Aux dépens de l'auteur. 1947. Plaquette in-12 agrafée. 14 pages. E.O. 1/580 sur vélin blanc, seul tirage. Très bon état.
Dans ce pamphlet, Vercors expose, sous la forme d'une fiction allégorique, les raisons de sa démission du Comité National des Ecrivains (chargé d' " épurer " l'édition lors de la Libération). " Maintenant, vous savez, si ça fait tellement votre affaire de m'appeler fasciste "
Editions Albin Michel. 1951. In-8° broché. 277 pages. E.O. 1/26 de tête sur hollande. [26 hollande / 37 vélin du Marais].
Envoi autographe de Vercors. Pages non coupées. Exemplaire non rogné, à grandes marges. Infimes piqûres sur la couverture. Bon exemplaire.
Editions Albin Michel. 1954. In-8° broché. 288 pages. E.O. 1/22 de tête sur hollande. [22 hollande / 27 vélin du Marais].
" Hommage de Vercors absent de Paris " sur bristol joint. Pages non coupées. Exemplaire non rogné, à grandes marges. Quelques piqûres sur la couverture. Bon exemplaire.
Editions Albin Michel. 1965. In-8° broché. 258 pages. E.O. 1/30 sur vélin du Marais, seul grand papier.
Pages non coupées. Très bon état.
Tchou. 1977. Grand in-8° broché. 251 pages. E.O. (pas de grand papier).
Très bon état.
Tchou. 1977. In-8°, cartonnage d'éditeur. 21 planches hors texte en couleurs de Jean Bruller, et de nombreuses vignettes dans le texte. Non paginé [106 pages]. Nouvelle édition, augmentée de nombreux commentaires inédits.
Bon état.
Editions de Minuit. 1945. In-12 broché. 43 pages. E.O. Exemplaire sur vélin pur fil (ce tirage sur grand papier n'est pas mentionné, le livre ne comportant aucune indication de tirage).
Pages non coupées. Très bon état. (Vignes, 31)
Editions Albin Michel. 1958-1959. 3 tomes en 3 volumes in-8° brochés. 156 & 189 & 250 pages. E.O. Chaque tome est 1/35 sur vélin du Marais, seul grand papier.
Chaque tome possède son prière d'insérer. Les pages de chaque tome sont non coupées. Ensemble en très bon état.
Editions de Minuit. 1946. In-8° broché. 122 pages. E.O. 1/175 réservés à la librairie strasbourgeoise de la Mésange. [850 vélin / 175 vélin réservés à la Mésange, numérotés en chiffres romains].
Pages non coupées. Très bon état.
Editions Albin Michel. " Terres Latines ". 1951. In-8° broché. Couverture rempliée. Belle gravure à l'eau-forte d'Hermine David en frontispice. 189 pages. Edition définitive. 1/200 sur japon de France, réservés aux sélections " Terres Latines " - ce tirage est le seul à comporter le frontispice d'Hermine David. [22 vélin du Marais / 44 alfa de Navarre / 200 japon de France].
Pages non rognées. Bon exemplaire.
Editions Emile-Paul frères. " Portrait de la France ". 1927. In-8° broché. Couverture rempliée. Frontispice de G. Mailliez. 101 pages. E.O. 1/1.500 sur vélin.
Bon état.
Plon, 1981-1984, 3 vol. gr. in-8°, 332, 266 et 460 pp, 48 pl. de photos hors texte, biblio, brochés, couv. illustrées, bon état
Complet — "La trilogie “Cent ans d'Histoire de France” constitue la deuxième et dernière écriture autobiographique assumée de Vercors, après “La Bataille du silence” (1967). Vu le caractère tardif de cette édition, nous pourrions d'emblée penser au fait que Vercors, âgé, éprouve, comme nombre d'écrivains, le besoin de s'épancher sur son passé et de faire le bilan d'une vie. C'est sans doute une hypothèse fort plausible, mais elle n'est pas la seule. Ces mémoires ultimes se veulent en effet une double chronique, historique et biographique. De prime abord, cette trilogie a de quoi dérouter par son caractère insolite. Le premier tome de 1981 s'intitule en effet “Moi Aristide Briand. Essai d’autoportrait. Cent ans d’Histoire de France. L’apogée de la République (1862-1932)” ! Vercors entend faire un autoportrait de cet homme politique qu'il admire depuis les années 20 pour ses actions en faveur du pacifisme. Sa chronique débute donc en 1862, année de naissance de Briand, sous la forme originale d'une autobiographie de celui qui fut autant l'homme de Verdun que celui de Locarno. C'est fictivement Briand qui parle, pourvu du pronom personnel "je" revendiqué. Dans le préambule, Vercors explique avoir préféré cette utilisation du pronom personnel de première personne pour lever les ambiguïtés. Il faut au contraire percevoir toute la filiation personnelle et professionnelle de ces deux hommes dont les patronymes Briand/Bruller sonnent comme une similitude. Et c'est d'autant plus perceptible que la mort de cet homme en 1932, qui clôture ce premier volet, laisse la place dans le deuxième tome à Jean Bruller, alors au sommet de sa maturité personnelle et artistique, prêt bientôt à participer dans son milieu intellectuel à défendre le pacifisme dont il est animé. Dans les tomes 2 et 3, le lecteur assiste ainsi à l'engagement de ce dessinateur devenu l'écrivain Vercors sous l'Occupation, avec la création des Editions de Minuit clandestines et l'écriture du célèbre Silence de la mer. Dans cette chronique de cent ans, le dernier volet s'arrête en 1962, au moment où le combat de Vercors en faveur d'une Algérie indépendante trouvait sa conclusion dans les accords d'Evian. Ainsi, par rapport à “La Bataille du silence”, Vercors a couvert en plus des années de l'Occupation celles d'après-guerre, jusqu'au début des années 60. On remarque néanmoins que son récit autobiographique reste rivé aux années de guerre l'ayant si profondément marqué, et