1813 Paris, Déterville, 1813, in-8, VIII, 500, (28) pages, demi basane ( état moyen ), L'invention de la taxinomie et de la géographie végétale Première édition de ce traité de méthodologie d'histoire naturelle qui fonde et met en application une nouvelle méthode de classification des végétaux. Rédigée par Candolle alors qu'il venait d'obtenir, 5 ans plus tôt, la chaire de botanique à l'université de Montpellier
1721 Lutetiae Parisiorum, Apud Carolum Huguier, 1721. Deux volumes en un volume ...in-4 plein veau d'époque, dos à nerfs décoré, pièces de titre en maroquin rouge,texte sur deux colonnes. 1402 pages . ouvrage en bon etat , interieur frais
[Paris, le jardin du Roi], 1789. 1 volume in-8° (200 x 130 mm) manuscrit à l'encre brune sur papier bleuté en deux parties de: I. [192] ff, [3] ff bl et 1 tableau dépliant ; II. [62] ff, [17] ff bl. ( taches et brunissures, traces de mouillure sur gardes). Demi-veau brun de l'époque, dos à nerfs orné, tirtre de maroquin rouge, plats recouverts de papier à la colle jaune, tranches rouges. (taches et défauts d'usage).
Précieux exemplaire manuscrit du fameux cours de botanique du célèbre botaniste René Desfontaines dispensé jusquau 5 septembre 1789, texte suivi de lordre naturel des plantes du jardin du roi établis par Bernard Jussieu. René Louiche Desfontaines (1750-1833) est un botaniste français. Après ses études de médecine, il étudie l'histoire naturelle sous la direction de Bernard de Jussieu. Des articles publiés sur ses travaux de botanique lui valent d'être admis en1783 à l'Académie royale des sciences et il sera membre de nombreuses académies scientifiques. Il séjourne de 1783 à 1785 en Afrique du Nord. Nommé médecin du bey de Tunis, il voyage librement dans le Maghreb et rapporte un herbier de mille deux cents plantes qui fera lobjet de sa future « Flora atlantica », [Flore de l'Atlas], 1798. On lui doit des observations nouvelles sur le dattier, le loto de Libye, le chêne à glands doux, sur l'irritabilité des plantes. De retour en France, Desfontaines obtient la prestigieuse chaire de Botanique du Jardin du roi (avril 1786) à la barbe de brillants botanistes (dont Jean-Baptiste de Lamarck). Il ne quittera plus le Jardin des plantes ou il réside avec ses collègues dont les plus proches sont André Thouin et Antoine-Laurent de Jussieu (neveu dAndré). Le présent manuscrit est un des rares exemplaires du fameux cours de Botanique quil dispense jusquau 5 septembre 1789 (note au verso du feuillet 192). Un vaste public vient entendre son cours, dont de nombreuses femmes qui ont des places réservées dans le grand amphithéâtre. Ses leçons sont suivies par des centaines dauditeurs. La mode de la botanique, dont Jean-Jacques Rousseau a été un important instigateur dans les années 1770, reste longtemps vive. Seuls des extraits de ses cours seront publiés ultérieurement par le périodique révolutionnaire « Décade philosophique ». Desfontaines est un remarquable professeur, les témoignages en ce sens sont nombreux. Parmi ses illustres élèves : linventeur de la géographie botanique von Humboldt (1769-1859) et lexplorateur de lAmérique Aimé Bonpland (1773-1858). En introduction de son cours, Desfontaines explique la nature de laccroissement des plantes et traite de la disposition des fleurs ou des pédoncules selon leur groupe : fleurs en tête, fleurs en épi, fleurs en grappe puis il présente la « Méthode naturelle de Mr de Jussieu. Un tableau dépliant comportant les 3 groupes : « acotiledona, monocotilodona, dicotidelona » et leur division en 14 classes précède le 7éme feuillet ou débute la liste de 898 espèces dalgues, fleurs, plantes, arbres du monde entier, avec le nom latin et la description en français. Les 5 dernièrs feuillets décrivent des espèces exotiques non numérotées provenant surtout dAmérique, dAfrique du Nord et du Moyen orient et sachèvent avec le « cèdre du Liban ». Le verso porte linscription : « Les leçons de Mr. Desfontaines ont fini le 5 du mois de septembre 1789, année fameuse par une suite des révolutions. 1) Les froids rigoureux 2) La mort du Dauphin 3) L'assemblée des états 4) La prise des armes et le renversement du despotisme 5) Le droit de chasse pêche aboli 6) Les dimes détruites 7) La prise de la Bastille et sa destruction ». La seconde partie du manuscrit, qui débute au ff 196, est intitulée « Ordres naturels de Bernard Jussieu suivant lesquels sont disposés les plantes du jardin du Roy à Paris ». A la suite est placé un index alphabétique des 898 espèces avec leur nom en français et leur numérotation. René Desfontaines publie son premier ouvrage de botanique « la Flora Atlantica » entre avril 1798 et juillet 1799. Les plantes de cet herbier sont conservées au Muséum national dhistoire naturelle. Desfontaines est aussi lauteur de « Tableau de lécole de botanique » (1804) et « Histoire des arbres et arbrisseaux qui peuvent être cultivés en pleine terre sur le sol de France » (1809). En tant que professeur de botanique, René Desfontaines a la charge des herbiers. Il doit les ranger pour en faciliter laccès, les entretenir, les augmenter. Il ne commence à sen occuper sérieusement quaprès la création du Muséum et il occupe la fin de sa vie au à son rangement. Lherbier compte dix mille espèces en 1802 et vingt-cinq mille en 1823. Cette fonction lui confère une place cruciale dans lhistoire et le développement de la botanique en France au début du XIXème siècle. Il échange des planches dherbier avec de très nombreux botanistes, comme André Thouin, titulaire de la chaire des Cultures, échange des graines avec les jardiniers du monde entier. Leurs correspondants sont célèbres : leur grand ami James-Edward Smith (1759-1828), président et fondateur de la Linnean Society of London ; Robert Brown (1773-1858), botaniste au British Museum, qui leur rend visite en 1816 puis en 1824 ; Carl Willdenow (1765-1812), professeur dhistoire naturelle à luniversité de Berlin, et qui séjourne à Paris en 1810 pour étudier les collections dAlexander von Humboldt ; le directeur du Jardin botanique de Copenhague, Martin Vahl (1749-1804), que Desfontaines a rencontré en Barbarie, où il avait été envoyé par le roi du Danemark. Parmi leurs correspondants figurent également des célébrités plus locales, mais qui nen jouent pas moins un rôle important à leur échelle, comme labbé René Le Berriays (1722-1807), cultivateur de poiriers normands et que Desfontaines aide à installer le Jardin botanique dAvranches (Manche). Document conservé dans sa reliure dorigine en assez bel état. 1 vol. 8vo (200 x 130 mm) manuscript in brown ink on blue paper in two parts: I. [192] ff, [3] ff blank and 1 folding table; II. [62] ff, [17] ff bl. (stains and browning, traces of water damage on endpapers). Contemporary brown half calf, decorated ribbed spine, red morocco title label, covers covered with yellow paper, red edges. (stains and signs of wear). A precious manuscript copy of the famous botanical course given by the renowned botanist René Desfontaines until September 5, 1789, followed by the natural order of plants in the king's garden established by Bernard Jussieu. René