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Reference : 31384

‎Marcel Haedrich‎

‎Seul avec tous - Ed. Robert Laffont - coll. Vécu‎

‎ in-8 broché - couverture à rabats - 1973 - 325p‎

‎bon état ‎

Reference : 14597

‎HAEDRICH marcel ‎

‎SEUL AVEC TOUS ‎

‎ 1973, br, 15,7x24, 328 pages, ROBERT LAFFONT ‎

‎COLL : VECU AVEC DES PHOTOS BON ETAT ‎

Reference : 518959

‎HAEDRICH Marcel‎

‎Seul avec tous‎

‎ Robert Laffont, 1973, grand in-8 br 326p, photographies en noir hors-texte‎

Reference : 007700

‎Marcel Haedrich‎

‎Seul Avec Tous‎

‎ Robert Laffont Collection Vécu Couverture Illustrée à Rabat 1973 326 pages en format grand -8 - nombreuses illustrations ‎

‎État Moyen ‎

Reference : R160046445

‎HAEDRICH MARCEL.‎

‎SEUL AVEC TOUS.‎

‎ROBERT LAFFONT.. 1974.. In-8 Carré. Broché. Bon état. Couv. convenable. Dos satisfaisant. Intérieur frais. 325 pages. 1ère de couverture illustrée en noir et blanc. Couverture rempliée. Nombreuses photographies illustrées en noir et blanc, hors texte.‎

‎Collection vécu.‎

Book Picture

Reference : 18930

‎MARCEL HAEDRICH‎

‎Seul avec tous.‎

‎Robert Laffont, collection Vécu, 1973, 326 pages, exemplaire de bibliothèque (tampon et numérotation), in 8 broché, état d'usage, usures et frottements sur les bords des plats, coins cornés.‎

Reference : 9916

‎MARCEL HAEDRICH‎

‎SEUL AVEC TOUS --‎

‎ ROBERT LAFFONT - Collection VECU - 1973 - Broché à couverture illustrée. 150 x 240 mm. Illustrations. 328 p.‎

‎Bon état, petit accroc sur couverture. ‎

Reference : 200906260

‎[BIBLIOGRAPHIE] - HAEDRICH (Marcel) - ‎

‎Seul avec tous. ‎

‎Paris, Robert Laffont - collection "vécu", 1973; in-8, 326 pp., broché, couverture illustr.‎

‎.‎

Reference : 200708193

‎[BIBLIOGRAPHIE] - HAEDRICH (Marcel) - ‎

‎Seul avec tous. ‎

‎Paris, Robert Laffont - collection "vécu", 1973; in-8, 326 pp., broché, couverture illustr.‎

‎.‎

Reference : 200707710

‎[BIBLIOGRAPHIE] - HAEDRICH (Marcel) - ‎

‎Seul avec tous. ‎

‎Paris, Robert Laffont - collection "vécu", 1973; in-8, 326 pp., broché, couverture illustr.‎

‎.‎

Reference : 200620050

‎[BIBLIOGRAPHIE] - HAEDRICH (Marcel) - ‎

‎Seul avec tous. ‎

‎Paris, Robert Laffont - collection "vécu", 1973; in-8, 326 pp., broché, couverture illustr.‎

‎.‎

Reference : 200403203

‎[BIBLIOGRAPHIE] - HAEDRICH (Marcel) - ‎

‎Seul avec tous. ‎

‎Paris, Robert Laffont - collection "vécu", 1973; in-8, 326 pp., broché, couverture illustr.‎

‎.‎

Reference : 67490

‎Citroen - Editions Pratiques Automobiles - L. Lemaire et M. Jourand‎

‎Votre Citroen ID 19 - Le seul guide technique et pratique absolument complet, le seul avec les vues éclatées de grandes dimensions et plan de graissage - Tous types, confort, luxe et break (2eme édition)‎

‎Editions Pratiques Automobiles et Citroen Ferce sur Sarthe, France 1961 Book Condition, Etat : Bon relié , cartonnage éditeur illustré en couleurs, dos muet noir en toile In-8 1 vol. - 140 pages‎

