En partie illustrée par Hans Holbein le Jeune. Bâle, H. Petri, 1531. In-4 de (4) ff., 198 pp., (1) f., vignette au titre montrant divers modèles de cadrans solaires, nombreuses figures dans le texte dont plusieurs à pleine page, marque d'imprimeur au verso du dernier feuillet, le tout gravé sur bois. Qq. infimes défauts de papier pp. 1 à 5. Relié en veau brun glacé, double encadrement de filets multiples à froid sur les plats avec fleurs-de-lys aux angles, dos à nerfs, jeu de filets à froid croisés en tête et queue, filet à froid sur les coupes. Reliure du XVIIe siècle. 197 x 137 mm.
Édition originale de l'important traité de Sebastian Münster sur les cadrans solaires, le "premier recensement exhaustif des types de cadrans solaires", dont une partie de l'illustration est attribuée à Hans Holbein le Jeune. Longtemps considéré comme le plus ancien traité de gnomonique - science des cadrans solaires - il fut et demeure reconnu par les spécialistes comme le plus complet et le plus exact de l'époque. Les astronomes français Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande (1732-1807), et Joseph Delambre (1749-1822), ont attiré l'attention sur le Compositio horologiorum de Münster. Lalande nous apprend qu'après les Antiques (Vitruve, Pline, Virgile Polydore), "Münster et Oronce Fine sont les premiers qui ont donné la description de toutes les espèces de cadrans solaires" (dans : Bibliographie astronomique, Paris, 1803). Il ignorait qu'un traité paru en 1515 lui était antérieur, mais celui-ci n'offre pas en comparaison les qualités de celui de Münster. Pour sa part, Delambre décrit et étudie amplement l'ouvrage de Münster ; il en souligne la clarté de la formulation, la précision de l'illustration, et surtout la justesse des calculs (Histoire de l'astronomie du Moyen-Âge, Paris, 1819).Important ouvrage fondateur, le «Compositio horologiorum» de Münster deviendra une référence incontournable pour tous les auteurs traitant de gnomonique aux XVIe et XVIIe siècles. Les qualités du Compositio horologiorum de Sebastian Münster étaient déjà apparues évidentes à Jean Bullant (vers 1515 - 1578), architecte du connétable Anne de Montmorency - pour lequel il construisit le château d'Ecouen - et auteur du premier traité détaillé de gnomonique paru en langue française. Il y puisa largement pour rédiger son Recueil d'horologiographie publié à Paris en 1561, soit 30 ans après celui de Münster. Si Sebastian Münster (1488-1552) a laissé un nom fameux dans l'histoire des sciences, et particulièrement de la cartographie (sa monumentale Cosmographia universalis, parue pour la première fois en 1544 en langue allemande, fut ensuite traduite en français, latin et italien, et fit l'objet de nombreuses rééditions au cours du XVIe siècle), on ignore généralement qu'il se fit d'abord connaître par ses travaux sur la langue hébraïque, et s'appliqua notamment à l'étude de la chronologie biblique. Münster avait publié en 1527 Kalendarium hebraicum, "dans lequel l'hébraïsant refait une chronologie du monde fondée sur la Bible et Flavius Josèphe, avant de donner une explication de l'année et des mois, puis des fêtes hébraïques. On sait que Münster publiera encore deux traités sur les horloges solaires [...]