[BAUDELAIRE] LA FIZELIERE (Albert Patin de) et DECAUX (G.)
Reference : 46403135
(1868)
Paris, Librairie de l’Académie des Bibliophiles, 1868 ; in-12, broché. XIII pp., 70 pp.C’est la PREMIERE BIBLIOGRAPHIE DE BAUDELAIRE. “... En recueillant cette liste, aussi complète qu’il nous a été possible de la dresser, nous avons eu le désir de procurer aux curieux, aux délicats, le plaisir par nous éprouvé à connaître et apprécier un écrivain, un poëte, dont le nom ne doit jamais tomber dans l’oubli”.Malassis avait fourni de nombreuses indications à La Fizelière pour ce travail. Il écrira au sujet de ce livre à Narcisse Ancelle : “Vous serez sensible, comme moi, Monsieur, à ce que Baudelaire, du fait de cette publication, soit traité, ainsi qu’il convenait, comme un classique de la littérature française ”. Pichois-Ziegler 611 - Vicaire IV 881.Exemplaire numéroté sur vergé.LA FIZELIERE (Albert Patin de)Le bibliophile Jacob a rédigé une notice nécrologique très flatteuse après la mort de La Fizelière dans le Bulletin du Bouquiniste du 15 mars 1878 : « Le plus grand éloge et aussi le plus rare qu’on puisse faire d’un homme de lettres, d’un journaliste, d’un ami des arts, en témoignage du regret de l’avoir perdu, c’est de constater que chez lui les qualités de l’esprit n’ont jamais fait tort aux qualités du cœur et qu’il a traversé la vie littéraire en restant toujours bon et bienveillant, honnête et loyal, digne à la fois de l’estime et de la sympathie de tous… ».La Fizelière, né à Marly (Moselle) le 8 août 1818 était fils du chevalier de La Fizelière, capitaine d’artillerie que la Restauration avait mis au placard. Sa mère était une Lamberty Cortembach, vieille famille lorraine. Son père descendait du célèbre médecin Guy Patin. La Révolution fit de lui un militaire. A Wagram il fut décoré par Napoléon. Le jeune La Fizelière refusa la carrière des armes, et dégagé de tous préjugés de naissance se trouva instinctivement républicain. Il quitta Metz pour Paris en 1836 et s’introduisit dans les ateliers des jeunes peintres, se posant en amateur passionné de l’art réaliste. En même temps, il avait pénétré dans les bureaux des journaux de l’opposition où il ne traita que des questions d’art. Il se fit en quelque sorte le secrétaire, l’historiographe, l’orateur de la peintrerie réaliste et indépendante. Sans le sou, comme ses amis rapins, il tançait le bourgeois qui regardait à peine les tableaux de la nouvelle école. La Fizelière réussit à convaincre le libraire Techener de financer une exposition et de fonder en 1842 l’Ami des Art auquel collaborèrent Janin et Nodier. En 1848, il mit sa plume au service de la République et signa plusieurs pamphlets démocratiques. Un confortable mariage lui assura une existence facile et lui permit de donner carrière à ses aptitudes littéraires. Il fut en contact permanent avec les bibliophiles dont il partageait les fantaisies bibliographiques. Des revers de fortune le firent rentrer dans la fournaise du journalisme. Exécuteur testamentaire de son ami Janin, il consacra les trois dernières années de sa vie à publier ses œuvres illustrées. Il mourut en 1878. La Fizelière et Malassis étaient amis. Ils se rendaient des services mutuels. Pendant l’exil de Malassis à Bruxelles, La Fizelière fit pour lui de multiples recherches à la Bibliothèque Nationale et chez les libraires parisiens : « Des amis parisiens, parmi lesquels A. de La Fizelière et Ph. Burty, se manifestent comme de fidèles pourvoyeurs de littérature épicée » dit R. Fayt p. 37. Le catalogue de sa vente (Aubry, 1878) donne la liste détaillée de ses productions.