‎"bien complet de la grande planche dépliante ""Plan de graissage"" en fin d'ouvrage, nombreuses figures dans le texte" 2eme édition Contents, Chapitres : Les lois de la route - Soyez un bon conducteur - Economie, sécurité - Entretien - Dépannage - Description de votre ID 19 - Caractéristiques - Conseils pratiques - Réparations et réglages - Quelques derniers conseils - Particularités des modèles sortis depuis 1959 - Nouveautés 1962 - Les ID 19 break, commerciale, ambulance - Equipement électrique - Agents Citroën - Carnet de bord (feuillets bleus) - Plan de graissage dépliant - La Citroën ID était une automobile construite par Citroën. C'était la version simplifiée de la Citroën DS. - À sa sortie, en mai 1957, la Citroën ID 19 Luxe était motorisée par un moteur 1 911 cm 66 chevaux à carburateur simple corps (double corps sur DS). Elle partageait avec la DS la suspension hydraulique, mais se démarquait par la boîte de vitesses à embrayage classique, la direction et le freinage non assistés. Les ID, à la finition moins luxueuse que la DS, se reconnaissent à leurs petits enjoliveurs de roue, au caoutchouc noir de leur entourage de pare-brise (couvre joint gris sur DS et DSuper), à leurs cornets de clignotant arrière en plastique bordeaux puis noir (chromés sur DS et DSuper) et aux chevrons argentés apposés sur la malle arrière (dorés sur DS). Le toit des ID était en fibre de verre translucide non peint (couleur coquille d'uf), il sera peint en blanc à partir des modèles 1962 (sauf DSuper). - Le cabriolet ID 19, lancé en juillet 1961, possède une présentation identique à celle du cabriolet DS hormis la planche de bord de la berline et l'absence de cendrier au-dessus de chaque aile avant. A partir de février 1962, après environ 30 exemplaires produits, il hérite du moteur de la DS 19 puis il est supprimé courant 1965. (source Wikipedia) dos legerement plié, sinon bon état, infime tache claire sur le plat supérieur à peine visible, intérieur propre, un numéro indiqué à l'encre sur la page de gardes‎

Reference : 3330

‎OUF, F. & BRIOULT, P. (avant-pros de)‎

‎Votre Aronde S.I.M.C.A., tous modèles - Le seul guide technique et pratique absolument complet, le seul avec vues éclatées de grandes dimensions et plan de graissage‎

‎PARIS, Ed. Pra. Auto. - 1957 - 6 è Edition - Reliure Editeur , 1,2 & 4 è plats illustrés - In-8 - Nombreuses illustrations - Planches dépliantes - 132 pages + pages de notes et publicité - Ex. très propre‎

Reference : 46888

‎[CRAIPEAU] - ‎‎4L / PETIT (E.) et CRAIPEAU.‎

‎Votre Renault 4 - Tous modèles [R3, R4, R4L]. Le seul guide technique et pratique complet. Le seul avec vues éclatées de grandes dimensions et plan de graissage.‎

‎PARIS, Éditions Pratiques Automobiles - 1970 - C.21x15,5 - Cartonnage éditeur blanc au premier plat illustré en couleurs par CRAIPEAU; 135 pages; plan de graissage illustré remplié in-fine; nombreuses illustrations et photos in ou hors-texte.‎

‎Quelques traces de doigts. Bon état général. 7e édition. ******************************************************************************* SI VOUS PASSEZ SPECIALEMENT AU MAGASIN, assurez-vous (quelques jours avant) que les ouvrages sont bien disponibles et réservez-les!... Mardi, Mercredi et Vendredi, 14h à 18h - Samedi, 10h30 à 17h - 33+ 04 77 58 63 38 - librairie.passe-temps@orange.fr. ‎

Reference : RO20098607

‎COLLECTIF‎

‎PREMIERE N° 168 - "DANSE AVEC LES LOUPS", LE TRIOMPHE DE KEVIN COSTNER, seul contre tous, il fait renaître le grand western.‎

‎SOCIETE D'EDITION DE PREMIERE. 03-1991. Etat d'usage. Couv. convenable. Intérieur frais. 117 pages, illustrées de nombreuses photos en couleurs et en noir et blanc, dans le texte et hors texte. Texte sur plusieurs colonnes.‎

