Paris, Maison Quantin. 1897 31x24 cm. XII, 361 p. Avec 2 cartes geographiques et de nombreuses illustration dans le texte. Reliure percaline illustrée, tranches dorées, couverture colloriée conservée.
Edition originale. - Récit de voyage classique. Reliure légèrement abîmé, sinon bel exemplaire.
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt ; Alix Aymé (1894-1989), peintre, décoratrice.
Reference : 017797
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt ; Alix Aymé (1894-1989), peintre, décoratrice. L.A.S. d'Ajalbert, 1 mai 1938 [?], 1p in-12. Au dos d'une belle carte postale d'Alix Aymé. Cette très belle carte postale, imprimée à Saigon par la Nouvelle Revue Indochinoise, pour Ajalbert, est titrée « Au pays de "Sao Van Di" ». Rappelons qu'Ajalbert a publié Sao Van Di (moeurs du Laos) en 1905. Cet ouvrage fut réédité plusieurs fois. Cette carte porte, au dos l'adresse d'Ajalbert. Nous n'avons pas trouvé trace de ce document, probablement à petit tirage. Le courrier est à Lucien Descaves (1861-1949). Autour d'un trajet qu'il devra faire avec lui. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [405]
Calmann Lévy | Paris s. d. [1909] | 12 x 19.50 cm | relié
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Reliure à la bradel en demi percaline sapin, dos orné d'un motif floral doré, double filet doré en queue, pièce de titre de chagrin rouge, plats de papier marbré, couvertures conservées, reliure de l'époque. Précieux envoi autographe signé de Emile Nolly à Jean Ajalbert. En outre, notre exemplaire est enrichi d'une lettre autographe signée et datée de l'auteur de quatre pages, montée sur onglet, et adressée au dédicataire dans laquelle Emile Nolly remercie chaleureusement Jean Ajalbert d'appuyer sa candidature au prix Goncourt ainsi que pour ses articles élogieux dans la presse indochinoise concernant "Hien le maboul".Enfin, nous joignons une photographie originale de l'auteur.L'article de Jean Ajalbert paru dans un hebdomadaire indochinois est relié in-fine. Provenance : bibliothèque Jean Ajalbert avec son ex-libris japonisant dans le style des Nabis gravé sur bois à tout petit nombre, signé d'un monogramme, probablement celui de Félicien Rops.«Son ex-libris a tout l'accent de sa littérature: c'est une synthèse idéalisée de l'Auvergne natale et des horizons japonais que domine le Fusi-Yama.» commente les Archives de la Société des collectionneurs d'exlibris et de reliures artistiques en 1932. Rops, immense graveur qui fut fortement influencé par le japonisme, a signé sous de multiples initiales. Il a employé ce même monogramme « M. B. » pour au moins une autre de ses gravures : le frontispice deLArt priapiquepublié chez Poulet-Malassis en 1864. Ses catalogues raisonnés ne citent que très peu dexemples de ses ex-libris un seul, pour le Dr. Escoube, a été retenu par Exteens dans l'uvre de Rops. n°1097. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
[Mallarmé] Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 017792
[Mallarmé] Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., Dieppe, 7 septembre 1887, 2p in-8. Très belle et importante lettre à André Antoine (1858-1943), metteur en scène, critique. « Monsieur, Permettez-moi, par ce temps de protestation, de protester contre votre expression "décadent de la plus belle eau". Je ne suis pas décadent du tout, ni symboliste, ni symbolo-instrumentiste ; je ne suis même pas chef de la moindre école. Les ouvrages que j'ai publiés ne m'ont pas valu, que je sache, les compliments de Mmrs [Adolphe] Baju, [René] Ghil et consorts ; et l'admiration que je professe pour certaines parties classiques de l'oeuvre de Stéphane Mallarmé ne doit pas me faire ranger