1922 Paris, Librairie Garnier Frères, 1922, de la collection "Selecta" des Classiques Garnier, 2 vol. in-12 de XXXVI-252 pp. ; 265 pp., glossaire, table des poètes, table alphabétique des satires, rel. d'ép. demi-basane maroquinée havane, dos à nerfs, têtes dorées, couvert. cons., bel ex.
Édition limitée à 1000 ex. numérotés et tirés sur pur fil Lafuma, (n°69).
1930 Paris, Pour les amis du docteur Lucien Graux. 1930, in 8 br., couvert. impr. rempl., bon ex.
Un des 25 exemplaires sur Japon de l'édition originale. Ouvrage illustr. de 6 lithographies originales de Yves ALIX.
1928 Paris, Éditions du Trianon, 1928, 6e titre paru dans la collection "Supplément à Quelques Oeuvres Célèbres", in-12 br. de 14(4) pp., couvert. impr. en rouge et noir et rempliée, non coupé, très bon ex.
Éd. orig., illustrée par LABOUREUR de 4 cuivres originaux et 6 bois. Un des 1100 ex. num. sur vergé de Rives.
1926 Paris, Au Sans-Pareil, 1926, in 8 carré, couvert. bleu-vert impr. et rempliée, dos passé, bon ex.
Éd. orig. illustrée par Yves ALIX de 6 eaux-fortes originales hors-texte. Un des 1000 ex. num. sur vélin.
1925 Paris, La Nouvelle Revue Française, 1925, in 12 carré br., bon ex.
Ed. orig., avec une calligraphie de l'auteur par HALICKA gravée sur bois par Aubert. Un des 900 ex. num. sur vélin Navarre.
1929 Paris, Firmin-Didot et Cie, 1929.
1 volume in-8 (19 x 15 cm), demi-chagrin rouge (reliure de l’époque), couverture et dos conservés, dos à nerfs orné, tranche de tête dorée, [8]-162-[2] pages. Bon état. Édition illustrée d'un frontispice et de 6 planches hors-texte, et d'un fac-similé dépliant; nombreuses illustrations in-texte. Tirage à 60 exemplaires sur grand papier, celui-ci sur vergé numéroté au crayon rouge, HC. Retranscription en partie du carnet de bord de Dominique Fleuret, adjudant au sein des armées napoléoniennes. Il y relate notamment l’invasion de l’Espagne par l’Empereur. La publication voit le jour grâce à son descendant, Fernand Fleuret. Bon exemplaire.
In-12 carré, broché, couverture imprimée, (8), 162 p. et table, 7 planches hors-texte dont 4 planches en couleurs sur double page (images d'Epinal). Paris, Firmin Didot, 1929.
Edition originale. "Apprenti serrurier, Fleuret est appelé au service en 1807. Il part pour l'Espagne sur laquelle il donne le point de vue du combattant sans jamais s'élever au dessus de la routine quotidienne. Quelques erreurs sont rectifiées par l'éditeur. Fait prisonnier par les anglais, Fleuret est libéré en 1814. Il reprend du service à Waterloo" (Tulard, 548).
Phone number : 33 01 47 07 40 60
Paris, Firmin-Didot, 1929. In-8 broché de (6)-162 pp., 7 hors-textes dont 2 fac-similés, 1 planche en noir et 4 doubles en couleurs.
Tulard, 548 : « Apprenti serrurier, Fleuret est appelé au service en 1807. Il part pour l’Espagne sur laquelle il donne le point de vue du combattant sans jamais s’élever au dessus de la routine quotidienne. Quelques erreurs sont rectifiées par l’éditeur. Fait prisonnier par les anglais, Fleuret est libéré en 1814. Il reprend du service à Waterloo ».
Paris, Firmin-Didot, 1929 petit in-8, 162 pp., fac-similés h.-t. dont 1 dépl., 4 doubles planches en couleurs, broché.