‎Revue mensuelle. CHARLOTTE GAINSBOURG - ROBIN WILLIAMS - ROBERT REDFORD...‎

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Reference : 7374

‎Un témoin des événements révolutionnaires à Dijon raconte.‎

‎Intéressante correspondance de Pierre Boudet (1764/1826), officier en poste à Dijon, contrôleur des messageries royales de la ville. Véritable chronique des événements révolutionnaires à Dijon. Cest tout dabord larrivée du régiment de chasseur à cheval de Franche-Comté. «On a forcé les habitants de les loger, mais auparavant le gouvernement leur a fait déposer leurs fusils et pistolets dans un endroit de sûreté ; ils ne font que des patrouilles à cheval, et lartillerie fait le service de pied ; le peuple aura beau se récrier, le Roi sera toujours le maître []». Bruit de guerre, installation dun camp commandé par le prince de Condé, considérations familiales (en particulier sur son frère Etienne, endetté, qui veut sengager), etc. «Les Bourguignons ont fait des réjouissances en lair, puisque le Parlement ne rentre pas encore. La troupe croyait partir mais elle na pas reçu dordre, elle est toujours campée aujourdhui dans la boue car il pleut [] ». Il évoque la grande sécheresse qui sévit en Bourgogne, le verglas qui a fait des dégâts si considérables sur les arbres et la vigne, « quon a peine à voir un seul arbre qui ne soit pas endommagé», la neige qui rompt toutes les communications, la cherté du pain, larrêt que le parlement de Bourgogne vient de prendre pour interdire la sortie des grains de la province, la venue de la troupe de théâtre de Genève, les événements à Paris, larrestation daristocrates. «Depuis le départ de M. de Bastard, notre compagnie des chasseurs à cheval a perdu de son crédit ; dernièrement à une assemblée, nous étions pour délibérer si la confédération proposée par les bons patriotes passeroit, nous fûmes quatre bien étonnés quelle ne pouvoit pas passer ; laristocratie y mettoit obstacle [] et pour ne pas nous donner en ridicule dans la ville nous quatre amis donnâmes notre démission, qui fut suivie de 30 autres []». Il raconte larrivée dun régiment suisse, le logement des soldats dans des couvents et des églises et les émeutes qui ont éclaté, lintervention des Suisses. «Le major suisse sest bien comporté en ne voulant pas que sa troupe fit feu sur le peuple []», malgré les attaques du peuple et les blessés parmi la troupe. «Celui qui a le plus peur, cest M. lintendant ; il a un piquet de 50 hommes chez lui tous les jours pour la garde ; on ne sait pas encore comment tout cela tournera []». Il évoque ses démêlés avec Chardon [Olivier Jacques, futur maire dAuxerre] qui remontent jusquà lAssemblée nationale. «Je suis connu à Dijon pour ami de la Révolution et Chardon pour le plus grand ennemi». «Notre fédération aura lieu le 16 oct. ; on travaille à la construction dun superbe autel sur un terrain dehors la ville []». Dijon a de justesse évité les mêmes émeutes quà Montauban ; il sest formé une assemblée dofficiers dont il fait partie qui «ont forcé la municipalité de rendre sur le champ (il étoit huit heures du soir) une ordonnance pour défendre lattroupement en se servant de la loi ; les municipaux désirant voir reprendre le sang des patriotes ont moly et nont rendu lordonnance quà dix heures œ du soir []. La municipalité a été forcée par nous de mettre ce décret à exécution de sorte que les chasseurs sont anéantis et la paix règne malgré les aristocrates []». Il raconte encore les préparatifs de la fête de la Fédération qui doit se dérouler le 14 juillet 1790 à Paris, à laquelle il doit participer avec sa compagnie pour représenter le département. «Jusquici tout va bien malgré que nous fassions charger les armes à la garde montante, on na pas encore tiré un seul coup de fusil sur personne. La paroisse doù je suis, produit 800 hommes en état de prendre les armes ; nos compagnies sont de 50 hommes non compris les capitaines, le lieutenant et un sous-lieutenant. Les officiers de chaque compagnies ont été nommés aux acclamations de tous les paroissiens ; on ma nommé le premier lieutenant, cest sur la totalité du corps des officiers quon a nommé au scrutin létat major, de manière que jai eu beaucoup de voix pour moi ; notre assemblée étoit de 200 officiers et plus, il falloit 14 majors dont deux par paroisse ; jai été le huitième nommé ; on nous rend les mêmes honneurs quaux officiers supérieurs des troupes réglées. Nos nobles sont toujours consignés en ville. Nous attendons à dimanche pour délibérer si nous lèverons la consigne. Depuis le dernier ouvrier jusquau premier bourgeois, tout le monde saccorde, nos cocardes sont rouges, blanches et bleues []». [Les trois frères, officiers Jacques, Etienne et Pierre Boudet, natifs de Caussade (Tarn-et-Garonne), furent de brillants officiers qui sillustrèrent lors des guerres de la Révolution (les deux premiers furent également députés)].‎