Louiche Desfontaines (1750-1833) was a French botanist. After studying medicine, he studied natural history under Bernard de Jussieu. Articles published on his botanical work earned him admission to the Royal Academy of Sciences in 1783, and he became a member of numerous scientific academies. He stayed in North Africa from 1783 to 1785. Appointed physician to the Bey of Tunis, he traveled freely throughout the Maghreb and brought back a herbarium of 1,200 plants, which would form the basis of his future work Flora atlantica (Flora of the Atlas), published in 1798. He is credited with new observations on the date palm, the Libyan lotus, the sweet acorn oak, and the irritability of plants. On his return to France, Desfontaines obtained the prestigious chair of Botany at the Jardin du Roi (April 1786), beating out brilliant botanists (including Jean-Baptiste de Lamarck). He never left the Jardin des Plantes, where he lived with his colleagues, the closest of whom were André Thouin and Antoine-Laurent de Jussieu (André's nephew). This manuscript is one of the rare copies of the famous botany course he taught until September 5, 1789 (note on the back of page 192). A large audience came to hear his lectures, including many women who had reserved seats in the large amphitheater. His lessons were attended by hundreds of listeners. The fashion for botany, of which Jean-Jacques Rousseau was an important instigator in the 1770s, remained strong for a long time. Only excerpts from his lectures were later published by the revolutionary periodical Décade philosophique. Desfontaines was a remarkable teacher, as numerous testimonials attest. Among his illustrious students were the inventor of botanical geography, von Humboldt (1769-1859), and the explorer of America, Aimé Bonpland (1773-1858). In the introduction to his course, Desfontaines explains the nature of plant growth and discusses the arrangement of flowers or peduncles according to their group: flowers at the top, flowers in spikes, flowers in clusters... then he presents Mr. de Jussieu's natural method. A fold-out table showing the three groups: acotiledona, monocotilodona, dicotidelona and their division into 14 classes precedes the seventh page, which begins the list of 898 species of algae, flowers, plants, and trees from around the world, with their Latin names and descriptions in French. The last five pages describe unnumbered exotic species, mainly from America, North Africa, and the Middle East, ending with the cedar of Lebanon. The reverse side bears the inscription: "Mr. Desfontaines' lessons ended on September 5, 1789, a year famous for a series of revolutions. 1) The severe cold 2) The death of the Dauphin 3) The assembly of the estates 4) The taking up of arms and the overthrow of despotism 5) The abolition of hunting and fishing rights 6) The tithes destroyed 7) The storming of the Bastille and its destruction." The second part of the manuscript, which begins on ff 196, is entitled Natural orders of Bernard Jussieu according to which the plants in the King's garden in Paris are arranged. This is followed by an alphabetical index of the 898 species with their French names and numbering. René Desfontaines published his first work on botany, Flora Atlantica, between April 1798 and July 1799. The plants in this herbarium are preserved at the National Museum of Natural History. Desfontaines also wrote Tableau de l'école de botanique (1804) and Histoire des arbres et arbrisseaux qui peuvent être cultivés en pleine terre sur le sol de France (1809). As a professor of botany, René Desfontaines was in charge of the herbariums. He had to organize them for easy access, maintain them, and expand them. He only began to take serious interest in them after the creation of the Museum and spent the end of his life organizing them. The herbarium contained 10,000 species in 1802 and 25,000 in 1823. This role gave him a crucial place in the history and development of botany in France in the early 19th century. He exchanged herbarium sheets with many botanists, such as André Thouin, holder of the Chair of Cultures, and exchanged seeds with gardeners from all over the world. Their correspondents were famous: their great friend James-Edward Smith (1759-1828), president and founder of the Linnean Society of London; Robert Brown (1773-1858), botanist at the British Museum, who visited them in 1816 and then in 1824; Carl Willdenow (1765-1812), professor of natural history at the University of Berlin, who stayed in Paris in 1810 to study Alexander von Humboldt's collections; the director of the Copenhagen Botanical Garden, Martin Vahl (1749-1804), whom Desfontaines met in Barbary, where he had been sent by the King of Denmark. Their correspondents also included more local celebrities, who nevertheless played an important role in their own right, such as Abbé René Le Berriays (1722-1807), a Norman pear grower whom Desfontaines helped to establish the Avranches Botanical Garden (Manche). Document preserved in its original binding in fairly good condition.
Phone number : 06 81 35 73 35
Séduisant exemplaire conservé à toutes marges dans son cartonnage d’origine car non rogné, très frais intérieurement. Paris, chez l’Auteur et chez Didot le jeune, Barrois le jeune, Belin, 1783. In-folio de viii pp., 242 pp., (7) ff. d’explication des planches et (1) f. d’errata, 10 planches hors texte à pleine page dont 9 en couleurs. Cartonnage de papier marbré bleu de l’éditeur avec une pièce de titre au centre du plat supérieur, dos lisse, non rogné, qq. frottements. Reliure de l’époque. 352 x 226 mm.
Edition originale de la plus grande rareté de ce très pratique dictionnaire de botanique, qui connut de nombreuses rééditions dans les dernières années du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. Pritzel, 1355. Monglond IV, 288. «Jean Baptiste François Bulliard (1752-1793), called Pierre Bulliard, was another picturesque outsider whose works represented the Linnaean tradition in Paris. Bulliard was a descriptive naturalist, little given to theoretical or methodological meditations, but an industrious and skilled draftsman and floristic botanist” (Stafleu). Bulliard obtint une place à la nomination de l’abbé de Clairvaux. A cet emploi, dont le modique revenu suffisait à tous ses besoins, était attaché un logement à l’abbaye; il employa le temps qu’il passa dans cette retraite à étudier l’anatomie et la botanique, dans les meilleurs ouvrages. Il apprit aussi le dessin, et vint ensuite à Paris, pour y continuer ses études médicales; mais son goût pour l’histoire naturelle lui fit changer de résolution. Il résolut de réunir en lui seul les talents de l’artiste à ceux de l’auteur, il perfectionna les connaissances qu’il avait acquises dans le dessin, et apprit à graver sous François Martinet, habile peintre et graveur. C’est la parution de sonHerbier de France, dont la diffusionpar cahiers débute en 1780, qui achèvera de lui donner une certaine célébrité.