d'Halluin & C° Editeurs 1968 125 pages Paris. in-12. 1968. broché. 125 pages. Le Trésor des Collines est un recueil de contes de Provence écrit par Louis Ardissone et publié en 1968 par les éditions d'Halluin & Cie. Il s'agit d'une réédition numérique d'un ouvrage du XXe siècle désormais indisponible dans son format original
Bon état
Imprimerie d'éditions provençales 1943 52 pages Aix en Provence. in-12. 1943. agrafé. 52 pages. Texte provençal annoté - Editions scolaires du "Porto-Aigo"
Bon état
Edicioun Ramoun Berenguié 1970 233 pages Aix en Provence. in-8. 1970. broché sous jaquette. 233 pages. Texte provençal/français - Contes provençaux avec la traduction française en regard - Illustrations oir de Marthe Seguin-Fontes / Ex. n° 1427
Etat correct malgré la jaquette et les tranches un peu salies. Papier un peu jauni
Paris J. Hetzel Editeur in-8. Sans date. relié. Grand In-8 (287x201 mm). Livre relié Demi-Basane rouge Dos à quatre faux-nerfs orné de fleurons dorés avec Auteur et titre en lettres dorées Signet. Le conscrit de 1813 Madame Thérèse L'invasion Waterloo L'homme du peuple La guerre Le blocus. Illustrations par Th. Schuler et Riou. Reliure solide et en bon état avec quelques légers frottements aux coins. Intérieur propre. Poids : 1570 gr. - Cliquez sur les images. Actuellement en ventes du même Auteur les contes et romans alsaciens les nouveaux romans nationaux et les contes et romans populaires
[Contes de fées]. [CAYLUS, Anne-Claude-Philippe de Tubières, comte de].
Reference : LCS-18020
Rarissime exemplaire relié en élégant maroquin ancien. De la bibliothèque Cécile Eluard. A La Haye, 1741. 2 tomes en 2 volumes in-12 de : (3) ff., 346 pp.; (1) f., 390 pp., (1) f. de table. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos lisses ornés, coupes et bordures intérieures décorées, tranches dorées. Reliure du XVIII' siècle. 158 x 90 mm.
Edition originale de quatorze délicieux contes de fées, d’une insigne rareté en maroquin ancien : « Le Prince Courtebotte et la princesse Zibeline ; Rosanie; Le Prince Muguet et la princesse Zaza ; Tourlou et Rirette ; La princesse Pimprenelle et le prince Romarin ; Les Dons ; Nonchalante & Papillon ; Le Palais des Idées ; Lumineuse ; Bleuette & Coquelicot ; Mignonnette; L'Enchantement impossible ; Minutie ; Hermine. » Leur réimpression dans le Cabinet des fées suscita des réserves de la part de l'éditeur qui les estimait un peu trop licencieux. (Les Contes de fées, B.n.F., 2001, n° 32 ; Gumuchian, n° 1519: "Édition originale rare."). Barchilon (Le conte merveilleux français, 1690-1790, pp. 125-128) - qui fait un éloge dithyrambique de Caylus et de ses contes - a montré que Le Prince Courtebotte pouvait être une des sources d'Andersen pour La Reine des Neiges. « Caylus est l'ami des écrivains modernes, il est le mentor des fameux dîners du-bout-du-banc chez Mlle Quinault ; société où la libre-pensée et le goût des plaisirs réunissent des écrivains comme Crébillon fils, Voisenon, Moncrif, Duclos et quelquefois Maurepas ou Montesquieu. C'est là que naissent 1'« Académie de ces dames et de ces Messieurs » et l’« Académie des colporteurs », productrices collectives d'œuvres facétieuses et satiriques ; c'est là également que s'élaborent dans une sorte d'atelier d'écriture avant la lettre, toutes sortes d'œuvres brèves dans tous les genres, dont nous restent par exemple, le recueil des Étrennes de la Saint-Jean, certains textes attribués à Crébillon, ou encore la Reine Fantasque de Rousseau. Le style « poissard » qu'on aimait y pratiquer après Vadé, trouvait en Caylus un amateur