‎lettres autographes signées Nombre de document : 12 Nombre de page : 26 In-4 Adresses et marques postales au dos. une lettre incomplète, 2 déchirées avec manques, mouillures.‎

Reference : 5232

‎MAURICEAU (François).‎

‎Traité des maladies des femmes grosses, et de celles qui sont accouchées, enseignant la bonne et véritable méthode pour bien aider les femmes en leurs accouchemens naturels, et les moyens de remédier à tous ceux qui sont contre nature, et aux indispositions des enfans nouveau-nés : Avec une description très-exacte de toutes les parties de la Femme qui servent à la génération... Premier volume seul.‎

‎ In-4. 6 ff.n.ch., 555-(1) pages et 12 ff.n.ch. (table). Paris, Michel David, 1712. In-4°. 6 ff.n.ch., 555-(1) pages et 12 ff.n.ch. (table).Reliure plein veau tabac moucheté, dos à nerfs orné de fleurons et motifs dorés, pièces de titre et de tomaison, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque).‎

‎Cinquième édition corrigée par l'auteur et augmentée de plusieurs nouvelles figures, et de beaucoup d'observations très-considérables, avec des aphorismes qui contiennent tous les principaux préceptes de l'art. Tome 1 seul (sur 2). Manque le portrait-frontispice (comme souvent). Complet des 32 belles figures gravées, in-texte et à pleine page. Pièce de titre manquante. Important manque de cuir au dos. Coins très émoussés. Feuillets légèrement déreliés. Dans l'état. ‎

Reference : 5818

‎Belle correspondance de Quicherat à Athénaïs Michelet.‎

‎Correspondance amicale à Mme Michelet, évoquant la fin de vie du grand historien et son oeuvre. «Est-ce que j'ignore que toutes vos pensées, tous vos efforts, ont un seul et unique objet, et qu'il est humainement impossible de s'acquitter avec un dévouement plus absolu du devoir que vous avez à remplir ? J'ai voulu dire que vous deviez vous faire entendre avec l'autorité d'un docteur [...] lorsque votre malade en s'abandonnant à trop de confiance compromet le mieux qu'il éprouve. Sans doute il est difficile de diriger qui ne veut pas se laisser conduire. Mais l'art d'exercer une douce contrainte à qui a-t-il été donné sinon aux femmes intelligentes et dévouées comme vous ? C'est à vous, à vous seule, qu'est dû le prolongement de cette existence. Tous vos amis le pensent et vous le savez mieux que personne [...]». Quicherat, surchargé de travail, n'arrive plus à faire face à ses obligations. «Je suis écrasé d'ouvrage. J'ai beau me lever tous les jours de grand matin et me priver de toute récréation, je n'arrive à la fin de rien [...]». Une lettre est consacrée à la défense des droits littéraires de Michelet et l'impression d'un ouvrage. «J'aspire au moment de retourner à ces eaux de Savoie dont je me suis si bien trouvé l'année dernière. De là, j'irai en Italie : c'est une chose arrêtée. Le but de mon voyage est Naples, ou plutôt Pompéi qu'il me manque d'avoir visité [...]. Si les Débats vont à Granville, vous aurez lu avant hier un article sur votre Abrégé de la Révolution [paru en 1881], qui n'est pas fait pour vous déplaire. Il est de l'espèce peu commune de ceux qui dénotent une étude attentive du livre annoncé. J'en fait à part moi mon compliment à M. Paul Deschanel, et je ne doute pas que vous ne lui ayez déjà fait le vôtre dans un autographe tracé de votre main de velours [...]».‎

