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Reference : 5925

‎MISTRAL (Frederi)‎

‎Lis isclo d'or. recuei de pouesio diverso. em'uno prefaci biougrafico de l'autour escricho pèr éu-meme. Traduction française en regard.‎

‎Avignon J. Roumanille 1876 in-8 , relié en demi chagrin, dos à nerfs, 4 fleurons dorés, tranche supérieure dorée . 499 pages. Edition originale bon exemplaire‎

Reference : 1250

‎MISTRAL Frederi ‎

‎La reino Jano, la reine Jeanne, tragédie provençale, 2 tomes‎

‎ 1974 l'Astrado 1974 1974, l'Astrado, in-12 brochés de 255 et 276 pages. Tome 1 : Etude sur « La Reno Jano » par Emile-G. Léonard, tome 2 : La Reine Jeanne, traduction française en regard du texte en provençal.‎

‎Bon état général ‎

Reference : 15722

‎MISTRAL Frederi‎

‎Discours e Dicho‎

‎ 1906 Avignon Au secrétariat générau dou flourege 1906 1906, Au secrétariat générau dou flourege, in-8 broché de 131 pages, texte en provençal.‎

‎Assez bon état général, couverture un peu gondolée ‎

Reference : 16345

‎[Gineto Hortala] - ‎‎MISTRAL Frederi‎

‎Aubado de Magali‎

‎ 1939 Narbonne éditions septimaniennes 1939 1939, éditions septimaniennes, in-8 broché non paginé, illustré avec des bois noir et blanc par Gineto Hortala, préface de J.Loubet.‎

‎Bon état général ‎

Reference : 28646

‎[Charpentier Roumanille] - ‎‎MISTRAL, Frédéric ; (MISTRAL, Frederi)‎

‎Mireille. Poème provençal de Frédéric Mistral avec la traduction littérale en regard / Mirèio. Pouemo Prouvençau de Frederi Mistral emé la traducioun literalo en regard‎

‎1 vol. in-12 reliure de l'époque demi-basane rouge, dos à 4 nerfs, Charpentier, Paris, Roumanille, Avignon, 1861, 4 ff. n. ch., 511 pp.‎

‎Etat moyen (rel. lég. frottée, fortes mouill. intérieures en marges en début et fin d'ouvrage) pour cet exemplaire de la première édition in-12 (Vicaire, V, 902). Prix en l'état‎

Book Picture

Reference : 2898

‎MISTRAL Frederi ou Frédéric‎

‎LA GENESI ; traducho en prouvençau, pèr Frederi MISTRAL . Emé lou latin de la Vulgato vis à vis e lou francés en dessouto ; pèr J.-J. BROUSSON, E, en tèsto, lou retra dou felibre.‎

‎ Paris, Librairie Ancienne Honoré Champion Editeur ; 1910. In-8, broché, couverture souple ivoire imprimée en noir et rouge. Portrait de Mistral (cliché Pierre Petit) avec fac-similé en frontispice, XI - 303 pp + pp catalogue Lib H. Champion. Bon ouvrage, ex-libris armorié et ex-libris manuscrit d'anciens propriétaires.‎

‎EDITION ORIGINALE peu courante sur papier d'édition, aprés 5 sur japon et 25 sur holllande. ‎

Reference : 3815

‎[ MISTRAL Frederi ou Frédéric ] BERTRAND-MISTRAL Albert ( Abel BREART )‎

‎LE SIGNAL - La réforme Intellectuelle - Problèmes Religieux - Questions de Philosophie - Réflexions Politiques - La Vitalité Occitane - Notes de Guerre. Préface de Pierre LASSERRE‎

‎ Avignon, Librairie Roumanille, 1922. In-8, couverture grise imprimée en noir. Portrait de l'auteur en frontispice, 225 pp - errata. Ouvrage en bonne condition ormis quelques meurtrissures au dos.‎

‎L'auteur Albert BERTRAND-MISTRAL tué en 1917 au chemin des dames, était marié à Joséphine MISTRAL soeur de Frédéric MISTRAL dit Le Neuveu de Mistral et fille de Théophile MISTRAL fils de François MISTRAL en première noces et demi-frère de Frédéric MISTRAL le poète en deuxième noces. La partie VII de l'ouvrage IN MEMORIAM contient l'hommage de Charles MAURRAS, une étude de Valère BERNARD et l'hommage des Poètes provençaux. ‎

Reference : 2378

‎MISTRAL Frederi ou Frédéric‎

‎LIS ÓLIVADO - LES OLIVADES - texte et traduction‎

‎ Paris, Alphonse Lemerre, éditeur, 1912. In-12 broché, couverture souple marron clair, imprimée en noir. 251 pp, portrait de Frédéric MISTRAL d'aprés Paul Saint en frontispice. Bon ouvrage‎