À son lancement, il était prévu que cet ouvrage comporterait cinq parties : plantes vénéneuses, plantes médicinales, champignons, plantes grasses, plantes frumentacées et fourrages. Abondamment illustrée par ses soins, cette publication bénéficied’une nouvelletechnique, mise au point parJohannes Teyler, qui évite d’avoir à faire des retouches au pinceau, ce qui a pour effet de faire baisser le coût de fabrication du livre sans nuire à la qualité du dessin en couleurs. En outre, la vente par livraisons permet à l’auteur d’étaler les frais d’impression dans le temps, et de mettre le livre en vente à un prix modique. Disciple de Rousseau, Bulliard ambitionne d’être un vulgarisateur qui mettrait la connaissance de la botanique à la portée du plus grand nombre. Il ne réalise pas de découvertes, il ne poursuit aucune recherche mais, partant de ce qui est déjà connu, il réalise un grand travail de synthèseet ouvre de nouvelles pistes de réflexion. Dès la parution de son ouvrage, il ressent le besoin de le compléter par un dictionnaire général sur la botanique, destiné aux lecteurs qui ne bénéficient pas au départ d’un grand bagage scientifique. C’est ainsi que paraît en 1783 leDictionnaire élémentaire de botanique, ou Exposition par ordre alphabétique des préceptes de la botanique et de tous les termes, tant françois que latins, consacrés à l’étude de cette science, dont il est bien précisé sur la page de titre qu’il a été composé comme une introduction à l’Herbier de France. Pédagogue avant tout, Bulliard multiplie les exemples et les études de cas à l’appui de ses démonstrations. Dans ses descriptions, ilse réfère en permanence à des illustrations qu’il a voulu les plus exactes possible.Si l’objectif premier de l’auteur consiste à “familiariser avec le langage de la Botanique etrendre plus facile l’étude des principes de cette science”, il entend également baliser la démarche de ceux qui voudraient aller plus loindans l’étude de la botanique,en traçant “un plan méthodique à celui qui désire la cultiver”. Dans ce but,à l’articlePrincipes, il explique qu’“on pourra voir de quelle manière il faut s’y prendre pour s’engager avec succès dans la carrière de la Botanique, soit que l’on se trouve à même de profiter des secours d’un jardin botanique, d’un herbier naturel ou artificiel, ou soit qu’absolument éloigné du commerce des lettres, on n’ait aucune de ces ressources à sa disposition”. Dans le même ordre d’idées, il défend la théorie“qu’une méthode est d’une nécessité indispensable, que c’est un fil qui nous guide, nous ramène au but lorsque nous nous égarons”, mais il ne peut s’empêcher en même temps de fustiger“l’abus que l’on ne fait que trop souvent des méthodes, et combien, en changeant tous les jours la surface de la Botanique, elles s’opposent à ce qu’on puisse diriger cette science vers l’utilité publique”. Il est vrai qu’à l’époque, la botanique, à l’instar d’autres sciences, est dans la phase de bouillonnement intellectuel qui précède inévitablement l’unification du corpus et de la méthodologie, caractérisée par la multiplication des classifications, des théories et des méthodes. Le latin constituant le véritable “espéranto” des botanistes, chaque nom de plante écrit en français est accompagné de son équivalent latin. Bulliard enrichit son livre d’un petit, qui est une traduction duTermini Botanici de Linné, dans lequel chaque mot est assorti d’unrenvoi à sa définition dans le corps du dictionnaire principal. Après le décès de Bulliard, survenu en 1793, ce dictionnaire, qui a rencontré le succès,connaîtra en 1797 une réédition. Ilsera ensuite repris, corrigé et refonduparLouis-Claude Rciahrd, qui le republiera en1800, puis en1802 dans une nouvelle version augmentée. «Bulliard a fait lui-même les dessins et les gravures de ses ouvrages». Le présent dictionnaire est orné en premier tirage de 10 planches à pleine page dessinées et gravées par Bulliard lui-même dont 9 ont été coloriées à la main à l'époque. Séduisant exemplaire conservé à toutes marges dans son cartonnage d’origine car non rogné, très frais intérieurement.
Langlois et Leclercq, Fortin et Masson à Paris Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1848 Book condition, Etat : Bon relié, demi-toile bleu à la bradelle, pièce de titre au dos, plats en papier relieur In-12 1 vol. - 570 pages
688 figures dans le texte en noir et blanc et 4 tableaux dépliants sur un total de 15 tableaux (complet) année d'édition estimée à 1848, selon le programme du 14 septembre 1848 Contents, Chapitres : Programme, avertissement, viii, Texte, 562 pages - 1. Organes de la végétation, organes élémentaires : Tige - Racine - Feuilles - Bourgeon - Ramification - Organes accessoires ou transformés - Absorption des racines - Circulation - Respiration - Nutrition et sécrétions - Accroissement des tissus - Théorie de Dupetit-Thouars et de M. Gaudichaud - 2. Organes de la reproduction : Inflorescence - Fleur - Calice - Corolle - Etamine - Pistil - Fruit - Ovule et graine - 3. Classification et famille : Individus, espèces, variétés, nomenclature, théorie de A.L. de Jussieu, classes, familles - Détails sur un certain nombre de familles en particulier - Végétaux dicotylédonés à fleurs hermaphrodites apétales - Végétaux dicotylédonés polypétales - Végétaux dicotylédonés monopétales - Tableau synoptiques des familles d'après leurs principaux caractères - Géographie botanique (pages 609 à 652 sur la géographie botanique) - cf : Taxonomie - Adrien Henri de Jussieu, né à Paris le 23 décembre 1797 et mort à Paris le 29 juin 1853 (à 55 ans), est un botaniste français. - Il est le fils d'Antoine-Laurent de Jussieu. Après des études de médecine à Paris (1824), il remplace son père à la chaire de botanique du Jardin des Plantes (1826). Sa thèse porte sur les Euphorbiacées : De euphorbiacearum generibus medicisque earumdem viribus tentamen. Elle est suivie de nombreux travaux sur les Rutacées, les Méliacées, les Malpighiacées Le 8 août 1831, il est élu membre de l'Académie des sciences, dont il est président en 1853. En 1839, il publie ses Recherches sur la structure des plantes monocotylédones et surtout son Cours élémentaire de botanique qui sera utilisé par des générations d'étudiants. A la faculté des sciences de Paris, Adrien de Jussieu est suppléant à partir de 1835 d'Auguste de Saint-Hilaire, professeur-adjoint puis titulaire d'organographie végétale. Il est nommé agrégé près la faculté en 1840. En 1850 il succède à Charles-François Brisseau de Mirbel à la chaire de botanique, anatomie et physiologie végétale. À son décès, la chaire est supprimée au profit de la création d'une chaire de physiologie générale. En 1845, il publie sa Géographie botanique. (source : Wikipedia) reliure en bon état, dos bruni, elle reste élégante, intérieur propre mais présence d'une tache sombre assez large sur le coin inférieur des trente premières pages, rousseurs assez nombreuses, une date à l'encre sur la première page, quelques pages un peu brunies, cela reste un bon exemplaire de lecture de ce cours de botanique de la moitié du XIXe, un classique, année estimée à 1848, bien complet des 4 planches dépliantes de classification avec des tableaux sur un total de 15 tableaux (complet)