[BAUDELAIRE] LA FIZELIERE (Albert Patin de) et DECAUX (G.)
Reference : 46403136
(1868)
Paris, Librairie de l’Académie des Bibliophiles, 1868 ; in-12, broché XIII pp., 70 pp.C’est la PREMIERE BIBLIOGRAPHIE DE BAUDELAIRE. “... En recueillant cette liste, aussi complète qu’il nous a été possible de la dresser, nous avons eu le désir de procurer aux curieux, aux délicats, le plaisir par nous éprouvé à connaître et apprécier un écrivain, un poëte, dont le nom ne doit jamais tomber dans l’oubli”.Malassis avait fourni de nombreuses indications à La Fizelière pour ce travail. Il écrira au sujet de ce livre à Narcisse Ancelle : “Vous serez sensible, comme moi, Monsieur, à ce que Baudelaire, du fait de cette publication, soit traité, ainsi qu’il convenait, comme un classique de la littérature française ”. Pichois-Ziegler 611 - Vicaire IV 881.Exemplaire sur vergé, non numéroté.LA FIZELIERE (Albert Patin de)Le bibliophile Jacob a rédigé une notice nécrologique très flatteuse après la mort de La Fizelière dans le Bulletin du Bouquiniste du 15 mars 1878 : « Le plus grand éloge et aussi le plus rare qu’on puisse faire d’un homme de lettres, d’un journaliste, d’un ami des arts, en témoignage du regret de l’avoir perdu, c’est de constater que chez lui les qualités de l’esprit n’ont jamais fait tort aux qualités du cœur et qu’il a traversé la vie littéraire en restant toujours bon et bienveillant, honnête et loyal, digne à la fois de l’estime et de la sympathie de tous… ».La Fizelière, né à Marly (Moselle) le 8 août 1818 était fils du chevalier de La Fizelière, capitaine d’artillerie que la Restauration avait mis au placard. Sa mère était une Lamberty Cortembach, vieille famille lorraine. Son père descendait du célèbre médecin Guy Patin. La Révolution fit de lui un militaire. A Wagram il fut décoré par Napoléon. Le jeune La Fizelière refusa la carrière des armes, et dégagé de tous préjugés de naissance se trouva instinctivement républicain. Il quitta Metz pour Paris en 1836 et s’introduisit dans les ateliers des jeunes peintres, se posant en amateur passionné de l’art réaliste. En même temps, il avait pénétré dans les bureaux des journaux de l’opposition où il ne traita que des questions d’art. Il se fit en quelque sorte le secrétaire, l’historiographe, l’orateur de la peintrerie réaliste et indépendante. Sans le sou, comme ses amis rapins, il tançait le bourgeois qui regardait à peine les tableaux de la nouvelle école. La Fizelière réussit à convaincre le libraire Techener de financer une exposition et de fonder en 1842 l’Ami des Art auquel collaborèrent Janin et Nodier. En 1848, il mit sa plume au service de la République et signa plusieurs pamphlets démocratiques. Un confortable mariage lui assura une existence facile et lui permit de donner carrière à ses aptitudes littéraires. Il fut en contact permanent avec les bibliophiles dont il partageait les fantaisies bibliographiques. Des revers de fortune le firent rentrer dans la fournaise du journalisme. Exécuteur testamentaire de son ami Janin, il consacra les trois dernières années de sa vie à publier ses œuvres illustrées. Il mourut en 1878. La Fizelière et Malassis étaient amis. Ils se rendaient des services mutuels. Pendant l’exil de Malassis à Bruxelles, La Fizelière fit pour lui de multiples recherches à la Bibliothèque Nationale et chez les libraires parisiens : « Des amis parisiens, parmi lesquels A. de La Fizelière et Ph. Burty, se manifestent comme de fidèles pourvoyeurs de littérature épicée » dit R. Fayt p. 37. Le catalogue de sa vente (Aubry, 1878) donne la liste détaillée de ses productions.
