47 books for « bataille de femmes »Edit

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‎Vicki Baum‎

Reference : 400063679

(1972)

‎Bataille de femmes‎

‎Le Livre de Poche 1972 1972. 5 VICKI BAUM - Bataille de femmes / le livre de poche 1972‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR4.00

‎Vicki Baum ‎

Reference : 40509

ISBN : B0014YAAOW

‎Vicki Baum. Bataille de femmes : Traduit de l'anglais par Henri Thies [Paperback] Baum, Vicki,Thies, Henri‎

‎ club des editeurs 1957 ‎


‎ Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.‎

Livre au trésor - Authon-du-perche

Phone number : 02.37.49.23.50

EUR16.00

‎Vicki Baum‎

Reference : 500319606

‎Bataille de femmes‎

‎ Sans date.‎


‎Très bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR4.00

‎Vicki Baum‎

Reference : 500362210

‎Bataille de femmes‎

‎Le Livre de Poche Sans date.‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR4.00

‎Landay Maurice‎

Reference : ga1828

‎Carot Coupe-Tête n°13 : Bataille de femmes‎

‎A. Fayard Le Livre Populaire, Carot Coupe-Tête Broché populaire "In-12 (12 x 18,5 cm.), format poche, broché populaire, couverture illustrée, par Gino Starace, 377 pages, '65 centimes le volume', série des ""Carot Coupe-Tête"" (n°13/25), sans date ; petits manques à la coiffe inférieure, quelques déchirures aux bords, assez bon état pour ce type de publication relativement fragile. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."‎


Abraxas-Libris - Bécherel
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Phone number : 33 02 99 66 78 68

EUR21.00

‎Baum Vicki‎

Reference : 100131951

(1957)

‎Bataille de femmes‎

‎Stock 1957 in8. 1957. Broché.‎


‎Bon état de conservation couverture un peu défraîchie intérieur propre bonne tenue‎

Un Autre Monde - Val Couoesnon

Phone number : 07.69.73.87.31

EUR15.00

‎Baum ( Vicky )‎

Reference : 69240

‎Bataille de femmes‎

‎Club des éditeurs 28 mai 1957, relié toile éditeur avec son rhodoïde, 212pp; traduction de Henri Thies - très bon état‎


Librairie Alpha - Romans sur Isère

Phone number : 06 25 54 12 31

EUR12.00

‎Baum Vicki‎

Reference : R320152950

(1957)

‎Bataille de femmes.‎

‎Club des éditeurs. 1957. In-8. Relié. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 210 pages - quelques rousseurs à l'intérieur de l'ouvrage sans conséquence sur la lecture.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎


‎Exemplaire n°5461. Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR49.50

‎BAUM Vicki‎

Reference : R160061065

(1957)

‎Bataille de Femmes‎

‎SEUIL. 1957. In-12. Broché. Bon état, Coins frottés, Dos plié, Intérieur frais. 234 pages.. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne‎


‎Traduit de l'anglais par Henri Thies. Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR49.50

‎BAUM VICKI‎

Reference : R160083652

(1957)

‎BATAILLE DE FEMMES‎

‎STOCK. 1957. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 234 pages. Couverture illustrée en couleur.. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne‎


‎Traduit de l'anglais par Henri Thies. Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR10.95

‎LANDAY Maurice‎

Reference : RO30016535

‎CAROT COUPE TETE - TOME 13 - BATAILLE DE FEMMES‎

‎ARTHEME FAYARD. sans date. In-12. Relié. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur bon état. 377 pages. Relié dos toilé plat papier marbré pour bibliothèque du patronnage de nansouty. Ouvrage légèrement déboité. Coins et tranche des plats frottés.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎


‎ Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎BAUM Vicki‎

Reference : RO80109141

(1957)

‎Bataille de Femmes.‎

‎STOCK. Juillet 1957. In-12. Relié. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 234 pages. 1er plat de couverture brochée, conservé. Reliure de bibliothèque : code sur la coiffe en-tête et tampons de bibliothèque sur la page de titre.. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne‎


‎Traduit de l'anglais par Henri Thies. Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90

‎Vicki BAUM‎

Reference : LFA-126730637

(1975)