Tulard, 548."Apprenti serrurier, Fleuret est appelé au service en 1807. Il part pour l'Espagne sur laquelle il donne le point de vue du combattant sans jamais s'élever au dessus de la routine quotidienne. Quelques erreurs sont rectifiées par l'éditeur. Fait prisonnier par les anglais, Fleuret est libéré en 1814. Il reprend du service à Waterloo". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Firmin-Didot, 1929 petit in-8 carré, [6]-162 pp., 2 fac-similés dont un dépliant, 5 pl. dont 4 doubles en couleurs, qqs ill. in-t. dont une à double page, demi-chagrin brun à coins, dos à nerfs orné, couv. et dos cons. (reliure de l'époque). Ex-libris J. Beurnel. Bon exemplaire.
Tulard, 548."Apprenti serrurier, Fleuret est appelé au service en 1807. Il part pour l'Espagne sur laquelle il donne le point de vue du combattant sans jamais s'élever au dessus de la routine quotidienne. Quelques erreurs sont rectifiées par l'éditeur. Fait prisonnier par les anglais, Fleuret est libéré en 1814. Il reprend du service à Waterloo". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Firmin-Didot, 1929 petit in-8, 162 pp., fac-similés h.-t. dont 1 dépl., 4 doubles planches en couleurs, broché. Annotations au crayon.
Tulard, 548."Apprenti serrurier, Fleuret est appelé au service en 1807. Il part pour l'Espagne sur laquelle il donne le point de vue du combattant sans jamais s'élever au dessus de la routine quotidienne. Quelques erreurs sont rectifiées par l'éditeur. Fait prisonnier par les anglais, Fleuret est libéré en 1814. Il reprend du service à Waterloo". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[DUFY (Raoul)] FLEURET (Fernand). FRIPERIES. Poésies de Fernand Fleuret ornées de vignettes gravées sur bois par Raoul Dufy et coloriées à la main par Jeanne Rosoy et L. Petitbarat. Paris, nrf. 1923. Première édition illustrée de ces charmantes poésies de Fleuret. L’illustration est constituée de certains des premiers bois gravés de Dufy — ils ont été réalisés bien avant cette publication. Envoi autographe signé de l’auteur : "Au poète Pierre Lhoste, bien cordialement, Fernand Fleuret" Agréable exemplaire, sans rousseurs. Petites traces de plis à la couverture.
Paris, Firmin-Didot, 1929 petit in-8, 162 pp., fac-similés h.-t. dont 1 dépl., 4 doubles planches en couleurs, demi-chagrin vert, dos à nerfs orné, couv. cons. (reliure postérieure). Dos passé.
Tulard, 548."Apprenti serrurier, Fleuret est appelé au service en 1807. Il part pour l'Espagne sur laquelle il donne le point de vue du combattant sans jamais s'élever au dessus de la routine quotidienne. Quelques erreurs sont rectifiées par l'éditeur. Fait prisonnier par les anglais, Fleuret est libéré en 1814. Il reprend du service à Waterloo". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[Marie Laurencin] - Marie LAURENCIN (illustratrice). Louis CODET, Jean PELLERIN, Roger ALLARD, André BRETON, Francis CARCO, M. CHEVRIER, F. FLEURET, G. GABORY, Max JACOB, Valery LARBAUD et A. SALMON.
Reference : AMO-4511
(1922)
Paris, 1922. Editions de la Nouvelle Revue Française. 1 volume petit in-8 (19,5 x 12 cm) broché de 61-(5) pages, avec 10 pointes sèches originales de Marie Laurencin tirées dans le texte au format carré 8,5 x 7,5 cm environ. Couverture rempliée imprimée en couleurs (bleu et rose) formant un éventail. Excellent état. Quelques décharges et ombres à la couverture sinon parfait exemplaire. Tirage unique à 335 exemplaires. Celui-ci, un des 27 exemplaires hors-commerce tirés sur Hollande vergé Van Gelder Zonen. Il a été tiré 300 exemplaires sur ce même papier et 8 exemplaires sur vergé bleuté du dix-huitième siècle avec une double suite des gravures, sur Japon impérial et sur vergé du dix-huitième siècle. Notre exemplaire contient en plus : - 1 état supplémentaire tiré à part de la couverture en couleurs avec l'éventail (sur vergé). - 1 état de l'éventail en couleurs tiré seul avant la lettre (sur vergé). - 1 suite complète des 10 pointes sèches tirées à part sur papier vergé Ingres. Le chiffre du tirage à part de cette suite n'est pas connu mais elle était sans aucun doute réservée aux exemplaires de tête et aux exemplaires de collaborateurs (soit une trentaine d'exemplaires en tout).