doublé d'un collecteur, qui finit par rédiger en 1740 tout un roman dans ce style : Histoire de Guillaume (1740), sans compter de nombreuses parades. Ces fréquentations et ces amitiés ne lièrent pas pour autant le comte au milieu encyclopédiste dont il méprisait le sectarisme ; cet hôte habituel de Mme Geoffrin n'aimait ni Voltaire, ni d'Alembert et détestait Diderot. Concernant la production féérique de Caylus, Julie Boch défend une thèse originale : celle de la cohérence d'une esthétique qui s'actualise autant dans la production savante du comte que dans l'œuvre contée. Traducteur du fameux Tyran le Blanc (1737), auteur d'un essai : Sur l'origine de la chevalerie et des anciens romans (1756), cet ami du comte de Tressan doit être compté comme une figure à réévaluer dans la cohorte des théoriciens « classiques » et « modernes » du genre romanesque (et de sa composante merveilleuse), en compagnie de Chapelain, Huet, Perrault, Addison, etc., mais aussi de certains adversaires relativement intéressants du genre sur des bases moralisantes, de l'abbé de Villiers jusqu'à Moncrif. Concernant le conte et la féerie, Caylus est l'auteur de deux mémoires produits dans le cadre de l'Académie des Inscriptions, l'un Sur les fabliaux (1753), l'autre Sur la féerie des anciens comparée à celle des modernes (1756) : « ces deux essais théoriques postérieurs à la rédaction de trois des quatre recueils de contes, écrit Julie Boch, éclairent de façon rétrospective la conception à la fois historique et esthétique que Caylus se fait du genre qu'il pratique ». On y trouve un retour à l'esthétique de la 'ligne claire' exemplifiée par Perrault : élégance, naïveté, brièveté, simplicité ; mais surtout un recentrage sur la dimension axiologique qui oppose Caylus à la tendance satirique et libertine qui prévaut depuis 1730. Génériquement, Caylus travaille le conte dans une perspective large, comme un élément du muthos (apologues, récits fabuleux divers, paraboles bibliques) ; il situe le conte merveilleux dans la filiation du roman médiéval, pose des jalons pour la transmission de certains éléments depuis l'Antiquité, et remonte encore en arrière vers l'Inde (serait-il l'un des premiers porteurs de la théorie indianiste?) ; contrairement à Huet, il insiste sur la continuité d'une transmission depuis la culture arabe jusqu'à La Fontaine. Julie Boch montre bien comment cette réflexion vient s'inscrire en fiction dans certains de ses contes. Elle montre aussi la précision de sa culture relativement à l'histoire moderne du genre, notamment par rapport aux grandes conteuses du XVIIe siècle, qu'il cite ou dont il reprend onomastique ou situations. Elle confirme après J. Barchilon et R. Robert, que «l'entreprise littéraire de Caylus se présente doublement comme un retour aux sources », soulignant sur ce plan ce qu'il partage avec le conte éducatif à la façon de Fénelon. La partie consacrée aux Féeries nouvelles, concerne le double jeu de Caylus entre « convention et parodie » dans ses contes de fées. Julie Boch épingle formules et procédés, accessoires et métamorphoses magiques, contes étiologiques et contes à gageures, contrastes et parallélismes plus ou moins sophistiqués, pour montrer que Caylus tente de renouveler le genre en finesse. Quant à sa forme de parodie, elle recourt aux compétences supposées des amateurs pour couper court, susciter le burlesque, inscrire une intertextualité affichée, démythifier rois et fées, les premiers faisant les frais d'une intention satirique qui signe bien l'époque où ces contes s'écrivent. Touchant l'édition des textes eux-mêmes, il faut souligner la pertinence et la qualité de l'annotation littéraire : rapports citationnels ou intertextuels avec les conteuses antérieures (Aulnoy, Lhéritier, Murat, de la Force, Lintot), avec Perrault, Fénelon, Galland, Bignon, Hamilton, Crébillon, le Montesquieu des Troglodytes (La Belle Hermine et le prince Colibri), avec le roman baroque, le roman arthurien et les Amadis, la poésie de salon, le monde de la pastorale, les moralistes classiques, etc., ou encore la filiation fo1klorique à travers certains contes-types. On vérifie ainsi tout ce que gagne le conte merveilleux d'auteur à être lu comme texte de part en part littéraire. Dans les Contes de fées de Caylus ressortent au plan moral : critique politique (relativement délimitée mais féroce à l'égard des rois ou des collecteurs d'impôts), satire de mœurs (très prononcée, dans la lignée de La Bruyère et Montesquieu), rejet des valeurs liées au matérialisme et au libertinage ainsi qu'à une certaine approche « bourgeoise » du monde ; construction morale des personnages à l'épreuve de l'expérience, dans un contexte où le personnel féerique perd de sa toute puissance au profit d'une plus grande humanité. Au plan esthétique : retour à l'idée classique du naturel, rejet des éléments baroques du genre : « tout le fracas devenu si commun dans les histoires de féerie » (Rosanie), réévaluation du genre pastoral, mais aussi « contamination du genre féerique par une esthétique réaliste » que Julie Boch rattache selon sa thèse de la cohérence de l'ensemble du projet caylusien, au goût du détail concret, des usages ordinaires, de la couleur locale caractéristiques de l'érudit et de l'amateur d'art. Délicieux et rarissime exemplaire de l’édition originale relié en élégant maroquin ancien. De la bibliothèque Cécile Eluard.
Fernand nathan 1975 252 pages collection Collection des contes et légendes de tous les pays. in-8. 1975. Cartonnage éditeur. 252 pages. Illustrations de René Péron
Bon état
H. Defontaine 1947 156 pages Rouen. in-8. 1947. broché. 156 pages. Illustrations en noir de Pierre Le Trividic
Etat correct malgré des rousseurs éparses
Fernand Nathan 1957 253 pages collection Collection des contes et légendes de tous les pays. in-12. 1957. cartonné illustré avec dos de percaline. 253 pages. Avec des figures en noir et des illustrations en couleurs hors-texte
Bon état
Charpentier 1898 281+326 pages in12. 1898. Relié. 281+326 pages. Demi-Cuir grenat titré au dos en lettres dorées
Bon Etat avec papier jauni
Paris Editeur Jean-Jacques Pauvert (Coll. " Contes et romans nationaux et populaires" - XI) 1963 505 pages in-8. 1963. broché. 505 pages. In-8 broché 505 pages. Illustrations en noir de Schuler gravées par Pannemaker. Couverture en bon état général malgré le dos insolé. Intérieur propre un peu jauni. Poids : 600 gr
Tours; Maison Mame & Paris chez J. de Gigord 1938 153 pages in-12. 1938. cartonné. 153 pages. In-12 (191x128 mm) 153 pages. Cartonnage éditeur. Contes et récits du moyen-âge mis en français moderne par une réunion de professeurs - Classes de 6e et 5e année préparatoire et 1er année des EPS - Nouveaux programmes (avril
Ouvrage édité par "Souscription" 1940 152 pages in-8. 1940. broché. 152 pages. In-8 broché (237x178 mm) XIX-152 pages. Récits historiques et contes du terroir Forézien. Nombreuses illustrations en noir hors-texte. Avec envoi de l'auteur. Couverture en bon état avec le dos bruni. Intérieur propre un peu jauni. Poids : 460 gr