parmi ceux qui le pillent volontairement ou inconsciemment. Il est vrai qu'ils ont les honneurs de la critique et que la chronique les célèbre : je serais tout de même bien aise de n'être pas confondu avec eux ; si jeune et ignoré que je sois, j'ai publié assez pour ne vouloir pas envier la gloire nihiliste de Mr du Plessys. Je fais oeuvre d'artiste et non de mystificateur : vous comprendrez donc, Monsieur, que j'aie tenu à me défendre d'une qualification qui ne saurait aucunement me convenir. Je m'excuse, Monsieur, de la liberté que j'ai prise, et vous adresse l'assurance de mes meilleurs sentiments. Jean Ajalbert. P.S. Si cela vous intéressait, vous pourriez prendre mes deux volumes chez leurs éditeurs avec les mots-ci joint. Le troisième, Sur le Talus, paru dans la Revue indépendante de juillet qui a été tiré à petit nombre. Il ne m'en reste pas. J.A. ». Très belle lettre à celui qui tentera de faire jouer La Fille Elisa, la pièce d'Ajalbert d'après Goncourt, le 26 décembre 1890. La pièce fut interdite en France mais fut jouée à Bruxelles dès le 28 février 1891 avant une tournée à l'étranger. Elle fut aussi interdite à Constantinople. Elle ne fut jouée en France qu'en juin 1900, après une autorisation du ministre Georges Leygues. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. Très belle lettre du jeune Ajalbert. [405]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 020869
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., Levallois-Perret, 31 octobre 1884, 1p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Mon cher Tailhade, Je vous envoie la Jeune France : vous y trouverez des vers à vous dédiés, que j'aurais voulus meilleurs et plus dignes de vous. On a trouvé moyen d'imprimer votre nom de travers. C'est une coquille vulgaire. Ne m'en gardez pas rancune : sur ma copie, j'ai lisiblement écrit "Tailhade". Recevez l'assurance de ma sympathique considération. Jean Ajalbert ». En effet, dans le numéro du 1er octobre 1884, Ajalbert publie un poème titré Nihilisme (p.300-302) dédié à Laurent Taillade. Belle lettre du très jeune Ajalbert. [506]
M. Guitière (XXe), maîtresse de l'écrivain Jean Ajalbert (1863-1947).
Reference : 019110
M. Guitière (XXe), maîtresse de l'écrivain Jean Ajalbert (1863-1947). 3 L.A.S., 15 février, 12 & 16 août 1939, 18p in-4/in-8. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). Longues lettres à propos (contre) Jean Ajalbert, avec qui elle a eu une fille, critiques d'Ajalbert empreinte d'antisémitisme, etc. La lettre du 12 août est la copie de la lettre recommandée envoyée par Guitière à Ajalbert. [449]
Jean ALBERT - Manuscrit autographe signé et intitulé "L'Auvergne", 7 pages Manuscrit autographe signé de Jean AJALBERT, 7 pages, sur "le plus beau de tous les pays" pour lui : "L'Auvergne" où il décrit l'Auvergne comme étant incroyable et essaie de dissuader ceux qui pensent que "Le mot Auvergnat exprime dans votre langue une idée très défavorable" que "notre pays est le plus beau..." Dimensions : 27 x 21 cm Nombre de pages : 7 pages Jean AJALBERT Jean Ajalbert, né le 10 juin 1863 à Clichy (Seine), et mort le 14 janvier 1947 à Cahors (Lot), est un critique d'art, avocat et écrivain naturaliste d'abord sympathisant anarchiste puis collaborationniste français.
Jean ALBERT - Manuscrit autographe signé "La cuisine de Madame" Manuscrit autographe signé de Jean AJALBERT, 2 pages, sur les "La cuisine de Madame" Dimensions : 30,5 x 20 cm Nombre de pages : 2 pages Jean AJALBERT Jean Ajalbert, né le 10 juin 1863 à Clichy (Seine), et mort le 14 janvier 1947 à Cahors (Lot), est un critique d'art, avocat et écrivain naturaliste d'abord sympathisant anarchiste puis collaborationniste français.