‎EDITION ORIGINALE, édition à 455 exemplaires, celui-ci N° 91/380 sur vélin du marais paraphé par l'éditeur.Lis Ólivado ( Les Olivades ) est le dernier recueil de poèmes de Frédéric Mistral publié en 1912 en provençal, avec une traduction en français. C'est une somme des amours et de la sagesse du poète. Le temps de l'hiver est venu pour celui qui ne chanta que la claire lumière solaire : "Il faut vite, très vite, recueillir mes olives, dit-il et en offrir l'huile vierge à l'autel du bon Dieu". Le recueil s'ouvre sur " Lou Parangoun", hymne à l'archétype, à l'idée. Devant la menace infinie d'un monde qui sombre, le poète se retire dans sa forteresse provençale ; le château domine la mer. Et levant les yeux vers le clair azur, il y reconnaît le parangon, l'archétype : la Provence, née de la réalité, gage de durée et d'éternité. Cette éternité, pour Mistral, n'est pas idéale, mais toute charnelle et baignée de ce soleil qui fait ressortir le trait des choses et des êtres. C'est d'abord le visage joyeux des jeunes filles, reines de poésie et d'amour. Etaient-elles mortes les belles du temps passé : madame Laure, Paserose, Nicolette, dame Stéphanette, Mabile, Blanchefleur, les félibresses de la Durance, Avignonaises et Salonaises ? Le miracle, qui est proprement celui de Mistral et de la jeunesse renaissante de la Provence, s'est produit : la résurrection des dames du temps passé dans Mireille : " Sainte Estelle, au sommet de l'Empyrée, a fait miracle un beau matin de mai. La vaste Crau voit éclore Mireille. Et dans le ciel, Ô Provence, en idée, tu as refleuri, plus en fleur que jamais ". Sans doute, et Mistral le dit, le poème n'est-il qu'un rêve. Mais c'est aussi une institution : il incarne en une figure éternelle l'âme et le corps de la patrie. Ainsi la femme, la jeune fille, qu'elle soit Mireille ou la Magali du " Coucher des lunes ", est la médiatrice du Beau et du Bien. Les Olivades font songer à ces vieux livres de morale en vers que composa le Moyen Age. Mais le chant, ici, n'est pas sacrifié à l'enseignement des vertus. Ou plutôt les vertus elles-mêmes appellent la vie et le chant : elles expriment la joyeuse acceptation de l'existence, de ces rythmes terrestres qui renaissent sans cesse et appellent ceux du ciel : " Pour toi, si ensuite, la vie te paraît trop insensée, éblouis tes yeux aux astres de la nuit. - Dans les astres, il y a le grenier de toutes les belle moissons ; et tout ce que tu as rêvé, là tu le peux prouver ". Le temps nous relie au temps de nos aïeux, de ces morts à qui nous devons tout ; le poète enraciné dans sa terre vit aux mêmes cadences, à la même mesure, les mêmes retours que vécurent ses pères. Après le grand hymne à la Vierge, daté du 8 décembre 1880 : " Neige du Liban, neige éternelle ", c'est son propre tombeau qu'élève Mistral ; sans fausse modestie et fier du service rendu à la Provence, le poète sait cependant demeurer humble : " Et puis un jour on dira : C'était un que l'on avait fait roi de Provence.... Mais de son nom les grillon bruns chantent tout seuls la survivance ". Il n'en est pas ainsi ; et les Olivades, où sans cesse la sagesse, comme chez Dante, s'épanouit en musique, assureront la survivance de Mistral. (Dictionnaire des Oeuvres) ‎

Reference : 85

‎MISTRAL Frederi ou Frédéric‎

‎NERTO Nouvello Prouvençalo - NERTE Nouvelle Provençale‎

‎ Paris, Librairie Hachette, 1884, in-8, demi-veau blond, 2 ff. et 381 pp. Avec la traduction Française en regard. Bel exemplaire sans rousseurs significatives.‎

