940, parut précisément en 1940 et fut presque aussitôt épuisé. Son livre apparaît comme un tableau fort complet, disposé dans les perspectives les plus variées autour d’un portrait très approfondi : celui du personnage central, qui anime et domine toute la peinture. Que ce personnage soit une femme contribue sans doute à donner à ce récit, d’une stricte rigueur historique, son caractère émouvant, pathétique. La formule consacrée n’est certes pas de complaisance ici : cela se lit comme un roman, et le plus passionnant des romans. Nulle femme pourtant ne fut moins romanesque que Catherine de Médicis, au sens où on l’entend des héroïnes féminines, puisque son biographe peut dire d’elle qu’elle n’avait jamais eu d’aventure amoureuse. Sa seule passion de femme, mais violente et de grandes conséquences politiques, fut le sentiment maternel. Il faut noter aussi un attachement conjugal réel, solide, mais trop dénoué ; le destin fit de Catherine non une épouse, mais une mère royale, et plus véritablement : un roi..." (Yves Florenne, Le Monde diplomatique, 1960) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Suivant la copië Imprimée à la Haië La Haye, 1663, in-16 demi-chagrin brun XIXIème, 156pp. Y compris la page de titre. La première édition de ce pamphlet contre Catherine de Medicis a été publié en 1575 et connait un énorme succès, celui-ci étant traduit en latin, en Allemand, et en anglais. Pas moins de neufs éditions françaises voient le jour entre 1575 et 1579. Le texte est attribué à Henri Estienne, Théodore de Bèze, Jean de Serre, Pierre Pithou ou Innocent Gentillet mais sans preuve ni certitude aucune. La légende noire de la Reine Catherine prend ses racines dans ce pamphlet qui tend à montrer que toutes ses actions visent à détruire le royaume de France avec, en premier lieu, la responsabilité de la Saint Barthélémy. Bon exemplaire.
Selon la copie imprimé à Paris, 1649. 1 vol. in-12, parchemin souple, dos muet. Reliure de l'époque. Bon exemplaire. Note bibliographique du XIXe siècle écrite à la plume sur le feuillet de garde. 138 pp.,(1) f. blanc. Quelques mouillures.
Réimpression publiée pendant la Fronde de ce violent pamphlet huguenot anonyme contre Catherine de Médicis. Il avait été imprimé pour la première fois pendant la régence en 1574. Attribué tour à tours à Henri Estienne, Théodore de Bèze, Jean de Serre, Pierre Pithou et Gentillet, il semble qu'il ne soit l'oeuvre d'aucun d'entre eux. Dans cet écrit, toutes les responsabilités des troubles des guerres de religion sont rejetés sur la reine. L'auteur tente de prouver que même les Guise sont des victimes de Catherine et qu'elle seule est à l'origine de la Saint-Barthélemy. Ce pamphlet s'insurget par ailleurs contre le rôle tenu par une femme, qui plus est étrangère, dans les affaires de France. Il avait une résonance particulière en 1649 sous la régence d'Anne d'Autriche et peut être considéré, à ce titre, comme une mazarinade. Hauser, 2240.
Le Grand Livre du Mois 2009 429 pages in8. 2009. broché. 429 pages. Cette biographie de Jean-Pierre Poirier retrace la vie de Catherine de Médicis héritière des Médicis épouse d'Henri II et mère de trois rois de France. L'ouvrage met en lumière son rôle politique majeur puisqu'elle a tenu la barre de l'État pendant trente ans dont quatorze années de pouvoir absolu et examine à la fois sa grandeur et ses lacunes
Bon état
Paris, Boussod, Manzi, Joyant & Cie, 1899. In-4 (312 x 246 mm), 2 ff. n. ch., 181 pp., 1 f. n. ch. Maroquin fauve, médaillon central mosaïqué en veau beige et recouvert d'un décor d'arabesques et de pointillés dorés, nom de Catherine de Médicis au centre au premier plat, encadrement de filets dorés d'encadrement et grandes parties décorées en coin mosaïquées en veau recouvert du même décor doré au pointillé et arabesques, dos lisse orné de même, double filet sur les coupes, tranches dorées, doublure de maroquin vert, jeu de roulettes dorées en encadrement, doublure de tabis marron foncé (de Samblanx & J. Weckesser).