Jean Ajalbert. Lettre autographe signée de 2 pages au sujet de la candidature Courteline, 1926. Lettre autographe signée écrite par Jean Ajalbert le 26 "mai" 1926 à Beauvais. Lettre sur papier à en-tête de l'Académie Goncourt 1903. Dimensions : 15 x 19.5 cm. Nombre de pages : 2 pages.
Flammarion, 1920, in-12, 360 pp, préface par Léon Bérard, broché, dos recollé, papier jauni, état moyen
"Le 1er mai 1907, Jean Ajalbert prend le poste de conservateur du « palais impérial » de Malmaison où, dit-il, « il n’y a rien à conserver ». Après l’achat de Malmaison par D. Iffla-Osiris en 1896 et le bref passage du premier conservateur, Pallu de la Barrière, la nomination d’Ajalbert est la deuxième chance de résurrection du château. Il est en poste grâce à l’amitié d’Aristide Briand alors ministre de l’Education. Il y fera merveille. Dans ce livre, Ajalbert raconte sa vie de conservateur. Le récit aurait pu être sérieux, technique mais Ajalbert a l’art de transformer des situations ordinaires ou irritantes en histoires drôles et parfois burlesques. Il trace avec passion ou énervement le portrait des gens qu’il rencontre. Il a de brefs moments de découragement, mais il rebondit et repart à l’attaque ! Il est courageux et il le fallait…on s’en aperçoit en lisant quelques passages écrits lors de son entrée en poste : « Dès mon arrivée, en 1907, je dus constater le pénible état des lieux. Le public s’esclaffait à l’aspect minable du jardin et du parc. De quatre hectares, deux étaient interdits aux promeneurs. Ils étaient affectés, en partie aux potagers, poulaillers et cabanes à lapins, des hommes de service et du surveillant militaire – zone sordide et puante derrière un treillage dépenaillé, qui la sépare du terrain vague où l’on avait creusé aux fins d’y bâtir le musée Osiris. En attendant, les habitués du dimanche y vidaient des litres en consommant la charcuterie dominicale. Pour le reste, c’était une exploitation maraîchère à l’usage exclusif du jardinier chef, qui n’était, naturellement, pas un jardinier »..." (D. Marie-Vignal, Bulletin de la société historique de Rueil-Malmaison) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 017794
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., Nice, 13 mars 1940, 3p 1/2 in-4. Longue lettre remerciant son correspondant pour son « souvenir », 25 ans après sa rencontre avec l'aviateur Roland Garros, qu'Ajalbert avait accueil au château de Malmalson lors du Noël 1914, dernier Noël de Garros en homme libre. Ajalbert était alors conservateur du château. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. Ecriture parfois difficile à lire. [405]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 017793
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., Royat, 28 août 1894, 1p 1/2 in-8. Belle lettre à l'éditeur Léon Vanier (1847-1896). « Mon cher Vanier, Je lis dans le temps [du 25 août] un article de M. Claretie sur Yann Nibor, le poète des matelots. C'est un peu excessif. Je voudrais répondre par une chronique dans le Gil Blas - sur [Tristan] Corbière. Envoyez-moi donc tout de suite Les amours jaunes et si vous les avez les poèmes de Nibor. Mais les amours jaunes par retour de courrier. Je ferai un article complet dessus. Il me faut ça pour vendredi. Merci de votre empressement d'avance et les bons souvenirs de Jean Ajalbert ». Cet article sera publié en une du journal le 6 septembre 1894 (n°5406). Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. Beau document. [405]
Charpentier | Paris 1907 | 12 x 19.50 cm | relié
Deuxième édition sur papier courant. Reliure à la bradel en demi percaline orange, dos lisse très légèrement passé orné d'un motif floral doré, double filet doré en queue, pièce de titre de chagrin chocolat, plats de papier marbré, couvertures conservées, reliure de l'époque. Précieux envoi autographe signé de Octave Mirbeau à Jean Ajalbert. Provenance : ex-libris japonisant de Jean Ajalbert, dans le style des Nabis gravé sur bois à tout petit nombre, signé d'un monogramme, probablement celui de Félicien Rops.«Son ex-libris a tout l'accent de sa littérature: c'est une synthèse idéalisée de l'Auvergne natale et des horizons japonais que domine le Fusi-Yama.» commente les Archives de la Société des collectionneurs d'exlibris et de reliures artistiques en 1932. Rops, immense graveur qui fut fortement influencé par le japonisme, a signé sous de multiples initiales. Il a employé ce même monogramme « M. B. » pour au moins une autre de ses gravures : le frontispice deLArt priapique publié chez Poulet-Malassis en 1864. Ses catalogues raisonnés ne citent que très peu dexemples de ses ex-libris un seul, pour le Dr. Escoube, a été retenu par Exteens dans l'uvre de Rops. n°1097. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paul Ollendorff | Paris 1893 | 12 x 19.50 cm | relié