‎lettres autographes signées Nombre de document : 6 Nombre de page : 14 pp. 1/2 In-8 bon‎

‎Quicherat Jules 1814 1882 Archéologue, directeur de l'Ecole des chartes, l'un des fondateurs de l'archéologie française. ( Archéologues ) ‎

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Reference : 7185

‎Longue et très belle correspondance de Mme de Lamartine.‎

‎Superbe correspondance amicale de Mme de Lamartine à son secrétaire intime, qui éclaire de manière indirecte, privilégiée et inédite, les sombres années et l'entourage intime du poète. De cette profonde amitié, Charles Alexandre consacra un ouvrage, paru en 1887 : Madame de Lamartine. Au fil de ses lettres, elle évoque les visites damis (en particulier dHenri de Lacretelle), les vendanges à Milly et Saint-Point, ses voyages, ses nombreux soucis de santé (la calligraphie de ses dernières lettres témoignent de sa dégradation), le long travail de correction des épreuves de son mari dont elle revoie les textes, etc. Elle évoque aussi ses relations avec le poète. Quelques extraits : 2 janvier 1855. «Avant-hier, Mr Adam nous a apporté le buste en marbre et plusieurs de nos amis sont venus le soir ladmirer chez nous. Nous cherchons à léclairer le mieux possible pour le soir, il faut renoncer à le regarder le matin, notre cottage est trop petit pour quon puisse avoir lumière et distance, mais le soir il fait un très grand effet. Vous viendrez le voir bientôt nest-ce pas ? []. Le travail a été incessant et va recommencer pour la Constituante qui nest pas encore en volumes. Le 1er seul a paru. Les 3 autres sont à revoir []. Une maison de Paris qui avait acheté 400 pièces de vin nouveau excellent, na pas largent comptant. Mr de L. [Lamartine] a refusé de les voir sans payement. Tout est rompu. Sans doute il pourra vendre très bien ce vin là, mais en attendant, il a des payements quil avait échelonnés sur la somme quil devait recevoir ces jours ci. Ecrivez moi le plus souvent que vous le pourrez, rien ne me fait plus de plaisir que de recevoir vos lettres. Croyez-le []». «M. de L. parle de partir le 25, lundi de la semaine qui vient. Jespère avoir fait les corrections au moins pour lexemplaire que je garde et jespère aussi être mieux portante pour écrire plus nettement celles que je donnerai à limprimeur. Il me faudra bien quelquun à Paris pour revoir les épreuves qui seront très difficiles à tirer. Mais il faudrait quelquun aussi poète que vous et aussi minutieux que le grammairien. Je ne pourrais pas confier à lui une épreuve il en ferait de la très mauvaise prose []». 1862. «Oui, vous avez bien raison, il aurait fallu de Platon. Mais comme larticle entier est sur lui, jespère quon ne prendra pas en mauvaise part la phrase qui si évidemment se rapporte à lui. Oh quil serait utile de laisser revoir ! Un mot de plus ou de moins changerait tout. Un jour à Monceaux jai eu la chance de voir avec lui une épreuve. Je suis tombée sur un mot, un seul, qui était des plus fâcheux. Je le lui ai dit. Il en est convenu et jai substitué une épithète exacte et sans inconvénient. Je lui ai fait observer que je lui rendais service ! Mais il continue la même chose, et ce nest que de loin en loin que je puis entrevoir par hasard, ou par supercherie quelque chose. Cest si fort une volonté de sa part quil donne ses épreuves à porter tout de suite à Jean, au lieu de les donner le soir à un commis qui passe devant limprimerie. Jen suis désolée. Si je pouvais seulement causer avec lui sur ce quil écrit, je le convaincrais souvent de linconvénient de mots qui lui sont échappés. Il est de même pour son portrait. Il a fait faire, lété passé, un dessin pour la gravure ; il ne la laissé voir pas même à Val. Et voici venir une belle gravure aussi peu ressemblante et aussi prosaïque que toutes les autres. Je lui ai reproché de ne pas mavoir consultée dirait-il vous pouvez penser que je ne mentends pas en littérature qui nest pas mon métier, comme tu dis, mais tu conviens que jai du goût en peinture et que je suis même un peu du métier. Pourquoi mexclure quand, par une petite observation de moi, jaurais mi le doigt sur le défaut ainsi que je le fais maintenant que cest trop tard. Je vous aurais épargné des dépenses fâcheuses en éclairant lartiste par la connaissance que jai de vos traits et de votre physionomie. Il ny a rien à répondre mais il fera encore de même si loccasion sen présente. Je suis retombée bien souffrante, dune crise destomac et il a fallu reprendre mon lit. Et aujourdhui que le temps est meilleur, je reste chez moi pour me réserver à un petit dîner de 4 hommes que nous avons demain pour manger une dinde de St-P. et un jambon idem. Nous avons Paul Huet, Rey, Ulbach et Jouenne (lami de Mlle Peltré). Et Mornand que joubliais []». Une longue lettre confidentielle est consacrée à la formation du Comité Mâconnais, à la vente des biens de Lamartine et aux démarches de Chamborant. «Tout ce qui nous revient de la popularité de M. de L. est très satisfaisant. Encore avant-hier, dans un grand concert, une actrice du Français dont le nom méchappe tant je suis loin de tous les théâtres, a récité lOde à Lord Byron qui a été tellement applaudi quil y en avait autant pour lauteur que pour la pièce []». On joint : 2 poèmes autographes de Charles Alexandre dédiés à Marianne de Lamartine, dont celui qui a été publié en frontispice de louvrage : «Je suis toujours en deuil de vous, ma sainte amie ! / Lhuile du temps na pu guérir mon cur blessé / Loin de vous, ma douleur ne sest pas endormie / Dans votre tombe git mon bonheur trépassé []». ‎