, 1856 ; 1 p., 1/2 in-8 sur papier avec son chiffre.Lettre adressée au directeur d’une revue d’art. Sur la recommandation de son ami le Marquis de Belloy il propose à son correspondant de lui fournir divers articles, l’un sur le célèbre amateur Mariette, un autre sur Charlet. Il donne son adresse à Paris au 12 rue du Havre.LA FIZELIERE (Albert Patin de)Le bibliophile Jacob a rédigé une notice nécrologique très flatteuse après la mort de La Fizelière dans le Bulletin du Bouquiniste du 15 mars 1878 : « Le plus grand éloge et aussi le plus rare qu’on puisse faire d’un homme de lettres, d’un journaliste, d’un ami des arts, en témoignage du regret de l’avoir perdu, c’est de constater que chez lui les qualités de l’esprit n’ont jamais fait tort aux qualités du cœur et qu’il a traversé la vie littéraire en restant toujours bon et bienveillant, honnête et loyal, digne à la fois de l’estime et de la sympathie de tous… ».La Fizelière, né à Marly (Moselle) le 8 août 1818 était fils du chevalier de La Fizelière, capitaine d’artillerie que la Restauration avait mis au placard. Sa mère était une Lamberty Cortembach, vieille famille lorraine. Son père descendait du célèbre médecin Guy Patin. La Révolution fit de lui un militaire. A Wagram il fut décoré par Napoléon. Le jeune La Fizelière refusa la carrière des armes, et dégagé de tous préjugés de naissance se trouva instinctivement républicain. Il quitta Metz pour Paris en 1836 et s’introduisit dans les ateliers des jeunes peintres, se posant en amateur passionné de l’art réaliste. En même temps, il avait pénétré dans les bureaux des journaux de l’opposition où il ne traita que des questions d’art. Il se fit en quelque sorte le secrétaire, l’historiographe, l’orateur de la peintrerie réaliste et indépendante. Sans le sou, comme ses amis rapins, il tançait le bourgeois qui regardait à peine les tableaux de la nouvelle école. La Fizelière réussit à convaincre le libraire Techener de financer une exposition et de fonder en 1842 l’Ami des Art auquel collaborèrent Janin et Nodier. En 1848, il mit sa plume au service de la République et signa plusieurs pamphlets démocratiques. Un confortable mariage lui assura une existence facile et lui permit de donner carrière à ses aptitudes littéraires. Il fut en contact permanent avec les bibliophiles dont il partageait les fantaisies bibliographiques. Des revers de fortune le firent rentrer dans la fournaise du journalisme. Exécuteur testamentaire de son ami Janin, il consacra les trois dernières années de sa vie à publier ses œuvres illustrées. Il mourut en 1878. La Fizelière et Malassis étaient amis. Ils se rendaient des services mutuels. Pendant l’exil de Malassis à Bruxelles, La Fizelière fit pour lui de multiples recherches à la Bibliothèque Nationale et chez les libraires parisiens : « Des amis parisiens, parmi lesquels A. de La Fizelière et Ph. Burty, se manifestent comme de fidèles pourvoyeurs de littérature épicée » dit R. Fayt p. 37. Le catalogue de sa vente (Aubry, 1878) donne la liste détaillée de ses productions.