. Le point de départ de Münster (préface au Composition horologiorum de 1531, reprise expressi verbis en 1533) est l'absence d'horloge chez les anciens hébreux pour partager précisément les heures du jour". Au XVIe siècle, le cadran solaire demeure l'instrument de mesure du temps le plus utilisé. Si les horloges mécaniques, apparues dès le XIIIe siècle, sont déjà en usage à la Renaissance, elles se trouvent surtout sur des édifices publics, ou comme objets de prestige chez de rares particuliers. Il convient donc de souligner que les cadrans solaires et les sabliers restent les instruments de mesure du temps les plus répandus à l'époque. En outre, les montres et pendules nécessitent des réglages fréquents, qui rendent l'usage du cadran solaire toujours indispensable. Ceci explique la pérennité des cadrans, le développement de leur esthétique et de leur précision, et le grand soin apporté à leur réalisation. L'importance de la gnomonique est telle, qu'elle forme au XVIe siècle un domaine particulier des sciences mathématiques, la plupart des traités de l'époque se doivent d'y consacrer un chapitre. A titre d'illustration, l'exemplaire actuellement conservé à la Bibliothèque de l'Observatoire de Paris appartenait à la collection du mathématicien français Michel Chasles. Le chapitre XLI contient la première description d'un instrument permettant de mesurer l'heure la nuit, sur la mer d'après la position de la lune. Le présent ouvrage est sorti des presses de Heinrich Petri, le principal imprimeur bâlois de l'epoque avec Froben et Amerbach. L'imprimeur Heinrich Petri est né en 1508, et mort en 1579 à Bâle. Il est le fils d'Adam Petri, également imprimeur (le second de la dynastie fondée à Bâle en 1488), et de Barbara Brand, veuve de Jérôme Froben. Adam Petri disparut en 1527, Heinrich prit la direction de l'imprimerie, associé à sa mère. Celle-ci épousa en 1529 ou 1530 Sebastian Münster, dont H. Petri imprima dès lors les ouvrages. On connaît en particulier l'Ancien Testament hébreu-latin, une Cosmographia, la Géographie universelle de Ptolémée. Heinrich Petri fut reconnu comme le plus important imprimeur de textes hébraïques et de cartes géographiques de son époque. Sa production connue ne compte pas moins de 500 volumes. Au contraire de ses devanciers, H. Petri n'avait jamais imprimé aucun livre favorable à la Réforme. Sans doute cela lui valut-il, avec l'intervention du médecin Vésale proche de l'Empereur, d'être anobli par Charles Quint en 1556. Ses armes portent un marteau frappant un rocher enflamme, dont le dessin, vraisemblablement réalisé par Hans Holbein, forme sa marque d'imprimeur. Le nom d'Hans Holbein le Jeune (1498-1543) demeure attaché à son tableau le plus célèbre, Les Ambassadeurs, dont le premier plan présente un crâne en anamorphose, et qui dénote l'intérêt de l'artiste pour les questions d'optique et de perspective débattues à son époque. Peintre et graveur, il fut formé et exerça dans l'atelier de son père Hans Holbein l'Ancien, à Augsbourg. Il vint s'installer à Bâle en 1515. Bien que son oeuvre picturale de cette période soit d'inspiration religieuse, on connaît de lui de nombreuses illustrations composées pour des livres et gravées sur bois. Tous les auteurs qui ont consulté le Compositio horologiorum s'accordent à souligner la justesse et la richesse de son illustration. Elle se compose, en plus de la vignette du titre et de la marque de l'imprimeur au verso du dernier feuillet, de 55 figures gravées sur bois, certaines à pleine page. Hollstein (German engravings, 1400-1700) attribue 5 de ces gravures à Hans Holbein le Jeune : ce sont celles des pages 39, 166, 173, 177, et une planche dépliante hors-texte, intitulée "Typus universalis horologiorum muralium...". En réalité, cette planche qui ne figure pas dans notre exemplaire, ne se trouve presque jamais dans l'édition de 1531 du Compositio horologiorum, au point qu'on puisse même douter qu'elle ait été jointe à cette édition, bien qu'elle porte la date de 1531. Sur les 8 exemplaires conservés dans les bibliothèques françaises (dont un incomplet et un autre en mauvais état), un seul, celui de Nice, renferme cette planche. Un seul également la signale, parmi les 18 exemplaires de l'ouvrage relevés dans les bibliothèques d'Europe. A ce propos, l'historien de l'art Passavant (Le Peintre-graveur, Leipzig, 1862) s'exprimait déjà en ces termes : "A en juger d'après la date qui se trouve près du soleil, de l'année 1531, on aurait pu croire que la gravure se trouverait pareillement dans le livre intitulé : Compositio horologiorum in plano etc. Autore Seb Munstero. Basilae Hen. Petri 1531, in-4°, mais nous ne l'y avons jamais trouvée, non plus que dans l'édition postérieure latine du même éditeur de l'année 1533." Passsavant assure n'avoir observé cette planche que dans des ouvrages postérieurs du même éditeur, à savoir Rudimenta mathematica, de 1555, et Der Horologien, oder Sonnenuhren, de 1579. Le présent traité est un précieux jalon de l'histoire des livres de sciences, reconnu comme une des plus importantes productions de l'esprit scientifique et technique. La Bibliothèque Sainte-Geneviève avait séléctionné son exemplaire pour une exposition qui ne présentait que 32 ouvrages précieux dans ce domaine : "Hommes de science, livres de savants à la Bibliothèque Sainte Geneviève" . Accompagné de ce commentaire : " Le premier recensement exhaustif des types de cadrans solaires connus en son temps, assorti de consignes pour leur construction (…). L’art de concevoir, calculer et tracer des cadrans solaires,La gnomonique connut à la Renaissance une magistrale impulsion : la construction des cadrans solaires, alliant imagination artistique et connaissance scientifique, suscita alors un véritable foisonnement éditorial. Le cosmographe allemand S. Munster offre ainsi dans ce traité le premier recensement exhaustif des types de cadrans connus en son temps, assorti de consignes pour leur construction. (Journée du Patrimoine, 19 septembre 2004, Réserve de la Bibliothèque Ste-Geneviève). Précieux exemplaire très frais et grand de marges, conservé dans sa première reliure en veau estampé à froid de l’époque. Provenance : Louis Aubret (1695-1748), conseiller au Parlement de Dombes (ex-libris gravé armorié au contreplat supérieur). Il est l'auteur des Mémoires pour servir à l'histoire de Dombes, publiés pour la première fois en 1868 par M.C. Guigue, d'après le manuscrit du XVIIIe siècle demeuré inédit. Bibliographie : Adams, M 1916; Brunet III, 1944; Burmeister, Sebastian Münster, 1694, n° 49; Hollstein, German engravings 1400-1700, vol. XIV A, n° 88 a-e; Hieronymus, 1488 Petri-Schwabe 1988, Bâle, 1997; Musée de Bâle, Die Malerfamilie Holbein in Basel, 1960, 426-427; Passavant, Le Peintre-graveur, Leipzig, 1862, t.3, p.384-85.
Charles Massin 1996 64 pages 31x1 2x24 8cm. 1996. Reliure Editeur avec jaquette. 64 pages. Ce livre explique le principe des cadrans solaires en partant des connaissances astronomiques de base sur le mouvement du Soleil. Il présente le fonctionnement des cadrans classiques et permet de comprendre comment les construire
Bon état
, 1890-1893-1899, NULL, 2 volumes in-4 oblongs, 70 tirages gélatino-argentiques, 9 planches, 60 documents divers, etc, Chagrin rouge de l'époque, dos lisses, encadrements à froid sur les plats, titre doré sur le plat et le dos pour l'un des volumes, tranches dorées, Deux précieux albums constitués par l'ingénieur civil des Mines Joseph de Rey-Pailhade (1850-1934), Docteur en médecine et ancien président de la Société de géographie de Toulouse. À la fin du XIX? siècle, il est un des plus ardents défenseurs de la décimalisation du temps (jour, heure, minute). Après avoir étudié les