Paris Le club français du livre 1959 368 pages in-8. 1959. cartonné. 368 pages. In-8 carré (213x178 mm) 368 pages. Cartonnage illustré. Maquettes de Jacques Daniel - Ex. n° 4294. 13 Contes choisis et présentés par Samuel de Sacy. Illustrations de Jacques Daniel. Cartonnage en très bon état général. Cinq lignes manuscrites sur la page de garde - Intérieur propre. Poids : 730 gr
Mézières Editeur Gabriel Bouche 1950 in-8. 1950. cartonné. Mézières Editeur Gabriel Bouche 1950-1951. 3 titres grands In-8 (279x189 mm). Cartonnages illustrés. Nos histoires préférées - Nos jolis poésies - Nos contes favoris. Travail sur un centre d'intérêt. Nombreuses illustrations en noir. Cartonnages en bon état avec quelques frottements. Intérieurs propres
Reference : 12813
Sans date. Paris Garnier Frères (Libraires-Editeurs) sans date (fin XIXème). Fort In-8 (271x184 mm) VIII-1106 pages (avec tables des matières et des gravures hors-texte). Livre relié Demi-Chagrin grenat Dos à cinq faux-nerfs orné de caissons dorés Toutes tranches dorées. Les mille et une nuits. Contes arabes traduits par Galland illustrés par MM. Français H. Baron Ed. Wattier Laville Etc. Revus et corrigés sur l'édition princeps de 1704 augmentés d'une dissertation sur les mille et une nuits par M. Le Baron Sylvestre de sacy. Ouvrage orné de 17 gravures en noir hors-texte (dont un frontispice) et de nombreuses gravures en noir dans le texte. Reliure propre et en bon état malgré un mors fendillé sur 4 cm et un accroc au 1er plat. Intérieur présentant des rousseurs éparses laissant une impression d'ensemble satisfaisante. Poids : 2260 gr
Etat Correct
Véritables créations littéraires, dans un style très personnel, ces contes sont remarquables par leur ironie et l’absence des morales traditionnelles. Copenhague, Bianco & Schneider for C.A. Reitzel, 1842-1844-1837.3 parties en 1 volume in-16 de : VIII pp. avec le titre général, la table générale et la préface (« Til de aeldre Laesere »), (2) ff., 61 pp., (1) f. de table, pp. 3 à 76 (sans le faux titre de cette partie), (1) f., 60 pp. et (1) f. Relié en chagrin rouge, dos lisse. Quelques feuillets roussis.126 x 77 mm.
L’un des rares exemplaires du recueil réunissant pour la premiere fois 9 des principaux contes d’Andersen.Le premier opuscule regroupe 4 contes en second tirage (1842) : « Fyrtoiet »(Le Briquet), « Lille Claus og store Claus » (Grand Claus et petit Claus), « Prindsessen paa Aerten » (La Princesse au petit pois) et « Den lille Idas Blomster » (Les fleurs de la petite Ida).La seconde partie présente 3 contes également dans le deuxième tirage (1844) : « Tommelise » (La petite Poucette), « Den uartige Dreng » (Le vilain garçon) et « Reisekammeraten » (Le compagnon de route). Le troisième recueil comporte l’édition originale de deux des contes les plus celebres d’Andersen : « La petite sirène » et « Les habits neufs de l’empereur » (« Den lille Havfrue » et « Kejserens nye Klaeder »). Les premiers contes d’Andersen furent seulement publiés à 200 exemplaires, ce qui explique leur grande rareté sur le marché. Les quelques exemplaires qui sont parvenus jusqu’à nous présentent presque tous une compilation des différents tirages de ces contes ; d’autre part, ils sont rarement complets de tous les feuillets de titre, de faux titre et de table.Le collectionneur Jean Hersholt écrivait d’ailleurs en 1954 que « no copy with all its title-pages and tables of contents has ever been offered for sale by any dealer or at any auction sale”. « The tales of Hans Christian Andersen are unique. Unlike Perrault’s and Grimm’s, his stories were original inventions […] The “Eventyr” are fairy tales of supernatural creatures