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Référence : 54508

‎Jules Verne‎

‎L'Oncle Robinson‎

‎Paris Le Cherche-Midi Editeur 1991 in-8 Cartonnage éditeur. 251 pages. ‎

‎Bon état.‎

ISBN : 9782862742052

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Référence : 2114

‎[Benett] - ‎‎JULES VERNE‎

‎LA JANGADA - Illustrations de l'édition originale Hetzel Dessins par Benett‎

‎LIBRAIRIE HACHETTE 1978. Format in-8° Collection Les Grandes Oeuvres. Les Voyages Extraordinaires la Jangada huit cent lieu sur l'Amazone, reliure pleine percaline bleue marine, 438 pp., couverture cartonnée illustration de l'édition originale, orné d'un frontispice et de nombreuses illustrations n. et b. pleine page par Benett. Ouvrage, dos et quatrième plat legèrement de couverture ternis, sinon en bon état.‎

‎La Jangada (sous-titre 800 lieues sur l'Amazone), titre étrange qui fascine, est un des livres les moins connus de Jules Verne. Le titre de la traduction anglaise de ce roman, The giant rift, nous éclaire sur cette jangada inconnue: le radeau géant. C'est, en effet, le nom brésilien donné à un train de troncs d'arbres flottants, lancé sur le fleuve par les exploitants de forêt du haut Amazone. Jules Verne avait une admiration profonde pour le poète et maître américain du fantastique Edgar Allan Poe. Dans la Jangada (1881), Jules Verne rendit hommage à Edgar Allan Poe trois fois: dans le chapitre XII (deuxième partie) Jules Verne se réfère explicitement à cette nouvelle fort célèbre "Le Scarabée d'Or" dans laquelle intervient le décryptement de messages écrits avec un chiffre secret ; dès les premières pages de la Jangada, Poe apparaît puisque l'amusant épisode du singe qui dérobe le précieux étui à Torrès est directement inspiré de la nouvelle "Double assassinat dans la rue morgue", où un orang-outang vole son rasoir à un marin ; a remontée en surface du cadavre de Torrès, provoquée par un coup de canon et l'ébranlement sonore des eaux, est analysée par Poe dans sa nouvelle "Le mystère de Marie Rogêt". Le message chiffré représente un grand thème de l'oeuvre vernienne. Rappelons-nous l'usage, toujours ingénieux est toujours remarquablement bien amené, qu'il en fait dans "Le voyage au centre de la Terre" et, également, dans "Les enfants du capitaine Grant". Chaque fois, toute l'action dépendra du déchiffrage, soit définitif, soit supposé, selon qu'il est un cryptogramme ou un message dont certaines lettres ont été effacées accidentellement. Nous retrouverons également le codage à grille pour un message clef dans "Matthias Sandorf". Et encore dans l'extraordinaire nouvelle posthume "L'éternel Adam". Est-ce le simple désir d'un romancier astucieux qui sait l'art de déménager ces effets? Nullement. Ceci vient de ce que Jules Verne était un passionné de ce genre d'activité cérébrale.Un dernier mot sur le roman. Maurice d'Ocagne, homme de science et mathématicien, a publié en 1931 un ouvrage intitulé "Hommes et choses de science". Il y raconte qu'en octobre 1881, La Jangada paraissant alors en feuilleton dans "Le magasin d'éducation et de récréation", un camarade nommé Saumaire, élève de l'Ecole Polytechnique comme lui, était parvenu à déchiffrer le cryptogramme, et ceci, bien sûr, avant que Jules Verne en donne la solution. L'histoire, peut-être enjolivée, prétend que Jules Verne vint à l'Ecole Polytechnique se faire expliquer par son jeune lecteur comment il avait procédé. Bien que d'Ocagne ne précise pas la méthode, Saumaire a probablement utilisé la méthode de Babbage/Kasiski, publiée en 1863, soit 18 ans plus tôt.‎

