Reference : RO20109738

‎COLLECTIF‎

‎LA VIE PARISIENNE 35e année - N° 37 - BAVIERE ET TYROL, notes et impressions par TIM - LE CADRAN FEMININ: DE ONZE HEURE DU SOIR A UNE HEURE DU MATIN par L. VALLET - A AIX: notes de voyage par SVELT - LA JOURNEE DU 19 SEPTEMBRE (récits de témoins oculaires‎

‎AU BUREAU DU JOURNAL. 11-09-1897. In-4 Carré. Broché. Bon état. Couv. convenable. Dos satisfaisant. Intérieur frais. Paginé de 517 à 530. Nombreuses illustations et gravures en noir et blanc, dans le texte et hors texte. Texte sur deux colonnes.‎

‎Revue hebdomadaire (tous les samedis) dirigée par Marcelin. Moeurs élégantes, Choses du jour, Fantaisies, Voyages, Théâtre, Musique, Modes.‎

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Reference : RO50020713

‎BEAUVARLET-CHARPENTIER / MILLEVOYE‎

‎HEURE DU SOIR‎

‎Chez l'auteur. fin XVIIIème. In-4 Carré. En feuillets. Bon état. Tâchée. Dos satisfaisant. Quelques rousseurs. 3 pages. Imprimé sur du papier à la forme. Tampon.‎

‎Partitions pour piano ou harpe et chant.‎

Reference : 01837

‎Collectif‎

‎FRANCE-SOIR N° 234 - Dimanche 25 mars 1945 - L'heure H va sonner sur le Rhin.‎

‎Paris : France-soir, 1945. In-plano, 2 pages.‎

‎Bon état, léger manque coin sup.‎

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Reference : RO10048069

‎COLLECTIF.‎

‎Le musée des familles - lecture du soir - deuxième série - livraisons n°35 et 36 - L'esprit des bêtes - A quelle heure se réveillent les osieaux par Prosper Tourneux.‎

‎Bureau de l'administration, rue Saint Roch 37.. juin 1850. Bon état. Livré sans Couverture. Intérieur frais. 16 pages environ, illustrées de gravures noir et blanc dans le texte. Paginées de 273 à 288.‎

‎A quelle heure se réveillent les oiseaux avec gravure dans le texte de divers oiseaux (caille,moineau franc,pinson,mésange charbonnière,fauvette à tête boire,rossignol de muraille,pouliot et merle noire). La science en famille - Mémoires d'un maitre d'école - le paratonnerre avec gravures dans le texte (temple de Junon, pique-paratonnerre des soldats Eduans, cerf-volant électrique), article par J.B. GAspard. Etudes morales et religieuses - La Roquette, prison des condamnés,suite par l'abbé Touzé illustré de gravures dans le texte (condamné crevant les yeux d'un infirmier, Saint Jean l'évangéliste et le brigand par Champmartin et portrait de l'abbé Touzé aumônier de la Roquette). Les boules de neige, polka de Aulagnier: partition musique sur deux pages. Journal du mois - Le chariot d'enfant avec 3 portraits dans le texte (Wortsworth, Blainville et Gay Lussac).‎

Reference : RO10008968

‎L'ILLUSTRATION. N°3513 COLELCTIF‎

‎Cent à l'heure : La locomotive 2794, qui remorquait samedi dernier le rapide du soir de Paris à Granville.‎

‎Journal Universel. 25 juin 1910. Bon état. Couv. convenable. Intérieur frais. 24 pages environ illustrées de nombreuses gravures noir et blanc,‎

‎La catastrophe de Villepreux : accident de train (2 photos). Les funérailles de Calais des marins du Pluviose, illustré de 6 photographies. Photographie double page : La fête en l'honneur de la Comtesse de ségur, née Rostopchine ( avec 4 petites photos). La maison de Rubens, illustré de 4 photographies.‎