‎Edition Originale avec vue HT des ruines de Chateau-Renard, envoi autographe signé de Frédéric Mistral adressé Madame Adrien Donnadevie, Hommage cordial du poète ( dans Lis Isclo d'or, F. Mistral a dédié le le poème : En l'Honneur de Jasmin (éloge prononcé devant les Agenais lors de l'inauguration de la statue du poète) ; à la mémoire d'Adrien Donnedevie.Nerto troisième poème épique provençal de Frédéric Mistral, paru avec la traduction française en 1884, année du quatrième centenaire de la réunion de la Provence à la France. L'action se déroule au XV° siècle. Le baron Pons, seigneur de Chateaurenard dont les violences et les déprédations effrayaient la contrée, sent venir avec terreur son heure dernière. Un affreux souvenir l'accable. Un soir qu'au jeu il avait perdu fortune, armes et château,le diable se présenta à lui et dressa une fantastique noria, dont les godets versèrent des monceaux d'or. Mais à ces dons, Satan avait mis une condition : dans treize ans, la fille du châtelain, la douce et charmante Nerte, devrait appartenir à l'Enfer. Le terme fatal approche et le châtelain mourant fait à sa fille confidence de son marché. Il ne voit pour elle qu'une chance de salut : qu'elle aille trouver le pape, Pierre de Luna, qui régne en Avignon sous le nom de Benoît XIII. Chateaurenard est près d'Avignon sur la rive gauche de la Durance ; le trajet serait prompt et facile, si Boucicaut, envoyé par Charles VI, n'assiégeait la cité papale. Mais il existe sous le fleuve un passage secret dont le seigneur de Chateaurenard remet les clefs à sa fille. Ainsi, tout en sollicitant la protection de Benoît XIII, pourra-t-elle offrir à celui-ci un moyen d'évasion. Nerte exécute les ordres paternels. Le neveu de Benoît, Rodrigue de Luna, un jeune homme débauché, accueille la jeune fille et la conduit à son oncle. Grâce au mystérieux souterrain, le pape s'échappe d'Avignon et gagne Chateaurenard. Il demande l'hospitalité à Louis II, duc d'Anjou, qui se dispose à faire valoir ses droits sur le trône de Naples, et le marie à Yolande d'Aragon. C'est l'occasion de somptueuses fêtes. Nerte a suivi le pape et retrouve Rodrigue de Luna, qui dans les arène d'Arles, tue un lion au moment où il va se jeter sur la jeune fille. Mais elle sait qu'un plus grand danger la menace, et demande au père des fidèles de l'en protéger. Benoît l'engage à embrasser la vie monastique au couvent de Saint-Césaire ; elle obéit avec quelque regret, d'où la pensée de Rodrigue n'est sans doute pas étrangère. A peine Nerte a-t-elle d'ailleurs prononcé ses voeux que Rodrigue envahit le monastère à la tête d'une troupe de bandits et enlève la jeune fille. Un vif combat s'engage entre les ravisseurs et les gens du guet, attirés par le tocsin. Avant de prêter main-forte aux siens, Rodrigue dépose Nerte à demi-évanouie, à l'abri des tombes des Aliscamps, mais de retour ne l'y trouve plus. Désespéré, le jeune seigneur fait appel au diable. Le Malin lui apparaît et lui promet réussite. Aussitôt surgit à Laurade un château splendide dont les sept salles, chacune présidée par un des péchés capitaux, nous sont largement décrites. Nerte, qui après avoir fui les Aliscamps a été recueillie par un ermite et a connu maints périls, se présente devant le manoir diabolique. Rodrigue l'y accueille avec ravissement et lui confesse son amour. Mais Nerte lui répond qu'elle ne saurait partager en ce monde : leurs âmes ne peuvent s'unir que dans une autre vie, et elle inspire à son soupirant le repentir de ses crimes. Tout à coup le démon apparaît, l'heure fatidique va sonner. Nerte doit lui être livrée. Rodrigue s'avance au-devant du diable, lui montre le fourreau de son épée en forme de croix et le repousse au nom de la Sainte Trinité. Un effroyable coup de tonnerre retentit, la tempête balaye le palais maudit. Nerte est délivrée, "elle fait son entrée au ciel, avec le chevalier brillant qui, d'une main tenant la croix, s'est racheté dans un baptême de repentiret d'héroïsme". Au milieur des ruines, une moniale de pierre subsiste toujours debout.Composé en plein essor du mouvement félibréen et quand la popularité de Mistral était déjà considérable, ce poème s'efforce de ressusciter quelques-uns des fastes de l'ancienne Provence, selon la manière qu'affectionnaient les troubadours ou les conteurs épiques. Aussi, les épisodes tirés du folklore et de la légende, ou inventés de toutes pièces, sont-ils placés dans des lieux réels et particulièrement réputés : Avignon des papes, rives de la Durance, allée des Aliscamps, arénes d'Arles, ruines de la Laurade qu'ils entourent d'une atmosphère poétique. Les morceaux à effet : portrait de Nerte, sa prise de voile, description du château diabolique, sont bien conduits. Tout au fond se fait entendre la vieille philosophie cathare, d'où la poésie d'oc avait tiré ses meilleurs accents, et selon laquelle le véritable amour ne saurait s'accomplir charnellement ni trouver ici-bas son dénouement. Sans atteindre à la qualité de Mireille, ni même de Calendal, cette oeuvre a sa place dans un florilège des lettres provençales. (Dictionnaire des oeuvres) ‎

Reference : 2742

‎[ MISTRAL Frederi ou Frédéric ] MONTAUT-MANSE Bernard de [ VERAN Jules ]‎

‎LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE ; EN FRANçAIS adressée à JULES VERAN. NÎMES, le 8 Octobre 1928.‎

‎ Nîmes le 8 Octobre 1928, 3 FF à en-tête, In-4 pliées en deux, écrites sur les deux faces, 4 FF identique Post-scriptum écrit sur une demi-face, soit 13 pp In-8. Belle condition.‎

‎Interessante lettre à propos de F. Mistral. J Véran avait écrit que le Palais du Roure en Avignon est " avant tout la vraie demeure posthume de Mistral ". B de Montaut-Manse refuse énergiquement cette affirmation : " L'âme de Mistral échappe à la claustration que vous voulez lui faire subir.... Si vous la voulez à tout prix enfermée, ne lui donnez point pour séjour un autre lieu sur terre que celui où elle sut vivre et mourir, et qu'elle chérit si tendrement. Laissez-nous croire que, diffuse dans le Midi tout entier, elle ne heurte cependant d'une main légère qu'au seuil de sa maison de Maillane.... Les grands poètes, comme les enfants, ont besoin d'être bercés et protégés pendant leur vie par des horizonz tutélaires.... n'en chassez point leurs ombres ". En post-scriptum, Montaut-Manse ajoute : " Si l'âme de Mistral vibre et vit en quelque musée, c'est bien plutôt qu'en celui du Roure, au Muséon Arlaten où les mains de notre Maître lui-même frémissent encore sur chaque étiquette et sur chaque objet ".Bernard de Montaut-Manse, ecrivain français de langue doc, avocat et ardent défenseur de la cause mistralienne (1893 -1958), né à Lunel-Vieil (Hérault) fils d'un pyrénéen avocat à la Cour de Nîmes et d'une Comtadine originaire de Venasque (Vaucluse). De trés bonne heure, il marqua à l'endroit des taureaux et de la Camargue une prédilection qui touchait à la passion. Ami de Folco de Baroncelli, il participa activement à "La levée des Tridents". ‎