ISBN : 2010046153

Référence : 13132

‎[Roux] - ‎‎JULES VERNE‎

‎LE SECRET DE WILHELM STORITZ - LE PHARE DU BOUT DU MONDE‎

‎EDITIONS JEAN DE BONNOT, PARIS 1978. Format in-8°, roman 334 p. Dans la série Les Voyages Extraordinaires tome quinzième relié plein cuir bleue marine, couverture décor repoussé, avec un semis d'étoiles argentées, dos lisse titre doré, tranchefile, signet, ex-libris, garde de couleur bleue marine dorée, avec tranches de têtes dorées, faits de bon papier vergé et filigrané, orné d'un frontispice portrait de Jules Verne, de bandeaux et de nombreuses illustrations n. et b. pleine page par Roux, de l'époque de l'auteur. Exemplaire état neuf. ‎

‎Résumé : Le secret de Wilhelm Storitz (1898, revu en 1901) L'histoire de ce roman se passe à Budapest, en 1757. Le Français Henri Vidal est venu rejoindre son frère, Marc Vidal, lequel doit épouser la jolie Myra Roderich. Son rival malheureux et frustré, le méchant Wilhelm Storitz, décide de tout faire pour empêcher ce mariage, même à utiliser un secret que son père, alchimiste, lui a légué : le secret de l'invisibilité. Il profite de son invisibilité pour faire peur à la crédule et superstitieuse population hongroise : il déchire l'avis de mariage, vole la couronne nuptiale et, ce qui est le pire, rend Myra invisible. Il mourra, sans avoir dévoilé le secret. Comment donc rendre Myra de nouveau visible ? Ce livre a été publié seulement en 1910, soit cinq ans après la mort de Verne, non sans avoir été modifié par Michel Verne. Plusieurs voient en ce livre une réponse au roman The Invisible Man, de Herbert-Georges Wells, paru quelques années plus tôt, et qui inspira plusieurs films. ----- Le phare du bout du monde (1901) Cette histoire se déroule en 1859-1860, à l'extrême sud dela Terre de Feu. Afin d'éviter un naufrage aux voiliers qui passent par là, un phare a été construit sur l'île des États, située à l'extrême sud de l'Amérique, là où le Pacifique et l'Atlantique entrent en collision. Trois gardiens sont chargés de veiller au fonctionnement de ce phare, situé en terre inhabitée et inhospitalière. Les trois gardiens ignorent cependant qu'une bande de pirates, menés par Kongre et son bras-droit Carcante, sévissent sur cette île et pillent les navires qui s'y échouent, n'hésitant pas à en massacrer l'équipage. Deux des gardiens sont assassinés par les pirates et le troisième, le vieux Vasquez, s'enfuit et recueille un naufragé américain, John Davis. Ensemble, ils vont tenter d'empêcher les pirates de quitter l'île en attendant l'arrivée du navire militaire Santa-Fé. Ce livre n'a été publié qu'après la mort de Verne, ayant, comme pour les autres oeuvres posthumes de Jules Verne, subi plusieurs modifications apportées par Michel Verne, mais j'ai la chance d'avoir lu la version originale. Ce tragique récit a été écrit pendant une période de dépression de Jules Verne, causée par son état de santé. Le ton de l'oeuvre s'en ressent et Jules Verne semble avoir omis d'inclure des scènes amusantes, comme il avait l'habitude de le faire. Le récit est très bien ficelé, mais le ton est sombre. ‎

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Référence : 5664

‎ [JULES VERNE] MELLOT (Philippe) et EMBS (Jean-Marie) ‎

‎LE GUIDE JULES VERNE. ‎

‎ Les Editions de l'Amateur, 2005. Grand in-8 broché, couverture à rabats illustrée, 319 pp. Une véritable encyclopédie : La biographie de Jules Verne, l'histoire des éditions Hetzel et de la publication des "Voyages extraordinaires", le dictionnaire des personnages, celui des sciences et techniques de l'époque, le classement géographique des romans avec résumé et appréciation, les cartonnages, les affiches, Jules Verne et le théâtre, Jules Verne et le cinéma, les jeux et les jouets inspirés par l'oeuvre, les adaptations, etc. Importante bibliographie. Exceptionnelle iconographie, en couleurs pour l'essentiel.Notre exemplaire est à l'état de neuf. Il est surtout complet de la superbe affiche en couleurs présentant les couvertures des cartonnages des "Voyages extraordinaires" qui manque souvent. ‎

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Référence : 17367

‎Marie Pierre DEMARCQ - Didier FREMOND - Hélène TROMPARENT - JULES VERNE‎

‎JULES VERNE, LE ROMAN DE LA MER. Editions Seuil / Musée National de la Marine. ‎

