Reference : 000592

‎[Pierre Cabanne] - ‎‎BOUSQUET, Joe‎

‎Le Mal du soir‎

‎Pierre Cabanne Bordas In-12 Broché Paris Ed. originale 1953 Edition originale, illustrée de 4 lithographies de Pierre CabanneTirage à 400 exemplaires numérotés. Non coupé ‎

‎Très bon ‎

Reference : 002337

‎[Pierre CABANNE] - ‎‎BOUSQUET, Joe‎

‎Le Mal du soir‎

‎Pierre CABANNE Bordas In-12 Broché, couv. rempliée Paris Ed. originale 1953 Edition originale. Hors texte, 4 lithographies originales de Pierre Cabanne dont une en frontispice. Tirage à 400 exemplaires numérotés. Un des 100 premiers sur Rives B.F.K ‎

‎Très bon état ‎

Reference : 3139

‎Joë Bousquet‎

‎Le Mal du soir‎

‎in-16 broché, Bordas, 60 pages. 1953.‎

‎ÉDITION ORIGINALE tirée à 400 exemplaires. 1 des 300 alfa mousse. Exemplaire à l'état de neuf, orné de 4 lithographies hors-texte de Pierre Cabanne.‎

Reference : 14482

‎BOUSQUET (Joe).‎

‎Le Mal du soir.‎

‎Lithographies de Pierre CABANNE. P., Bordas, 1953, in-16, br., 54 p., couv. rempl., n.c. Edition originale. 1/300 ex. num. sur alfa mousse.‎

Reference : 18370

‎REVERZY jean ‎

‎LE MAL DU SOIR ‎

‎ ACTES SUD, 1986, couverture souple, 13x24, 264 pages, ‎

‎ECRITS AUTOBIOGRAPHIQUES 1935 - 1959 TRES BON ETAT ‎

ISBN : 2868690777

Reference : 4834

‎Jean REVERZY‎

‎Le mal du soir. Ecrits autobiographiques 1935-1959.‎

‎1986. Actes sud. In-8 broché de 260 pages, couverture illustrée, bon état.‎

Reference : 442

‎[Pierre Cabanne] - ‎‎Bousquet, Joë ; Cabanne, Pierre (ill.)‎

‎Le Mal du soir. Lithographies de Pierre Cabanne.‎

‎ Paris, Bordas, 1953. 14,5 x 12 cm, petit in-8°, 53 pp. + 4 ff. n. ch. + 4 lithographies originales en noir hors texte dont une en frontispice, broché, couverture rempliée bleue imprimée en rouge et noir, dos muet.‎

‎Edition originale. L'un des 300 exemplaires sur Alfa Mousse, seul papier après 100 Rives : n° 333. Exemplaire à l'état de neuf, non coupé et sous papier cristal. ‎

Book Picture

Reference : 1014

‎Bousquet Joë - Cabanne Pierre.‎

‎Le mal du soir.‎

‎ Bordas 1953.In-12 broché.Non coupé.4 lithographies hors texte de Pierre Cabanne.Tirage unique à 300 exemplaires n° sur alfa ( après 100 rives ).Etat de neuf.Rare édition originale.‎