rejette dans l'ombre l'enfance, les années 20, et les années 60-80. Vercors se livre donc tout en restant mystérieux, car peu prolixe sur de larges pans de sa vie. Le lecteur curieux n'a pas d'autre choix que de lire sa production entière pour traquer les éléments biographiques manquants, en se heurtant cependant aux doutes et aux interrogations – on hésite toujours sur la part du réel et du fictionnel dans des récits qui de toute façon n'ont pas vocation au pacte de vérité de l'autobiographie." (Nathalie Gibert-Joly, site Jean Bruller-Vercors) — "Moi, Aristide Briand" n'est pas une biographie comme les autres. Briand n'ayant pas laissé de Mémoires, Vercors, en écrivain de grande classe expert à saisir de l'intérieur les hommes et les choses, s'est substitué à lui pour nous donner ici la plus vraie des autobiographies. Était-il manière moins infidèle de raconter une vie, de comprendre un destin, que de rendre ainsi la parole à celui qui demeure l'une des plus hautes figures de l'histoire contemporaine ? La rencontre est exceptionnelle et la réussite totale, car la sympathie ne masque jamais le regard critique. Et Aristide Briand, avec son éternelle cigarette entre les lèvres, est là tout entier, vivant dans son temps. Du jeune avocat de Saint-Nazaire, aux prises avec un « scandale » amoureux, au diplomate des accords de Locarno, deux grandes passions dominent cette vie et cette carrière politique bien remplie. La passion d'unifier et la passion de la paix. Avant la guerre, voici l'ami de Jaurès – avec lequel il rompra dans la tristesse – œuvrant pour l'union du socialisme français. Après la guerre, voici l'apôtre du désarmement, avec son horreur de la « guerre inhumaine », voulant redonner ses chances à l'Europe meurtrie. Le prix de ce grand livre est de montrer que ces passions, ces combats ont été portés par une même et longue fidélité. Un portrait aux mille facettes, où revit de la façon la plus vivante toute une époque. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1984, gr. in-8°, 460 pp, 16 pl. de photos hors texte, index, broché, couv. illustrée, bon état (Cent ans d'histoire de France, 3)
"La trilogie “Cent ans d'Histoire de France” constitue la deuxième et dernière écriture autobiographique assumée de Vercors, après “La Bataille du silence” (1967). Vu le caractère tardif de cette édition, nous pourrions d'emblée penser au fait que Vercors, âgé, éprouve, comme nombre d'écrivains, le besoin de s'épancher sur son passé et de faire le bilan d'une vie. C'est sans doute une hypothèse fort plausible, mais elle n'est pas la seule. Ces mémoires ultimes se veulent en effet une double chronique, historique et biographique. De prime abord, cette trilogie a de quoi dérouter par son caractère insolite. Le premier tome de 1981 s'intitule en effet “Moi Aristide Briand. Essai d’autoportrait. Cent ans d’Histoire de France. L’apogée de la République (1862-1932)” ! Vercors entend faire un autoportrait de cet homme politique qu'il admire depuis les années 20 pour ses actions en faveur du pacifisme. Sa chronique débute donc en 1862, année de naissance de Briand, sous la forme originale d'une autobiographie de celui qui fut autant l'homme de Verdun que celui de Locarno. C'est fictivement Briand qui parle, pourvu du pronom personnel "je" revendiqué. Dans le préambule, Vercors explique avoir préféré cette utilisation du pronom personnel de première personne pour lever les ambiguïtés. Il faut au contraire percevoir toute la filiation personnelle et professionnelle de ces deux hommes dont les patronymes Briand/Bruller sonnent comme une similitude. Et c'est d'autant plus perceptible que la mort de cet homme en 1932, qui clôture ce premier volet, laisse la place dans le deuxième tome à Jean Bruller, alors au sommet de sa maturité personnelle et artistique, prêt bientôt à participer dans son milieu intellectuel à défendre le pacifisme dont il est animé. Dans les tomes 2 et 3, le lecteur assiste ainsi à l'engagement de ce dessinateur devenu l'écrivain Vercors sous l'Occupation, avec la création des Editions de Minuit clandestines et l'écriture du célèbre Silence de la mer. Dans cette chronique de cent ans, le dernier volet s'arrête en 1962, au moment où le combat de Vercors en faveur d'une Algérie indépendante trouvait sa conclusion dans les accords d'Evian. Ainsi, par rapport à “La Bataille du silence”, Vercors a couvert en plus des années de l'Occupation celles d'après-guerre, jusqu'au début des années 60. On remarque néanmoins que son récit autobiographique reste rivé aux années de guerre l'ayant si profondément marqué, et rejette dans l'ombre l'enfance, les années 20, et les années 60-80. Vercors se livre donc tout en restant mystérieux, car peu prolixe sur de larges pans de sa vie. Le lecteur curieux n'a pas d'autre choix que de lire sa production entière pour traquer les éléments biographiques manquants, en se heurtant cependant aux doutes et aux interrogations – on hésite toujours sur la part du réel et du fictionnel dans des récits qui de toute façon n'ont pas vocation au pacte de vérité de l'autobiographie." (Nathalie Gibert-Joly, site Jean Bruller-Vercors) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1984, gr. in-8°, 266 pp, 16 pl. de photos hors texte, broché, bon état (Cent ans d'histoire de France, 2), envoi a.s.