‎BATAILLE de FEMMES‎

‎Un ouvrage de 250 pages, format 135 x 185 mm, illustré, relié cartonnage, publié en 1975, Editions Rombaldi, collection "Bibliothèque du Temps Présent", bon état‎


‎Roman ‎

Phone number : 04 74 33 45 19

EUR4.00

‎Baum Vicki‎

Reference : 136554

(1973)

‎Bataille de femmes‎

‎Rombaldi 1973 250 pages in12. 1973. Cartonné. 250 pages.‎


‎Très Bon Etat‎

Un Autre Monde - Val Couoesnon

Phone number : 07.69.73.87.31

EUR6.00

‎Baum‎

Reference : 257650

(1973)

‎Bataille de femmes‎

‎Bibliothèque du temps présent 1973 in12. 1973. Reliure editeur. dossier sur l'auteur‎


‎Très Bon Etat‎

Un Autre Monde - Val Couoesnon

Phone number : 07.69.73.87.31

EUR7.00

‎Landay Maurice‎

Reference : pt429

‎Carot Coupe-tête n° 13, bataille de femmes‎

‎Fayard Livre populaire Broché populaire In-12 broché, couverture de Gino Starace, 377 pp., catalogue in fine, 65 centimes ; pliures et touts petits manques au dos, bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.‎


Abraxas-Libris - Bécherel
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Phone number : 33 02 99 66 78 68

EUR31.50

‎[LITTERATURE] - BAUM (Vicki) - ‎

Reference : 201006520

‎Bataille de femmes. ‎

‎Paris, Club des éditeurs, 1957 ; grand in-12, 212 pp., cartonnage de l'éditeur avec son rhodoide. Bon état - exemplaire n°4868 - traduit de l'anglais par Henri Thies.‎


‎Bon état - exemplaire n°4868 - traduit de l'anglais par Henri Thies.‎

Phone number : 03 89 24 16 78

EUR10.00

‎[LITTERATURE] - BAUM (Vicki) - ‎

Reference : 201002266

‎Bataille de femmes. ‎

‎, Club des editeurs (stock), 1957 ; in-8, 210 pp., cartonnage de l'éditeur avec rhodoide . Très bon état.‎


‎Très bon état.‎

Phone number : 03 89 24 16 78

EUR12.00

‎Collectif‎

Reference : R110454908

(1945)

‎Cadran n° 8 - Jugés pour leurs crimes, Les problèmes nés en 1944 par Gilbert Nollin, Un pilote de la R.A.F. chez les F.F.I., La bataille pour le Rhin, Regars sur le passé, l'année 1944 par John Berkeley, Les femmes dans la vie politique anglaise par Mary‎

‎Bureau du journal. Janvier 1945. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 31 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : Jugés pour leurs crimes, Les problèmes nés en 1944 par Gilbert Nollin, Un pilote de la R.A.F. chez les F.F.I., La bataille pour le Rhin, Regars sur le passé, l'année 1944 par John Berkeley, Les femmes dans la vie politique anglaise par Mary Agnes Hamilton, Les femmes parlent, les hommes écoutent, Vers une architecture au Brésil par René Leplat Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

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EUR790.00

‎Fierro Alfred, Garnier Jacques, Lentz Thierry,etc‎

Reference : RO30372637

(2012)

‎Napoléon 1er, Le magazine du Consulat n°64- Mai-Juin-Juillet 2012-Sommaire: Les Tuileries ou rien par Jacques Jourquin- Napoléon et les Femmes par Jean Tulard- L'épée de l'Institut d'Egypte par Alain Pougetoux- La bataille de Montereau par Jacques Garnier‎

‎SOTECA SARL. 2012. In-4. Broché. Bon état, Coins frottés, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 60 pages. Nombreuses photos et illustrations en couleurs et en noir et blanc, in et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire: Les Tuileries ou rien par Jacques Jourquin- Napoléon et les Femmes par Jean Tulard- L'épée de l'Institut d'Egypte par Alain Pougetoux- La bataille de Montereau par Jacques Garnier- Le général Mathieu Dumas par Josiane Bourguet-Rouveyre- L'acte de baptême de Napoléon par Jacques-Olivier Boudon-etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎Collectif‎

Reference : R300297447

(1981)