Très bel ouvrage orné de quarante-neuf planches imprimées en taille-douce. L'illustration comprend un frontispice tiré en couleurs, reproduisant en fac-similé un portrait inédit de Catherine de Médicis par Clouet, quarante planches hors texte en photogravure, dont diverses en plusieurs tons, et huit en-têtes et culs-de-lampe. Il fut tiré à 1000 exemplaires sur papier de Rives et 200 sur papier du Japon. Celui-ci est un des exemplaires sur Japon, renfermant une suite des quarante-neuf planches imprimées en camaïeu divers. Il a été relié avec les feuillets de souscription. Ils comprennent un portrait en couleurs de Catherine de Médicis et une reproduction du fac-similé de la reliure exécutée pour elle par Jean de Tournes. Magnifique exemplaire en reliure mosaïquée et doublée de Weckesser et de Samblanx.
[ J. Techener] - DE L'ORME, Philibert ; (CHEVALIER, Abbé C.) ; GALITZIN, Prince Auguste
Reference : 63746
(1864)
5 vol. in-8 reliure demi-basane marron, dos à 2 séries de nerfs, super libris du Château de Lauzun en mors, couverture conservée, coll. Archives Royales de Chenonceau, J. Techener, Paris : ] Pièces historiques relatives à la Chastellenie de Chenonceau sous Louis XII, François Ier et Henry II, Diane de Poitiers et Catherine de Médicis, publiées pour la première fois d'après les originaux, et avec une introduction par l'abbé C. Chevalier, 1864, clxxix-198 pp. avec frontispice [ On joint : ] Debtes et créanciers de la Royne Mère Catherine de Médicis. 1589-1606. Documents publiés pour la première fois d'après les Archives de Chenonceau, avec une introduction, par M. l'abbé C. Chevalier, 1862, lxix-136 pp. [ On joint : ] Comptes des receptes et despences faites en la chastellenie de Chenonceau par Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois, dame de Chenonceau et autres lieux, 1864, 312 pp. [On joint : ] Inventaire des meubles, bijoux et livres estant à Chenonceaux le huit janvier MDCIII, précédé d'une histoire sommaire de la vie de Louise de Lorraine, Reine de France, suivi d'une notice sur le château de Chenonceau. Paris, Techener, 1856, XIV-77 pp. avec un portrait en frontispice, [Suivi de : ] Les Triomphes faictz Les Triomphes faictz à l'entrée de Françoys II et de Marye Stuart au chasteau de Chenonceau le dymache, dernier jour de mars MDLIX, 1850, viii-20 pp. [ On joint : ] Lettres et Devis de Philibert de l'Orme et autres pièces relatives à la construction du Château de Chenonceau, 1864, 241 pp. et 1 f. avec 1 gravure du château en frontispice
Rare exemplaire bien complet réunissant les 6 titres de cette belle édition soignée et imprimée sur un très beau papier vergé, publiée par l'abbé Casimir Chevalier. Ce dernier avait été sollicité par René de Villeneuve pour l'inventaire et la publication des archives de la seigneurie de Chenonceau ; cachées lors de la Révolution par l'abbé Lecomte, elles avaient été retrouvées en 1859, parfaitement conservées. Bon ensemble (dos un peu passé, mouill. dans le volumes des "Debtes", bon exemplaire par ailleurs, ex-libris aux armes échiquetées du Comte Folchi).
Cartonnage de l'éditeur, 26X24 cm, 2000, 159 pages, nombreuses illustrations en couleurs, la France au fil de ses rois, éditions Tallandier / Historia / sélection du reader's digest. Bon exemplaire.