and fantastic happenings. […] Over and above their intrinsic merit Andersen’s stories signalized a new and fundamentally different approach to the writing of books for children. Mawkishness, didacticism, and moral proselytizing were totally abjured and he was the harbinger of a new era in this genre” (Printing and the Mind of Man, n°299). Hans Christian Andersen (1805-1875) est un écrivain danois qui, grâce à ses nouvelles et à ses Contes, incarne le génie populaire nordique. C’est à trente ans, après le traditionnel voyage en Italie que se doit d’accomplir tout jeune écrivain romantique, qu’il publie un court recueil de « Contes pour les enfants » (Eventyr fortalte for Born). D'autres parties, complétant le premier volume, apparurent en 1837.Après un départ hésitant, le succès fut foudroyant et, en quelques années, le petit vagabond d’Odense allait devenir l’un des écrivains les plus fêtés du monde. Véritables créations littéraires, dans un style très personnel, ces contes sont remarquables par leur ironie et l’absence des morales traditionnelles. Bon exemplaire de ce recueil rare et recherché qui comporte la première impression de deux des contes les plus importants d’Andersen : « La petite sirène » et « Les habits neufs de l’empereur ».
Tome 18 : Le cabinet des fées ou collection des fées et autres contes merveilleux. In 12 demi-cuir fauve à nerfs, pièce de titre et tomaison cuir rouge, filets dorés, 3 gravures hors-texte par MARILLIER. A Genève chez Barde, Manget & Cie, se trouve à Paris chez Cuchet 1787. Très bon état.
<p><meta charset="utf-8"><span>Les Voyages de Sindbad le marin et autres contes des Mille et une nuits illustrés par Edmund Dulac s'inscrivent dans la collection des " classiques illustrés " réédités par la BnF. Cet ouvrage témoigne d'une rencontre fructueuse entre les récits envoûtants de Sindbad ou d'Aladin avec un illustrateur visionnaire fasciné par l'Orient, Edmund Dulac.Après le succès des Contes de Perrault illustrés par Doré, des Contes du Nord illustrés par Kay Nielsen, des Contes d'Andersen illustrés par Edmund Dulac, des Contes de Grimm illustrés par Arthur Rackham et des Plus beaux contes de notre enfance choisis et présentés par Boris Cyrulnik, les Voyages de Sindbad le marin et autres contes des Mille et une nuits illustrés par Edmund Dulac explorent l'univers des contes merveilleux d'origine arabe, persane et indienne (IXe siècle).A la suite de Sindbad ou d'Aladin, le lecteur est entraîné dans des aventures qui plongent le lecteur au cœur d'un Orient captivant et haut en couleur. Ce que nous disent aussi, en filigrane, ces récits de voyages et d'aventures, c'est l'importance des histoires. Ainsi se souvient-on que les Contes des Mille et une nuits, récités chaque nuit sans relâche, permettent à Shéhérazade, la fille du vizir, d'avoir la vie sauve...Dans cet ouvrage inspiré d'une édition " de luxe " de 1919 conservé à la réserve des Livres rares de la BnF, les contes sont servis par l'œuvre magistrale de l'artiste Edmund Dulac (1882-1953), dont les illustrations inspirées des miniatures islamiques et indiennes, mais aussi de l'art tibétain et japonais, contribuent à magnifier l'univers orientalisant dans lequel ils se déploient.</span></p> Paris, 2020 bnf 192 p., nombreuses ill. cartonnage éditeur
neuf
Octave Uzanne. - Chevalier de Boufflers. - Abbé de Voisenon. - Comte de Caylus. - Chevalier de La Morlière. - Augustin-Paradis de Moncrif. - Crébillon-fils. - Charles Pinot Duclos. - J. Cazotte. - M. le Baron de Besenval. - Fromaget. - Godard d’Aucourt. - Restif de La Bretonne.