Ce délicieux volume s'ouvre sur un "Petit concert sur l'absence de Marie Laurencin" par Maurice Chevrier (daté de septembre 1920). Viennent ensuite les poèmes de Roger Allard (L'Abbesse d'Aléa), d'André Breton (L'An suave, daté d'avril 1914), de Francis Carco (Le Miroir), de Louis Codet (La Nymphe d'Auteuil), de Fernand Fleuret (Prose pour Pallas Ambigüe, daté de 1911), de Georges Gabory (Qui n'entend qu'une cloche...), de Max Jacob (Olga, petit roman, daté de 1921), de Valery Larbaud (La Rue Soufflot), de Jean Pellerin (Fil de Rêve), enfin d'André Salmon (Elégie Fraternelle, daté de juillet 1921). La page de titre a été composée en calligramme par les élèves de l'Ecole Estienne. Le volume a été achevé d'imprimer le seize janvier 1922, le texte par Coulouma à Argenteuil, les gravures par Vernant et Dollé imprimeurs en taille-douce à Paris. Au début de l'année 1922, Marie Laurencin a 39 ans. Compagne pendant six années du poète Guillaume Apollinaire, Flap, comme la surnomme son premier amant Henri-Pierre Roché, épouse finalement, en 1914, le peintre allemand Otto de Waetjen, un pacifiste qui refuse de prendre les armes contre la France, ce qui lui vaut au déclenchement de la Première Guerre mondiale d'être déchue de sa nationalité, spoliée de tous ses biens et contrainte à l'exil, en Espagne. Divorcée, elle retrouve durant l'Entre-deux-guerres sa position tout en continuant ses amours avec Nicole Groult, relation discrète mais non cachée qui aura duré une quarantaine d'années. Figure internationale, elle portraiture alors les personnages du Tout-Paris. Sous l'Occupation, elle continue cette vie mondaine et renoue avec ses amis allemands tout en aidant Max Jacob, son complice en ésotérisme, sans réussir toutefois à le faire libérer à temps du camp de Drancy. Elle y est internée à son tour à la Libération dans le cadre d'une procédure d'épuration, échappant de peu au sort des tondues?. Dès 1907 elle devenait l'amie du Paris-Artiste. Elle se lie avec Pablo Picasso, André Salmon, Kees Van Dongen, André Derain, Max Jacob, Robert Delaunay, et bien d'autres. "Coco" comme on l'appelle, fréquente tous les artistes du Bateau-Lavoir. Vraie fausse-compagne-muse un moment de Guillaume Apollinaire, elle fait montre d'une grande liberté dans ses moeurs et ses relations homosexuelles sont connues. Marie Laurencin épouse le 21 juin 1914 le baron Otto von Wätjen, dont elle a fait connaissance un an plus tôt dans le milieu artistique de Montparnasse, entre Le Dôme et La Rotonde. Par son mariage, elle devient allemande et baronne, bénéficiaire d'une rente annuelle de 40 000 marks. Le couple est surpris par la déclaration de guerre durant son voyage de noces à Hossegor. Poursuivant en Espagne leur lune de miel contrariée, les époux ne peuvent rentrer à Paris, à cause de leur nationalité. Otto, qui ne veut pas avoir à prendre les armes contre la France, refuse de retourner en Allemagne. Marie Laurencin, comme tout citoyen franco-allemand, est déchue de sa nationalité française.? Au printemps 1915, le couple s'installe à Malaga dans la villa Carmen, avenue de la Rosaleda, puis à la villa Bella Vista, avenue Jorge de Silvela. Marie Laurencin y trouve consolation dans les bras de son amant des vacances 1911, Hanns Heinz Ewers. Au début de mars 1918, le couple répond à l'invitation d'être logé à Madrid en face du Prado dans une maison de Cécile de Madrazo. Marie Laurencin se partage