Paris, Déterville, 1813, in-8, VIII, 500, (28) pages, restauration, L'invention de la taxinomie et de la géographie végétale Première édition de ce traité de méthodologie d'histoire naturelle qui fonde et met en application une nouvelle méthode de classification des végétaux. Rédigée par Candolle alors qu'il venait d'obtenir, 5 ans plus tôt, la chaire de botanique à l'université de Montpellier, cette "théorie élémentaire" pose d'une manière nouvelle, après les grands théoriciens du XVIIIe siècle (Vaillant, Linné, Jussieu, etc.), les fondements de ce qu'est la botanique, des branches qui la composent et des applications qui peuvent en être faite. Cette remontée aux vérités les plus élémentaires (différenciation des diverses disciplines de l'histoire naturelle, de la zoologie et de la botanique), permet à Candolle de repenser "l'histoire naturelle du règne végétal" dans son unité et sa diversité, tout à la fois, pour en proposer un tableau général innovant aux racines duquel se trouve, d'une part, l'art de "reconnaitre, de décrire et de classer" (la glossologie, la taxinomie et la phytographie) et, d'autre part, l'étude des végétaux "en tant qu'êtres organisés et vivants" (l'organographie, la physiologie végétale, la pathologie végétale et la géographie végétale). A partir de ces "deux parties qui constituent toute la théorie de la science", et qui se trouvent dans une étroite interdépendance, peut s'ériger "la botanique appliquée" : la botanique agricole, la botanique médicale, la botanique industrielle, etc. Oeuvre fondatrice donc qui trace les voies inexplorées de la science botanique à venir. Malgré l'estampille, annulée, de l'Institut Catholique de Paris, bon exemplaire, grand de marges Couverture rigide
Bon VIII, 500, (28) pages
Texte par Alphonse Karr, Taxile Delord & Le Comte Foelix Nouvelle édition avec 52 planches très soigneusement rehaussées à l'aquarelle par Maubert, peintre d'histoire naturelle au Jardin des plantes. Complet en deux volumes, in4, 27x19cm, reliés demi cuir, frottements légers, bel état intérieur, qq rousseurs, bien complet de ses 52 planches coloriées ( dont deux frontispices), gares moirées un peu noircies, restauration pages 8/9 au scotch ( photos) 2 planches en noir de botanique, 364pp + Botanique des dames par Alphonse Karr, 130pp Paris, Garnier, 1867 Les Fleurs animées est une œuvre illustrée de l’artiste et caricaturiste français Jean Ignace Isidore Gérard, dit Grandville. Ce livre, qui mêle illustration et poésie, est une véritable fantaisie visuelle et littéraire, où les fleurs prennent vie sous la forme de personnages humains. Grandville, célèbre pour ses illustrations satiriques et ses dessins d’animaux anthropomorphes, utilise ici son talent pour offrir une vision poétique et imaginative du monde végétal. Le concept du livre repose sur l’idée que chaque fleur possède sa propre personnalité et ses caractéristiques humaines. Ainsi, Grandville imagine des fleurs en train de parler, de danser, de se promener ou d’interagir dans des scènes de la vie quotidienne. Certaines fleurs incarnent des traits de caractère ou des rôles sociaux, et l’illustrateur les place dans des situations comiques ou symboliques. Par exemple, une rose pourrait être représentée comme une belle dame élégante, tandis qu'une violette serait une figure timide et discrète. Le livre est divisé en plusieurs sections, chacune consacrée à un groupe de fleurs ou à un thème particulier. Les fleurs sont représentées comme des personnages vivants, dotés de vêtements, d’attitudes et d’émotions humaines. Par l’humour et le raffinement de ses illustrations, Grandville crée un univers où la nature se mêle à l’humanité, rendant hommage à la beauté et à la diversité des fleurs tout en offrant une réflexion amusante sur les mœurs et la société. Les Fleurs animées se distingue par la richesse de ses illustrations, qui sont à la fois décoratives et dynamiques. Grandville utilise des couleurs vibrantes et une grande minutie dans les détails pour donner vie à ses personnages floraux. Ces illustrations sont accompagnées de courts poèmes ou de légendes qui apportent un éclairage supplémentaire sur chaque scène et chaque fleur animée. En résumé, Les Fleurs animées de Grandville est un ouvrage qui allie l’art de l’illustration et de la poésie, en présentant un monde fantastique où les fleurs prennent vie et adoptent des comportements humains. À travers son style unique, Grandville invite le lecteur à découvrir un univers d’humour et de beauté, tout en offrant une satire légère de la société et des caractères humains. Le livre est une œuvre pleine de charme, d’inventivité et de poésie, avec des illustrations d’une grande richesse visuelle. Botanique des dames est un ouvrage publié en 1859 par l'écrivain et journaliste français Alphonse Karr, connu pour ses talents d'observateur et ses écrits mêlant humour et ironie. Ce livre est une œuvre satirique et légère qui explore le monde des plantes à travers le prisme de la société et des comportements féminins de son époque. Dans ce livre, Karr propose une vision originale et humoristique de la botanique, en attribuant à chaque plante des caractéristiques humaines, et plus particulièrement des traits de caractère féminins. À chaque fleur ou plante est associée une personnalité, un comportement ou une qualité typique de la femme dans la société du XIXe siècle. Par exemple, certaines fleurs sont comparées à des femmes délicates et réservées, tandis que d'autres à des femmes plus exubérantes ou ornementales. Cette approche permet à Karr de réaliser une sorte de jeu de miroir entre le monde végétal et le monde humain, tout en dressant un portrait de la condition féminine et des types sociaux de l'époque. Le ton de l'ouvrage est léger et souvent empreint d'ironie. Karr utilise la botanique pour commenter, avec une certaine tendresse, les mœurs et les comportements des dames de la société de son temps. Il mêle la science à la satire sociale et invite ses lecteurs à réfléchir sur la place de la femme dans la société tout en les divertissant par des analogies florales parfois comiques et toujours astucieuses. Le livre est aussi un bel exemple de l'écriture d'Alphonse Karr, qui sait habilement jongler entre l'humour, la critique sociale et l'art de l'observation. Il se montre sensible à la beauté et à la diversité de la nature tout en offrant des réflexions subtiles sur les stéréotypes sociaux et les attentes placées sur les femmes. En résumé, Botanique des dames est une œuvre originale où Alphonse Karr, à travers une approche ludique et satirique de la botanique, examine la société de son époque et les rôles des femmes dans celle-ci. Chaque plante devient un reflet des comportements et des caractères féminins, offrant à la fois une réflexion sociale et une touche d'humour délicat. Le livre est à la fois une satire, une réflexion sociale et une célébration de la nature, le tout avec le style caractéristique de Karr.
Un des derniers livres de Grandville dans une édition recherchée pour la qualité de ses illustrations, rehaussées à l'époque à l'aquarelle et à la gomme.