Reference : 120573
Paris, A. Quantin 1878 - 1879 - 1880 - 1881 - 1882 - 1883, 215x165mm, reliure demi-maroquin. Reliure d’époque signée Pagnant, demi-maroquin azur à coins, dos à cinq nerfs richement orné de fleurons mosaïqués alternant l’orange et le rouge foncé dans les caissons : pièce de titre en maroquin rouge, caissons garnis de filets, encadrements et ornementations dorés, date dorée en queue. Plats de papier marbré encadrés de trois fins filets dorés soulignant élégamment la coupe du maroquin. Tête dorée, non rogné. Garde marbré. Couvertures conservées. Signet. Très belle reliure. Un des 50 exemplaires de grand luxe sur papier Whatman bleuté, tirage de tête très restreint contenant les planches en deux états (en sanguine et sur Whatman bleuté). Très bel exemplaire, numéroté n° 73 / 100 (n° 65 pour les Contes de Crébillon-Fils).- Émile Pagnant (1852-1928) est un maître-relieur parisien prestigieux de la fin du XIXe siècle, renommé pour la perfection technique de ses corps d’ouvrage et la finesse de ses dorures. Véritable monument de la bibliophilie fin-de-siècle : La Collection des “Petits Conteurs du XVIIIe siècle”, publiée entre 1878 et 1883 par le prestigieux imprimeur-éditeur Albert Quantin à Paris, est le grandoeuvre de jeunesse d’Octave Uzanne (1851-1931). Figure de proue de la vie littéraire et fondateur de la Société des Bibliophiles Contemporains, Uzanne a conçu cette série de 12 volumes comme un manifeste de l’art du livre. Une redécouverte littéraire où l’ambition d’Uzanne était de réhabiliter les “minores”, ces auteurs spirituels, galants et ironiques du Siècle des Lumières (le Chevalier de Boufflers, Caylus, Crébillon fils, Moncrif, Voisenon) alors éclipsés par les grands philosophes. Par des notices bio-bibliographiques érudites et piquantes, il redonne vie à l’esprit de cour, aux contes libertins et aux fables satiriques de l’Ancien Régime. L’excellence typographique d’Albert Quantin, successeur de la célèbre maison d’imprimerie Jules Claye, utilise pour cette collection de magnifiques caractères de l’Imprimerie Royale. La mise en page aérée, les bandeaux gravés, les culs-de-lampe et les lettrines ornées font de chaque volume un chef-d’oeuvre d’équilibre et d’élégance classique. La passion des tirages de tête : Pour satisfaire les collectionneurs les plus exigeants de l’époque, de très rares tirages de luxe furent imprimés sur des papiers de manufactures prestigieuses (Chine, Whatman bleuté, Hollande). Les exemplaires sur papier Whatman bleuté (limités à seulement 50 exemplaires pour chaque titre) étaient particulièrement recherchés pour la douceur de leur teinte et leur texture, offrant un contraste parfait avec les gravures imprimées en double état (dont l’état en sanguine, caractéristique du goût du XVIIIe siècle). En confiant cet exemplaire d’exception au maître-relieur Émile Pagnant, son premier propriétaire a magnifiquement respecté l’esprit de la collection : prolonger l’élégance profane du XVIIIe siècle à travers le savoir-faire artisanal de la fin du XIXe siècle. -
frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - LXXIV - 253 page + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - LXVI - 222 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XLVI - 246 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - LX - 220 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XLIV - 251 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - LXXXII - 283 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XC - 251 pages - frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XXX - 218 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XLIV - 234 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XIV - 283 + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XX - 290 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XL - 295 pages, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