‎2005 - Editions Seuil / Musée National de la Marine - Volume broché 22,5 x 26,5 - Couverture à rabats illustrée en couleurs - 216 pages abondamment illustrées - Parfait état.‎

‎La mer est au coeur de l'inspiration d'un des plus grands écrivains du XIXe siècle. Rares sont les romans de Jules VERNE sans références maritimes. N'invente-t-il pas une mer et une tempête au centre de la Terre ? Marqué par son enfance nantaise à l'ombre des navires de commerce du port, il possédera lui-même trois bateaux à bord desquels il sillonnera les mers européennes. Or, paradoxalement, le thème des rapports entre Jules Verne et la mer n'a jamais été traité dans sa globalité. Ce livre se place au carrefour de l'oeuvre littéraire, de l'histoire de la marine et de l'extraordinaire aventure technique et scientifique qu'a connue le XIXe siècle. Il fait également le lien entre l'époque de Jules VERNE et la nôtre, et montre comment un roman devenu mythique, Vingt Mille Lieues sous les mers, a nourri la création artistique et provoqué des vocations scientifiques, prolongeant ainsi l'aventure jusqu'au XXIe siècle.Une iconographie exceptionnelle rend compte de l'importance de la représentation dans cet univers visionnaire : des premières Editions Hetzel au cinéma et à la bande dessinée. ‎

Référence : 13129

‎JULES VERNE‎

‎LES TRIBULATIONS D'UN CHINOIS EN CHINE - LES 500 MILLIONS DE LA BEGUM‎

‎EDITIONS JEAN DE BONNOT, PARIS 1977. Format in-8°, roman 368 p. Dans la série Les Voyages Extraordinaires tome douzième relié plein cuir bleue marine, couverture décor repoussé, avec un semis d'étoiles argentées, dos lisse titre doré, tranchefile, signet, ex-libris, garde de couleur bleue marine dorée, avec tranches de têtes dorées, faits de bon papier vergé et filigrané, orné d'un frontispice portrait de Jules Verne, de bandeaux et de nombreuses illustrations n. et b. pleine page, de l'époque de l'auteur. Exemplaire état neuf. ‎

‎ Résumé : Les tribulations d'un Chinois en Chine (1878) Kin-Fo est un jeune homme riche, mais qui se retrouve subitement ruiné. Ne pouvant supporter la pauvreté et n'étant pas capable de mettre fin à ses jours, Kin-Fo propose un marché à son maître, le philosophe Wang : celui-ci devra tuer Kin-Fo. En échange, Wang héritera du produit de l'assurance-vie de Kin-Fo, laquelle est assez élevée. Wang accepte et promet de remplir le "mandat" qui lui est confié. Quelque temps plus tard, Kin-Fo apprend qu'il n'est pas ruiné du tout ! Il relève alors Wang de sa promesse, mais celui-ci ne l'entend pas ainsi : il veut remplir le mandat qui lui a été confié (et il veut sans doute empocher l'assurance-vie). Kin-Fo doit donc poursuivre Wang à travers la Chine pour le convaincre qu'il ne veut plus mourir. Continuellement menacé d'être tué à tout instant par Wang, Kin-Fo comprend la valeur de la vie. Morale de l'histoire : c'est quand on est malade qu'on apprécie la santé. Un film mettant en vedette Jean-Paul Belmondo a été tiré de ce roman. ------ Les 500 millions de la Bégum (1878) Le Français Sarrasin hérite de 500 millions de francs, mais il doit partager cette somme avec l'Allemand Schultze, l'auteur d'un mémoire intitulé Pourquoi tous les Français sont-ils atteints à des degrés différents de dégénérescence héréditaire ? Le ton du livre est lancé. Chacun des deux héritiers va concevoir et construire une ville "idéale" en Orégon. Les deux villes sont très différentes, celle de Schultze étant davantage une vaste usine d'armement qu'une ville, tandis que la ville française est un exemple de développement urbain. Le but de Schultze est bien sûr de détruire la ville rivale, conçue par un Français dégénéré. Ce roman avait été à l'origine écrit par André Laurie (Paschal Grousset) : Hetzel en avait racheté le manuscrit pour le confier à Jules Verne, qui le reprend à sa manière. Verne y démontre de l'hostilité face aux Allemands : quelques années auparavant, Bismarck avait mené l'Allemagne à la victoire sur la France de Napoléon III, lors de la guerre franco-prusse de 1870-1871. À la suite de cette défaite, la France fut amputée de l'Alsace et la Lorraine. Verne prit part à cette guerre en tant que garde-côte au Crotoy : la défaite française fut ainsi un peu la sienne et c'est sans doute pourquoi les Allemands n'ont pas le beau rôle dans ce roman. Le personnage de Schultze évoque un peu Hitler : bien sûr, Jules Verne ne connaissait pas le Führer, celui-ci n'étant devenu célèbre qu'une quinzaine d'années après la mort de Verne. Mais les ressemblances sont frappantes. ‎