Grandville. Texte par Alphonse Karr, Taxile Delord & Le Comte Foelix
Reference : CZC-12467
Nouvelle édition avec 52 planches très soigneusement rehaussées à l'aquarelle par Maubert, peintre d'histoire naturelle au Jardin des plantes. Complet en deux volumes, in4, 27x19cm, reliés demi cuir, frottements légers, bel état intérieur, bien complet de ses 52 planches coloriées ( dont deux frontispices), 2 planches en noir de botanique, 364 + Botanique des dames par Alphonse Karr, 130pp Paris, Garnier, 1867 Les Fleurs animées est une œuvre illustrée de l’artiste et caricaturiste français Jean Ignace Isidore Gérard, dit Grandville. Ce livre, qui mêle illustration et poésie, est une véritable fantaisie visuelle et littéraire, où les fleurs prennent vie sous la forme de personnages humains. Grandville, célèbre pour ses illustrations satiriques et ses dessins d’animaux anthropomorphes, utilise ici son talent pour offrir une vision poétique et imaginative du monde végétal. Le concept du livre repose sur l’idée que chaque fleur possède sa propre personnalité et ses caractéristiques humaines. Ainsi, Grandville imagine des fleurs en train de parler, de danser, de se promener ou d’interagir dans des scènes de la vie quotidienne. Certaines fleurs incarnent des traits de caractère ou des rôles sociaux, et l’illustrateur les place dans des situations comiques ou symboliques. Par exemple, une rose pourrait être représentée comme une belle dame élégante, tandis qu'une violette serait une figure timide et discrète. Le livre est divisé en plusieurs sections, chacune consacrée à un groupe de fleurs ou à un thème particulier. Les fleurs sont représentées comme des personnages vivants, dotés de vêtements, d’attitudes et d’émotions humaines. Par l’humour et le raffinement de ses illustrations, Grandville crée un univers où la nature se mêle à l’humanité, rendant hommage à la beauté et à la diversité des fleurs tout en offrant une réflexion amusante sur les mœurs et la société. Les Fleurs animées se distingue par la richesse de ses illustrations, qui sont à la fois décoratives et dynamiques. Grandville utilise des couleurs vibrantes et une grande minutie dans les détails pour donner vie à ses personnages floraux. Ces illustrations sont accompagnées de courts poèmes ou de légendes qui apportent un éclairage supplémentaire sur chaque scène et chaque fleur animée. En résumé, Les Fleurs animées de Grandville est un ouvrage qui allie l’art de l’illustration et de la poésie, en présentant un monde fantastique où les fleurs prennent vie et adoptent des comportements humains. À travers son style unique, Grandville invite le lecteur à découvrir un univers d’humour et de beauté, tout en offrant une satire légère de la société et des caractères humains. Le livre est une œuvre pleine de charme, d’inventivité et de poésie, avec des illustrations d’une grande richesse visuelle. Botanique des dames est un ouvrage publié en 1859 par l'écrivain et journaliste français Alphonse Karr, connu pour ses talents d'observateur et ses écrits mêlant humour et ironie. Ce livre est une œuvre satirique et légère qui explore le monde des plantes à travers le prisme de la société et des comportements féminins de son époque. Dans ce livre, Karr propose une vision originale et humoristique de la botanique, en attribuant à chaque plante des caractéristiques humaines, et plus particulièrement des traits de caractère féminins. À chaque fleur ou plante est associée une personnalité, un comportement ou une qualité typique de la femme dans la société du XIXe siècle. Par exemple, certaines fleurs sont comparées à des femmes délicates et réservées, tandis que d'autres à des femmes plus exubérantes ou ornementales. Cette approche permet à Karr de réaliser une sorte de jeu de miroir entre le monde végétal et le monde humain, tout en dressant un portrait de la condition féminine et des types sociaux de l'époque. Le ton de l'ouvrage est léger et souvent empreint d'ironie. Karr utilise la botanique pour commenter, avec une certaine tendresse, les mœurs et les comportements des dames de la société de son temps. Il mêle la science à la satire sociale et invite ses lecteurs à réfléchir sur la place de la femme dans la société tout en les divertissant par des analogies florales parfois comiques et toujours astucieuses. Le livre est aussi un bel exemple de l'écriture d'Alphonse Karr, qui sait habilement jongler entre l'humour, la critique sociale et l'art de l'observation. Il se montre sensible à la beauté et à la diversité de la nature tout en offrant des réflexions subtiles sur les stéréotypes sociaux et les attentes placées sur les femmes. En résumé, Botanique des dames est une œuvre originale où Alphonse Karr, à travers une approche ludique et satirique de la botanique, examine la société de son époque et les rôles des femmes dans celle-ci. Chaque plante devient un reflet des comportements et des caractères féminins, offrant à la fois une réflexion sociale et une touche d'humour délicat. Le livre est à la fois une satire, une réflexion sociale et une célébration de la nature, le tout avec le style caractéristique de Karr.
Un des derniers livres de Grandville dans une édition recherchée pour la qualité de ses illustrations, rehaussées à l'époque à l'aquarelle et à la gomme.
Chez Deterville, Libraire, rue Hautefeuille à Paris Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1819 Book condition, Etat : Bon relié, reliure empire, dos lisse bleu, pièce de titres rouge, ornés de fleurons, plats en papier libraire In-8 1 vol. - 574 pages
Seconde édition, revue et augmentée, 1824 Contents, Chapitres : Préface, table, viii, Texte, 566 pages - Introduction : Caractères généraux des êtres organisés, division de la botanique et plan de l'ouvrage - 1. Théorie des classifications ou taxonomie végétale : Considérations préliminaires sur les classifications en général - Théorie de la classification naturelle - Des divers degrés d'association qu'on observe entre les végétaux - 2. Théorie de la botanique descriptive ou phytographie - 3. Connaissance des termes ou glossologie botanique - Additions et corrections, table alphabétique (index) - Augustin Pyrame de Candolle ou Augustin Pyramus de Candolle (dans sa déclinaison latine, Augustus-Pyramus Decandolle ou Augustinus Pyramus Candolleus), né le 4 février 1778 à Genève et mort le 9 septembre 1841 à Genève, est un botaniste suisse. Augustin Pyramus de Candolle fut l'un des fondateurs de la géographie botanique en tant que discipline scientifique. Il fut également un descripteur et classificateur du monde végétal. Dans le cadre de ses travaux horticoles, il identifia comment se répartissaient quantitativement les caractères de la descendance chez le hêtre pourpre, devançant largement Gregor Mendel sur cette loi génétique de répartition des caractères, bien que limité par le temps de génération de son modèle, de 60 à 80 ans (contre moins d'un an pour le pois de Mendel). - Il reçoit en 1806 la mission de parcourir tout l'Empire pour reconnaître l'état de l'agriculture et publie à son retour, dans les Mémoires de la Société d'agriculture 1807-1813, trois importants rapports sur ce sujet. À la mort de Pierre Marie Auguste Broussonet (1761-1807), il obtient la chaire de botanique à la Faculté de Médecine de Montpellier. En 1813, il fait paraître sa Théorie élémentaire de la botanique, son chef-d'uvre : il y enseigne les rapports naturels qu'ont entre elles les diverses parties de la plante et analyse la valeur de chacune de ces parties. (source : Wikipedia) belle reliure empire, mors du plat inférieur à peine frotté, infime petite déchirure sans gravité sur le haut du mors du plat supérieur (0,5 cm), le dos est très frais, impeccable, l'intérieur est particulièrement propre et frais, une note à l'encre ancienne sur le haut de la première page (de 1824), petit manque de papier sans manque de texte au bas de la page 25, legeres traces de pliures aux coins de quelques pages, cela reste un bel exemplaire de la seconde édition de 1824 de ce texte fondamental dans l'histoire de la classification en botanique
Lyon, Société botanique de Lyon, 1880-1881 1 volume In-8° (16,6 x 26,1cm) Reliure demi toile vert sombre; étiquette contrecollée au dos; papier de couvrure des plats marbré à dominante verte. 3 fascicules reliés en 1 volume, avec les 3 premiers plats de couverture bleus: [I]: XIX + 332p.; [2] et [3] en pagination continue: [2]: 212p.; [3]: XXp. puis paginé de [213] à 351. Bon état (coins un peu frottés; étiquette du dos cornée); très bon état intérieur.
2 années des "Annales de la Société botanique de Lyon", en 3 fascicules reliés en 1 volume: "Mémoires - Comptes rendus des séances" de la 7è année (octobre 1878- août 1879), et 8è année (novembre 1879- août 1880) en 2 parties: 1/ "Notes et mémoires", 2/ "Notes et mémoires (suite et fin) - Comptes rendus des séances". Exemplaire relié.
Lamarck (Jean-Baptiste de Monet, chevalier de) et Decandolle (Augustin-Pyrame de) :
Reference : 21684
(1805)
Paris, H. Agasse, Imprimerie de Stoupe, an XIII (1805); 4 tomes reliés en 5 volumes in-8 ; veau fauve raciné, dos lisse à décor de style “Bozérian” (reliure de Napoléon), pièces de titre fauve et de tomaison vert empire (reliure de l’époque) ; XVI, 224, (Discours préliminaires et Principes de Botanique), 388 pp., 1 tableau dépliant et 11 planches dépliantes par De Sève ; XII (explication de la carte botanique), 600 pp., très grande carte botanique de la France en couleurs dépliante ; 731 pp. ; (4), 384 pp. ; pp. 385-944, (2) pp.