Paris, Aubry, 1859 ; in-16, demi-basane rose, filet doré, couverture illustrée (Reliure de l’époque). 2 ff., 106 pp., 1 f.EDITION ORIGINALE rare de cette curiosité sur l’histoire de la mode. Il existe quelques rares exemplaires sur papiers de couleurs.vicaire IV 880 - Colas 1719 - Lipperheide 1731.Ex-libris Emile Miguet.LA FIZELIERE (Albert Patin de)Le bibliophile Jacob a rédigé une notice nécrologique très flatteuse après la mort de La Fizelière dans le Bulletin du Bouquiniste du 15 mars 1878 : « Le plus grand éloge et aussi le plus rare qu’on puisse faire d’un homme de lettres, d’un journaliste, d’un ami des arts, en témoignage du regret de l’avoir perdu, c’est de constater que chez lui les qualités de l’esprit n’ont jamais fait tort aux qualités du cœur et qu’il a traversé la vie littéraire en restant toujours bon et bienveillant, honnête et loyal, digne à la fois de l’estime et de la sympathie de tous… ».La Fizelière, né à Marly (Moselle) le 8 août 1818 était fils du chevalier de La Fizelière, capitaine d’artillerie que la Restauration avait mis au placard. Sa mère était une Lamberty Cortembach, vieille famille lorraine. Son père descendait du célèbre médecin Guy Patin. La Révolution fit de lui un militaire. A Wagram il fut décoré par Napoléon. Le jeune La Fizelière refusa la carrière des armes, et dégagé de tous préjugés de naissance se trouva instinctivement républicain. Il quitta Metz pour Paris en 1836 et s’introduisit dans les ateliers des jeunes peintres, se posant en amateur passionné de l’art réaliste. En même temps, il avait pénétré dans les bureaux des journaux de l’opposition où il ne traita que des questions d’art. Il se fit en quelque sorte le secrétaire, l’historiographe, l’orateur de la peintrerie réaliste et indépendante. Sans le sou, comme ses amis rapins, il tançait le bourgeois qui regardait à peine les tableaux de la nouvelle école. La Fizelière réussit à convaincre le libraire Techener de financer une exposition et de fonder en 1842 l’Ami des Art auquel collaborèrent Janin et Nodier. En 1848, il mit sa plume au service de la République et signa plusieurs pamphlets démocratiques. Un confortable mariage lui assura une existence facile et lui permit de donner carrière à ses aptitudes littéraires. Il fut en contact permanent avec les bibliophiles dont il partageait les fantaisies bibliographiques. Des revers de fortune le firent rentrer dans la fournaise du journalisme. Exécuteur testamentaire de son ami Janin, il consacra les trois dernières années de sa vie à publier ses œuvres illustrées. Il mourut en 1878. La Fizelière et Malassis étaient amis. Ils se rendaient des services mutuels. Pendant l’exil de Malassis à Bruxelles, La Fizelière fit pour lui de multiples recherches à la Bibliothèque Nationale et chez les libraires parisiens : « Des amis parisiens, parmi lesquels A. de La Fizelière et Ph. Burty, se manifestent comme de fidèles pourvoyeurs de littérature épicée » dit R. Fayt p. 37. Le catalogue de sa vente (Aubry, 1878) donne la liste détaillée de ses productions.
Albert de la Fizelière, Vins à la mode et cabarets au XVIIe siècle. Paris, René Pincebourde, 1866. In-12, frontispices-84-[12]p. Edition originale, complète du frontispice par Maxime Lalanne (1827-1886), tiré ici en trois exemplaires : en plus du tirage en noir, l'exemplaire est truffé d'un tirage en sépia et un autre en sanguine. C'est le seul exemplaire que nous avons pu identifier avec trois états. L'ouvrage et les frontispices sont tirés sur papier vergé, filigrané « P-F Ambert ». Cet ouvrage contient de nombreuses anecdotes et des extraits poétiques. La Fizelière sera le premier biographe de Baudelaire. « Tiré à petit nombre pour les amateurs », il était destiné aux bibliophiles et son tirage serait de 592 exemplaires dont 550 sur vergé. Provenance : Auguste Anastasi (1820-1889), peintre de l'école de Barbizon, avec son ex-libris gravé sur le contreplat. Demi-maroquin rouge, dos à nerfs, fleurons, tête dorée. Rousseurs éparses, papier des plats un peu usé aux coupes. Le reliure, assez classique et très bien exécutée, n'est pas signée mais elle sort vraisemblablement de l'atelier d'Amand à qui Anastasi avait confié de nombreux ouvrages. Très bel exemplaire, un des rares avec triple état du frontispice.