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Référence : 13127

‎JULES VERNE‎

‎ KERABAN LE TETU‎

‎EDITIONS JEAN DE BONNOT, PARIS 1979. Format in-8°, roman 344 p. Dans la série Les Voyages Extraordinaires tome trente et unième relié plein cuir bleue marine, couverture décor repoussé, avec un semis d'étoiles argentées, dos lisse titre doré, tranchefile, signet, ex-libris, garde de couleur bleue marine dorée, avec tranches de têtes dorées, faits de bon papier vergé et filigrané, orné d'un frontispice portrait de Jules Verne, de bandeaux et de nombreuses illustrations n. et b. pleine page, de l'époque de l'auteur. Exemplaire état neuf. ‎

‎ Résumé : Kéraban-le-Têtu est un roman de Jules Verne paru en 1883, décrivant les tribulations d'un vendeur de tabac turc (Kéraban) et d'un de ses clients hollandais autour de la mer Noire. Kéraban, fier et têtu refuse d'acquitter une taxe imposée inopinément par le sultan pour la traversée du Bosphore. Il décide donc de rallier Constantinople (Istanbul) à Scutari (Uskudar) en faisant le tour de la mer Noire. Ce roman d'aventure (assez misogyne) est un des plus comiques et des moins connus de Jules Verne. L'auteur exploite avec talent la mollesse du commerçant batave et le caractère inflexible de Kéraban. Par moment, les problèmes conjugaux de Jules Verne transparaissent dans le récit.‎

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Référence : 13156

‎[ Roux] - ‎‎JULES VERNE‎

‎LE TESTAMENT D'UN EXCENTRIQUE‎

‎EDITIONS JEAN DE BONNOT, PARIS 1979. Format in-8°, roman 408 p. Dans la série Les Voyages Extraordinaires tome vingt quatrième, relié plein cuir bleue marine, couverture décor repoussé, avec un semis d'étoiles argentées, dos lisse titre doré, tranchefile, signet, ex-libris, garde de couleur bleue marine dorée, avec tranches de têtes dorées, faits de bon papier vergé et filigrané, orné d'un frontispice portrait de Jules Verne, de bandeaux et de nombreuses illustrations n. et b. pleine page par Roux, de l'époque de l'auteur. Exemplaire état neuf. ‎

‎Résumé : Le testament d'un excentrique (1897) William J. Hypperbone, l'un des plus éminents membres de l'Excentric Club de Chicago, vient de mourir, laissant une fortune de 60 millions de dollars et aucun héritier ! Son testament cause tout un émoi dans la ville des Chicago, sur tout le territoire américain et dans le monde entier : il lègue toute sa fortune à celui des six participants choisis au hasard qui gagnera une partie basée sur les règles du "Noble Jeu de l'Oie" et qui s'intitule "Le Noble Jeu des États-Unis" : en prenant tous les états américains d'alors, en y ajoutant le District de Columbia et le territoire indien, et en répétant 14 fois l'Illinois, on obtient 63 cases, comme dans le Jeu de l'Oie. Le jeu sera mené par le notaire Tornbrock, qui jetera les dés à chaque deux jours et qui enverra ainsi les participants d'un état à l'autre, le gagnant étant celui qui arrivera le premier à la 63e case. Bien sûr, il y a des pièges. Deux de ces participants, Lissy Wag et Max Réal, se marieront à la fin de la partie ; le journaliste Harris T. Kimbale attirera un peu de notre sympathie, mais il en sera tout autrement des antipathiques Hermann Titbury, un vieil avare, et Hodge Urrican, de même que de l'imbécile Tom Crabbe, boxeur de son état. Mais qui est ce 7e participant, le mystérieux XKZ, ajouté par Hypperbone dans un codicille de dernière minute ? Et qui gagnera la partie et les 60 millions de dollars ? Impossible de ne pas connaître les États-Unis à fond après avoir lu ce roman : la plupart des états sont décrits par Jules Verne comme lui seul en a l'habitude. Et pour la inième fois, Jules Verne nous fait une belle description des chutes Niagara. Ce roman est l'un des plus amusants de la bibliographie de Verne, mais l'histoire prend cependant du temps à prendre son envol, car Verne place minutieusement ses personnages. Il prend aussi trois chapitres pour décrire les funérailles d'Hypperbone, ce qui est assez long. ‎