Edition originale sur papier courant. Reliure à la bradel en demi percaline amande, dos lisse très légèrement passé orné d'un fleuron typographique doré, double filet doré en queue, pièce de titre de chagrin rouge, plats de papier marbré, couvertures conservées, premier plat de couverture comportant de petites taches sans gravité en tête, reliure de l'époque. Précieux envoi autographe signé de Jules Renard à Jean Ajalbert. Provenance : ex-libris japonisant de Jean Ajalbert, dans le style des Nabis gravé sur bois à tout petit nombre, signé d'un monogramme, probablement celui de Félicien Rops. «Son ex-libris a tout l'accent de sa littérature: c'est une synthèse idéalisée de l'Auvergne natale et des horizons japonais que domine le Fusi-Yama.» commente les Archives de la Société des collectionneurs d'exlibris et de reliures artistiques en 1932. Rops, immense graveur qui fut fortement influencé par le japonisme, a signé sous de multiples initiales. Il a employé ce même monogramme « M. B. » pour au moins une autre de ses gravures : le frontispice deLArt priapique publié chez Poulet-Malassis en 1864. Ses catalogues raisonnés ne citent que très peu dexemples de ses ex-libris un seul, pour le Dr. Escoube, a été retenu par Exteens dans l'uvre de Rops. n°1097. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Jean Ajalbert. Lettre autographe signée de 4 pages, 1926 Dimensions : 14.9 x 19.6 cm Nombre de pages : 4 pages État : Voir photos pour plus de détails.
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 020868
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S. + enveloppe, 22 mai 1898, 2p in-12. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Avec tous mes mercis, mon cher Tailhade, pour votre article des droits de l'homme. Je vous ai fait expédier hier, vendredi, divers volumes par Floury : je n'avais pas oublié ma promesse. Mais, sans doute, vous ne recevrez que ce soir ou demain. A bientôt, j'espère, la joie de vous voir. Je me permettrai de vous donner un rendez-vous avant de quitter Paris. A vous Jean Ajalbert ». [506]
Denoël et Steele, 1933, gr. in-8°, 379 pp, 150 photographies sur 112 planches hors texte (et non 108 comme indiqué sur la couverture et la page de titre), broché, bon état. Edition originale numérotée sur vélin bouffant supérieur
Très important historique de la Manufacture nationale de tapisserie de Beauvais par Jean Ajalbert (1863-1947), académicien Goncourt, conservateur de la Manufacture de 1917 à 1935, qui redonna à celle-ci un renouveau dans les années 1920-1930 en faisant préparer de nouveaux cartons à partir d'œuvres de grands peintres de son temps, notamment Raoul Dufy. La tapisserie est née de la multiplication des trames. Qu'elle soit de basse lisse (métiers horizontaux) ou de haute lisse (métiers verticaux), il s'agit toujours d'un travail manuel, artisanal et artistique à but décoratif. Beauvais, en France, est célèbre pour cette méthode de tapisserie basse-lisse, qui a produit des œuvres de renommée mondiale. — "Ce « volume monumental », écrit avec une « verve passionnée » (Le Temps), fait, à l'appui de très nombreuses photographies, « le récit souvent passionnant et souvent cocasse des luttes compliquées, tenaces, voire saugrenues que livre un homme dévoué à la gloire d'un beau métier et décidé à lui conquérir une nouvelle place dans la vie moderne » (Mercure de France). La défense et illustration d'un art qui est aussi un artisanat à l'épreuve de la standardisation." (Boudrot, 70) — "Beauvais, basse-lisse n'est pas seulement une histoire sèche et analytique de la grande manufacture que dirige M. Jean Ajalbert. C'est surtout le récit piquant et spirituel de la fonction de conservateur qui échut à l'auteur d'Auvergne, en 1917..." (L'Express du Midi, 10 octobre 1933) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de la R.M.N., Paris, 2007. In-4, broché sous couverture illustrée, 191 pp. Avant-propos, par Bernard Chevallier - Présentation, par Christophe Pincemaille - Préface - Dix années à Malmaison, par Jean Ajalbert - Notes.