‎Périgord Panorama n°15 Août 1981 - Félibrée de Sarlat - La bataille de Périgueux - Conjoncture - La marée verte - Jean Secret - Les charmes de la cuisine paysanne - Rétro gazette - Chronique de Latapie - Proverbes de femmes - Histoire de la presse en Pér‎

‎Périgord Panorama. 1981. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 59 pages - nombreuses photos et illustrations en noir et blanc dans le texte. Texte sur plusieurs colonnes.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Félibrée de Sarlat - La bataille de Périgueux - Conjoncture - La marée verte - Jean Secret - Les charmes de la cuisine paysanne - Rétro gazette - Chronique de Latapie - Proverbes de femmes - Histoire de la presse en Périgord - Centenaire Georges Rocal - Simone-André Maurois - .. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎Collectif‎

Reference : R320175895

(1910)

‎Le gaulois du dimanche n°129 3e année 10-11 décembre 1910 - Tardive automne par Alexandre Hepp - la bataille électrorale en Angleterre - une candidate à l'académie des sciences par Jacques Lanteuil - les femmes à l'académie royale des beaux arts etc .‎

‎Imp.Kapp. 1910. In-Folio. Broché. Etat d'usage, Plats abîmés, Agrafes rouillées, Intérieur acceptable. 27 pages agrafées - nombreuses illustrations en monochrome dans et hors texte - plats désolidarisés.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Tardive automne par Alexandre Hepp - la bataille électrorale en Angleterre - une candidate à l'académie des sciences par Jacques Lanteuil - les femmes à l'académie royale des beaux arts par J.de Pellieux - le boulevard par Pierre Louys - le poète déchu par Alfred de Musset - le mariages de la quinzaine - le centenaire du rétablissement de l'ordre des avocats les batonniers célèbres par Charles Ponsonailhe - les héroines de Massenet à propos de Don Quichoote par Louis Schneider - sports d'hiver par Méry - leurs majestés souvenirs et impressions de M.Xavier Paoli par Xavier Paoli - chez les francs-maçons par H.Fontaine - premiers frissons par M.de Mirecour - en pataugeant sur la route d'Avignon par Frédéric Mistral - les inondations en Province - chateaux de France - la vie littéraire - la quinzaine financière. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎Collectif‎

Reference : R320174191

(1938)

‎Jean-Pierre l'hebdomadaire de la famille n°7 première année 31 mars 1938 - Une ile mystérieuse où les femmes ont des chapeaux qui crient - choses et gens de camargue - la bataille blanche - la tsf et ses débouchés - en écoutant chanter Jean Lumière etc.‎

‎Société française d'éditions et de publications illustrées. 1938. In-Plano. En feuillets. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Papier jauni. 16 pages - nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Une ile mystérieuse où les femmes ont des chapeaux qui crient - choses et gens de camargue - la bataille blanche - la tsf et ses débouchés - en écoutant chanter Jean Lumière - le poisson imprévu - Roubaix et Tourcoing - l'aigle des montagnes rocheuses - frangipane et carafon grands détectives - la porteuse de pain (suite) - montjoya (suite) - la maisonnette en carton bouts d'allumettes et boutons - les timbres taxe de france - les aventures d'oeil de faucon. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Reference : R110095650

(1877)

‎LE JOURNAL ILLUSTRE N° 23 - La guerre : La prise d'Ardahan par Henri Meyer, Les monts Balkans par G. Guiaud, Oltenitza : Attaque des redoutes sur le Danube par Ferdinandus, La bataille de Batoum par Henri Meyer, Les femmes roumaines s'enfuyait de Kalafat‎

‎BUREAUX DE L'ADMINISTRATION. 3 JUIN 1877. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 177 à 184. Quelques gravures en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.4411-Le petit journal / Le journal illustré‎


‎Sommaire : La guerre : La prise d'Ardahan par Henri Meyer, Les monts Balkans par G. Guiaud, Oltenitza : Attaque des redoutes sur le Danube par Ferdinandus, La bataille de Batoum par Henri Meyer, Les femmes roumaines s'enfuyait de Kalafat et les troupes russes surprises par le débordement du Pruth par G. Dupré Classification Dewey : 70.4411-Le petit journal / Le journal illustré‎

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