archives de Toulouse et de Marseille, il proposa un système basé sur le « cé » (centijour), soit un centième de jour. Son approche originale résidait dans le fait qu'il proposait un système de décimalisation du jour en lien avec une heure universelle* et rédigea un certain nombre d'articles liés à ses recherches, publiés notamment dans le Bulletin de la Société de Géographie de Toulouse **. Avec des horlogers, il conçut une montre décimale appelée « cémètre » destinée à appliquer ce système. Ses archives et travaux sont aujourd'hui conservés à Toulouse au Musée du temps. Ces deux albums inédits, compulsés sur plusieurs années par l'auteur, correspondent à des recherches de terrain liées à la décimalisation en Europe. Dans dans le premier album, Joseph de Rey-Pailhade a recensé et reproduit, par la photographie ou le dessin, un très grand nombre de cadrans solaires, observatoires et astrolabes ainsi qu'une pendule décimale située dans un café de Toulouse. La plupart de ces pièces sont situées en France (Hôtels de ville, places publiques, horloges, églises, beffrois, châteaux de particuliers, etc.), quelques vues sous forme de cartes postales sont situées en Italie, et un tirage photographique à Baden-Baden. Le second album présente des pièces issues de collections diverses, publiques ou privées, dont la propre collection de l'auteur avec entre autres un astrolabe de Séville du XIIIe siècle de la collection Sauvaire***, une pièce romaine de la Collection Davat à Aix-les-Bains, un portrait du photographique du Docteur Garrigou avec un cadran solaire de l'abbaye de Fontfroide près de Narbonne, un astrolabe marocain et un quadrant de la collection de la Société archéologique du Midi de la France, des vues photographiques prises à Genève, Berne, dans le sud de la France (Fréjus) avec une vue de la "maison close d'Alphonse Karr" à Saint Raphaël, un cadran à l'entrée du marché de St Tropez aquarelle de Constance Daintrey (1870 ?-1919), une pièce du musée lapidaire d'Arles, un cadran solaire à réfraction dans l'eau de la collection de l'American Society, un cadran solaire à Evian, le beffroi et la cathédrale d'Amiens, etc. Au total, ces deux albums rassemblent près d'une centaine de documents ayant trait aux cadrans solaires et aux astrolabes dont : 9 planches de cadrans solaires dessinés par l'auteur au trait à l'encre noire (certaines planches sont rehaussées à l'aquarelle) contrecollées sur papier fort ; 70 tirages photographiques contrecollés et légendés à l'encre noire ainsi que 60 documents divers comprenant une vingtaine de cartes postales, 1 aquarelle de l'auteur, des images lithographiées ou gravées dont 16 reproductions d'astrolabes en noir. Insérés dans l'album se trouvent 4 diplômes originaux décernés à l'auteur : 2 diplômes de bachelier en droit et en lettres de l'université de France de l'Académie de Toulouse, datés de 1848 et 1850, cachets à sec ; 1 titre de résident décerné par la Société archéologique du Midi de la France, délivré à Toulouse le 26 mars 1890 et 1 diplôme de la Société archéologique et scientifique de Béziers, daté de 1891, cachets de la société. Bel ensemble. Reliures légèrement frottées par endroits. *Martina Schiavon, Colette Le Lay, Le Bureau des longitudes en société Couverture rigide
Bon 2 volumes in-4 oblongs, 70