Reference : 6935

‎L'évêque de Fréjus organise des processions.‎

‎L'évêque de Fréjus, Charles-Alexandre de Richery, se félicite de la réussite de son intervention pour l'entrée à l'Ecole Polytechnique de M. de Fabry. Et donne des précisions sur les processions qu'il organise à Brignolles et à Grasse. «J'arrivais ici hier à une heure après-midi, venant de Toulon. Ce matin à dix heures, la retraite a commencé par une messe du St Esprit et une procession de 76 prêtres de la paroisse au séminaire. M'y voici établi jusqu'au 13 au soir, et dès le lendemain, je me rendrai à Fréjus d'où je repartirai deux jours après pour la seconde retraite de Grasse [...]». Il intervient pour M. d'Olivary auprès du ministère, mais craint que celui-ci ne soit renversé avant même que son action ait porté ses fruits. «Car déjà les plaintes et les clameurs recommencent. Ah, ma bonne amie, quel triste présent on a fait à la France en lui octroyant cette charte qu'elle ne demandait pas, et lorsqu'on est Roi par la grâce de Dieu, quelle singulière fantaisie de ne vouloir l'être que par la grâce des hommes, et surtout des hommes tels que des Français dont le caprice, la légèreté, l'ambition, l'égoïsme font aujourd'hui plus que jamais le caractère. Qu'attendre de bon d'un amalgame pareil et de tant de prétentions et d'intérêts opposés, mais notre confiance est dans le seigneur qui a déjà tant fait pour la France [...]». Il évoque encore le décès de la duchesse de Duras, celui de Mme de Catelin, le baptême d'une fille de madame de Laval, la santé fragile de sa soeur, etc.‎

‎lettres autographes signées Nombre de document : 2 Nombre de page : 3 In-4 et in-8 Une adresse au dos. bon‎

‎Richery (de) Charles Alexandre 1759 1830 Evêque de Fréjus (1817-1829), puis archevêque d'Aix. ( Evêques ) ‎

Reference : 6413

‎Journal d'un poilu illustré de dessins à la plume.‎

‎Journal de campagne d'un soldat de la 23e compagnie du 205e régiment d'infanterie, illustré de 67 dessins à pleine page, réalisés à la plume. Il est tenu du 4 août (mobilisation) au 29 novembre 1914 (départ pour l'Allemagne). Vivant récit de la vie de soldat, sur le front du Nord et des Ardennes, témoignage de la désorganisation, des combats, de l'état d'esprit, des ravages de la guerre, de la cohabitation avec la population et les armées alliées, etc. Après plusieurs combats, le régiment est encerclé dans les bois de Signy-le-Petit (Ardennes) et, sous la menace d'exécution de la population civile, il se rend à l'ennemi, le 29 novembre 1914. Extraits : «Le 16 [septembre 1914]. Réveil à 6 heures. Ce matin, nous avons du café. On entend toujours le canon, mais plus loin qu'hier. Aujourd'hui, nous touchons du pain, toujours 3 kg pour 15. Les repas toujours pareil et en aussi petite quantité. A 5h30 du soir, rassemblement de la compagnie dans la cour de la ferme ; appel : il manque 15 hommes qui sont partis à la maraude, quelques uns en civil avec des vêtements qu'ils ont achetés aux employés de la ferme. Tous les manquants écopent huit jours de prison. Une porcherie est transformée à cet usage. Un poste de garde est déjà formé mais n'assurait le service que la nuit seulement. A présent, il sera en permanence et logera dans ue compartiment de la porcherie ; gardiens et gardés seront aussi mal les uns que les autres. On prend la garde une escouade à la fois et comme à l'habitude 2h par sentinelle, avec ronde la nuit [...]». Céry-les-Mézières, 30 août 1914 : «[...] Vite nous rompons les faisceaux. Il est temps car les obus se rapprochent de nous, c'est la musique complète, des percutants, des schrapnels, des 77, des 105, toute la danse. Tout à l'heure, il ne fera pas bon à la place où nous sommes. Nous prenons la formation en carapace par section, nous ne faisons pas gros sur le sol. Cela tombe de tous côtés à la fois, ils éclatent si près de nous que par moment le déplacement de l'air produit par les explosions nous cingle la figure, nous sommes éclaboussés de terre et de ferraille. A ma section deux blessés en même temps : un en avant de la section, l'autre au dernier rang. Des bidons, des gamelles, sont percés sur les sacs. Et pendant ce temps, notre capitaine impassible sous la mitraille nous fait faire des déplacements à droite, à gauche, en avant, en arrière. Grâce à son sang-froid, nous nous en tirons. Pendant ce temps, notre artillerie riposte, mais nos malheureux 75 sont délogés à tout moment par les 105 allemands [...]. A 5h, l'ordre nous est donné de nous porter en avant. Avec trois camarades et un sergent, je pars en patrouille. Nous nous rendons à l'extrêmité du plateau que nous occupons et, de là, nous découvrons toute la vallée de l'Oise. A nos pieds, le combat se déroule. C'est un fameux coup d'oeil, mais ce qui est moins fameux, ce sont les balles qui nous sifflent aux oreilles. Dans Berg-les-Mézières, les mitrailleuses s'en donnent, quel concert, nous voyons un pont sauter. Devant nous, sur le versant de l'autre côté de l'Oise, nous voyons les Allemands descendre au combat en ordre serré, ce qu'il y en a! [...]».‎