1 L. A.S. de 3 pages sur papier bleu, datée du 18 septembre (sans mention d'année) : [ Il regrette qu'on ne l'ai pas prévenu que ses services n'étaient plus attendus : ] "J'ai donc fait une chronique, mais on me l'a laissée pour compte. Il aurait peut-être été plus correct de le faire savoir qu'on n'en avait plus besoin. Mais je n'ignore pas que les moeurs du journalisme ont beaucoup changé depuis quelque temps, aussi je passe condamnation sur ce sujet. J'ai lu votre nouveau programme. J'ai vu que le Courrier de Paris s'est mis en frais d'une "Nuance littéraire". Je vous en félicite et je m'en félicite aussi de mon côté ; car cela m'explique en quoi vous n'avez plus besoin de ma collaboration. J'éprouvais quelque embarras à la réfuter à un jeune confrère, et je suis aise de me trouver libre d'un engagement qui, je l'avoue, devenait onéreux pour moi. Et puis vous exigiez de moi - si j'ai bien compris votre lettre - des courriers dans le genre des inimitables lettres de Mme de Girardin ou des spirituelles chroniques de Villemot. C'était là plus que je pouvais faire. Si vous avez eu l'adresse de mettre la main sur le "rara avis" capable de réaliser ce prodige, faites le moi connaître, je vous prie, et je me charge de lui faire donner mille francs par mois dans un grand journal. Quant à moi, mon ambition personnelle ne saurait aller jusque là. Vous l'aurez bien compris, & je vous remercie de m'avoir épargné la rougeur de vous en faire l'aveu. Enfin, le Courrier de Paris a une nuance littéraire, comme la Revue des Deux Mondes a un esprit. C'est parfait. [... ] permettez-moi à ce sujet, un petit conseil : exigez d'eux aussi une légère teinture grammaticale. Il y en a deux ou trois dont la syntaxe doit faire tressaillir d'horreur les cendres de Lhomond et de Wailly dans leur vénérable sépulture" [il reste néanmoins à sa disposition : ] "pourvu que vous n'exigiez de moi ni le génie du Vicomte de Launay ni le bon sens incisif d'Auguste Villemot ]
Belle et curieuse lettre autographe signée du critique et historien Albert de la Fizelière (1819-1878), proche de Baudelaire, Champfleury ou Baudelaire, dont il rédigera la première bibliographie. L'un des grands journaux parisiens, le "Courrier de Paris" inaugura le règne de la chronique quotidienne.
Jules Janin, Jules Simon, Paul Mantz, De Lescure, De la Fizelière, A. Pichot, Poujoulat, C. Caraguel, Ed. Texier, Victoru Chaynel, et nos principaux artistes : Catenacci, Allongé, Daubigny, Flameng, Rousseau, Freemen, De Bar, Foulquier, Rambert, Fellmann, Lienard, Riou
Reference : 92000
Paris, Th. De Lamotte Saint-Martin, Editeur, 1883, 8 volumes in-folio de 385x280 mm environ, reliures signées Engel, cartonnages rouges ornés de noir et or, dernier plat décor et rosace noirs, tranches dorées, gardes bleues. Des rousseurs, 2 petits défauts de marge (tome VI), quelques légèrement émoussés, frottements sur les coiffes et mors, toile légèrement salie sur les dos, sinon bon état, belle série complète.
Tome I : Les Galeries publiques de l'Europe, Rome : Le Vatican, Le Capitole, Les monuments antiques, Les catacombes, Les palais, 434 pages.Tome II : Les Galeries publiques de l'Europe : Italie (Gênes, Turin, Milan, Parme, Mantoue, Venise, Bologne, Pise), 288 pages-(6) ff.Tome III : Les Galeries publiques de l'Europe : Florence, 312 pages-(6) ff.Tome IV, La Russie Historique, monumentale et pittoresque, I, 392 pages-6)ffTome V, La Russie Historique, monumentale et pittoresque, II, 376 pages-(6) ff.Tome VI, Les Reines du Monde, 48 femmes célèbres (8 pages par personnage), environ 390 pages. Tome VII, La Révolution Française, I, 408 pages-(6)ff.Tome VIII, La Révolution Française, II, 392 pages-(6) ff. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Paris, chez l'éditeur, 1848 2 tomes en un vol. grand in-8, [4]-480-100 pp., broché, non coupé.
