Belfond (9/2021)
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782714493866
Reference : 400101049
GRAND IN 8 CARRE BROCHE-60 PAGES-EXEMPLAIRE N°420 SUR VELIN-COUVERTURE REMPLIEE-PREFACE DE LEON BOCQUET-POINTE SECHE DE A.-G. REGNER-COIN INF DROIT DU PREMIER PLAT EMOUSSE-(JDG10)
YVES DEMAILLY-LILLE COUVERTURE SOUPLE ETAT BON
broché - 10,5x16 - 32 pp - 2ème trimestre 1954 - éditions J. FERENCZI et fils, Paris.collection " mon roman d'aventures ". n° 312 - bon état , rare car le papier est trés fragile
mon Roman d'Aventures comptera 462 numéros de 1942 à 1957.destiné principalement aux lecteurs adolescents ou jeunes adultes, l'essentiel de la production relève de l'aventure colonialiste, d'exploration, d'action policière, d'espionnage ou de western.Toutefois, un nombre significatif de textes présente des arguments conjecturaux divisés en trois sous-genre : AVENTURES EXTRAORDINAIRES , FANTASTIQUE , SCIENCE FICTION. le prenier genre a la part belle mais la science fiction est bien représentée, le fantastique demeurant le parent pauvre.envoi possible d'n scan de la couverture ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
LILLE YVES DEMAILLY EDITEUR 1948 1 volume grand in-8 broché de 60 pages non coupées , couverture rempliée , préface de Léon Bocquet , une pointe-séche ( portrait ) en frontispice de A. G. Regner , tirage à 503 ex. numérotés , celui-ci est un des 350 sur vélin ( n° 259 ) , bel envoi , très bon exemplaire . Bon Couverture souple
Ferenczi. 1954. In-16. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos abîmé, Intérieur bon état. 32 pages,. Ecriture au stylo sur la première page.. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
AU SANS PAREIL. 1928. In-12. Relié demi-cuir. Etat d'usage, Coins frottés, Dos frotté, Quelques rousseurs. 246 pages. Dos à 4 nerfs. Epidermures. Etiquette numérotée collée sur la coiffe en pied. Tampon de bibliothèque et une annotation sur la page de titre. Dos déboité.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
ROMAN. Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
DENOEL. 1989. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 217 pages. . . . Classification Dewey : 843.01-Nouvelles
COLLECTION PRESENCE DU FUTUR N°487 - Nouvelles Classification Dewey : 843.01-Nouvelles
Paris Caractères 1988 1 vol. broché in-12, broché, 170 pp. Envoi de l'auteur à G.-E. Clancier. Très bon état.
Paris, Points et Contrepoints, 1952, 14 X 23 cm., broché, 45 pp. Collection Rythmes et Couleurs. Envoi de l'auteur au poète Vincent Muselli. Tirage limité à 510 exemplaires, le nôtre un des 440 numérotés sur Alfama, non coupé. Couvertures salies, des rousseurs.
Paris, Au Sans Pareil, 1928, 12 X 19 cm., broché, 246 pp. Première édition, sur papier ordinaire. Envoi de l'auteur "A Monsieur le Directeur du "Plaisir de Vivre", en témoignage de gratitude pour l'aimable attention qu'il a portée à mon précédent ouvrage, et ce qu'il en a dit de bienveillant le 13 nov. 1926." daté du 23 nov. 28. Marge des deux premières pages frangées, sinon en bon état.
Paris, Au Sans Pareil, 1928, 12 X 19 cm., broché, 246 pp. Un des 25 exemplaires numérotés réservés aux Amis du Sans Pareil. Marge des couvertures frangées, petit accroc en bas du dos, sinon en bon état.
Paris Au Sans Pareil 1928 1 vol. broché in-12, broché, non rogné, 246 pp. Edition originale. Un des 30 exemplaires numérotés sur vélin Montgolfier, seul grand papier (et parmi ceux-ci l'un des 25 réservés aux Amis du Sans Pareil). Mouillure en bordure de la grande marge inférieure. Sinon bon état.
Ferenczi, 1954. Format poche. Tres bon etat.
Paris, Au Sans Pareil, 1928. In-12, broché, 246 pp. (page de faux-titre coupée).
Edition originale sans grand papier annoncé. Photos sur demande.
Paris: Points et contrepoints, "Rythmes et couleurs", 1952. Un volume in-8°, broché.
Très bel exemplaire non coupé. L'un des 20 premiers sur Papier Madagascar, enrichi d'un envoi autographe signé. Lettre autographe signée jointe. [20589]
Rythmes et Couleurs Rythmes et Couleurs 1952, In-8 broché, 44 pages. Un des 20 exemplaires numérotés sur Madagascar. Envoi autographe de l'auteur. Trés bon état.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
Librairie illustrée.. 25 décembre 1875. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 201 à 208. Quelques gravures en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages
Sommaire : Observations météorologiques en ballon, histoire de mes ascensions aérostatiques par Gaston Tissandier, Carte du voyage maritime du Neptune, La vie a bord - Aspect du pont d'un navire pendant la nuit sous les tropiques par G. Tissandier, La vie a bord par H. Capitaine, Voyages et aventures dans le far west, II par le baron de Wogan Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages
Bureau de la revue. 30 novembre 1933. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 18 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages
Sommaire : Voici des vitraux falsifiés et des poisons introuvables a l'analyse, De Balbo a Lindberg, autour des Açores, Une nuit a bord d'un rapide routier, Quelques aspects de la vie du peuple hindou, Nos forestiers s'américanisent, pour la protection de la belle forêt de Fontainebleau, la lutte contre le feu vient d'être méthodiquement organisée, Dix ans sous terre Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages
Bureau de la revue. 7 décembre 1933. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 18 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages
Sommaire : Bataille commerciale dans l'Atlantique sud, Comment les larves de mouches peuvent être utilisées en chirurgie, Une nuit a bord d'un rapide routier par J.P. Marc Augier, Des fous incurables viennent d'être guéris, L'architecture religieuse en Chine, C'est par milliers a la fois que les peaux précieuses d'astrakan sont mises a sécher en plein air Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages
Bureau du journal. 12 février 1899. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 26 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte. Manque pages 9 à 24 (romans).. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Sommaire : La prière a bord d'un croiseur Russe, aquarelle de M. Gribayédoff, Le jour d'Yvonne par Anatole France, Le conducteur d'omnibus par J.K. Huysmans, Venise la nuit par George Sand, Le violon rouge par Théodore de Banville, Questions coloniales par E. de Mandat-Grancey Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
PARIS MATCH. 4 février 1961. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 74 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Cet avion qui attaque c'est un hibou de la nuit polaire, Il frappe a la coque de l'ile noyée : trop tard, La neige a changé de Dieu, Les français ont un secret pour gagner l'oeuf de V.J., Les pirates sont maitres a bord, la folle croisière de la Santa Maria, C'est arrivé hier au défilé des thermopyles Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues