Genève, Éditions Slatkine, 1990 ; in-8 (137 x 216 mm), 180 pp., reliure d'éditeur plein Skivertex, coloris vert foncé, dos lisse. Collection «Unichamp», N° 24. Études réunies par Marie-Madeleine FRAGONARD et Madeleine LAZARD.
Charpentier, libraire-éditeur, Paris, 1854, in-12 ,broché, 468pp
bon etat, Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Les amis de l'histoire 1968 in8. 1968. Broché. Cet ouvrage rassemble les mémoires de la reine Margot et l'histoire secrète de Théodore Agrippa d'Aubigné écrite par lui-même. Il s'agit d'une édition publiée en 1968 par Les Amis de l'Histoire dans la collection 'Mémoires pittoresques et libertins' comprenant une illustration en frontispice et de nombreuses illustrations hors texte
proche du très bon état tranche un peu ternie intérieur propre bonne tenue
Librairie des bibliophiles Jouaust Paris 1889. Exemplaire broché, numéroté sur Hollande. Intérieur de l'ouvrage en parfait état mais couverture brochée passablement usagée. RARE.
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Chez Jean-Frederic Bernard | à Amsterdam 1731 | 10 x 17 cm | 2 tomes en un volume relié
Nouvelle édition, mais première sous cette forme et cet intitulé. In fine, catalogue des livres imprimés parJean-Frédéric Bernard. Reliure en plein veau fauve marbré d'époque. Dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Un manque en tête. Etroite fente au mors inférieur en tête sur 1cm. Frottements. Bon exemplaire. Ces mémoires ontparupour la première fois en complément de l'édition de 1729 des Aventures du baron de Foeneste sous le titre d'"Histoire secrète". Ils sont une critique sévère de Henri III et de sa cour et des Catholiques tout autant qu'un témoignage du climat anti-protestant. Après l'édition de ce pamphlet qui fut interdit, d'Aubigné se sauvaà Genève. "Cette édition est beaucoup plus proche du manuscrit original que celle de 1729 établie par les soins peu scrupuleux de Le Duchat sous le titre dHistoire secrète" (cf. Agrippa dAubigné et son temps, p. 64). Plusieurs pièces viennent compléter les Mémoires d'Aubigné, celles de Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne, lequel fut longtemps une des âmes de la Fronde contre Richelieu et Louis XIII ; ils ont étécomposés par Aubertin son domestique ; est joint égalementun fragment d'une relation de la cour de France par Priolo et l'Histoire de madame de Mucy par Guillaume de Valdory. On trouve en plusune lettre de Scarron à M. Fouquet écrite à l'occasion du démêlé entre Scarron et Gilles Boileau, frère de Nicolas Boileau Despréaux. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Le Petit Conseil de Genève, scandalisé par l’irrévérence et la gauloiserie des propos condamna l’imprimeur à l’amende et s’apprêtait à défendre à l’auteur de publier de tels écrits, lorsque celui-ci mourut. Au Dezert, Imprimé aux despens de l'Autheur, 1630. In-8 de (6) ff. titre compris et 308 pages, infime manque de papier en marge de la p. 67 sans atteinte au texte, pte. mouillure claire dans le coin inf. de 5 ff. sans gravité. Plein maroquin rouge, triple filet doré autour des plats, dos à nerfs orné, double filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure signée de Capé vers 1860. 161 x 96 mm.
Edition originale collective de troisième tirage, la première renfermant les quatre parties, la quatrième paraissant ici en édition originale. Tchemerzine, I, p. 174. Cette édition présente la particularité suivante : la distinction typographique entre l’u et le v est observée dans le texte, bien qu’elle ne le soit pas dans le titre. L’adresse « Au Dezert » serait celle de Pierre Aubert à Genève. La publication de ce volume fit condamner son imprimeur à l’amende et à la prison sur un arrêt d’avril 1630 du Petit Conseil de Genève, avec injonction de détruire toute l’édition. Ce roman satirique est composé, pour la plus grande partie, de dialogues entre le baron de Faeneste, soldat vaniteux et fanfaron, et le seigneur d’Enay, homme bon, simple et modeste, « Faeneste » en grec signifie Apparence tandis qu’ « Enay » représente l’Etre. Le soldat s’exprime dans un français mêlé de dialecte gascon, tandis que le seigneur parle en termes nobles et choisis. « Le baron revient de la guerre et rencontre Enay, humblement vêtu. Le soldat prétentieux fait l’éloge de la vie guerrière, mais Enay discute ses théories pour lui montrer par de solides arguments, et avec beaucoup de finesse, le malheur d’une existence vécue au jour le jour avec, pour seul but, le succès immédiat. De dialogue en dialogue, l’auteur raconte les aventures de Faeneste : son arrivée à la Cour, ses amours et ses duels, ses exploits surprenants se terminant en fumée. Enfin les souffrances infligées au peuple par l’homme d’armes sont condamnées, ainsi que l’ambition de dominer par la force, même au déni de toute justice. La satire contre le catholicisme à l’occasion du séjour du baron en Italie, et particulièrement à Rome, tient dans l’œuvre une place importante. Les discussions sur le baptême, sur les prêtres, sur les miracles et sur les Limbes, révèlent les intentions polémiques de l’auteur, huguenot réputé et sévère pour la mémoire d’Henri IV, « apostat » par politique. L’œuvre se termine sur l’éloge ironique de l’impiété. » « Par sa double vocation de soldat et d’écrivain calviniste, Agrippa d’Aubigné s’est progressivement imposé comme une figure de premier plan dans la littérature française de la Renaissance. Sainte-Beuve, déjà, voyait en lui « l’image abrégée de son siècle », jugement que la critique moderne s’accorde à confirmer, tant il est vrai que le destin de l’individu, tout comme la marque de son œuvre demeurent inséparables des violentes contradictions du temps des guerres civiles. A la fois acteur et témoin d’une époque particulièrement tourmentée, celui que l’on a trop souvent assimilé au seul poète des Tragiques laisse derrière lui un corpus impressionnant d’écrits, dont on commence seulement à mesurer la pleine diversité. Que ce soit par les formes poétiques ou celles, non moins riches de la prose : la satire, le pamphlet, l’histoire, le roman, l’autobiographie, le traité politique, la méditation religieuse, la controverse et la correspondance constituent quelques-uns des genres privilégiés, où s’expriment les convictions et le génie d’un écrivain hors de pair. Il ne manque que le théâtre à cette œuvre puissante et protéiforme, qui joue pourtant de la mise en scène la plus ostentatoire et finit par désigner son auteur comme un des représentants les plus expressifs du baroque français du XVIe siècle. Il faudra attendre Victor Hugo pour retrouver une telle énergie et une telle variété d’inspiration dans notre littérature. Cette verve se retrouve en partie dans Les Aventures du baron de Faeneste, sorte de roman picaresque, où se croisent les influences de Rabelais et du Don Quichotte, et dont les deux premiers livres parurent en 1617, le troisième en 1619 et le quatrième en 1630. Faite pour rire et divertir, l’œuvre offre une série de dialogues et d’anecdotes qui mettent en scène, un gentilhomme poitevin, Enay (être, en grec) et un aventurier gascon Faeneste (paraître). Le principal élément comique procède du contraste de ces deux caractères, l’un le Poitevin (c’est-à-dire d’Aubigné lui-même) ne tenant compte que des faits et de la vérité, le Gascon, au contraire, tout aux apparences et aux rodomontades débitées dans un langage coloré qui intervertit savoureusement l’usage des consonnes b et v. Le gentilhomme champêtre au reste, n’ignore pas la cour, où se rend l’aventurier pour y faire fortune ; il y est allé plusieurs fois et les croquis de courtisans et de petits maîtres qu’il esquisse à l’occasion, sont d’excellentes caricatures. Les mœurs des laboureurs poitevins revivent également en ses propos, dans une foule d’anecdotes rustiques et gaillardes. Le Petit Conseil de Genève, scandalisé par l’irrévérence et la gauloiserie des propos, condamna l’imprimeur à l’amende et s’apprêtait à défendre à l’auteur de publier de tels écrits, lorsque celui-ci mourut. » Le plus vif intérêt de l’œuvre réside dans la vivacité de la description et dans le portrait très aigu de la France du début du XVIIe siècle. Précieux exemplaire finement relié en maroquin rouge signé de Capé.
A Amsterdam chez Jean-Frédéric Bernard 1731. 2 tomes en 1 volume in-12 6 feuillets non chiffrés (titre, préface) 2-222pp et 11 feuillets non chiffrés (titre, 10 feuillets avant-propos soit 22pp) 23-235pp 2 feuillets non chiffrés (catalogue). Demi chagrin brun à coins, dos à nerfs orné de pastilles dorées, tête dorée, non rogné, relié vers 1900. Texte complet. Exemplaire bien relié vers 1900; Brunet I, colonne 546.
Les mémoires d'Agrippa d'Aubigné (1552-1630), compagnon d'armes de Henri de Navarre et poète du Protestantisme, avaient d'abord paru sous leur forme originelle narrative; l'historien Jean Dumont (1667-1727) transposa le texte à la première personne dans cette édition de 1731, ce qui en fit le succès. On lira avec autant d'intérêt les mémoires de Frédéric Maurice de la Tour d'Auvergne Prince de Sedan (1605-1652), plus connu sous le nom de Duc de Bouillon et frère du Maréchal de Turenne; il avait abjuré le calvinisme et fut l'un des chefs de la Fronde. La relation de la Cour de France est due à Benjamin Prioleaux (1602-1667), qui se faisait appeler Priolo et se prétendait descendant d'un Doge de Venise. Il était, en vérité, le fils très intelligent, instruit mais peu scrupuleux d'un Pasteur Saintongeais. Madame Geneviève de Mucy avait quitté sa ville natale de Dijon pour suivre à Paris son amant princier; elle en eut bien d'autres et jusqu'en Espagne. Bien que tiré de fais historiques, cette histoire qui fit scandale est à rapprocher des romans libertins.
Amsterdam, Jean-Frédéric Bernard, 1731 2 tomes en un volume in-12 de (6) ff., 222 pp., 1 fb. - 235 pp., (4) pp. du catalogue des livres de Bernard, veau glacé, filet à froid en encadrement sur les plats, dos à nerfs ornés de caissons de fleurons dorés, pièce de titre de maroquin rouge, roulette dorée sur les coupes, tranches rouges (reliure de l'époque).
Deuxième édition modifiée. Les Mémoires d'Agrippa d'Aubigné avaient paru pour la première fois deux ans auparavant, établis par Jacob Le Duchat, et réunis à une nouvelle édition des Aventures du baron de Faeneste. Dans cette nouvelle version, l'historiographe Jean Dumont (16667-1727) transpose le texte à la première personne, faisant parler directement l'ancien compagnon d'armes d'Henri de Navarre. Le succès que rencontrèrent au XVIIIe siècle, les écrits du for privé du soldat poète et polémiste huguenot, s'explique, au-delà de leur intérêt littéraire et historique, par sa parenté avec Madame de Maintenon, sa petite-fille, et le rôle singulier qu'elle tint auprès du petit-fils d'Henri IV. Cette édition amstellodamoise est complétée par plusieurs autres mémoires historiques, dont ceux de Frédéric Maurice de la Tour d'Auvergne († 1652). Bel exemplaire en veau de l'époque. De la bibliothèque Jean Wallon avec ex-libris.
Paris, Alphonse Lemerre 1892 6 volumes. In-8 20,5 x 13 cm. Reliures demi-basane havane, dos lisses, pièces de titre maroquin grenat et vert foncé, XXVII-609-703-448-406-397-499 pp., portrait de l’auteur en frontispice, table des matières en fin de chaque volume. Reliures frottées avec épidermures, 1 mors fendillé, intérieur frais.
Bon état d’occasion
Paris Charpentier, Libraire-Editeur 1854 in 12 (18,5x11,5) 1 volume broché, XII et 468 pages, quelques rares rousseurs éparses. Publiés pour la première fois d'après le Manuscrit de la Bibliothèque du Louvre. Contenant les fragments de l'histoire universelle de d'Aubigné qui se référent à ses mémoires et les complétent, et accompagnés de pièce inédites par M. Ludovic Lalanne. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon
EUROPE. Mars 1976. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 246 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Agrippa d'Aubigné (1552-1630) par Jacques Madaule, Les tragiques : conflit social et genèse poétique par Henri Weber, D'Aubigné, prosodiste navateur par Jean Rousselot, Les images de parenté dans Les Tragiques par Claude Gilbert-Dubois, Agrippa d'Aubigné et les sorcières par Jacques Bailbé, Le sang dans Les Tragiques par James Dauphiné Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Europe revue mensuelle Mars 1976 In-8,broché,couverture orangée et titre chocolat et Agrippa apparaissant sur une carte à jouer en mirroir,,bel exemplaire, peu fané de 246 pages,dense et intègre.
Revue EUROPE N° 563 Très bon état Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
1854 Paris, Charpentier, 1854, in 12 relié demi-chagrin caramel, dos à nerfs très orné, XII-468 pages.
Bel exemplaire. Fermeture du 1er au 23 Août
Phone number : 04 77 32 63 69
Charpentier | Paris 1854 | 11 x 18 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi chagrin violet, dos à quatre nerfs orné de triples caissons dorés aux centres desquels figurent un motif floral doré, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches mouchetées, reliure de l'époque. Quelques petites rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris Charpentier, 1854, in-12 (12x18cm), demi veau à nerfs, caissons ornés, XII, 468p. Edition originale. Reliure signée. Etiquette de la librairie Raymond Clavreuil. Bel exemplaire présentant qdes rousseurs. Table des matières détaillée.
Paris, Alphonse Lemerre, 1873-1892. With portrait of d'Agrippa d'Aubigné and 2 facsimiles. 6 volumes. (4), xxvii, (1), 609 pp.; (4), 705 pp.; (4), 448 pp.; (4), 406 pp.; (4), iii, (1), 397, (1) pp.; (4), 499, (9) pp. 8vo. Contemporary half calf, marbled boards, spines with raised bands, red morocco labels with gilt lettering, top edges gilt, uncut, some slight damage to the bindings. Cabeen, ii, 1348, note; Vicaire ii, col. 763-764. The only complete critical edition. Published for the first time after the original manuscripts and with biographical, bibliographical and literary notes, variants, commentary and tables. Volume 6 contains the index and the glossary. Complete with the engraved portrait by Massé (volume 5) and the two facsimiles.D'Aubigne (1552-1630, a French poet, soldier, propagandist and chronicler. His epic poem Les Tragiques (1616) is widely regarded as his masterpiece) was the son of a zealous Huguenot who instilled in him an abiding protestant sympathy and an almost reckless disregard for personal safety in the Protestant struggle. He was present at the siege of Orleans where his father was killed. He soon after went to Geneva to study under Beza. From there he attached himself to the Huguenot army under the command of the Prince of Conde. Eventually he joined the retinue of Henry of Navarre, and proved himself of great service to the future king, both as a soldier and a counselor. After Henry's elevation to the throne, the king found d'Aubigne's rough manner and caustic criticisms tiresome (in his literary works he freely exercised his gift of sarcasm with regard to the king and his family) and the rift between the two widened when the king converted to Catholicism. When Marie de' Medici became regent following Henry's assassination in 1610, she embraced the Counter-Reformation and Aubigné's isolation made him an easy target. He was proscribed in 1620 and fled to Geneva where he lived for the rest of his life, though the hatred of the French court showed itself in procuring a sentence of death to be recorded against him more than once. He devoted the period of his exile to study, and supervising the fortifications of Bern and Basel which were designed as a material defence of the cause of Protestantism. - Copy on heavy paper.
Phone number : 31 20 698 13 75
Bruxelles, E. Guyot, 1860. In-8, demi-chagrin bleu nuit, dos à nerfs, titre et fleurons dorés (rel. de l’époque), 63 pp.
ENVOI de l’auteur à l'homme politique et écrivain Laurent Pichat, daté de Versailles, 11 janvier 1872.Ex-libris "Georges Flore Geneviève Dubois". Coupes frottées. - Frais de port : -France 5,7 € -U.E. 8 € -Monde (z B : 12 €) (z C : 22 €)
Robert Laffont les Cent Chefs d'Oeuvre BROCHE
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Reliure demi-chagrin. Dos passé à cinq nerfs avec fleurons, titre et mention d'auteur dorés. Date dorée au talon. Pages non-ébarbées. Bel état du contenu orné de bandes, lettrines et culs-de-lampe en noir et blanc. Ouvrage accompagné d'un signet de tissu multicolore. Bel exemplaire.
Paris. Librairie des bibliophiles. 1889. XVIII-253 pp. In-12. Relié. Très bon état. 1 volume.
1965 P., Gallimard, NRF (Collection "Leurs Figures"), 1965, in 8° broché, 313 pages ; couverture illustrée.
Fermeture du 1er au 23 Août
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Paris, Foie et vie cahiers - revue de quinzaine, vers 1930 ; in-8, 119 pp., broché.
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Bruxelles, Imprimerie de E. Guyot, 1860, in-8vo, 63 p., brochure originale.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Amsterdam, Chez Jean-Frédéric Bernard, 1731. "10 x 17, viii-222 + 235 pages, reliure d'époque plein cuir à 5 nerfs, dos orné de ""5 caissons"", chants décorés, tranches rougies, état moyen (reliure état d'usage; coins émoussés; pages 21 à 51 (tome 2), brûlées dans la partie haute, mais sans manque de texte)."
"Une relation de la Cour de France en 1700, par M. Priolo, Ambassadeur de Venise, et l'Histoire de Madame de Mucy; 2 tomes reliés en 1 seul volume."
Couverture rigide. Reliure de l'éditeur. 340 pages.
Livre. Collection "Mémoires pittoresques et libertins". Introduction du Comte François de Clermont-Tonnerre. Edition établie et annotée par Pierre-André Weber. Les Amis de l'histoire, 1976.
Au Dezert, Imprimé aux despens de l’Autheur, 1630.In-8 de (6) ff. dont le titre et 308 pp. Relié en plein maroquin bleu nuit, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs richement orné de glands dorés, double filet doré sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Reliure du XIXe siècle signée F. Bedford. 170 x 104 mm.
Second tirage de l’édition originale collective, la première renfermant les quatre parties, la quatrième paraissant ici en édition originale. Tchemerzine, I, p. 175. « Seule édition complète de ces dialogues qui ait paru du vivant de l’auteur ». (Brunet, I, 545). « Ce second tirage de la première édition collective est considéré par M. de Backer comme une contrefaçon. Les pp. 306, 307 et 308 sont bien numérotées, le fleuron de titre est différent, les grandes capitales des têtes de livres sont plus petites, et beaucoup de fautes d’impression ont été corrigées » (Tchemerzine). Cette édition présente la particularité suivante : la distinction typographique entre l’u et le v est observée dans le texte, bien qu’elle ne le soit pas dans le titre. L’adresse « Au Dezert » serait celle de Pierre Aubert à Genève. La publication de ce volume fit condamner son imprimeur à l’amende et à la prison sur un arrêt d’avril 1630 du Petit Conseil de Genève, avec injonction de détruire toute l’édition. Ce roman satirique est composé, pour la plus grande partie, de dialogues entre le baron de Faeneste, soldat vaniteux et fanfaron, et le seigneur d’Enay, homme bon, simple et modeste, « Faeneste » en grec signifie Apparence tandis qu’ « Enay » représente l’Etre. Le soldat s’exprime dans un français mêlé de dialecte gascon, tandis que le seigneur parle en termes nobles et choisis. « Le baron revient de la guerre et rencontre Enay, humblement vêtu. Le soldat prétentieux fait l’éloge de la vie guerrière, mais Enay discute ses théories pour lui montrer par de solides arguments, et avec beaucoup de finesse, le malheur d’une existence vécue au jour le jour avec, pour seul but, le succès immédiat. De dialogue en dialogue, l’auteur raconte les aventures de Faeneste : son arrivée à la Cour, ses amours et ses duels, ses exploits surprenants se terminant en fumée. Enfin les souffrances infligées au peuple par l’homme d’armes sont condamnées, ainsi que l’ambition de dominer par la force, même au déni de toute justice. La satire contre le catholicisme à l’occasion du séjour du baron en Italie, et particulièrement à Rome, tient dans l’œuvre une place importante. Les discussions sur le baptême, sur les prêtres, sur les miracles et sur les Limbes, révèlent les intentions polémiques de l’auteur, huguenot réputé et sévère pour la mémoire d’Henri IV, « apostat » par politique. L’œuvre se termine sur l’éloge ironique de l’impiété. » Le plus vif intérêt de l’œuvre réside dans la vivacité de la description et dans le portrait très aigu de la France du début du XVIIe siècle. Précieux exemplaire de seconde émission, grand de marges, finement relié en maroquin bleu nuit.