entre cette figure à la fois mondaine et discrète de la haute bourgeoisie anoblie. Fin novembre 1919, au terme d'un mois de voyage de Gènes à Bâle, via Milan et Zurich, au cours duquel elle aura fait la connaissance d'Alexandre Archipenko et Rainer Maria Rilke, Marie Laurencin séjourne à Düsseldorf chez la mère de son mari. Afin de faire avancer le règlement de sa propre situation, elle passe le mois d'avril 1920 à Paris, où elle est hébergée par les Groult. Le 15, Georges Auric l'introduit auprès du jeune diplomate Paul Morand, qui était son voisin à Madrid en 1918, pour entreprendre les démarches qui lui redonneront la nationalité française. Elle peut faire prononcer son divorce le 25 juillet 1921 en renonçant à toute pension. À trente huit ans, financièrement autonome, « Mademoiselle Marie Laurencin » retrouve le 15 avril 1921 définitivement Paris, où en huit ans elle changera trois fois d'adresse. C'est à la fin de l'année 1921 que se prépare l'ouvrage Eventail qui lui rend hommage par la poésie et qu'elle illustre de 10 pointes sèches auto-portraits. Au printemps 1922, Marie Laurencin est hospitalisée pour un cancer de l'estomac. Lors de la chirurgie, elle subit également une hystérectomie. En 1923, convalescente, Marie Laurencin crée des papiers peints pour André Groult, qui vit à l'ombre du succès de la maison de couture de son épouse. À la mi-décembre, accompagnée de Jean Giraudoux et de Gaston Gallimard, elle retrouve Pablo Picasso à l'enterrement de Raymond Radiguet. Portraitiste mondaine du Tout-Paris des Années folles dont elle peint les portraits, Marie Laurencin mène une vie de luxe et de mondanités. Si le portrait est pour elle un expédient lucratif et pour ses modèles un article de mode, elle ne fait pas de cet exercice imposé l'éloge d'une position sociale, masculine ou féminine, qu'il était à l'époque classique. Pendant la deuxième guerre mondiale elle affiche des positions ambigues. Faisant montre en public d'antisémitisme elle aide pourtant son ami Max Jacob. A partir de 1945 et jusqu'à sa mort en 1956 elle mènera une vie retirée et pieuse. Elle aura connu les périodes Dada, cubistes, fauves et tous les autres mouvements modernistes de l'Ecole de Paris qu'elle contribua à façonner par son propre art. Elle laisse une oeuvre immense composée de milliers de peintures, gravures et dessins. « Elle a fait de la peinture au féminin un art majeur. On ne trouve pas de mots pour bien définir la grâce toute française de Mademoiselle Marie Laurencin, sa personnalité vibre d’allégresse. » (Apollinaire) Eventail regroupe, sous ses quelques feuillets et ses jolies estampes, autour de Marie Laurencin, en guise d'hommage à son talent et à sa personne, les noms d'André Breton, Max Jacob, André Salmon, Fernand Fleuret, Valery Larbaud, Francis Carco et quelques autres. La suite des dix pointes sèhes tirées à part sur papier vergé Ingres gris est très rare car tiré à très petit nombre. L'état supplémentaire de la couverture avec la décomposition du motif en couleurs (bleu et rose) ne se rencontre jamais et n'est pas annoncé. Exemplaire de choix très bien conservé de ce petit livre emblématique de son époque.
Phone number : 06 79 90 96 36
Paris, Nouvelle Revue Française, 1926. Réimposé au format in 4° tellière, demi-maroquin framboise à coins, dos à 4 nerfs, filets dorés sur les plats, tête dorée, couvertures conservées (Reliure de Levitsky). 252 pp.-(1)f.