Paris, Estienne Michallet, 1679, in-12, [12]-66-[54] pp. et 4 pl, Veau du début du XVIIIe siècle, triple filet doré d'encadrement sur les plats, dos à 5 nerfs orné, tranches rouges, signet, Première édition, rare, de l'un des premiers textes témoignant de l'activité parisienne du célèbre fabricant anglais Michael Butterfield, tenant boutique à Paris à l'enseigne "Aux Armes d'Angleterre", rue Neuve-des-Fossés. En effet, alors qu'une première partie, assez classique, est consacrée à la manière de tracer avec justesse les cadrans solaires sur les surfaces planes, puis sur toutes sortes de surfaces, à deux reprises, l'auteur (anonyme) s'étend plus longuement sur l'usage d'instruments spéciaux : tout d'abord, des pages 44 et 48, à propos d'une machine propre à poser les axes des cadrans, puis, de la page 52 à 66, au sujet d'un "cadran cyclique fort curieux" (un cadran diptyque solaire et lunaire ?). Cette insistance sur deux instruments spécifiques (qui sont les seuls à bénéficier d'un sous-paragraphe explicitement nommé "Usage") se comprend à la toute fin de l'oeuvre, où on lit l'avertissement publicitaire suivant : "Le Sieur Butterfield fabricateur des instrumens de Mathematiques au Fauxbourg S. Germain, rue neuve des Fossés, Aux Armes d'Angleterre, fait fort proprement le Cadran cyclique, la règle de la Figure fondamentale, et la machine propre à poser les Axes des Cadrans." Ainsi, l'ouvrage de l'inconnu Monsieur C... sert de publicité et de manuel d'utilisation pour deux instruments construits par Michael Butterfield, installé depuis seulement 1677 à Paris et qui fit paraitre la même année que le présent ouvrage sur les cadrans (1679), une brochure sur un microscope simple, de type Huygens. Les 54 dernières pages constituent une longue table des latitudes et longitudes des villes et lieux les plus remarquables du Monde. Les 4 planches illustrent les différents types de cadrans et le cadran cyclique de Butterfield. Bel exemplaire. Couverture rigide
Bon [12]-66-[54] pp. et 4 pl.
P., Gauthier-Villars, éditeur, 1965, in-8° oblong, 207-(5) pp, préface de Henri Michel, une planche en couleurs, 105 figures, 51 illustrations et photos sur des planches hors-texte et 6 tables in-fine, reliure pleine toile orange, titres blancs, dos lisse, bon état, envoi a.s.
Un ouvrage très complet sur l'histoire, la théorie et la pratique des cadrans solaires. Ouvrage de référence sur l’art et la science des cadrans solaires, ce traité détaille la théorie gnomonique, les méthodes de tracé et de correction, ainsi que de nombreux exemples historiques. René R. J. Rohr, spécialiste reconnu, y propose un manuel complet pour concepteurs, restaurateurs et passionnés d’astronomie pratique. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Vincent, 1773, in-8, X-[2]-460 pp, 5 pl, Veau marbré, dos à nerfs orné de fleurons, tranches rouges, Première édition. Cinq planches dépliante gravées sur cuivre montrant différents types de cadrans solaires. Les nombreuses tables applicables aux latitudes de 43 à 51 sont précédées des différents méthodes de construire ou de tracer les cadrans. L'auteur, Joseph Blaise Garnier, était maître-maçon à Marseille ; c'est pour faciliter la tâche de ceux qui, comme lui, devaient tracer des "montres solaires" qu'il rédigea cet ouvrage. Bon exemplaire. Lalande, 535 ; Houzeau & Lancaster I, 11670. Couverture rigide
Bon X-[2]-460 pp., 5 pl.
Cnrs 1997 Edition de 1993 In-8 broché, couvertures illustrées, 223 pp, 109 cadrans solaires de Paris, classés par arrondt; nombreuses Illustrations en noir.
Bon état d’occasion
Un ouvrage de 117 pages, format 165 x 225 mm, illustré, broché couverture couleurs, publié en 2000, Edisud, bon état
Les cadrans solaires de cette région des Hautes-Alpes : Guillestre, Montdauphin, Vars, Ceillac, Arvieux, Château-Villevieille, Aiguilles, Abriès, Ristolas, Molines, Saint-Véran, etc.
Phone number : 04 74 33 45 19
CNRS 2002 In-8, broché couv. illustrée, photographies et illustrations en n. & b., 131 pp. Très bon état.