Albin Michel, 2001, in-8°, 297 pp, 16 pl. de gravures en couleurs hors texte, biblio, index, broché, bon état
Protéger son enfant, l'astreindre à l'étude, lui donner confiance en soi et, au moment venu, lâcher son emprise, c'est la tâche qui incombe à chaque mère. Mais qu'en est-il lorsque cet enfant est roi de France et que sa mère, la reine veuve, est régente, jouissant du pouvoir suprême ? Comme Catherine de Médicis, Marie de Médicis et Anne d'Autriche qui ont exercé la régence jusqu'à ce que leur fils soit en âge de gouverner. Aucune n'a eu la même attitude : Catherine et Marie de Médicis ont semé les germes d'une guerre civile en ne cachant pas leur préférence pour leurs cadets ; Anne d'Autriche, elle, imposa au plus jeune un respect sans faille pour l'héritier du trône. Toutes trois illustrent la complexité d'une situation qui garde, aujourd'hui encore, une valeur intemporelle. L'amour maternel suffit-il à garantir le désintéressement d'une reine ou d'une femme de pouvoir ? Anka Muhlstein, historienne et biographe d'Astolphe de Custine et de Cavelier de La Salle, répond à cette question. Un essai d'une clarté exemplaire qui offre de magnifiques portraits et analyse de manière aiguë des situations où sentiments, raison d'Etat et amour du pouvoir se mêlent jusqu'à changer le sens de l'Histoire. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Le club du livre d'histoire 1956 in8. 1956. Relié. Biographie de Catherine de Médicis (1519-1589) reine de France mère de trois rois et régente du royaume pendant trois ans. L'ouvrage cherche à réhabiliter son image souvent associée au deuil et à une réputation négative forgée au XIXe siècle en lui rendant justice
Bon état avec étui en carton intérieur propre
P., Flammarion, 1927, in 12 broché, 333 pages.
PHOTOS sur DEMANDE. Fermeture du 1er au 23 Août
Phone number : 04 77 32 63 69
P., Fayard (Collection "Les Grandes Etudes Historiques"), 1942, fort in 12 broché, 733 pages ; bibliographie.
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P., Gallimard, NRF, 1936, in 8° broché, 349 pages ; couverture illustrée (fanée).
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P., Fayard (Collection "Les Grandes Etudes Historiques"), 1940, fort in 12 broché, 731 pages.
PHOTOS sur DEMANDE. Fermeture du 1er au 23 Août
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Eau-forte sur chine appliquée sur papier blanc - XIXéme siècle - format 22,5 x 16 cm pour le papier de chine - rousseurs sur les marges de papier blanc -
Dessiné par Fritz Millet - Gravé par Leclerc -
Paris Niel, P.G. 1848 Édition originale. Un beau portrait de Catherine de Médicis. À l'origine un portrait du XVIe siècle, il a été reproduit en fac-similé dans «Portraits des personnages français les plus célèbres du XVIe siècle» de Niel, publié en 1848. Un petit blason en relief figure en bas au centre du portrait. Généralement propre, seule la feuille présente une légère marque. Actuellement sous passe-partout. Bien que ce même portrait soit nommé sous plusieurs noms lors de recherches en ligne, cet exemplaire porte le nom de Catherine à l'encre rouge sur le bord supérieur. Dimensions de l'image: 33cm x 23cm. Dimensions du passe-partout/feuille: 50cm x 36cm. Jules Niel, ou Paul-Gabriel-Jules Niel (1800-1872), était bibliothécaire au ministère de l'Intérieur. Un portrait rare.
First edition thus. An attractive portrait of Catherine of Médici. Originally a sixteenth century portrait, it was reproduced in facsimile in Niel's "Portraits des personnages français les plus célèbres du XVIe siècle" published in 1848. To the bottom centre of the portrait is a small embossed crest. Mainly clean, there is a touch of marking to the sheet only. Now under passe partout. Although this same portrait is given several different names in online searches, this copy has Catherine's name in red ink to the top edge. Image is 33cm x 23cm. Passe partout / sheet is 50cm x 36cm. Jules Niel or Paul-Gabriel-Jules Niel (1800-1872) was a librarian at the Ministry of the Interior. A scarce portrait. .