Première édition revue et complétée de façon très importante par Decandolle (la 2e édition n’avait que 3 tomes qui représentaient 1800 pages environ, celle-ci en compte près de 2900 !). On peut à juste titre la considérer comme un ouvrage nouveau, tant les modifications et compléments sont nombreux et importants ; en fait, il s’agit du premier grand ouvrage de botanique du jeune Decandolle, qui s’était fait remarquer déjà avec son “Histoire des plantes grasses”, son travail sur les plantes dormantes et sa thèse de médecine “Essai sur les propriétés médicinales des plantes”. C’est Lamarck, absorbé par ses travaux sur les invertébrés, qui confia à Decandolle la révision de son ouvrage, avec le résultat que l’on sait : 6000 espèces nouvelles, une ingénieuse carte botanique inédite ; il est bien complet, tel que paru. Petite usure aux coiffes des trois premiers tomes, sans gravité et un coin légèrement maché ; malgré ces petits défauts, bel exemplaire dans l’ensemble.
Phone number : 06 60 22 21 35
Paris, Société botanique, 1951 ; in-8, 298-137-179 pp., cartonnage de l'éditeur. Tome quatre vingt dix huitième - en bon état - 78e session extraordinaire en aout 1950 : contient coupe botanique des alpes du Tyrol à la France - Mémoires publiés par la société botanique de France 1950-1951.
Tome quatre vingt dix huitième - en bon état - 78e session extraordinaire en aout 1950 : contient coupe botanique des alpes du Tyrol à la France - Mémoires publiés par la société botanique de France 1950-1951.
Texte par Alphonse Karr, Taxile Delord & Le Comte Foelix Nouvelle édition avec 51 planches très soigneusement retouchées par la gravure et le coloris par Maubert Tome II, vol, in4, 26x18, relié demi cuir, frottements légers, bel état intérieur, bien complet de ses 51 planches coloriées, 364 + Botanique des dames par Alphonse Karr, 130pp Paris, Garnier, 1867 Les Fleurs animées est une œuvre illustrée de l’artiste et caricaturiste français Jean Ignace Isidore Gérard, dit Grandville. Ce livre, qui mêle illustration et poésie, est une véritable fantaisie visuelle et littéraire, où les fleurs prennent vie sous la forme de personnages humains. Grandville, célèbre pour ses illustrations satiriques et ses dessins d’animaux anthropomorphes, utilise ici son talent pour offrir une vision poétique et imaginative du monde végétal. Le concept du livre repose sur l’idée que chaque fleur possède sa propre personnalité et ses caractéristiques humaines. Ainsi, Grandville imagine des fleurs en train de parler, de danser, de se promener ou d’interagir dans des scènes de la vie quotidienne. Certaines fleurs incarnent des traits de caractère ou des rôles sociaux, et l’illustrateur les place dans des situations comiques ou symboliques. Par exemple, une rose pourrait être représentée comme une belle dame élégante, tandis qu'une violette serait une figure timide et discrète. Le livre est divisé en plusieurs sections, chacune consacrée à un groupe de fleurs ou à un thème particulier. Les fleurs sont représentées comme des personnages vivants, dotés de vêtements, d’attitudes et d’émotions humaines. Par l’humour et le raffinement de ses illustrations, Grandville crée un univers où la nature se mêle à l’humanité, rendant hommage à la beauté et à la diversité des fleurs tout en offrant une réflexion amusante sur les mœurs et la société. Les Fleurs animées se distingue par la richesse de ses illustrations, qui sont à la fois décoratives et dynamiques. Grandville utilise des couleurs vibrantes et une grande minutie dans les détails pour donner vie à ses personnages floraux. Ces illustrations sont accompagnées de courts poèmes ou de légendes qui apportent un éclairage supplémentaire sur chaque scène et chaque fleur animée. En résumé, Les Fleurs animées de Grandville est un ouvrage qui allie l’art de l’illustration et de la poésie, en présentant un monde fantastique où les fleurs prennent vie et adoptent des comportements humains. À travers son style unique, Grandville invite le lecteur à découvrir un univers d’humour et de beauté, tout en offrant une satire légère de la société et des caractères humains. Le livre est une œuvre pleine de charme, d’inventivité et de poésie, avec des illustrations d’une grande richesse visuelle. Botanique des dames est un ouvrage publié en 1859 par l'écrivain et journaliste français Alphonse Karr, connu pour ses talents d'observateur et ses écrits mêlant humour et ironie. Ce livre est une œuvre satirique et légère qui explore le monde des plantes à travers le prisme de la société et des comportements féminins de son époque. Dans ce livre, Karr propose une vision originale et humoristique de la botanique, en attribuant à chaque plante des caractéristiques humaines, et plus particulièrement des traits de caractère féminins. À chaque fleur ou plante est associée une personnalité, un comportement ou une qualité typique de la femme dans la société du XIXe siècle. Par exemple, certaines fleurs sont comparées à des femmes délicates et réservées, tandis que d'autres à des femmes plus exubérantes ou ornementales. Cette approche permet à Karr de réaliser une sorte de jeu de miroir entre le monde végétal et le monde humain, tout en dressant un portrait de la condition féminine et des types sociaux de l'époque. Le ton de l'ouvrage est léger et souvent empreint d'ironie. Karr utilise la botanique pour commenter, avec une certaine tendresse, les mœurs et les comportements des dames de la société de son temps. Il mêle la science à la satire sociale et invite ses lecteurs à réfléchir sur la place de la femme dans la société tout en les divertissant par des analogies florales parfois comiques et toujours astucieuses. Le livre est aussi un bel exemple de l'écriture d'Alphonse Karr, qui sait habilement jongler entre l'humour, la critique sociale et l'art de l'observation. Il se montre sensible à la beauté et à la diversité de la nature tout en offrant des réflexions subtiles sur les stéréotypes sociaux et les attentes placées sur les femmes. En résumé, Botanique des dames est une œuvre originale où Alphonse Karr, à travers une approche ludique et satirique de la botanique, examine la société de son époque et les rôles des femmes dans celle-ci. Chaque plante devient un reflet des comportements et des caractères féminins, offrant à la fois une réflexion sociale et une touche d'humour délicat. Le livre est à la fois une satire, une réflexion sociale et une célébration de la nature, le tout avec le style caractéristique de Karr.
Fort rare exemplaire, très grand de marges (hauteur: 217 mm), conservé dans sa belle reliure en maroquin rouge de l’époque. À Paris, de l'Imprimerie royale, 1694. 3 volumes in-8 de: I/ 1 frontispice gravé, (10) ff., 562 pp., (10) ff.; II/ 1 frontispice gravé, 234 planches; III/ 1 frontispice gravé, pl. 235 à 451. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs ornés, coupes filetées, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Reliure de l’époque. 217 x 135 mm.