Ensemble bien complet de toutes les "semaines" qui doivent composer ce récit au jour le jour de la Révolution de février 1848, et qui a été composé, outre Albert-André Patin de La Fizelière (1819-1878), par René de Kerambrun, Louis-G. Giraudeau, Francis Lacombe. Il est fréquent de voir des exemplaires incomplets, s'arrêtant en avril ou en mars 1848. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Albert Patin de La Fizelière (1819-1878), historien, biographe, critique d'art.
Reference : 017028
Albert Patin de La Fizelière (1819-1878), historien, biographe, critique d'art. Manuscrit A.S., sd [1862], 2p 1/2 in-4. Manuscrit, raturé, de son article sur l'ouvrage des frères Goncourt consacré au peintre Boucher. [397]
Paris, au bureau de Notre histoire, 1848 in-8, 60 pp., table des matières au recto de la seconde couverture, broché sous couverture crème imprimée.
Ludovic de Marsay est l'un des pseudonymes par lesquels le critique d'art Albert-André Patin de La Fizelière (1817-1878), par ailleurs républicain convaincu, signait ses opuscules politiques. Ce petit Manuel de l'électeur constituant connut un grand succès.Curieusement, au CCF il n'est signalé d'exemplaires qu'à la BnF et à l'Inguimbertine. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1859 PARIS, A. AUBRY - 1859 - Edition Originale -In-12 ° - 1/2 reliure basane à 5 nerfs - Couverture conservée - têtes de chapitres , lettrines et culs de lampe de lampe décorés - 107 pages - Très bel exemplaire. Rare - réf. 48531
Pour partie, histoire de la coquetterie des femmes mise en vers. Cnformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions
1859 Paris, Aubry, 1859; in-12 de (4) - 106 - (1) pp.; demi-chagrin lissé à coins, filet doré soulignant mors et coins, dos à nerfs finement orné et doré de petits fers, auteur et titre dorés, premier de la couverture illustrée en couleurs conservé, tête dorée. Renferme une Petite bibliographie des stoles, basquines, vertugales et paniers. Edition originale ( cf. Vicaire IV-880).
Les attributs de la mode déclinés en poèmes. Fine reliure signée de Capé, frottements aux charnières et coiffes.(Reu-Bur)
Paris, Librairie des Bibliophiles, 1875, 1 broché. in-12 de VIII-71 pages ;
Artistes exposés: Bouguereau, Benjamin Constant, Gustave Doré, Puvis de Chavannes, Corot, Fantin-Latour, Auguste Bartholdi, etc...
Paris A l'Académie des Bibliophiles, coll. "Essais de bibliographie contemporaine" 1868 1 vol. Broché in-18, broché, non rogné, XIII + 70 pp. Edition originale de la toute première bibliographie sur Baudelaire. Tirage limité à 360 exemplaires, celui-ci numéroté sur vergé. Petite tache à la couverture, sinon bel exemplaire.
Paris, Techener, 1874, 1 broché, couverture muette, étiquette de titre contrecollée sur la 1ère de couverture. in-8 de 22 pages ;
Extrait du "Bulletin du Bibliophile".
1866 br. (dos défait). in-16, frontispice, 84pp., (6ff.), P. Pincebourde 1866
"tiré à petit nombre pour les amateurs".
Paris, Cadard, 1874 ; grand in-folio, demi chagrin à coins prune, dos à nerfs, titre doré, tête dorée, non rogné (reliure de l'époque) ; (2) ff. blancs, XXXVIII pp. , 40 planches gravées à l'eau forte dont le portrait et l'auto-portrait, représentant ses tableaux et 84 pp. de catalogue qui répertorie 518 oeuvres (509+9 en N°bis) de l'artiste Bressan ; les planches d'eaux-fortes sont séparées par un feuillet blanc qui joue le rôle de serpente.