[ Portraits de Femmes. Publication Artistique bimensuelle] - Collectif ; [ HENRIOT, Emile )
Reference : 61047
(1910)
51 numéro in-12 br., Portraits de Femmes. Publication Artistique bimensuelle, 1910 - 1913, 8 pp. par numéro. Rappel du titre complet : Portraits de Femmes. Publication Artistique bimensuelle (51 Numéros. Du numéro 1 de janvier 1910 au n° 51 de janvier 1913) Diane de Poitiers - Madame Récamier - Sophie Arnould - Mademoiselle George - Ninon de Lenclos - Madame Tallien - Madame de Montespan - Lady Hamilton - La Cencsi - Madame du Barry - La Grassini - Les deux femmes de Rubens - Eve - La femme de Greuze - La Princesse de Lamballe - Mme Vigée-Lebrun - Catherine de Russie - Madame de Sévigné - Madame Roland - Marie-Louise - Les femmes de Rembrandt - Marie Stuart - Marie-Louise - La Duchesse d'Angoulême - Madame Favart - Madame de Pomapdour - Madame Dorval - Mme de Longueville - Marie Dorval - Charlotte Corday - Mlle Duthé - Mme d'Epinay - Marguerite de Valois - Lucile Demoulins - George Sand - Marie-Félicie des Ursins - Pauline Borghèse - Marie-Antoinette - La Vallière - La Duchesse de Berry - Madame de La Vallière - Duchesse de Choiseul - Madame de Tencin - Mme de la Popelinière - Christine de Suède - Mlle Taglioni - Virginie Déjazet - La Reine Hortense - Catherine de Médicis - Mme de Girardin - Jeanne d'Arc - Louise Colet
Rare série bien complète des 51 premiers numéros de cette intéressante série publicitaire médicale, dont le texte est rédigé par Emile Henriot. Bon ensemble, quasi complet (manifestement la série ne dépassa pas les 52 numéros).
Un ouvrage de 826 pages, format 155 x 215 mm, illustré, relié toile, publié en 2003, Flammarion (Paris), bon état
Biographie
Phone number : 04 74 33 45 19
Un ouvrage de 826 pages, format 155 x 215 mm, illustré, relié toile, publié en 1986, Flammarion (Paris), bon état
Biographie
Phone number : 04 74 33 45 19
Bel exemplaire, complet, finement relié par Cuzin. Paris, Jehan Dallier, 1549. [Suivi de]: C’est l’ordre et forme qui a este tenue au Sacre & Couronnement de treshaulte & tres illustre Dame, Madame Catharine de Medicis, Royne de France, faict en l’Eglise Monseigneur sainct Denys en France, le X. jour de juin. Paris, Jehan Dallier, 1549. Soit 2 ouvrages reliés en 1 volume in-4 de: I/ 41 ff. (mal numéroté 37) et (1) f.bl. entre les ff. 28 et 29, 9 gravures à pleine page dans le texte dont 1 dépliante et 2 gravures hors texte dont 1 dépliante, (1) f.bl.; II/ 11 ff. Cachet de bibliothèque sur le f. de titre. Relié en plein maroquin rouge janséniste, dos à nerfs, double filet doré sur les coupes, large roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Reliure signée Cuzin. 225 x 155 mm.