‎lettres autographes signées Nombre de document : 41 Nombre de page : 111 In-8, in-12 et in-16 La plupart des lettres ornées d'un monogramme gaufré (dont celui de Lamartine). bon‎

‎Lamartine (de) Marianne Elisa 1790 1863 Peintre et sculptrice, épouse de Lamartine. ( Peintres Sculptrices Femmes ) ‎

Reference : 6701

‎Le retour de Napoléon met la ville de Lyon en état de siège.‎

‎L'ancien conventionnel régicide Etienne Deydier, qui avait donné sa démission de conseiller à la cour impériale de Lyon à l'arrivée des Bourbons, est réintégré dans ses fonctions au retour de Napoléon. Il remercie son correspondant à l'origine de cette nomination et dresse un tableau de la situation insurrectionnelle à Lyon. «Le jour de mon arrivée à Lyon, je trouvais la ville dans la plus grande rumeur et stupeur, l'on regardait presque comme certain que les insurgés du Midi allaient entrer à Lyon au nombre de 30 à 40 mille et même plus, car on m'a fait monter le nombre jusque à 180 mille, et ce pour encore plus intimider les habitants. Tous ceux que j'ai vus à mon arrivée étaient tellement terrorisés qu'ils n'osaient pas rester avec moi, m'engageaient à ne pas aller au Palais que de quelques jours. Je répondis que j'en avais l'ordre et que plus il y avait de danger, plus je devais le partager avec les bons citoyens. La ville est mise en état de siège, ce qui a fort bien fait car, aujourd'hui, tous les citoyens s'enrôlent, ceux des communes voisines arrivent avec armes et tambours battant et déployent la plus grande ardeur pour la défense. Les nouvelles du département de l'Isère sont que toutes les campagnes se lèvent en masse et marchent. Je regarde comme impossible que quel nombre soient les insurgés qu'ils entrent dans Lyon où il arrive encore des troupes, et le maréchal Suchet qui sera ici demain». Il envisage une épuration dans la magistrature, administration dans laquelle «il n'y aura jamais l'accord qu'il devrait y avoir entre confrères, les opinions sont trop prononcées. Je suis le seul dont les opinions sont les mieux connues et plus en vizière aux ennemis de l'Empire [...]».‎