ÉDITION ORIGINALE. 1/100 exemplaires de tête réimposés sur vergé Lafuma, celui-ci nominatif. Ce livre eut 25 éditions jusqu'à la guerre malgré une critique quasi-muette, la « bonne » presse ayant reçu ordre du Vatican d'oublier notre bienheureuse. Le roman se veut en effet une réplique de l'histoire de Marie l'Égyptienne qui parvint à la sainteté par la prostitution. Raton, qui désire prendre l'habit, doit gagner sa dot et se vend à qui veut d'elle, notamment Sade et Restif ! Pascal Pia se désolait, en se le reprochant, de l'oubli dans lequel Fleuret était tombé : « Aucun commerce n'a été plus agréable ni plus fructueux que la fréquentation de Fleuret et de ses livres. J'aurais dû le dire plus tôt et montrer comment, par une rencontre extraordinaire, l'érudition, l'humour et la poésie faisaient de Fleuret un personnage comme il ne s'en trouve que de loin en loin et comme peut-être il n'y en avait pas eu depuis Nerval (Feuilletons I, p. 363).Des bibliothèques Exbrayat et Hayoit avec leurs ex-libris.
Firmin Didot 1929 In-12 broché, 8- 162 pp. et table, 7 planches hors-texte dont 4 planches en couleurs sur double page images d'Epinal. Petit manque en tête.
Edition originale. « Journal d'un grognard ancêtre du célèbre bibliographe Fernand Fleuret qui a rédigé une préface colorée présentant de manière pittoresque la mentalité des soldats de Napoléon » (Tulard, 548). Très bon état d’occasion
[Instruments de musique] [Exposition. Lille. 1990] [FLEURET, Maurice]
Reference : 107673
(1990)
Lille, Musée de l'Hospice Comtesse 1990 In-4 à l’italienne 23 x 27 cm. Broché, couverture illustrée en noir & blanc, plus de 150 illustrations en noir & blanc, bibliographie. Joint Inventaire de la collection d’instruments de musique de Maurice Fleuret, in-4 à l’italienne, agrafé, [4] pp. Exemplaires en bon état.
Contient un choix de textes de M. Fleuret. Bon état d’occasion
Fernand Fleuret (1883-1945), poète, écrivain. C.A., sd, 2 lignes. Fernand Fleuret « et Gabrielle Réval, avec leurs plus amicales félicitations ». [474]
Fernand Fleuret (1883-1945), poète, écrivain. L.A.S., Paris, jeudi 08 [note : 29 mai 1908], 1p in-8. « Monsieur, Puisque vous avez eu l'obligeance de me détailler vos envois, voulez-vous me retrouver la coupure du 24 avril n°4 que je n'ai pas eue. Sinon, indiquez-moi le titre du journal et la date où l'article aurait paru. Recevez, monsieur, mes salutations distinguées. Fernand Fleuret ». [474]
Fernand Fleuret (1883-1945), poète, écrivain. L.A.S., Paris, vendredi, mai 08, 1p in-8. « Monsieur, Rentré à Pairs depuis deux mois, j'ai négligé de faire suivre mon courrier de Marseille poste restante au 21 de la rue Berthollet. J'ignore donc si vous m'avez adressé des coupures ou non. Je ne puis le savoir que par vous, puisque le délai accordé par l'administration des postes est périmé. En tous cas, adressez-moi vos envois : 21 rue Berthollet - Paris. Recevez monsieur mes salutations distinguées. Fernand Fleuret ». [474]
Fernand Fleuret (1883-1945), poète, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-4. Au poète Raymond de La Tailhède (1867-1938). « Mon cher Poète et ami, Je ne fus pas hier moins étonné, moins stupéfait que vous-même. Je craignais d'ailleurs quelque surprise et avais mis Descaves en garde contre Le C. Mais il m'assura que tout irait bien. Il a du se passer ceci que Descaves n'a pas lu l'article, ou qu'il n'a été frappé que par le nom de muse français. L'ayant retrouvé dans l'écho, il se sera dit que tout était pour le mieux. J'irai le voir ce soir à 6h, au Journal. J'avais téléphoné, tout aussitôt, à Charpentier. Il a trouvé que cela n'avait pas d'importance ! Comme je le pressais de vous en parler, il me dit que vous étiez en province. Je dois le voir demain soir. Croyez que l'emploi de mon nom est une perfidie. Cet [mot illisible] m'a encore écrit pour me dire que la revue était sous presse et mes livres à l'imprimerie. Il ne sépare jamais les uns des autres. Quoiqu'il en soit, je suis avec vous, vous n'en doutez pas ! Ces gens-là sont très forts. Ils ont des intelligences partout. Il faudra donc trouver le défaut de l'armure, si nous voulons ruser avec eux. Je crois, cependant, que vos publications suffiront à les renverser. A bientôt, dès votre retour. Je vous serre fraternellement la main. Tout à vous. Fernand Fleuret. P.S. : j'ai reçu une lettre de [Charles-Théophile] Féret qui s'émeut de votre silence. Il croit qu'on le dédaigne et veut tout lâcher. Écrivez-lui affectueusement ». « Le C. » est probablement Georges Le Cardonnel (1872-1941). [474]
Fernand Fleuret (1883-1945), poète, écrivain. L.A.S., sd [fin 1922?], 1/2p in-4. Au poète Raymond de La Tailhède (1867-1938). « Cher Monsieur, Seriez-vous disposé à me prendre un recueil de Trois contes anciens, déjà parus, l'un aux Marges, avant la guerre, et les autres dans Action et la Revue Critique ? Ces trois contes, écrits dans les langues du XVe et du XVIe, formeraient un petit volume de 60 pages - ou de 80 en tirant à la ligne. André Thérive m'a promis une préface pour cette manifestation romane. En attendant le plaisir de vous lire, je vous prie, chez Monsieur, de me croire votre sympathiquement dévoué. Fernand Fleuret ». Cet ouvrage fut publié en 1923 sous le titre Trois contes anciens aux éditions Ecrin de Belles-Lettres. Il semble d'ailleurs que ce soit l'unique ouvrage publié par ces éditions. [474]
Fernand Fleuret (1883-1945), poète, écrivain. L.A.S., sd [mardi, fin 1922?], 1p in-8. Au poète Raymond de La Tailhède (1867-1938). « Cher Monsieur, Je ne comprends par la timidité de notre ami [Charles-Théophile] Féret devant Séverine, attendu qu'ils ont été temoins de mon mariage et que plusieurs fois, ils se sont trouvés ensemble. Néanmoins, ma femme, devant rencontrer Séverine sur la Riviera dans quelques jours, lui parlera de notre ami. Séverine est en ce moment près de Grasse. Mais il est douteux qu'elle soit là pour le prix. Avez-vous oublié votre projet concernant mes Trois contes anciens ? Ils sont sur ma table dans une belle chemise, sur laquelle j'ai dessiné un frontispice gothique, sans oublier la mention de Belles-Lettres. Si vous me répondez, ou me téléphonez à ce sujet, je vous les enverrai, car, hélas ! Je ne dispose pas d'un seul instant à moi. Je pars le 20 novembre pour Prague et termine des travaux importants qui doivent être livrés dans le plus bref délai possible. Croyez, cher Monsieur à mes sentiments les meilleurs et à mon entier dévouement. Fernand Fleuret ». Cet ouvrage fut publié en 1923 sous le titre Trois contes anciens aux éditions Ecrin de Belles-Lettres. Il semble d'ailleurs que ce soit l'unique ouvrage publié par ces éditions. [474]
broche sous etui.La comtesse de Ponthieu Histoire d'Outremer. 1943. Jean Crès. 65p. Un conte adapté par Fernand Fleuret d'une nouvelle du XIIIe siècle rédigée dans le dialecte picard et que l'auteur traduisit dans sa jeunesse afin de se former dans l'art de conter selon la tradition de sa langue et de son pays. édition originale. EO un des 850 exemplaires sur velin blanc numero 251.
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.
Paris Crès 1944 1 In seize broché, sous emboitage cartonné décoré d'arabesques sur les plats, 65 pp, Paris, Crès, 1944,, In seize, 65 pp,
1/850 ex. Num. Tiré sur vergé blanc ( ex 689 ). Illustré de 9 images et d'une lettrine en couleurs d'Edmond-Maurice Pérot."Ce conte adapté par F. Fleuret d'une nouvelle du XIIIè siècle, rédigée dans le dialecte picard, et que l'auteur traduisit dans sa jeunesse afin de se former dans l'art de conter selon la tradition de sa langue et de son pays. bon état, complet