Edition originale rare et précieuse du «plus beau livre d’Entrée des rois de France qui ait été publié» (Ruggieri, 245). Rahir Ventes, Partie 5, n°1345; Fairfax Murray, French, I, n°150; Harvard, French, n°202; Du Colombier, Jean Goujon (1949) p.67-71, planche LVI-LVII; Vinet 471; Picot Rothschild IV, 3114. «Voici une véritable œuvre d’art.» (Vinet, n°470). Relations de l’entrée solennelle à Paris d’Henri II et de Catherine de Médicis en 1549, deux ans après l’avènement du roi qui succédait à son père François Ier, mort en 1547. Le premier ouvrage décrit la cérémonie de l’entrée, le second relate le sacre de la reine, six jours auparavant, à Saint-Denis. En marquant la liquidation de la succession de François Ier, l’événement revêtait une importance politique considérable. La ville de Paris lui donna une solennité particulière, n’épargnant aucun effort pour en souligner le caractère majestueux: les décors et les édifices furent dessinés et construits sous la direction des plus grands artistes, sans doute Jean Cousin, Jean Goujon et Philibert de l’Orme. La coutume des entrées solennelles des souverains dans une ville, et principalement dans une capitale, remonte à la plus haute Antiquité et s’est poursuivie pratiquement à toutes les époques. Sauf quelques exceptions, ce n’est qu’à partir de 1515, lors de l’entrée de Charles-Quint à Bruges, que celles-ci auraient donné lieu à des relations imprimées illustrées (von Arnim, Fünf Jahrhunderte Buchillustration, p.91). Ce beau et rare livre illustré conserve le souvenir des plus belles décorations architecturales du XVIe siècle et décrit la magnificence de cette entrée royale. Le texte, attribué à Hardouyn Chauveau par une inscription ancienne dans l’exemplaire Soleinne, serait dû, selon V.L. Saulnier (Les Fêtes de la Renaissance, I, pp. 31-59), au traducteur de Serlio, de Vitruve et de l’Hypnerotomachia Poliphili, l’écrivain Jean Martin, assisté, pour les inscriptions sur les monuments, du poète Thomas Sebillet. Les onze planches sur bois, hors et dans le texte, qui décorent l’ouvrage, en partie signées d’une croix de Lorraine, ont été attribuées aux plus grands artistes, par la perfection de leur gravure et l’élégance de leur dessin, exemples parfaits du style Henri II dans son expression parisienne la plus raffinée, elles passent pour l’un des chefs-d’œuvre de l’illustration française du XVIe siècle. La question reste évidemment ouverte de savoir si ces gravures traduisent les dessins ayant servi à élever les monuments de la réception ou si elles en restituent seulement l’aspect. «Au titre, belle marque de Roffet; f.4, la Porte Saint-Denis; f.5, la Fontaine du Ponceau; f.9, l’Arc de triomphe de Saint-Jacques; f.11, un rhinocéros portant un obélisque; f.13, Portique du Chatelet; f.15, Arc du pont Notre-Dame; f.16, décoration du Pont Notre-Dame; f.19, le Capitaine à cheval, figure remarquable considérée comme un chef-d’œuvre de la gravure sur bois; entre les ff. 27 et 28, Arc de triomphe du Palais; f.38, Arc triomphal en forme de H; en hors-texte, la tribune des joutes. Cette illustration peut être attribuée avec certitude à Jean Goujon, mais la gravure décèle plusieurs mains.» (Brun, Le livre français illustré de la Renaissance, p. 179). La décoration de ces planches comporte à deux endroits au moins, au pont de Notre-Dame et à la construction flanquant le beautreillis, le monogramme de Diane de Poitiers; son emblème, le croissant, qui pourrait passer pour un motif décoratif, figure à plusieurs autres endroits, mais sur ces deux constructions son chiffre s’étale complaisamment à côté, voire à la place, de celui du roi; le texte mentionne les monogrammes au H du roi mais reste muet sur ceux de sa maîtresse, âgée de cinquante ans, qui figurait dans le cortège de la reine sous son nouveau titre de duchesse de Valentinois. La relation décrivant le sacre de la reine à Saint-Denis mentionne expressément la duchesse de Valentinois à qui fut offert, après la cérémonie, un cierge auquel estoyent attachés les dicts treize pieces d’or. L’influence stylistique de cette illustration soulève diverses interrogations: on remarque l’apparition, dans le décor de l’obélisque au rhinocéros, de hiéroglyphes français qu’on ne reverra que sept ans plus tard dans l’Orus Apollo; on a également voulu voir dans l’ornement de la cuirasse du capitaine de la garde une des origines du motif des reliures dites «à la fanfare» (cf. A. Hobson, Reliures «à la fanfare», 6 et Michon, La Reliure française, p.78). L’ouvrage est orné de 11 gravures à pleine page attribuées à Geoffroy Tory par Fairfax Murray et à Jean Goujon par Brun (Le livre français illustré de la Renaissance, page 179-180). Les quatre dernières sont marquées de la croix de Lorraine mais Geoffroy Tory était mort en 1533. Bernard (G. Tory p.303) donne une excellente description de ces gravures sur bois et cite Renouvier qui attribue le dessin à Jean Cousin et considère ce livre comme «Le chef d’œuvre de la gravure sur bois française». Au titre, belle marque de Roffet, surnommé le faucheur; les croissants et le monogramme HD, présents sur la plupart des grandes figures font référence à Diane de Poitiers, la favorite d’Henri II. «Jacques Roffet, a imprimé en 1549 une pièce très précieuse intitulée: C’est l’ordre qui a été tenu a la nouvelle et joyeuse entree que... le roy tres chrestien Henry deuxiesme de ce nom a faicte en sa bonne ville et cité de Paris le seziesme iour de iuing M.D.XLIX. Les gravures ont été attribuées à Geoffroy Tory et le dessin est digne de lui ou plutôt de Jean Cousin» (A.F. Didot. Essai sur la gravure sur bois. Paris 1863, Colonne 168). Voici la liste de ces célèbres gravures sur bois: - Feuillet 4: La Porte Saint Denis avec l’Hercule gaulois - Feuillet 5: La Fontaine du Ponceau avec Jupiter - Feuillet 9: l’Arc de Triomphe de Saint Jacques avec les armes royales - Feuillet 11: un rhinocéros portant un obélisque dont l’extrémité est imprimée sur une partie repliée - Feuillet 13: Portique du Chatelet - Feuillet 15: Arc du Pont Notre Dame - Feuillet 16: Très intéressante gravure présentant le Pont Notre Dame décoré et entièrement clos - Feuillet 19: la célèbre figure du Capitaine à cheval considérée comme un chef-d’œuvre de la gravure sur bois. -Arc de Triomphe du Palais -Arc triomphal en forme de H -En Hors texte, la tribune des joutes. «Deux autres tirages furent donnés la même année, l’un à l’adresse de Jehan Dallier avec l’emblème de Roffet, l’autre portant l’adresse de J. Dallier et sa marque.» Notre exemplaire du tirage de Jehan Dallier porte bien l’emblème de Roffet sur le titre. Un exemplaire du tirage J. Dallier fut adjugé 115000 FF (18000 €) à la vente Harth du 20 novembre 1985 (n°64) il y a 30 ans. L’exemplaire James de Rothschild appartenait à ce tirage Jacques Dallier avec sa marque sur le titre. Les planches sont en beau tirage et intactes; celle de l’obélisque est complète de sa partie supérieure. Bel exemplaire, complet, finement relié par Cuzin. De la bibliothèque du Tribunat, Paris, avec cachet sec; de la collection Otto Schäfer (OS 617, Sotheby’s Londres, 27 juin 1995, n°55).
Fayard Fayard 1982, fort In-8 broché couverture à rabats, 730 pages + illustrations et index. Trés bon état.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Fernand Sorlot, 1941, in-8 br., 103 p., coll. "Vies romanesques", travail de rongeur en bordure du plat sup. et des dix premiers feuillets sans atteinte au texte, assez bon état.
Biographie romancée de l'astrologue et conseiller florentin de Catherine de Médicis.
Mémoires de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, 1880, in-8 br., pp. 180-289, 2 gravures, 2 études sous couverture beige (titrage sur le plat sup. avec 2 étiquettes autocollantes), ex-libris, très bon état.
"La colonne de Catherine de Médicis" (A. de Barthelemy), pp. 180-199. "François de Montmorency" (A. de Ruble), pp. 200-289. "Nous réunissons sous ce titre le récit des deux principaux incidents de la vie de François de Montmorency, gouverneur de Paris et lieutenant du roi dans l'Île-de-France : ses amours avec Mademoiselle de Piennes et sa querelle avec le cardinal Charles de Lorraine, une histoire de jeunesse et un épisode de la guerre civile du règne de Charles IX".