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Référence : 40718

‎MARGINALIA : Maurice Leblanc - Lovecraft - Philip José Farmer - Jules Verne - Sax Rohmer - R. L. Stevenson - Walter Gibson - Maurice Level - H. J. Magog - Chesterton - Paul Féval - Jules Claretie - Walter Scott ‎

‎Les Clefs mystérieuses (Maurice Leblanc - couverture de Floc'h) - Lettres d'Arkham (Lovecraft - couverture de Moebius) - Le Saigneur de la Jungle (Philip José Farmer - couverture de Gotlib) - Sans dessus dessous (Jules Verne - couverture de Andreas) - La Colère de Fu-Manchu (Sax Rohmer - couverture de Sergio Macedo) - Le pourvoyeur de cadavres (R. L. Stevenson - couverture de Tardi) - Le Spectre, le masque de Méphisto - couverture de Solé) - La malle sanglante (Maurice Level - couverture de Wininger) - L'Homme qui devint gorille (H. J. Magog - couverture de Franquin) - La tour de la trahison (Chesterton - couverture de Glass) - Les forceurs de blocus (Jules Verne) - Nuits de terreur (Paul Féval) - De minuit à sept heures (Maurice Leblanc - couverture de Folc'h) - L'homme aux mains de cire (Jules Claretie - couverture de Roger Brunel) - Le nain noir (Walter Scott - couverture de Bob de Moor) - La robe d'écailles roses (Maurice Leblanc - couverture Gérard Brun).‎

‎ 16 vol. petits in-8 brochés - 1976 à 1979 - Ed. Editions Jacques Glénat - coll. Marginalia‎

‎bon état (dos un peu jaunis, légers plis au dos de 2 volumes, une tranche un peu tachée, étiquette au dernier plat, nom au stylo sur 1 volume à la première page) ‎

Référence : 15765

‎Jules VERNE - Jules HETZEL - Jean MACE - avec la collaboration de nos plus célèbres écrivains savants et artistes‎

‎MAGASIN D'EDUCATION ET DE RECREATION, Journal de toute la Famille fondé par P.-J. STAHL, en 1864, ET SEMAINE DES ENFANTS REUNIS. Volumes 57 & 58. Editions J. Hetzel et Cie, Bibliothèque d'Education et de Récréation (Paris).‎

‎29e année, 1893, 1er semestre, 1er volume de la 29e année : 57e volume de la collection et 29e année, 1893, 2e semestre, 2e volume de la 29e année 58e volume de la collection, regroupés en un seul fort volume relié demi-basane rouge, plats marbré, dos lisse avec titrage, année d'édition et filets dorés - Tome 57 : 388 pages avec gravures (98 dessins + 6 grandes planches - pleine page - hors texte en couleurs - Tome 58 : 380 pages avec gravures (87 dessins + 6 grandes planches (pleine page) hors texte en couleurs + 1 carte du Siam - Bon état (bords de la couverture & coiffe supérieure frottés, intérieure frais , pas de rousseurs).‎