Reference : 84

‎MISTRAL Frederi ou Frédéric‎

‎CALENDAU Pouèmo Nouvèu‎

‎ Avignon, J. Roumanille, libraire éditeur, 1867, in-8, demi-veau blond à coins, dos orné à nerfs, tête or, portrait en frontispice, 537 pages. Très bon exemplaire.‎

‎Edition originale, avec envoi autographe signé adressé à Monsieur Adrien Donnodevie, hommages respectueux. Adrien DONNODOVIE, magistrat, avocat-général à la cour Impériale d'Agen (Agen, 1820/1873) a publié quelques ouvrages, discours et articles sur la justice mais aussi sur JASMIN et MISTRAL. Le catalogue de sa bibliothèque porte en exergue "Esse, non videri. Les livres sont à l'âme ce que la nourriture est au corps (St Evremond)".Calendau (Calendal) est le second poème provençal en douze chants de Frédéric MISTRAL publié en 1866 sept ans après le triomphe de Mireille. Calendau est un pêcheur intrépide et un marin de la ville de Cassis ; c'est lui qui raconte, à la première personne, ses merveilleuses aventures. Ayant entrevu, sur le sauvage Mont Gibal, une jeune femme d'une merveilleuse et magique beauté - les gens du lieu croient que c'est une fée - il réussit à la rejoindre. Estérelle lui parle : elle lui révèle qu'elle est la baronne d'Eiglun, la dernière descendante d'une famille princière des Baux, qui personnifia autrefois la puissance et la gloire de la Provence. Le comte Séveran s'était présenté à son château, et ayant séduit la jeune femme par son audace, il avait réussi à obtenir sa main : mais le jour même des noces, une terrible révélation eut lieu : Séveran n'était qu'un chef de brigands, un farouche aventurier, coupable des crimes les plus noirs. La jeune fille horrifiée s'enfuit dans la montagne et trouva un refuge sur le mont Gibal, où elle vit en intime communion avec les bêtes féroces qui la respectent comme une reine. A la suite de ces confidences, Calendau entreprend de raconter qui il est : sa famille, bien que modeste, a toujours eu le culte des souvenirs anciens, et ce n'est pas sans un motif profond qu'il s'est épris d'Estérelle, rien qu'à la voir (Chants I-IV). Suivent les aventures de Calendau qui désormais consacre toute sa vie à se rendre digne d'Estérelle : il risque en mer, d'audacieuses expéditions de pêche et offre à sa belle de splendides colliers ; il l'emporte dans les joutes sportives traditionnelles et enfin triomphe de l'enchantement de l'effrayante forêt du Ventour dont il abat les premiers arbres. Mais chaque fois, Estérelle le renvoi déçu, en lui enseignant que la richesse est une chose vaine et que ces vulgaires triomphes comptent peu, en comparaison des splendides entreprises des troubadours anciens pour leurs dames, ou des luttes épiques de ses ancêtres contre les Maures. Rendu meilleur et éclairé par les paroles d'Estérelle, Calendau se tourne vers d'autres oeuvres : il pacifie les anciennes corporations du pays qui se déchirent en une lutte fraticide pour posséder Marseille (Ch VIII) ; finalement, il libérera la Provence, après une lutte épique, de la la tyrannie du fameux brigand Marco Mau. Alors sa patrie reconnaissante l'accueille avec tous les honneurs à Aix, et l'élit "Coryphée de la Jeunesse". Désormais, il est sûr de l'amour d'Estérelle ; cependant il reste un dernier piège et un dernier obstacle, Séveran. Celui-ci attire le jeune homme au château d'Aiglun, cherche à le perdre par des plaisirs coupables et, devant sa révolte, l'enferme dans un horrible cachot. Mais Calendau s'enfuit, et sur le mont Gibal, au côté d'Estérelle, il se prépare à combattre comme une paladin antique contre ce nouveau "Ganelon". Il résiste victorieusement à l'assaut de Séveran, qui périt avec toute sa bande dans l'incendie de la forêt qu'il a lui même allumé.Cette histoire magique, racontée avec les plus vives couleurs et animée d'un esprit poétique très suave, revêt une signification allégorique, qui n'est pas sans la compliquer : le jeune Calendau incarne l'âme de la nouvelle Provence, qui en se rattachant à ses glorieuses traditions et en conquérant l'amour de la dernière princesse du pays, reconquiert véritablement sa patrie. D'où un effort évident pour rappeler une foule de souvenirs historiques et légendaires et les insérer dans la simple trame du récit. Pourtant ces souvenirs s'entremêlent heureusement avec les séduisantes évocations de la Provence, de ses cours d'eau, de ses bois, de ses paysages maritimes. L'amour de Mistral pour son pays apparait, à certains égards, comme le thème dominant du poème. C'est pour ces raisons que ce poème a été, par beaucoup exalté à l'égal de Mireille, qui cependant semble lui être bien supérieur par l'universalité des idées et la solennelle simplicité de son style. (Dictionnaire des Oeuvres). ‎