Illustrations en noir et blanc in texte. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 019090
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S.,21 janvier 1936, 1p 1/2 in-4. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). « Mon cher Poète ami, Voulez-vous accepter de déjeuner, dans ma solitude, avec M. M. du Gard, le 31 du mois, à 12h œ - en venant avant ou demeurant un peu après pour voir les épaves de peinture ou de chinoiseries sauvées des [mot illisible]. Je serais heureux de cette rencontre tardive que mes sympathies pour votre oeuvre ne m'a pas permis de provoquer dans mon exil beauvaisin. Je vous espère, Cordialement et admirativement J. Ajal [cachet Jean Ajalbert] ». [448]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 019095
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S., 16 juin 1937, 2p in-8. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). « Cher ami, Je décapuchonne mon stylo, pour vous donner mon adresse thermale : il y gèle ou à peu près. Ajoutez à cela le régime aqueux - et vous aurez une température morale, sans cet isolement vosgien. Heureusement, m'arrive cette lettre (trop beau pour être exact) qui me divertit un peu. C'est la dépression de l'arrivée. Les bagages, le train, le médecin, l'ambiance vaseuse, l'affaissement du début ! Comme je comprends vos hésitations. Tout de même vous avez tort. Excusez ! C'est moi qui ai tort, c'est mon amitié quand je vous entends vous plaindre. Quand votre police aura éclairci le cas de notre collègue en mal de religion, renseignez-moi. Votre Jean Ajal. ». On joint la photocopie partielle d'une lettre de PV Stock à Ajalbert sur la conversion de Lucien Descaves, mentionnant notamment un article de Descaves dans Le Journal du 30 mai 1937. [448]
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 019098
Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.A.S. + enveloppe, 8 janvier 1937, 5p in-8. A l'écrivain membre de l'Académie Goncourt Léo Larguier (1878-1950). « Mon cher secrétaire & ami, Dorgelès n'a rien fait à l'officiel ou ne l'a pas vu. On n'a rien reçu. C'est toujours ainsi. Cela vous expliquera mon [mot illisible] ancienne. dont vous m'avez guéri. et vous comprendrez que Rosny ait fini par prendre le Registre. Voici ce qui est convenu avec Maurice Le Blond - avec qui j'ai déjeuné - (aux amis de Briand). [mot illisible] tard pour le Prix, ou le mettre sous le texte que je lui ai proposé. Voyez, remaniez - et portez-le à l'officiel - ou déposez-le moi à l'Académie Goncourt - Dans sa dernière assemblée générale, l'académie a procédé au renouvellement de son bureau, pour 1937. M. J.H. Rosny ainé et m. Raoul Ponchon ont été maintenus président et vice-président, M. Roland Dorgelès a succédé à M. J.H. Rosny jeune comme trésorier, laissant le secrétariat à M. Léo Laguier, dernier élu, en remplacement de Léon Hennique dans la même séance. Le Prix annuel de 5000f avait été attribué à M. Maxence van der Meersch, pour son roman L'Empreinte de Dieu par 7 voix contre une à M. Brasilla contre une à M. Brasillach. Etaient présents MM Rosny ainé, Ponchon, Daudet, Rosny jeune, Jean Ajalbert, Dorgelès et Léo Larguier. Tout [mot illisible], il est préférable de ne pas laisser tomber comme l'ont fait mon successeur et vos prédécesseurs Chérau et Dorgelès. Affectueusement. J. Ajal. ». [448]
[Marcel Proust] Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt.