IMP. A. BURDIN ET CIE. NON DATE. In-8. Relié. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. environ 465 pages - annotations au recto et verso de la page de garde - Tranche de tête rouge. . . . Classification Dewey : 800-LITTERATURE (BELLES-LETTRES)
Les grands ecrivains de toutes les litteratures - Poemes de l'inde, contes arabes, conte chinois et asiatiques, contes japonais, contes kalmouks, maur jokai nouvelles hongroises, leon tolstoi scenes de la vie russe, esquisses polonaises, contes tcheques- carmen sylva : contes, poesies, pensees- madeleine thoresse, dans les fiords nouvelles norvegiennes- andersen contes choisis- Frithiof - interieures hollandais scenes villageoises- histoire florentines, histoires romaines, histoires francaises, fernan caballero : contes andalous- les conteurs provencaux... Classification Dewey : 800-LITTERATURE (BELLES-LETTRES)
Nouvelle édition Tome III comprenant L,histoire de Bagdedin, de Alcouz, de Taher & du meunier, histoire de Faruk, aventure du vieux Calender, du médecin Abubeker, de Schems-Eddin & de Zebd-El-Caton. vol in12, 15x8, demi cuir, accroc, bel état intérieur Paris, chez les Libraires Associés, 1753 "Les Mille et un quart d'heure, contes Tartares" est un recueil de contes orientaux écrit par Thomas Simon Gueulette un écrivain français et qui propose une sélection de contes inspirés de la tradition orale des régions asiatiques, en particulier de la Perse, de l'Inde et du Moyen-Orient, et notamment sur les tartares et leurs moeurs, en atteste les notes. La Tartarie était l'Asie centrale, occupée par des peuples turco-mongol, on y distinguait la Tartarie chinoise, la Tartarie russe, et la Tartarie indépendante. Le docteur Abukeler se doit de trouver un remède pour la cécité du roi, jusqu'à son retour le fils du docteur doit chaque jour raconter une histoire durant un quart d'heure au roi ou être tué L'auteur, qui était un passionné de l'Orient et de sa culture, a entrepris de traduire et d'adapter ces contes afin de les rendre accessibles au public français. Les histoires du recueil sont souvent empreintes de magie, d'aventure et d'amour, mettant en scène des personnages exotiques, des sultans, des princesses, des vizirs, des génies et des animaux parlants. Les contes Tartares sont structurés de manière similaire aux contes des "Mille et une nuits". Ils se présentent sous la forme de récits enchâssés, où une histoire en entraîne une autre. Les thèmes abordés sont variés : amour, trahison, ruse, justice, merveilleux, etc. Les contes explorent également des questions morales et philosophiques. L'ouvrage a connu un certain succès à sa sortie, en partie en raison de l'engouement de l'époque pour les récits exotiques et orientaux. Il a contribué à populariser les contes orientaux en France et a influencé d'autres écrivains et artistes de l'époque. Aujourd'hui, "Les Mille et un quart d'heure, contes Tartares" demeurent une référence pour ceux qui s'intéressent aux contes orientaux et à la littérature fantastique. Le recueil permet de découvrir un univers imaginaire riche, empreint de poésie et de merveilleux, qui témoigne de la richesse et de la diversité des traditions narratives de l'Orient. ref/25/7
par GUETLETTE. Tome 11 : Le cabinet des fées ou collection des fées et autres contes merveilleux. In 12 demi-cuir fauve à nerfs, pièce de titre et tomaison cuir rouge, filets dorés. Titre, 516 pages, 3 gravures hors-texte par MARILLIER. A Genève chez Barde, Manget & Cie , se trouve à Paris chez Cuchet 1787
traduits d’Ali-Théebi-ben-Saleh, auteur Turc-Ouvrage commencé par M. GALLAND, continué et fini par M. CARDONNE. Tome 17 : Le cabinet des fées ou collection des fées et autres contes merveilleux. In 12 demi-cuir fauve à nerfs, pièce de titre et tomaison cuir rouge, filets dorés. Titre, 476 pages, 3 gravures hors-texte par MARILLIER. A Genève chez Barde, Manget & Cie , se trouve à Paris chez Cuchet 1787