‎Illustrateurs : ACHET - L. BENETT - CLERGET - L. FROELICH - J. GEOFFROY - Eugène LAMBERT - MORIEU - G. ROUX - L. SEVIN - LEVASSEUR. F. REGAMEY .Volume 57 - Textes : L'anneau de César, par Alfred Rambaud - A nos nouveaux lecteurs : L'Assemblée de Samarobirva (Suite) - Ambioriga (suite) - Kérétorix le romain - Le soulèvement (suite) - Le Némèdh des Carnutes (suite) - Le fils de Keltil (suite) - Bakou, par *** - Curiosités de la vie des animaux, par P. Noth - Deux aventures. Souvenirs du Comte de Virieu - Genevière Delmas, par Th. Bentzon - L'Image bleue, par Y. Kérampoix - Origine des noms de famille, par Chambon - Papa en voyage - P'Tit bonhomme, par Jules Verne - Petite leçon de géographie : à propos du Dahomey, par L. Sevin - Le premier chat, par F. Dupin De Saint André - Le Roi des Pampas, par André Valdès - Sagesse de tous les âges - Un bain trop complet, par Hyani - Un bienfait n'est jamais perdu, par Albert Cim - Un château où l'on s'amuse, par Gennevraye - Une leçon de de plan, par E. Legouvé.Volume 58 - Textes : L'anneau de César (suite), par Alfred Rambaud - Résumé de la seconde partie de l'Anneau de César - Arlequin et Polichinelle, par D. G. - Les comédies du petit jacques, par F. Dupin De Saint André - Genevière Delmas, par Th. Bentzon - Curiosités de la vie des animaux, par P. Noth : Les fourmis à miel - Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, par Henry Fauquez - Papa en voyage - P'Tit bonhomme, par Jules Verne - Le pinson, par F. de G. - Le Roi des Pampas (suite), par André Valdès - Le Siam et Bangkok. Petite leçon de géographie pratique par L. Sevin - La tirelire de Petit Jean, par C. De Montréal - Un château où l'on s'amuse, par Gennevraye - Un devoir de style - La visite d'Elisabeth, par F. Dupin De Saint André.‎

Référence : 13125

‎[Benett et Roux] - ‎‎JULES VERNE‎

‎LE RAYON VERT - UN BILLET DE LOTERIE‎

‎EDITIONS JEAN DE BONNOT, PARIS 1978. Format in-8°, roman 315 p. Dans la série Les Voyages Extraordinaires tome dix-huitième. relié plein cuir bleue marine, couverture décor repoussé, avec un semis d'étoiles argentées, dos lisse titre doré, tranchefile, signet, ex-libris, garde de couleur bleue marine dorée, avec tranches de têtes dorées, faits de bon papier vergé et filigrané, orné d'un frontispice portrait de Jules Verne, de bandeaux et de nombreuses illustrations n. et b. pleine page de Benett et Roux, de l'époque de l'auteur. Exemplaire état neuf.‎

‎ Résumé : Le Rayon Vert (1881) Qu'est-ce que le rayon vert ? Une nouvelle arme puissante ? Non : il s'agit du dernier rayon lancé par le soleil au moment où il se couche sur l'océan. Ce rayon, vert bien sûr, n'est visible que pendant une infime fraction de seconde, et encore faut-il que le ciel soit dégagé de brume et d'une pureté parfaite. Et d'après une vieille légende née au pays des Highlands, la personne qui peut voir ce rayon "ne peut plus se tromper dans les choses dans les choses du sentiment ; c'est que son apparition détruit illusions et mensonges ; c'est que celui qui a été assez heureux pour l'apercevoir une fois, voit clair dans son coeur et dans celui des autres." Sib et Sam Melvill, deux vieux écossais, sont les oncles de Miss Helena Campbell, qui est orpheline, comme c'est d'ailleurs bien souvent le cas dans les romans de Jules Verne. Sib et Sam aimeraient qu'elle épouse Aristobulus Ursiclos, un jeune pédant qui ne voit que le côté scientifique des choses. C'est ainsi qu'il décrit la mer comme étant "une combinaison chimique d'hydrogène et d'oxygène, avec deux et demi pour cent de chlorure de sodium". Il va sans dire qu'Helena n'est pas éprise du tout d'Aristobulus et, pour gagner du temps, elle déclare vouloir voir le Rayon Vert. Ses oncles feront tout en leur possible pour la satisfaire et aussi pour lui faire changer d'idée en ce qui concerne Aristobus. Mais Olivier Sinclair, un jeune artiste, viendra mêler les cartes. Helena verra-t-elle le Rayon Vert ? Qui épousera-t-elle à la fin du roman ? Devinez... Du Jules Verne différent. L'auteur ridiculise la science et donne le beau rôle à l'art. "Le Rayon Vert", c'est tout simplement une histoire d'amour qui sert de prétexte à Verne pour se rappeler ses souvenirs de voyages en Écosse. ------- Un billet de loterie (1885) Hulda, une jeune norvégienne, attend fébrilement des nouvelles de son fiancé Ole Kamp, parti à la pêche en haute mer. Le navire est malheureusement porté disparu. Hulda reçoit cependant un message d'adieu qu'Ole a eu le temps d'écrire avant que ne sombre le navire. Ce message, écrit au verso d'un billet de loterie d'un tirage prochain, avait été enfermé dans une bouteille jetée à la mer. Et si ce billet de loterie était chanceux ? C'est ce que pensent beaucoup de gens qui veulent l'acheter, même à prix d'or. Hulda sera-t-elle riche ? Et reverra-t-elle son fiancé ? Qu'en pensez-vous ? ‎