Les cadrans solaires et les méridiennes, si nombreux dans les villes jusqu’au début du siècle dernier, n’étaient pas seulement des objets pratiques et décoratifs. Ils étaient aussi et avant tout des instruments scientifiques, servant à la détermination de la date des équinoxes et des solstices, à la mesure des constantes astronomiques, etc. Bon état d’occasion
1998, Didier Carpentier. In-4, relié, 61pp. Nombreuses illustrations
Bon exemplaire, quelques coups et des légèrs frottements mais rien de grave.
Editions du Queyras, 2003. Un livre abondamment illustré de photos de cadrans solaires en couleurs qui invite le lecteur à une balade sous le soleil des Hautes Alpes à la découverte du patrimoine gnomonique exceptionnel de cette région, des cadrans solaires décorés avec quelques sentences bien assenées.
Reliure cartonnée sous jaquette, 175 pages, format 25 x 29 - Très bon état - Les frais d'envoi sont en sus, les envois se faisant en recommandé ou avec un suivi.
1988 / 78 pages. Broché. Editions Fleurus.
Des frottements d'usage, intérieur trés frais. Bon état.
Un ouvrage de 132pages, format 195 x 240 mm, illustré, broché couverture couleurs, publié en 2002, C.N.R.S. Editions, bon état
Recensement des cadrans solaires parisiens disparus
Phone number : 04 74 33 45 19
, Edittions du queyras, 2003 ; in-4, 176 pp., cartonnage d'éditeur avec jaquette.
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Paris. Gauthier-Villars. 1956. Petit in-8. Br. Dos muet. Très nbrs ills. Tableaux et figures en N&B. 215 p. BE.
Paris, Briasson, Despilly & Hardy, 1760, in-8, front, (6), XXII, 404, (4)pp, 34pl, 1 carte, veau marbré, dos à nerfs orné, tranches rouges (Rel. de l'ép.), Frontispice et 34 planches dépliantes gravées sur cuivre représentant des figures géométriques, des sphères, des instruments, des cadrans, etc. ; une carte dépliante de la France dessinée par R. Bonne et gravée par Lattré. Première édition, rare, de cet ouvrage de référence sur les cadrans solaires et leur fabrication par le bénédictin de Saint-Maur Dom Bedos de Celles (1709-1779), célèbre facteur d'orgues. Mouillures claires, coins usés, plat inférieur gauchi. Quelques déchirures sans manque à quelques planches. Lalande 473 ; Houzeau & Lancaster 11654 ; TARDY 27 ; Honeyman 266 ; Poggendorff I-131; Turner, Ritmi del cielo, 110. Couverture rigide
Bon front., (6), XXII, 404,
Paris, Gauthier-Villars, 1956 ; in-8, broché ; (4), 215 pp., 104 figures, cartes et tableaux.
Nouveau tirage, en fac-similé, de l'édition de 1922. Bas de couverture très légèrement éclairci, sinon très bon exemplaire, bien frais.
Paris, Chez Etienne Loyson, 1666, in-12, plein veau d'époque. Reliure et corps d'ouvrage défraîchi, coiffes manquantes, épidermures. Exemplaire néanmoins solide., Exemplaire Tome 1 - 126 p. suivi de 18 planches doubles pour les fortifications et de 6 planches doubles pour les canons. Tome 2 - 150 pages suivi de 18 planches doubles pour la géométrie, de 3 planches pour les perspective (planche numérotée 1 manquante), et de 3 planches pour les cadrans. Titre complet : Les Fortifications Royales, ou Architecture militaire, ancienne et moderne, par une nouvelle pratique; Avec celles de tous les plus excellens Autheurs qui ont escrit de cette Matiere depuis Henry le Grand, jusqu'à present; & un Traité de l'Artillerie & usage du Canon. Relié avec : Ensemble, La Geometrie universelle, avec un Compendion de Perspective; la Construction des Cadrans Solaires, l'usage du Cadran Analitique, & autres diverses choses contenues en cét Oeuvre.
Broché, format carré, couverture illustrée, très bon état, 68 p. suivies de XXX planches couleurs.