Reference : 2951

‎MISTRAL Frederi ou Frédéric‎

‎LIS ISCLO D'OR ( LES ÎLES D'OR) ; recuei de pouesio diverso, Em'Uno prefaci biougraphico de l'autour ( escricho pèr éu-meme ). Traduction Française en regard.‎

‎ Avignon, J. Roumanille, Libraire-Editeur, typographie de F. Seguin Aîné, 1876. In-8, demi-chagrin bleu nuit, dos lisse ornementé de filets dorés avec pièce de tire rouge, plats marbrés bleu nuit, gardes marbrées grenat (vignette de reliure V & H Gentet à Marseille ). 499 pp. Bel ouvrage, dos uniformément insolé donnant un aspect brun.‎

‎EDITION ORIGINALE, l'édition définitive paraîtra en 1889. Page 84/89, les paroles de la Coupo, composée en Août 1867 sur l'air de Guihaume, Tòni, Pèire , et ici dédiée à Félix Gras. Le recueil contient : (XXXI pp) Prefaci (préface autobiographie, reprise dans Memori et raconte) -. I - "Li Cansoun" (Les chansons. 7 poèmes) ; II. "Pouème : Lou Tambour d'Arcolo" (Le tambour d'Arcole) ; III. "Li Sirventés" (Les sirventes, 9) ; IV. "Li Pantai" (Les rêves, 9) ; V. "Li Plang" (Les plaintes, 9) ; VI. "Pouèmo : La Fin dóu Meissounié" (La fin du moissonneur) ; VII. "Li Conte" (Les contes, 5) ; VIII. "Pouèmo : La Princesso Clemenco" (La princesse Clémence) ; IX. "Li Sounet" (Les sonnets, 12) ; X. "Li Cants nouviau" (Les Chants nuptiaux, 6) ; XI. "Li Salut" (Les saluts, 13) ; XII. "Li Brinde" (Les toasts, 8) ; "Li Cantico" (Les cantiques, 9).Une seconde édition parut chez Alphonse Lemerre en 1889 ; elle est entièrement remaniée, après suppression de la préface, des Cantico, ainsi que de toutes les pièces de circonstance, et addition de plusieurs poèmes écrits avant et aprés 1876 (1848-1887), dont deux parmi les plus beaux : l' "Hymne à la race latine" et "le Lion d'Arles" (soit 72 au lieu des 90 de l'édition originale). Cette gerbe très compacte, que Frédéric Mistral assembla comme il allait clore sa quarante-cinquième année (la préface est datée du 26 juillet 1875), representait à peu près toute sa production lyrique, c'est-à-dire les vers qu'il avait composés en dehors des longues épopées rustiques de Mireille et de Calendal, sur lesquelles sa renommée s'était établie depuis quinze ans. Si l'on oppose poésie lyrique à poésie épique, tout en constatant la présence fréquente du premier de ces genres, sous forme d'intermèdes, dans les deux vastes récits légendaires, il faut accorder une importance égale aux Iles d'Or, et pour le génie inventif, et pour la puissance musicale, qui en font l'un des plus grands livres de poésie du XIX° siècle français. Ici, en effet, à la faveur de la liberté des thèmes et de la variété des mesures, et en vertu d'une perspective plus prompte à concevoir par le lecteur, apparaît, peut-être plus clairement, l'étonnante virtuosité d'un grand poète qui fut d'abord le miraculeux rénovateur de sa langue natale.Toutefois , le lyrisme tient presque tout entier dans la richesse du verbe ; car, à de rares exceptions près, la poésie de Mistral est impersonnelle. L'émotion qu'elle provoque dérive plutôt du sujet - où l'auteur, il est vrai, se met tout entier - qu'elle n'est engendrée par le coeur par le coeur même de celui-ci. En quoi, Mistral se sépare tout à fait de ses contemporains, les derniers romantiques et les premiers Symbolistes ; et l'on peut ajouter qu'il a tiré toute son inspiration de son propre fonds, en même temps que les traditions provençales. Le seul poète majeur de la civilisation méditerranéenne auquel on le puisse comparer dans les Îles d'Or, c'est l'Horace des Odes et Epodes. - exactement comme Mireille et Calendal le plaçaient dans la lignée d'Homère et des Alexandrins.Un ensemble d'une telle densité, d'une diversité si pleine de musique et de couleur ne saurait être analysé en quelques lignes. Il sied, à tout le moins, de rappeler qu'il comprend " La Coupo " qui est devenue l'hymne national des Provençaux et dont voici la plus belle strophe : " Vuejo-nous la Pouësio - Pèr canta tout ço que viéu. - Car es elo l'ambrousio - Que tromudo l'ome en diéu " ("Verse-nous la Poésie pour chanter tout ce qui vit, car c'est elle l'ambroisie qui transforme l'homme en dieu"). Enfin comme dans "le Tambour d'Arcole", "la Comtesse" (personnification de la Provence), "le Rocher de Sisyphe", "la Communion des Saints", "la Mort de Lamartine", "la Fin du moissonneur" comptent parmi les chefs-d'oeuvre qui honorent le génie de la France, au même titre que les plus grandes pages de Hugo, de Baudelaire ou de Verlaine. (Dictionnaire des Oeuvres) ‎