Edition originale tirée sur beau vergé pur fil Dambricourt Frères à Hallières (Pas de Calais) ; petites rousseurs éparses peu gênantes. Bel exemplaire, bien relié, de cet ouvrage qui avait été tiré à 260ex.
Paris, Chez Auguste Aubry, 1868. In-8, reliure de l'époque demi-basane glacée bleu nuit, dos à nerfs joliment orné de roses dorées, titre & date dorés ; 152pp, 279 notices descriptives de bibliothèques, tirage à petit nombre, table alphabétique des bibliothèques citées,
Ex. à pleines marges non rognées, dans une reliure originale au dos un peu passé, l'intérieur est très frais. -
Paris, Librairie de l'Académie des bibliophiles, 1868. In-12, XIII-69 pp., broché, couverture originale imprimée (couverture défraîchie, scotch au dos).
Édition originale de la première bibliographie de Baudelaire. Un des 350 exemplaires sur vergé, second papier après 10 Chine. Ex-libris gravé de R. Cortot. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, A. Aubry éditeur, 1859. In/12 en papier dominoté, 106 pages. Déjà fort en vogue en 1859, la crinoline, bien que décriée par les hygiénistes et moquée par les caricaturistes fut encore portée de longues décennies.
Colas 1719. Une seul livraison par semaine pendant le mois d'août
Auguste Aubry 1868 In-8, demi-maroquin grenat, dos à nerfs, tête dorée, 152 pp. Index. Infimes rousseurs. Bel exemplaire.
Tiré à petit nombre. Bon état d’occasion
A. Aubry | Paris 1859 | 10.50 x 16.50 cm | relié
Nouvelle édition. Reliure à la bradel en demi percaline jaune, dos lisse, pièce de titre de chagrin bleu marine comportant deux petits manques, plats de papier peigné, gardes et contreplats de papier caillouté, couvertures conservées. Quelques petites rousseurs sans gravité. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lib. de l'Académie des bibliophiles | Paris 1868 | 10.50 x 17 cm | broché
Edition originale, un des 350 ex numérotés sur vergé, seul tirage avec 10 Chine. Une petite déchirure en tête du dos, ex-libris à la plume en tête du premier plat, un infime manque angulaire sur le premier plat, bel état intérieur. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Librairie de l'Académie des bibliophiles | Paris 1868 | 10.50 x 17 cm | broché
Edition originale, un des 350 exemplaires numérotés sur vergé, le nôtre non justifié, seul tirage avec 10 Chine. Deux petits manques angulaires en tête et en pied du premier plat, bel état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
[Th. de Lamotte Saint-Martin] - Collectif ; [ ARTAMOF, Piotre ; JANIN, Jules ; SIMON, Jules, HOUSSAYE, A. ; MANTZ, Paul ; LA FIZELIERE ; ARMENGAUD ; etc. ]
Reference : 67951
(1884)
8 vol. in-folio cartonnage éditeur pleine percaline rouge richement ornée, toutes tranches dorées, collection historique et artistique, Th. de Lamotte Saint-Martin, Paris, 1883 et 1884. Rappel des titres : Le Musée Elégant (8 Tomes - Complet) Tome 1 : Rome (Le Vatican, Le Capitole, Les monuments antiques, Les catacombes, Les palais) ; Tome 2 : Italie (Gênes, Turin, Milan, Parme, Mantoue, Venise, Bologne, Pise) ; Tome 3 : Florence ; Tomes 4 et 5 : La Russie historique et monumentale ; Tome 6 : Les Reines du Monde ; Tomes 7 et 8 : La Révolution Française
Impressionnante série, bien complète des 8 volumes pour cet exemplaire conservé dans le beau cartonnage d'origine. Bon état (qq. petites mouill. anciennes en haut de cartonnage, bon exemplaire par ailleurs).