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Reference : 6413

‎Journal d'un poilu illustré de dessins à la plume.‎

‎Journal de campagne d'un soldat de la 23e compagnie du 205e régiment d'infanterie, illustré de 67 dessins à pleine page, réalisés à la plume. Il est tenu du 4 août (mobilisation) au 29 novembre 1914 (départ pour l'Allemagne). Vivant récit de la vie de soldat, sur le front du Nord et des Ardennes, témoignage de la désorganisation, des combats, de l'état d'esprit, des ravages de la guerre, de la cohabitation avec la population et les armées alliées, etc. Après plusieurs combats, le régiment est encerclé dans les bois de Signy-le-Petit (Ardennes) et, sous la menace d'exécution de la population civile, il se rend à l'ennemi, le 29 novembre 1914. Extraits : «Le 16 [septembre 1914]. Réveil à 6 heures. Ce matin, nous avons du café. On entend toujours le canon, mais plus loin qu'hier. Aujourd'hui, nous touchons du pain, toujours 3 kg pour 15. Les repas toujours pareil et en aussi petite quantité. A 5h30 du soir, rassemblement de la compagnie dans la cour de la ferme ; appel : il manque 15 hommes qui sont partis à la maraude, quelques uns en civil avec des vêtements qu'ils ont achetés aux employés de la ferme. Tous les manquants écopent huit jours de prison. Une porcherie est transformée à cet usage. Un poste de garde est déjà formé mais n'assurait le service que la nuit seulement. A présent, il sera en permanence et logera dans ue compartiment de la porcherie ; gardiens et gardés seront aussi mal les uns que les autres. On prend la garde une escouade à la fois et comme à l'habitude 2h par sentinelle, avec ronde la nuit [...]». Céry-les-Mézières, 30 août 1914 : «[...] Vite nous rompons les faisceaux. Il est temps car les obus se rapprochent de nous, c'est la musique complète, des percutants, des schrapnels, des 77, des 105, toute la danse. Tout à l'heure, il ne fera pas bon à la place où nous sommes. Nous prenons la formation en carapace par section, nous ne faisons pas gros sur le sol. Cela tombe de tous côtés à la fois, ils éclatent si près de nous que par moment le déplacement de l'air produit par les explosions nous cingle la figure, nous sommes éclaboussés de terre et de ferraille. A ma section deux blessés en même temps : un en avant de la section, l'autre au dernier rang. Des bidons, des gamelles, sont percés sur les sacs. Et pendant ce temps, notre capitaine impassible sous la mitraille nous fait faire des déplacements à droite, à gauche, en avant, en arrière. Grâce à son sang-froid, nous nous en tirons. Pendant ce temps, notre artillerie riposte, mais nos malheureux 75 sont délogés à tout moment par les 105 allemands [...]. A 5h, l'ordre nous est donné de nous porter en avant. Avec trois camarades et un sergent, je pars en patrouille. Nous nous rendons à l'extrêmité du plateau que nous occupons et, de là, nous découvrons toute la vallée de l'Oise. A nos pieds, le combat se déroule. C'est un fameux coup d'oeil, mais ce qui est moins fameux, ce sont les balles qui nous sifflent aux oreilles. Dans Berg-les-Mézières, les mitrailleuses s'en donnent, quel concert, nous voyons un pont sauter. Devant nous, sur le versant de l'autre côté de l'Oise, nous voyons les Allemands descendre au combat en ordre serré, ce qu'il y en a! [...]».‎

‎manuscrit Nombre de document : 1 Nombre de page : 68 In-8 Dans une reliure en bois sculptée, probable travail du prisonnier. bon‎

Reference : 5877

‎Le compositeur Henri Maréchal dévoile son dernier opéra.‎

‎Henri Maréchal annonce la reprise des Amoureux de Catherine [créé en 1876] (1915), les répétitions de son opéra Ping-Sin «dans mon antre» et, avec humour, les raisons de son absence. «Je lis à l'instant que P.S. [Ping-Sin] a pris la place des A. de C. [Amants de Catherine] sur l'affiche de ce jour. Je bénis les dieux et l'Olympe tout entier [...]» (1918). Etant à Venise, il a appris le triomphe des Amants de Catherine à Bruxelles. «Ici, on continue les représentations ; il y eut même un coup de dé, il y a un mois, qui enfonce Chéreau lui-même ! C'était un samedi. Le soir verglas ; pas moyen de charioter les décors ! On rejoua donc le lendemain dimanche avec 14000 de recette. Si je vous surprends jamais à dire du mal du verglas, vous aurez affaire à moi ! Quant à P.S., on est toujours sur le point........ mais vous savez que sur le point d'Avignon, on y danse, on y danse...... C'était prévu. Et je continue à recevoir des lettres de gens inconnus qui m'écrivent des choses fort aimables. C'est toujours cela ! Je pense qu'à Bruxelles la pièce intéresserait le public...; enfin, on verra bien et, ici encore, merci d'y travailler. Je ne vais plus que peu ou pas à l'Op. C. [opéra comique]. Pourquoi faire ? Et puis, dans l'atmosphère qui y règne, ne pas se montrer est peut-être le meilleur ! Mon pauvre Vidal se débat au milieu de mille vexations qui l'exaspèrent et le rendent très malheureux. Tiendra-t-il ? J'en doute! [...]». Il évoque encore d'autres projets (1919). Il lui adresse le premier acte de son opéra. «Pardon de vous ennuyer de cet ennuyeux travail. Puisse l'enchanteur de ma poésie élever votre âme aux sommets où l'on se tient les côtes. Je vous demande de dire autant que vous le pouvez tout ce que vous disiez dans la première version [...]. Vendredi, je vous porterai la copie du 1er acte ; j'espère que vous pourrez me donner ces petits changements du second [...]».‎