Reference : 3750

‎MISTRAL Frederi ou Frédéric‎

‎PROSE D'ALMANACH ; avant propos de Pierre DEVOLUY.‎

‎ A Paris, chez Bernard Grasset, 1926. Volume in-8, broché, couverture souple vert pâle imprimée en noir et vert. 329 pp non rognées. Bon ouvrage.‎

‎EDITION ORIGINALE exemplaire du service de Presse. Avec une carte de visite de Madame Marie-Frédéric Mistral et Pierre Dévoluy et le prospectus de l'ouvrage. Oeuvres Inédites de Frédéric Mistral, publiées sous la haute direction de Madame Frédéric Mistral, avec traduction Française de Pierre Devoluy. Garbo de conte, Raconte, Fablèu, Sourneto de ma grand la Borgno, Legèndo, Cascareleto, Moutet divers. ‎

Reference : 17250

‎MISTRAL Frederi‎

‎Lis Isclo d'or‎

‎ J. Roumanille libraire-éditeur 1878 1878, J. Roumanille libraire-éditeur, in-8 demi-cuir de 499 pages, dos à 4 nerfs, titrage doré, signet, préface biographique de l'auteur, texte en provençal avec sa traduction en française. Recuei de pouesio diverso.‎

‎Bon état général, tranches un peu salies, coiffes un peu écorchées ‎

Reference : 74

‎MISTRAL Frederi ou Frédéric‎

‎LOU TRESOR DOU FELIBRIGE, ou Dictionnaire Provençal-Français, embrassant les divers dialectes de la langue d'Oc moderne.‎

‎ Aix en Provence Veuve Remondet-Aubin, Avignon Roumanille, Paris H. Champion, s.d. (1878-1886), 2 forts volumes in-4 à 3 colonnes, demi-chagrin noir, dos lisse à faux nerfs, lettrage pièces de tomaison et filets dorés, plats et gardes marbrés. 1196 et 1165 pp. Dos légérememt frotté et légéres épidermures, mais bon ouvrage solide.‎

‎Trés bon exemplaire de l'édition Originale, embrassant les divers dialectes de la Langue d'Oc Moderne et contenant :1° Tous les mots usités dans le Midi de la France, avec leur signification française, les acceptions au propre et au figuré, les augmentatifs et diminutifs, et un grand nombre d'exemples et de citations d'auteur ; 2° Les variétés dialectales et archaïques à côté de chaque mot, avec les similaires des diverses langues romanes ;3° Les radicaux, les formes bas-latines et les etymologies,4° La synonymie de tous les mots dans leurs divers sens ;5° Le tableau comparatif des verbes auxiliaires dans les principaux dialectes ;6° Les paradigmes de beaucoup de verbes réguliers, la conjuguaison des verbes irréguliers et les emplois grammaticaux de chaque vocable ;7° Les expressions techniques de l'agriculture, de la marine et de tous les arts et métiers ;8° Les termes populaires de l'histoire naturelle, avec leur traduction scientifique ;9° La nomenclature géographique des villes, villages, quartiers, rivières et montagnes du Midi, avec les diverses formes anciennes et modernes ;10° Les dénominations et sobriquets particuliers aux habitants de chaque localité ;11° Les noms propres historiques et les noms de famille méridionaux ;12° La collection complète des proverbes, dictons, énigmes, idiotismes, locutions et formules populaires ;13° Des explications sur les coutumes, usages, moeurs, institutions, traditions et croyances des provinces méridionales ;14° Des notions biographiques, bibliographiques et historiques sur la plupart des célébrités, des livres ou des faits appartenant au Midi Par Frédéric MISTRAL.Publié en 1878, cet ouvrage fruit de vingt ans de travail, fut entrepris à l'issue du fameux repas de Font-Segugne (21 mai 1854) qui réunissait les sept premiers félibres (Primadiés). Camile Jullian le place au-dessus de du Dictionnaire de la langue française de Littré, et Gaston Paris le considère comme " l'un des dons les plus magnifiques que l'amour d'une langue et d'un pays ait fait à la science ". Rien de plus vivant qu'un tel " Trésor " où chaque mot est accompagné de ses variétés dialectales et archaïques : (bas-latin, roman, languedocien, gascon, limousin, italien, etc...). On a pu dire avec raison qu'il ressemble moins à un cimetière qu'à " une place de village un jour de marché ". On y trouve maintes expressions techniques (agriculture, marine, arts et métiers), les termes populaires de l'histoire naturelle avec leur traduction scientifique, la nomenclature géographique des villes, villages, quartiers, rivières et montagnes du Midi, les dénominations et sobriquets particuliers aux habitants de chaque localité, les noms propres historiques et les noms de famille méridionaux, la collection complète des proverbes, dictons, énigmes, idiotismes, locutions et formules populaires, des explications sur les coutumes, usages, moeurs, institutions, traditions et croyances des provinces méridionales ; enfin des notions biographiques, bibliographiques et historiques sur la plupart des célébrités, des livres ou des faits appartenant au Midi. Dans le sonnet qui sert de préface au dictionnaire, le poète exhorte le peuple du Midi à " reconquérir sa langue our s'équiper à neuf ". En dépit d'erreurs inévitables, ce travail de lexicographie, accompli sans l'aide d'une seule fiche, fait le plus grand honneur au génie linguistique ; trop rarement célébré, de Frédéric Mistral. ‎