Edition originale de l’ouvrage de botanique qui fonda la réputation de Tournefort, dans lequel celui-ci commence à exposer son système de classification. Nissen. Die Botanische buch-illustration, 1976; Pritzel 9423. Le premier volume contient : 1° les principes sur lesquels, suivant lui, il faut fonder les classes et les genres ; 2° la classification d'environ 10,000 plantes suivant ces principes. Les deux autres se compo- sent de 451 dessins faits par Aubriet, l'habile dessinateur qui avait accompagné Tournefort dans son voyage au Levant. Cette méthode fut approuvée par un grand nombre de scientifiques. Très importante illustration gravée sur cuivre : 3 titre-frontispices hors texte, soit une même composition gravée par Cornelus Vermeulen représentant le Jardin du roi, répétée trois fois avec mentions de tomaison différentes ; 451 planches hors texte de représentations botaniques d'après des dessins de Claude Aubriet ; 5 vignettes dans le texte dont une vue de jardin. Peintre d'animaux et de fleurs, Claude Aubriet (1651-1742) dessina les planches des Éléments de botanique (1694) et fut nommé peintre du Cabinet et du Jardin du roi en 1700. Il accompagna Tournefort dans son voyage en Asie mineure (1700-1702), dessinant ce que le naturaliste découvrait, et donna également des planches pour le Botanicon parisiense de Sébastien Vaillant (1727). Dans l’histoire de la botanique, encore considérée au début du XVIIIe siècle comme une science auxiliaire de la médecine, Tournefort apparaît comme le créateur d'une méthode de classification, claire et pratique, qui a connu en Europe, jusqu'à Linné, un vif succès. Il a fait largement progresser la notion de genre en botanique et, en son temps, a joui d'une très grande réputation. «N’oublions pas que les Éléments de botanique furent publiés en français, comme le Discours de la méthode, et que c’était là une innovation considérable. Aucun ouvrage précédent n'avait atteint cette perfection de présenter la somme des plantes connues, soit 700 genres et 9 000 espèces, en une méthode pratiquement utilisable par tous les botanistes amateurs. D'autant plus aisément que l'iconographie de 451 planches dues à Aubriet était également parfaite. Vraiment le génie de Tournefort a été de présenter avec une admirable simplicité une classification exhaustive. Classification qui, par sa nature et ses qualités mêmes, répondait à un besoin de l'époque, à un besoin de la pratique sociale du XVIIe siècle et du début du XVIIIe siècle. La pensée de Tournefort est étroitement liée à l'état de développement de la société : le problème est de déterminer les plantes pour utiliser leurs vertus. Tournefort était un savant digne du mot dans toute son acception. N'oublions pas qu'il avait lu, avidement, Descartes et que l'influence du philosophe fut sur lui profonde. Il s'est efforcé constamment de conduire par ordre sa pensée et en toute autonomie, avec le seul usage de la raison. Il y a aussi chez Tournefort, contrairement à ce que pensait Fontenelle, la croyance à un ordre préétabli, à des relations fixées définitivement entre les essences crées par Dieu et c'est à l'entendement de les découvrir. C'est ici tout le problème de la « liberté cartésienne » fondement de la science que Descartes voulait faire. Tournefort a posé d'une part la réalité objective des genres et des classes que découvre le naturaliste et, d'autre part, puisqu'ils sont connaissables, l'intelligibilité de leurs rapports. Sa conception posait que : ceux qui s'attachent par profession à la Médecine et à la Physique doivent au moins connaître les plantes qu'ils ordonnent tous les jours et celles qui renferment des phénomènes dignes de leur attention. La construction ne sera solide que si les fondements sont bien assurés. Il s'est employé à ce qu'ils le soient, fût-ce au détriment d'une souplesse et d'une profondeur dont le génie d'un John Ray se para. C'est précisément là, ainsi éclairé et circonscrit en de strictes limites, que Tournefort m'apparaît comme le fondateur d'une discipline, la Systématique. Nous avons affaire, avec Tournefort, à une espèce de sage fort érudit qui prononce des paroles pleines de simplicité, de bon sens et d'une assurance éclairée. Il veut la lumière et se montre satisfait du critère de la réussite pratique. C'est un réaliste dans le sens commun du terme et dans son sens philosophique. La pérennité et la fécondité de son œuvre répondent par ailleurs du bien-fondé de sa démarche. Selon que l'on mettra l'accent sur l'un ou l'autre aspect de ses travaux, les jugements seront partagés. Mais que Tournefort représentât une très belle et très pure figure du XVIIe siècle, nul ne le contestera.» Jean-F. Leroy. Précieux et superbe exemplaire dédicacé au roi Louis XIV revêtu d’un élégant maroquin rouge décoré de l’époque particulièrement grand de marges (hauteur: 217 mm contre 204 mm pour l’exemplaire Barbet relié par Chilliat décrit dans notre catalogue publié en 2019). Provenance: Grégoire, rue du Coq près du Louvre, n° 135 bis (étiquette).
Edition originale de ce Manuel de botanique de la plus grande rareté. Paris, chez Didot le jeune, C. J. Panckoucke, 1764. In-12 de xxiv pp., 44 pp., 76 pp., 92, 94, (2), 75, (1) p. Plein maroquin vert olive, triple filet doré autour des plats, armes frappées au centre, dos à nerfs orné, filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure armoriée de l’époque. 161 x 93 mm.
Edition originale de ce Manuel de botanique de la plus grande rareté. «L’Auteur a distribué les plantes dont il parle en quatre classes principales. La première comprend celles dont nous mangeons diverses parties, différemment préparées, soit par besoin soit par sensualité, & celles qui nous fournissent nos boissons agréables: on peut les nommer en général plantes utiles pour la nourriture; elles sont rassemblées dans la première partie, & présentées dans l’ordre de 58 familles, établies par B. de Jussieu. Cette partie comprend non seulement les plantes qu’on cultive ordinairement, mais encore les plantes sauvages qui peuvent servir de nourriture aux pauvres, & dans les disettes. On y a ajouté celles que Linné a comprises parmi les plantes alimentaires de la Suede. La seconde classe concerne les plantes d’usage en médecine: on n’y a admis que celles qui sont approuvées dans la pharmacopée de la Faculté de médecine de Paris. La troisième est composée des plantes employées dans les Arts. Enfin, la quatrième comprend les plantes dont la propriété est d’embellir les lieux destinés à la promenade, c’est-à-dire, les plantes d’ornement pour les jardins; elles y sont rassemblées: on y a joint une courte description de ce qui fait leur mérite, l’indication de la saison où l’on en jouit, & de la place qu’elles peuvent occuper dans les parterres, les gasons, les pièces d’eau, les grands & les petits bosquets, les avenues & autres parties d’un jardin ou d’un parc régulier. Ce manuel est terminé par des tables latines & françoises très étendues: ces tables contiennent les familles, les genres & les espèces des plantes dont il est parlé dans l’ouvrage. On y a joint l’Index ou table alphabétique des genres sous lesquels les plantes sont placées dans le ‘Botanicon Parisiensis’ de Vaillant. On y trouve enfin les noms des familles introduites par Jussieu. Cet ouvrage, considéré sous plusieurs aspects, est véritablement neuf; il paroit fait pour cette classe de citoyens qui ne souhaitent prendre de la botanique que les connaissances les plus agréables & de l’utilité la plus générale». (Bibliothèque littéraire historique et critique de la médecine ancienne et moderne, II, p. 502). « Les uns et les autres trouveront de quoi se satisfaire dans ce ‘Manuel’. Il a de plus l’avantage de présenter un ordre de familles dû aux observations du plus grand de nos maîtres. Enfin, on y remarquera que toutes nos Plantes ont des noms François; ce qui manquait dans presque tous les Catalogues. Cette espèce d’Introduction à la Botanique donne de grandes lumières sur cette Science. On est porté à croire qu’il n’y a aucune plante qui n’ait son utilité particulière. On ne connait les propriétés que d’un très petit nombre; ce sont de ces plantes dont M. Duchesne parle, en se bornant à celles que l’on trouve à la campagne aux environs de Paris. Indépendamment de ses connaissances, M. Duchesne a le mérite de la franchise. Il prend plaisir à nommer avec reconnaissance les diverses personnes qui lui ont aidé dans son ouvrage, & qui lui ont communiqué leurs lumières […] Cet ouvrage ne peut que mériter l’approbation du public et plaire à tous les Lecteurs». (L’Année littéraire, 1764). Superbe exemplaire relié en maroquin olive de l’époque pour Madame Victoire, la fille du roi Louis XV. Mesdames de France, Adélaïde, Sophie et Victoire avaient chacune leur bibliothèque aux armes de France, mais les livres de Madame Victoire étaient reliés en maroquin vert olive. «Madame Victoire était belle et très gracieuse. Son accueil, son regard, son sourire étaient d’accord avec la bonté de son âme. Elle vivait avec la plus grande simplicité. Sans quitter Versailles, sans faire le sacrifice des commodités de la vie, ni de la moelleuse bergère à ressort qu’elle ne quittait jamais et qui la perdait, disait-elle, elle n’oubliait aucun devoir, donnait aux pauvres tout ce qu’elle possédait, et se faisait adorer de tout le monde. On raconte qu’elle n’était pas insensible à la bonne chère, mais elle rachetait ces péchés de paresse et de gourmandise par une humeur toujours égale et par une inépuisable bienveillance. » (Quentin-Bauchart, Les Femmes bibliophiles de France, pp. 123-130).