‎lettre autographe signée Nombre de document : 1 Nombre de page : 4 In-4 06/04/1815 très bon‎

‎Deydier Etienne 1743 1825 Elu à la Législative puis à la Convention (Ain) dans les rangs des Montagnards régicides, il devient conseiller à la cour impériale de Lyon (1811) d'où il est révoqué à la Restauration. ( Conventionnels Montagnards Régicides ) ‎

Reference : 7063

‎Correspondance de Mary Clarke et Jules Mohl.‎

‎9 lettres de Mary Clarke Mohl (20 pp. in-8, 1860-1865 et sans-date). Elle invite Fanny Tourgueniev à participer à des dîners avec Ampère «amusant au possible», les "vaincus" (Barthélemy Saint-Hilaire, Prévost-Paradol, Jules Simon), lady Augusta, etc. Elle la console après le drame qui a frappé sa famille [octobre 1860]. «[...] dans les grandes peines, tous les discours sont inopportuns, le temps seul adoucit. Lizzy me dit que vous êtes tous un peu mieux, que M. de T. [Tourgueniev] commence à s'intéresser aux affaires, c'est la seule récompense donnée par la providence aux gens qui ne sont pas égoïstes et qui s'intéressent aux autres, c'est que dans les grands chagrins, ils peuvent se distraire au bout de quelque temps, parce qu'ils n'ont pas cultivé l'habitude de ne penser qu'à eux. J'ai été frappée de cela lorsque cette pauvre mad. de Récamier perdit M. de Chateaubriand ; elle était aveugle, viellle, n'avait plus autour d'elle aucun contemporain [...]». Elle donne des nouvelles de sa famille, de son mari, évoque la vie mondaine et les salons. «[...] après 10 jours, je suis revenue à son avis, il vaut mieux lire de bons livres que de voir des gens dont on ne peut estimer ni le caractère ni échanger une idée ; les moeurs y sont très mauvaises mais les manières y sont très agréables. J'ai été à un ballet quoique ce fut toutes des personnes dans des positions très moyennes, leurs manières, leurs tournures, leur politesse n'auraient déparé aucun salon ni à Londres ni à Paris, mais il ne faut pas savoir ce qu'ils disent, c'est pitoyable [...]». Elle parle de ses toilettes, du bonnet «tellement séduisant» qu'elle portait l'autre soir et qui la rendue si folle qu'elle se fait faire le même, se procure les souvenirs de Mme Récamier et de Mme Le Normant, ainsi que de grands crus, etc. 8 lettres de Jules Mohl écrites de Paris, Marienbad, Stuttgart et Londres (1874-1875, 20 pp.), évoquant essentiellement ses voyages (visites avec la reine, réceptions, etc.).‎

‎lettres autographes signées Nombre de document : 17 Nombre de page : 40 In-8 bon‎

‎Mohl Jules 1800 1876 Orientaliste allemand naturalisé français, membre de l'Académie des Inscriptions. ( Orientalistes Allemands ) Mohl‎