Reference : 1801

‎BIGOT Antoine [ MISTRAL Frederi ou Frédéric ]‎

‎OEUVRES POSTHUMES , Poésies patoises et françaises inédites.‎

‎ Nîmes, A. Chastanier, éditeur ; 1899, in-8 broché, couverture souple illustrée et imprimée, 198 pp, avec portrait en frontispice, préface de Frédéric Mistral et l'hommage de plusieurs félibres et de Lamartine. Texte en Langue d'Oc et Français en regard. Bon ouvrage.‎

‎1ére EDITION DE CET OUVRAGE POSTHUME , joint à cet ouvrage, sur papier libre de récupération (1/4 de faire part de décés), article manuscrit de Frédéric MISTRAL (non signé mais reconnaissable par son écriture) pour sa chronique "Boulegadisso Prouvençalo" parue dans le journal l'Aioli du 17 de Febrié 1899 - N° 293. " Madamo A. Bigot, la véuso dou regreta pouèto Nimesen, vèn de publica li soubro de l'autour di Bourgadièiro. lou voulume, oeuvres posthumes de A. Bigot, (Nimes, libr. Chatanier, 198 pajo in-8) se vènd 3 fs 50. Contèn uno trenteno de moussèn de tout biais dins lou parla de Nîmes. Lou rèsto es un recuei de pouësio franceso. De letro de Mistral, de Lamartine, de Reboul, de Roumieux, de Roumanille, de J. Canonge e Jan Gaidan, fan en testo dòu libre, l'apreciacioun dòu pouèto." ‎

Reference : 2497

‎MISTRAL Frederi ou Frédéric [ OUDOT Roland ]‎

‎LES OLIVADES ; lithographies originales couleurs de Roland OUDOT.‎

‎ Les Bilbiophiles Franco-Suisse, 1963. Volume grand in-folio en feuilles sous chemise vert olive, coffret vert assorti, intérieur noir. 105 pp, frontispice couleur portrait d'Arlésienne, 11 lithographies couleur sur double page illustrent texte, recueil de Poèsies Provençales avec la traduction littérale en regard de Frédéric Mistral. Bon exemplaire , trés légére fente en pied de coiffe de l'étui.‎

‎Edition à 200 exemplaires, celui-ci N° 107 nominatif pour Monsieur Marc-Etienne MIGNOT. Les quinze poèmes ici réunis ont été choisis dans le recueil publié par Frédéric MISTRAL sous le titre général " Les Olivades " , pris de la première pièce. La traduction Française est celle du poète. ‎

Reference : 2498

‎MISTRAL Frederi ou Frédéric‎

‎NOUVELLE PROSE D'ALMANACH , traduction de Pierre DEVOLUY‎

‎ Paris, Bernard Grasset, 1927. In-8, broché, double couverture souple, la première rempliée imprimées en noir et vert, 345 pp non rognées, traduction Française en regard ; dans un étui cartonné beige. Bon ouvrage.‎

‎EDITION ORIGINALE, tirage de tête sur grand papier celui-ci N° 48/61 sur Hollande troisiéme grand papier, aprés 9 sur Montval, 25 sur Madagascar. Oeuvres Inédites de Frédéric Mistral, publiées sous la haute direction de Madame Frédéric Mistral, avec traduction Française de Pierre Devoluy. Gerbes de contes, récits, fabliaux, sornettes de ma mère l'oie, légendes, facéties, devis divers. ‎

Reference : 2499

‎MISTRAL Frederi ou Frédéric‎

‎PROSE D'ALMANACH ; avant propos de Pierre DEVOLUY.‎

‎ A Paris, chez Bernard Grasset, 1926. Volume in-8, broché, couverture souple beige imprimée en noir et vert. 329 pp non coupées, non rognées. Bon ouvrage.‎

‎EDITION ORIGINALE sur grand papier, ici exemplaire N° 3/18 sur vélin Or Turner. Oeuvres Inédites de Frédéric Mistral, publiées sous la haute direction de Madame Frédéric Mistral, avec traduction Française de Pierre Devoluy. Garbo de conte, Raconte, Fablèu, Sourneto de ma grand la Borgno, Legèndo, Cascareleto, Moutet divers. ‎

Reference : 2503

‎MISTRAL Frederi ou Frédéric‎

‎LOU POUÈMO DOU ROSE - LE POEME DU RHÔNE ; en XII chants, texte Provençal et Traduction Française.‎

‎ Paris, Librairie Alphonse Lemerre, 1897, in-12, reliure récente à la bradel, cartonnage marbré bleu, couverture conservée. 345 pp+table, bandeaux et culs de lampes, traduction Française en regard. ex-libris (l'Abbé Emile CABARET) sur le premier plat de couverture. Bel exemplaire.‎