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Référence : 2394

‎JULES VERNE‎

‎KERABAN- LE-TETU Première Partie - Septième Edition‎

‎J. HETZEL ET Cie, PARIS - BIBLIOTHEQUE D'EDUCATION ET DE RECREATION. (sans date vers 1888). Petit format in-12°, édition reliée, sans illustration, dimension 12x18, reliure demi-chagrin rouge 305 p, plat de couverture marbré, dos à nerfs et titre dorés. Exemplaire, seul la page de titre à des rousseurs et quelques très lègères traces éparses dans l'ouvrage, sinon en bon état. ‎

‎Kéraban-le-Têtu est un roman de Jules Verne paru en 1883, décrivant les tribulations d'un vendeur de tabac turc (Kéraban) et d'un de ses clients hollandais autour de la mer Noire. Kéraban, fier et têtu refuse d'acquitter une taxe imposée inopinément par le sultan pour la traversée du Bosphore. Il décide donc de rallier Constantinople (Istanbul) à Scutari (Uskudar) en faisant le tour de la mer Noire. Ce roman d'aventure (assez misogyne) est un des plus comiques et des moins connus de Jules Verne. L'auteur exploite avec talent la mollesse du commerçant batave et le caractère inflexible de Kéraban. Par moment, les problèmes conjugaux de Jules Verne transparaissent dans le récit. RESUME : Première partie : I. Dans lequel Van Mitten et son valet Bruno se promènent, regardent, causent, sans rien comprendre à ce qui se passe. Ce jour-là, 16 août, à six heures du soir, la place de Top-Hané, à Constantinople, si animée dordinaire par le va-et-vient et le brouhaha de la foule, était silencieuse, morne, presque déserte. En le regardant du haut de léchelle qui descend au Bosphore, on eût encore trouvé le tableau charmant, mais les personnages y manquaient. A peine quelques étrangers passaient-ils pour remonter dun pas rapide les ruelles étroites, sordides, boueuses, embarrassées de chiens jaunes, qui conduisent au faubourg de Péra. Là est le quartier plus spécialement réservé aux Européens, dont les maisons de pierre se détachent en blanc sur le rideau noir des cyprès de la colline. Cest quelle est toujours pittoresque, cette place, même sans le bariolage de costumes qui en relève les premiers plans, pittoresque et bien faite pour le plaisir des yeux, avec sa mosquée de Mahmoud, aux sveltes minarets, sa jolie fontaine de style arabe, maintenant veuve de son petit toit darchitecture célestienne, ses boutiques où se débitent sorbets et confiseries de mille sortes, ses étalages, encombrés de courges, de melons de Smyrne, de raisins de Scutari, qui contrastent avec les éventaires des marchands de parfums et des vendeurs de chapelets, son échelle à laquelle accostent des centaines de caïques peinturlurés, dont la double rame, sous les mains croisées des caïdjis, caressent plutôt quelles ne frappent les eaux bleues de la Corne-dOr et du Bosphore. Mais où étaient donc, à cette heure, ces flâneurs habitués de la place de Top-Hané ; ces Persans, coquettement coiffés du bonnet dastracan ; ces Grecs balançant, non sans élégance, leur fustanelle à mille plis ; ces Circassiens, presque toujours en tenue militaire ; ces Géorgiens, restés Russes par le costume, même au delà de leur frontière ; ces Arnautes, dont la peau, gratinée au soleil, apparaît sous les échancrures de leurs vestes brodées, et ces Turcs, enfin, ces Turcs, ces Osmanlis, ces fils de lantique Byzance et du vieux Stamboul, oui ! où étaient-ils ?‎

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