Masson et Cie. 1906. In-12. Relié toilé. Etat d'usage, Coins frottés, Dos frotté, Papier jauni. 567 + 762 pages, auteur et titre sur pièce de titre marron sur le dos du 2e tome, nombreuses illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 580-Botanique
Classification Dewey : 580-Botanique
QUATRIEME EDITION ENTIEREMENT REVUE ET CONSIDERABLEMENT AUGMENTEE-TOME 1: 554 PAGES, BOTANIQUE ELEMENTAIRE ET CLEFS ANALYTIQUES, BOTANIQUE ORGANIQUE, TAXONOMIE, BOTANIQUE DESCRIPTIVE: CLEFS ANALYTIQUES, CLEF DES GENRES-FAMILLE DES CHAMPIGNONS-23 PLANCHES-TOME 2: 692 PAGES, BOTANIQUE DESCRIPTIVE, DESCRIPTION CLASSES FAMILLES GENRES ESPECES ET VARIETES-TOME 3: 700 PAGES, FLORE HORTICOLE ET DICTIONNAIRE-DOS PERCALINE AVEC TITRES DORES-PLATS MARBRES AVEC FROTTEMENTS EN PERIPHERIE-INTERIEURS PARFAITS (300F)
GIRARD ET JOSSERAND COUVERTURE RIGIDE ETAT TRES BON
Paris - Liège Chez Panckoucke, Libraire 1791-1793 / Chez H. Agasse 1799-1800 1791 in 4 (29x23,5) 3 forts volumes reliures plein veau fauve de l'époque, dos à nerfs ornés, pièces de titre et de tomaison de cuir rouge, tranches teintées rouge, des usures sur les coiffes. Volume 1 : Botanique. Première livraison: page de titre, XVI, II, 496 pages, 136 pages (Chez Panckoucke, Libraire, Hôtel de Thou, rue des Poitevins, MDCCXCI [1791]). Texte sur 2 colonnes Volume 2 : Vingt-deuxième partie. Botanique, comprenant la dioecie, la polygamie et la cryptogamie : 1 feuillet de faux-titre, 1 feuillet de page de titre, 500 planches gravés numérotées de 1 à 500 (Chez H. Agasse, Imprimeur-LIbraire, rue des Poitevins, n°. 18., an VIII de la République [1799/1800], Volume 3 : Botanique : Botanique, tome second, 400 planches gravés numérotées de 501 à 900 (Chez Panckoucke, Libraire 1793]. Jean-Baptiste de Lamarck, ou de Monet, chevalier de La Marck, Bazentin 1744 - Paris 1829, naturaliste, botaniste français. Texte complet, et exemplaires bien complet des 900 planches gravées sur cuivre par Benard d'après Benard, d'après des dessins de J. E. de Seve, Fossier, Audebert, H. J. Redouté et P. J. Redouté, numérotées de 1 à 900 ( La collection complète pour la botanique comporte 1000 planches ). Rare ensemble en reliures uniformes de l'époque, et en bon état ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request ) poids du colis: 11 kilogrammes, les frais de port seront ajustés au tarif colissimo en vigueur
Bon Couverture rigide
Phone number : 06 86 01 78 28
Bulletin de la Société Botanique de France - Fondée le 23 avril 1854 et reconnue comme établissement d'utilité publique par décret du 17 août 1875
Reference : 119756
(1961)
1961 Bulletin de la Société Botanique de France - Tome 106 - 106e année - Publication subventionnée par le Centre National de la Recherche Scientifique - Paris, 1959 - Mars 1961- In-8, broché - 199 pages - Illustrations et reproductions photographiques en N&B in et hors texte
Bon état - Infimes frottements sur la couverture
Gand, Vanderpoorten, 1912 ; in-8, 512 pp., reliure d'éditeur pleine toile, coloris brun, dos lisse. Exemplaire signé par l'auteur. L'auteur insiste sur la science botanique en traitant successivement d'organographie, de botanique systématique, d'anatomie, de physiologie, d'éthologie ainsi que de géographie végétale. Nombreuses figures in texte. Très bon état.
S. l. (Belgique), Société royale de botanique de Belgique, 1882 ; in-12, 4 pp., double-feuille. Extrait du Compte-rendu de la séance du 3 décembre 1882 de la Société royale de botanique de Belgique. Bulletin, tome XXI, deuxième partie. Bon état.
1903 15 vol grand in-8 - demi chagrin rouge, filets et fleurons dorés - 1889 à 1903 sans manque -
Bel ensemble - Reliure non totalement uniforme bien que entièrement rouge pour les 15 volumes - Fleurons différents sur certains volumes - Numérotation en bas de chaque dos - Bel état intérieur malgré quelques rousseurs d'usage - Plats de certains volumes délavés . Accroc aux plats des vol 7et 8 -
Société Botanique de France - Groupement Scientifique Isard. 1987. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 468 pages. Nombreux graphiques et schémas en noir et blanc dans et hors texte. Une annotation à l'encre sur la page de titre. Nombreux tableaux en feuillets en fin d'ouvrage. Quelques sous chapitres en espagnol. Auteur et titre mansucrits à l'encre au dos et sur les tranches.. . . . Classification Dewey : 580-Botanique
Sommaire : Sapinières pyrénéennes - Botanique, historique, anthracologie, palynologie - Systématique et floristique - Phytocoenologie, écologie - etc. Classification Dewey : 580-Botanique
Schulz et Thuillé. Non daté. In-8. Relié toile grenée. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 351 pp., frontispice, figures intercalées dans le texte - Premier volume : Préparation au voyage botanique - 1 PHOTO DISPONIBLE.. . . . Classification Dewey : 580-Botanique
Classification Dewey : 580-Botanique
CHEZ L'AUTEUR. 1907. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Agraffes rouillées, Intérieur bon état. Pagination de 651 à 663. Qq dessins n&b dans le texte.. . . . Classification Dewey : 580-Botanique
Séance du 14 décembre 1906 sur les organes secréteurs des ménispermacées. Classification Dewey : 580-Botanique