‎lettres autographes signées (2) et cartes autographes signées (3) Nombre de document : 5 Nombre de page : 9 Divers Une sur carte postale représentant les répétitions d'un opéra avec Pierre Chéreau. une lettre effrangée‎

‎Maréchal Henri 1842 1924 Compositeur d'opéras, grand prix de Rome (1870). ( Compositeurs Musiciens ) ‎

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Reference : 3606

‎Poulet-Malassis et Saint-Valry re-fondent le Journal d'Alençon.‎

‎Intéressante lettre de Gaston de Saint-Valry à Poulet-Malassis, au sujet de la re-fondation du Journal d'Alençon qui, transformé en journal littéraire, allait accueillir dans ses colonnes les poètes Parnassiens dont Baudelaire. En cette période où la presse est soumise à une censure rigoureuse, Saint-Valry et Poulet-Malassis se débattent avec les autorités. «Voici donc notre affaire en grande partie réalisée. La principale de mes promesses est accomplie et mon silence vous est expliqué par la même occasion. Je n'avais rien à vous mander tant que l'arrêté n'était pas signé. Je verrai demain soir le ministre de l'Intérieur que j'aurai l'occasion de remercier et que je tâcherai de faire de façon à nous assurer sa bienveillance ultérieure». Il tente désormais de se procurer l'acte de société du Siècle et du Constitutionnel, mais sans succès et explique que de toutes les manières, les conditions de création et la situation politique étaient différentes. «En résumé, il faut nous hâter, préparer le projet d'acte et placer les actions. Quand il en sera temps, j'arriverai passer quelques jours avec vous et au moment où nous serons sur le point de paraître, je viendrai m'installer à Alençon pour trois semaines et un mois et y prendre une apparence de domicile». Il demande au beau-frère de Poulet-Malassis [Eugène de Broise, avec qui il est associé] de s'occuper de son logement. «Vous aurez remarqué que l'arrêté a modifié notre titre. C'est le ministre lui-même qui l'a ainsi voulu. Nous devons nous appeler Journal d'Alençon et mettre en sous-titre seulement Moniteur de l'ordre, modification peu importante à mon avis». Saint-Valry demande, en échange des résultats qu'il a abtenus, que ses appointements de rédacteur en chef soient portés à 2400 francs au lieu de 2000, comme il était prévu. «C'est deux cents francs par mois nets et ce n'est pas trop, je vous assure, pour le travail et le mouvement que le journal m'imposera». Il demande aussi le placement de quelques actions.«Je vais mander au ministre les notes nécessaires pour l'acte et je vous les enverrai sans délai. Je vous prierai de me renvoyer de même le projet d'acte [...]. Enfin, cher monsieur, la part de la besogne qui vous incombe plus spécialement commence aujourd'hui. Ma tâche reprendra quand nous serons sur le point de paraître. Mais voici le moment de me tenir exactement au courant de tout [...]». Un mois plus tard, le 18 juin 1857, paraîtront dans ces colonnes, les premiers poèmes des Fleurs du Mal.‎

‎lettre autographe signée Nombre de document : 1 Nombre de page : 3 In-8 09/05/1857 En-tête : Correspondance de Napoléon 1er. bon‎

‎Saint-Valry (de) Gaston 1828 1881 Journaliste. Employé au secrétariat de la correspondance de Napoléon 1er (1854-1859). ‎

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