Reference : 017798
[Marcel Proust] Jean Ajalbert (1863-1947), écrivain, membre de l'Académie Goncourt. L.S., 20 octobre 1919, 1p in-12. A l'écrivain Lucien Descaves (1861-1949). « Le prochain déjeuner aura lieu mercredi, 29 octobre, à midi et demi restaurant Drouhant. Le secrétaire J Ajalbert ». On notera l'erreur dans le nom du restaurant. Ce petit courrier est très intéressant puisque lors de ce déjeuner, l'Académie Goncourt a forcément parlé du prix et donc de Marcel Proust. Le 29 octobre justement, Rosny aîné manifestait déjà sa vive appréciation d'A l'ombre des jeunes filles en fleurs en l'écrivant à Proust, certainement dans la foulée du déjeuner. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [405]
[Georges Briffaut] - GONCOURT, Edmond de ; (GUILBERT Paul-Louis ; ROSNY AINE, J.-H. ; AJALBERT, Jean)
Reference : 63425
(1929)
Edition illustrée de vingt pointes-sèches originales de Pau-Louis Guilbert, préface de J.-H. Rosny Ainé, postface de Jean Ajalbert, un des 350 exemplaires contenant l'état définitif de la gravure numéroté de 76 à 425 (n° 349), 1 vol. in-4 reliure de l'époque demi-maroquin à coins brun, dos à 4 nerfs , dos mosaïqué, filet doré en coins et mors, tête dorée, couverture conservée, reliure signée de René Aussourd, Le Livre du Bibliophile, Georges Briffaut, Paris, s.d. [ 1929 ], VI-201 pp. et 1 f. n. ch. avec 20 planches hors texte
Belle reliure signée de René Aussourd, au dos mosaïqué dans le goût de l'art nouveau, si familier à son oncle Charles Meunier ; René Aussourd fut premier doreur chez Chambolle-Duru avant de s'établir à son compte. "Ses reliures sont en général assez classiques mais d'une grande perfection d'exécution" (Fléty, 14). Les pointes-sèches de Paul-Louis Guilbert illustrent remarquablement le sombre roman naturaliste d'Edmond de Goncourt relatant l'itinéraire de la prostituée Elisa, de son enfance misérable à sa mort en prison. Dans sa postface, Jean Ajalbert évoque la genèse du roman, en 1862, lors d'une visite des frères Goncourt à la maison centrale de Clermont-en-Beauvaisis : "ils y trouvaient les prisonnières soumises au supplice du silence continu, le système américain d'Auburn - la mort sans phrases" [... ]. Bon état (infimes pertes de dorure en dos, bel exemplaire par ailleurs)
Paris G. Charpentier et E. Fasquelle 1910 1 vol. relié fin in-12, papier jaune marbré, dos lisse avec titre noir en long, non rogné, premier plat de couverture conservé, XXXVII + 64 pp. Édition définitive avec le discours de M. Millerand sur l'interdiction de la pièce. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de Jean Ajalbert à l'écrivain et traducteur franco-russe Ely Halpérine Kaminsky. Mouillures en marge. Ex-libris manuscrit Barbier Sainte Marie.
Paris, Louis Michaud, impr. Fernand Schmidt, à Montrouge (Seine) 1910 In-4 25 x 16,5 cm. Broché, couverture rempliée, premier plat orné en couleurs, 100 pp., portrait de Sao Van Di en frontispice, 12 planches hors-texte en couleurs, 20 dessins dans le texte. édition tirée à 912 exemplaires. Celui-ci, N 595/870 exemplaires sur papier alfa, numérotés de 43 à 912. Plis au dos, rousseurs marginales.
Recueil de chansons laotiennes traduites en français et illustrées de gravures libres et naïves. Bon état d’occasion