‎Edition Originale. TALVART & PLACE XVIII p. 81.Lou Pouèmo dou Rose ; Poème provençal en douze chants de Frédéric Mistral, publié en 1897, c'est son dernier chef-d'oeuvre. Aprés Mireille grave et simple épopée ; aprés Calendal plein de merveilleux et de pittoresque, le poète chante le Rhône, fleuve-Dieu de la Provence, véritable héros du poème ; tumultueux et inconstant, il personnifie les vieux souvenirs et les vivantes activités du pays. Les bateliers du Rhône sont groupés en corporations, selon de trés anciennes traditions. La plus fameuse (nous sommes dans la première moitiè du XIX° siècle) était celle de Condrieu, qui avait coutume d'élire chaque année un " Roi du Rhône ". Le roi de cette année-là est le vieux et sage Apian, qui doit accomplir le traditionnel voyage à la foire de Beaucaire. Il descend le fleuve sur sa fine embarcation, le "Caburie", lequel mêne tout le convoi, et se trouve avoir à son bord un personnage qui n'est rien de moins que le prince Guillaume d'Orange (Guilhem), lequel fuit Paris et ses plaisirs pour aller se retremper dans le pays qui fut jadis le berceau de sa famille. Le Prince rêve d'un amour de légende, "fleur vivante des antiques Naïades", et croit pouvoir le vivre quand monte à bord la belle Anglore, chercheuse de paillettes d'or dans le sable du fleuve, et qui se rend, elle aussi à la foire. Elle même donne toutes ses pensées à un certain dragon qu'on dit habiter au fond des eaux. Les deux jeunes gens, qui poursuivent un même rêve, s'éprennent l'un de l'autre. Mais remontant péniblement le fleuve en revenant de Beaucaire, le convoi est coupé par le premier bateau à vapeur qui, fort de son droit, refuse de céder le pas. Le " Caburie " jeté par le courant sur la pile d'un pont, fait naufrage ; les bateliers arrivent à se sauver, mais le prince et la jeune fille sont engloutis par les eaux. La mort du prince mélancolique (à qui Mistral a donné les traits d'un Guillaume, fils de Guillaume III roi de Hollande, qui vécut à Paris et y mourut en 1879) ainsi que celle d'Anglore et le naufrage du " Caburie " évoquent la fin des antiques légendes et des traditions de la vie du Fleuvre, lesquelles doivent céder la place devant les dures nécessités du Progrés. Dans ce poème, l'allégorie est loin de se superposer (comme elle fait parfois dans Calendal et trop souvent dans la Reine Jeanne) à la vision poétique : elle se confond intimement avec cette dernière. Tout s'enchaîne en une belle suite de tableaux, dont quelques-uns sont justement célèbres : l'apparition des tours d'Avignon dans le rougeoiment d'un coucher de soleil ou l'évocation du grand pont de Saint-Esprit, avec sa chapelle Saint-Nicolas que maître Apian salue en bénissant le Rhône. (Dictionnaire des Oeuvres). ‎

Reference : 2725

‎[ MISTRAL Frederi ou Frédéric ] SOULAIROL Jean‎

‎HUMANITE DE MISTRAL, illustré d'un portrait inédit de Mistral.‎

‎ Paris, Jean Renard, 1941. Collection Sainte-Beuve. In-8 broché, couverture souple imprimée en rouge et noir. 243 pp non rognées. Bon ouvrage, légére insolation du dos.‎

Reference : 3749

‎MISTRAL Frederi ou Frédéric‎

‎NOUVELLE PROSE D'ALMANACH , traduction de Pierre DEVOLUY‎

‎ Paris, Bernard Grasset, 1927. In-8, broché, double couverture souple, la première rempliée imprimée en noir et vert, la seconde vieux rose imprimée en noir et vert également, 345 pp non rognées, traduction Française en regard. Bon ouvrage.‎

‎EDITION ORIGINALE, tirage de tête sur grand papier celui-ci N° 110/175 sur Vélin pur fil, quatrième grand papier, aprés 9 sur Montval, 25 sur Madagascar et 61 sur Hollande. Oeuvres Inédites de Frédéric Mistral, publiées sous la haute direction de Madame Frédéric Mistral, avec traduction Française de Pierre Devoluy. Gerbes de contes, récits, fabliaux, sornettes de ma mère l'oie, légendes, facéties, devis divers. ‎

Reference : 3831

‎[ MISTRAL Frederi ou Frédéric ] DENIS-VALVÉRANE L.‎

‎LOU MAIANEN ; croquis d'après nature. Texte Provençal et Texte Français.‎

‎ Paris, H.-G. Peyre, 1936. In-8, broché, couverture souple ivoire imprimée en rouge et noir orné d'un portrait de Mistral par l'auteur. 187 pp, nombreux portraits de Mistral et ses amis par l'auteur.‎

‎EDITION ORIGINALE SUR BOUFFANT EDITA. Avec un chaleureux envoi manuscrit de l'auteur à Louis ROGER. ‎

Reference : 3833

‎[ MISTRAL Frederi ou Frédéric ] AJALBERT Jean (de l'Académie Goncourt)‎

‎L'EN-AVANT DE FRÉDÉRIC MISTRAL ‎

‎ Paris, Denoël et Steele, 1931. In-12, broché, couverture souple blanche imprimée en noir et rouge avec la photographie de Mistral et Daudet en camargue au mas de Vers. 252 pp avec des non coupées. Ouvrage en parfaite condition.‎

Reference : 3834

‎[ MISTRAL Frederi ou Frédéric ] JOUVEAU Marie-Thérèse‎

‎ALPHONSE DAUDET - FRÉDÉRIC MISTRAL ; LA PROVENCE et le FELIBRIGE‎

‎ Nîmes, imprimerie Bene, 1980. In-8, broché, couverture souple blanche imprimée en noir et rouge avec la photographie de Mistral et Daudet en camargue au mas de Vers. 644 pp . Ouvrage en parfaite condition.‎

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