‎manuscrit Nombre de document : 1 Nombre de page : 68 In-8 Dans une reliure en bois sculptée, probable travail du prisonnier. bon‎

Reference : 6314

‎La peinture n'amuse plus Jehan Georges Vibert.‎

‎Vibert est installé à Cannes et peste contre la corvée d'écriture des lettres. «Je ne fais que cela, c'est la famille qui demande des nouvelles, ce sont les convenances, des lettres que l'on m'envoie et auxquelles il faut répondre, enfin bref, je passe toutes mes soirées à cela. Je viens d'écrire 15 lettres d'un coup [...]». Mais il aimerait avoir des nouvelles de son ami, savoir s'il va à l'atelier, s'il a un tableau en cours. Il donne aussi de ses nouvelles. «Je travaille beaucoup. J'ai deux tableaux en train. Je ne m'amuse pas du tout, mais du tout ; je ne veux pas dire pour cela que je m'ennuie, je reporte toute ma sève sur la peinture, mais ça ne pourra pas durer longtemps comme cela, de la vertu pas trop n'en faut». Son quotidien le ronge également. «Sais-tu que voilà quatre mois que je suis comme un petit Jésus. Je fais des vers et je fume mélancoliquement ma pipe sur le bord de la mer, le soir au clair de lune, en rêvant au bonheur. J'en suis réduit à (délirer ?) dans ma chambre le matin en caleçon, nous faisons en avant deux avec Ernest pendant une demie heure au son d'un mirliton que nous avons fait et, ces jours-là sont nos jours de folie, une folie bien douce comme tu vois. Si ça continue, je finirai par broder des mouchoirs ou me faire des bretelles en tapisserie. Je peins à peu près avec la même tranquillité ; enfin, je ne me reconnais pas [...]». Il ne sort presque pas, prend du ventre et des coups de soleil. «Ma barbe duvette légèrement et folâtre autour de mon menton comme les poils d'une brosse mangée aux vers, enfin je suis charmant». Il demande des nouvelles de l'école et des amis peintres. «J'avais écrit à Leloir pour le féliciter de son second prix, je ne sais pas s'il a reçu ma lettre [...]».‎

‎lettre autographe signée Nombre de document : 1 Nombre de page : 3 In-4 20/12/1862 petite déchirure en coin‎

‎Vibert Jehan Georges 1840 1902 Peintre académiste, il acquit une grande réputation par ses séries de compositions mettant en scène des ecclésiastiques. ( Peintres Académistes ) ‎

Reference : 4365

‎Mollien présente ses excuses.‎

‎Mollien demande à Woisell de présenter ses excuses en son nom au comité d'administration. «Des devoirs indispensables, qui disposent de presque toutes mes soirées, m'empêchent particulièrement d'être libre ce soir à l'heure indiquée [...]».‎

‎lettre autographe signée Nombre de document : 1 Nombre de page : 1 In-8 Adresse au dos. bon‎

‎Mollien (comte) Nicolas François 1758 1850 Ministre du Trésor public (Finances) de Napoléon, de 1806 à 1814. ( Ministres ) ‎

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Reference : 1786

‎Lourmel inquiet pour ses hommes en Crimée.‎

‎Lettre du général de brigade Lourmel, faisant partie du premier contingent envoyé en Crimée, posté devant Galipoli. Il tente de convaincre Napoléon III dinterrompre durant quelques mois les travaux de fortification, travaux de forçats exécutés sous une chaleur écrasante. «Les officiers de santé pensent généralement ici qu'il est plus que temps de faire cesser les travaux ou au moins de changer sur le champ l'heure des séances de travail». Il s'inquiète des conséquences sanitaires. «Le nombre des malades a déjà considérablement augmenté depuis quelques jours et il deviendra tout à fait inquiétant si l'on continue à faire travailler les hommes de 9 heures du matin à 3 heures 1/2 du soir [...]». Il dénonce également l'impréparation des troupes. «Ce qui manque aux troupes, surtout à celles qui viennent de France, c'est l'habitude de la marche avec tout ce que le soldat doit porter en campagne. Il est très important de les leur faire acquérir le plus tôt possible [...]». Napoléon III apostille : «Répondre lempereur signera, mon cher général». (Lourmel sera tué à la bataille d'Inkermann, en novembre de la même année).‎

‎lettre signée Nombre de document : 1 Nombre de page : 3 In-4 06/06/1854 très bon‎

‎Lourmel (Lenormand de) Frédéric-Henri 1811 1854 Aide de camp de Louis-Napoléon qui le nomme général de brigade (1852). Il meurt à Inkermann, en Crimée, en novembre 1854. ( général généraux ). ‎

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