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Artissime, L'Art populaire dans le Brianconnais Les Cadrans Solaires DOCTEUR R. BLANCHARD 1996 Artissime,BROCHE TRES BON ETAT in-8°, 60 pages, nombreux schemas et fig., couverture illustrée. Présentation de l'histoire et de la construction du cadran solaire
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Léonce Laget, libraire-éditeur. 1978. In-8°, reliure pleine toile. 316 pp. 10 planches dépliantes in fine. Tirage limité à 500 exemplaires. /// Réimpression fac-simile de lédition des Manuels-Roret parue en 1845.
Bon état. Exemplaire de Jean-Jacques Pauvert comportant son cachet d'ex-libris.
Paris, Vincent, 1773.
Première édition. Ouvrage avant tout pratique, contenant de nombreuses tables des angles horaires du 43e degré 18 mn de latitude au 51e "qui comprennent tout le royaume de France & les pays qui sont entre les mêmes parallèles." Illustré par 11 gravures imprimés sur 5 feuillets se dépliants. Il existe deux tirages de cette édition partagée, l'un au nom de Mossy à Marseille et l'autre de Vincent à Paris. Papier légèrement bruni. Quelques notes à la plume de l'époque dans les marges. Bon exemplaire. /// In-8 de X, (2), 460 pp., 5 planches h.-t. Veau marbré, dos à nerfs orné, tranches rouges. (Reliure de l'époque.) ////
Briasson, Despilly & Hardy 1760 In-8 demi-basane brune, dos à nerfs, caissons ornés, roulettes, pièce de titre havane reliure restaurée, frontispice, figure de titre, 2 ff.- XXII- 404 pp. & 34 pl. repliées et une carte. Deux ff. manus. de devises interfoliés. Lég. hum en tête au 8 dernières pl.
Edition originale. Un des meilleurs traités de gnomonique, sous le parrainage du Secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences Jean-Paul Grandjean de Fouchy, créateur de l'équation calculant la différence entre le temps vrai et le temps moyen permettant la réalisation de cadrans solaires donnant l'heure vraie. Facteur d’orgue reconnu, le bénédictin François de Bedos de Celles (1709 - 1779) est aussi l’auteur d’une somme monumentale sur l’orgue classique français (L’Art du Facteur d’Orgues (1768-1778), Bon état d’occasion Livres anciens
FrÃmontier-Murphy, Camille: Les instruments de mathÃmatiques, XVIe-XVIIIe siÚcle : cadrans solaires, astrolabes, globes, nÃcessaires de mathÃmathiques, instruments d'arpentage, microscopes. MusÃe du Louvre, DÃpartement des objets d'art. Catalogue. Paris: RÃunion des MusÃes Nationaux, 2002. 367pp with 16 colour plates and 569 monochrome illustrations. Wrappers. 27x21cms. The Louvre's collection includes globes, astrolabes, microscopes, instruments for land surveying and sundials, most of which were produced for wealthy amateurs during the 16th, 17th and 18th centuries. Instruments are grouped according to function and catalogued in detail. With chapter headings describing the historical context and centres of production for each type of instrument. Plus list of exhibitions, makers' marks, concordance and index. Text in French.
The Louvre's collection includes globes, astrolabes, microscopes, instruments for land surveying and sundials, most of which were produced for wealthy amateurs during the 16th, 17th and 18th centuries. Instruments are grouped according to function and catalogued in detail. With chapter headings describing the historical context and centres of production for each type of instrument. Plus list of exhibitions, makers' marks, concordance and index. Text in French
Paris Ch. Massin, ( sans date, 1984) 0 in 4 (31,5x24) 1 volume reliure cartonnée rouge de l'éditeur sous jaquette illustrée en couleurs, 64 pages. Nombreuses illustrations en couleurs. Le temps et l'espace du cadran solaire, histoire du cadran solaire, les cadrans solaires. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Jaquette en bon état Couverture rigide