Reference : 5509

‎L'inestimable amitié d'Armand Baschet.‎

‎Belle correspondance amicale d'Armand Baschet à Claudius Popelin, évoquant souvent «la Princesse» chez qui il trouve une complicité de tous les instants. «Si mes pensées et souvenirs ne s'étaient en quelque sorte portés chaque jour vers vous depuis votre départ, le silence de ma plume serait inexcusable et vous auriez tout lieu de me tenir pour le type accompli mais déplorable du "parfait mécréant". Vous nous avez quitté le 2 du présent mois, nous voici le 22, et je me demande avec un air tout propre à faire pitié pourquoi j'en suis encore à ne pas vous avoir mandé sept ou huit belles et bonnes missives pour le moins par les courriers ordinaires et même quelques dépêches télégraphiques pour donner de la variété à notre correspondance. C'est toujours la même histoire, cher ami ! Quel écart entre l'idéal des intentions et le soin réel de les bien accomplir. Il m'est notoire, je vous jure, et je le jure par San Marco Evangelisto, que le soleil ne s'est point couché un seul soir sans que je me sois promis que dès son lever le lendemain, j'adresserais à mon particulier ami messer Claudius l'expression de quelques mérifiques sentiments ! Et voilà où j'en suis... c'est à dire à évoquer la magnanimité d'âme du meilleur des amis et à supplier messer Gustave [fils de Popelin, peintre] de persuader messer Claudius qu'il me faut pardonner ! [...] Voulez-vous que je vous dise aussi quel contentement j'ai eu à vous savoir en si véritable et profonde satisfaction du travail de messer Gustave [qui venait d'obtenir le Prix de Rome]! J'ai su cela par la Princesse aussi, et me suis représenté de tout coeur, cher ami, toute votre joie. Et moi, j'ai tant de plaisir à vous dire cela, j'ai tant de plaisir à le dire à vous et à Gustave, vous affectionnant et vous comprenant tous les deux du meilleur de mon coeur [...]».‎

‎lettres autographes signées Nombre de document : 6 Nombre de page : 30 In-12 très bon (une lettre avec marque d'insolation)‎

‎Baschet Armand 1829 1886 Erudit et historien, il retrouva de nombreuses archives précieuses, en particulier celles de Venise. ( Erudits Historiens ) ‎

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Reference : 6468

‎Le tragédien Rézicourt lance un ultimatum au Théâtre Feydeau en 1793.‎

‎Petit dossier sur les démarches engagées par le tragédien Rézicourt [François Geffroy-Lepoitevin, dit], pensionnaire du Théâtre de la rue Feydeau, pour que celui-ci respecte ses conditions d'engagement. «Lorsque vous m'avez engagé, c'était pour jouer la comédie et l'opéra. Votre entreprise a été fondée sur la réunion de ces deux genres. Vous n'aviez jamais cessé de les avoir à l'époque de notre traité, ce traité m'oblige à les jouer tous deux [...]. Cependant, il paroît que vous renoncez tout à fait à la Comédie et je me vois forcé de vous faire à cet égard mes justes réclamations. Si ma carrière théâtrale devoit finir avec mon engagement, je sacrifirois volontiers mon amour propre et ma réputation d'acteur à votre manière de voir, mais mon état dépend de cette réputation et vous ne pouvez justement me ravir l'un et l'autre [...]. On m'offroit à Pasques dernier 12.000 # ; et de payer un dédit considérable. Auroit-on fait cette offre à un acteur qui n'eût pas joué la comédie depuis six ans ? Me la feroit-on encore dans 6 ans si j'étois tout ce temps sans la jouer ? L'administration me fit manquer cette place ; elle exigea l'exécution de mon engagement, en protestant que, de son côté, elle en remploroit fidèlement les clauses. Vous aviez ce droit, MM., et je ne m'en plaignis pas. Mais vous n'avez pas celui de me faire perdre mon état, en me condamnant à une inaction mortelle pour mon talent et ma réputation. La Comédie n'est pas un art que l'on puisse exercer et cultiver seul ; en m'engageant pour la jouer, vous avez contracté l'obligagtion de m'en fournir les moyens [...]». Miramond, le secrétaire général du Théâtre Feydeau lui répond que le Théâtre fera tout pour le satisfaire. «Vous pouvez d'ailleurs vous en rapporter à son intérest qui se trouve tellement lié avec le vôtre qu'elle ne pourrait, sans nuire à l'entreprise, négliger les moyens d'offrir le plus avantageusement possible au Public un acteur d'un talent aussi distingué [...]». Le troisième document est le brouillon de la requête engagée par Rézicourt auprès des autorités judiciaires, pour que le Théâtre Feydeau mette de nouveau à son répertoire des comédies et non plus seulement des opéras.‎

‎brouillon de lettre signée, pièce signée et lettre autographe signée. Nombre de document : 3 Nombre de page : 6 In-4 Une adresse au dos. bon‎

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