"La trilogie “Cent ans d'Histoire de France” constitue la deuxième et dernière écriture autobiographique assumée de Vercors, après “La Bataille du silence” (1967). Vu le caractère tardif de cette édition, nous pourrions d'emblée penser au fait que Vercors, âgé, éprouve, comme nombre d'écrivains, le besoin de s'épancher sur son passé et de faire le bilan d'une vie. C'est sans doute une hypothèse fort plausible, mais elle n'est pas la seule. Ces mémoires ultimes se veulent en effet une double chronique, historique et biographique. De prime abord, cette trilogie a de quoi dérouter par son caractère insolite. Le premier tome de 1981 s'intitule en effet “Moi Aristide Briand. Essai d’autoportrait. Cent ans d’Histoire de France. L’apogée de la République (1862-1932)” ! Vercors entend faire un autoportrait de cet homme politique qu'il admire depuis les années 20 pour ses actions en faveur du pacifisme. Sa chronique débute donc en 1862, année de naissance de Briand, sous la forme originale d'une autobiographie de celui qui fut autant l'homme de Verdun que celui de Locarno. C'est fictivement Briand qui parle, pourvu du pronom personnel "je" revendiqué. Dans le préambule, Vercors explique avoir préféré cette utilisation du pronom personnel de première personne pour lever les ambiguïtés. Il faut au contraire percevoir toute la filiation personnelle et professionnelle de ces deux hommes dont les patronymes Briand/Bruller sonnent comme une similitude. Et c'est d'autant plus perceptible que la mort de cet homme en 1932, qui clôture ce premier volet, laisse la place dans le deuxième tome à Jean Bruller, alors au sommet de sa maturité personnelle et artistique, prêt bientôt à participer dans son milieu intellectuel à défendre le pacifisme dont il est animé. Dans les tomes 2 et 3, le lecteur assiste ainsi à l'engagement de ce dessinateur devenu l'écrivain Vercors sous l'Occupation, avec la création des Editions de Minuit clandestines et l'écriture du célèbre Silence de la mer. Dans cette chronique de cent ans, le dernier volet s'arrête en 1962, au moment où le combat de Vercors en faveur d'une Algérie indépendante trouvait sa conclusion dans les accords d'Evian. Ainsi, par rapport à “La Bataille du silence”, Vercors a couvert en plus des années de l'Occupation celles d'après-guerre, jusqu'au début des années 60. On remarque néanmoins que son récit autobiographique reste rivé aux années de guerre l'ayant si profondément marqué, et rejette dans l'ombre l'enfance, les années 20, et les années 60-80. Vercors se livre donc tout en restant mystérieux, car peu prolixe sur de larges pans de sa vie. Le lecteur curieux n'a pas d'autre choix que de lire sa production entière pour traquer les éléments biographiques manquants, en se heurtant cependant aux doutes et aux interrogations – on hésite toujours sur la part du réel et du fictionnel dans des récits qui de toute façon n'ont pas vocation au pacte de vérité de l'autobiographie." (Nathalie Gibert-Joly, site Jean Bruller-Vercors) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Affiche myhtique Cinématographie française, [1947]. 1 affiche (120 x 160 cm) en couleurs, entoilée. Rarissime affiche du premier long métrage de Jean-Pierre Melville que les historiens du 7e art tiennent pour l'un des films fondateurs de la Nouvelle Vague : une merveilleuse adaptation du chef-d'œuvre de Vercors.
Tourné en 1947, Le Silence de la mer est le premier opus d'une trilogie de Melville dédiée à la France sous l'Occupation ; Léon Morin, prêtre (1961) et L'Armée des ombres (1969) viendront en achever le cycle. Pour le résistant qu'il avait été, la lecture du Silence (faite à Londres en pleine guerre) l'avait convaincu de le porter à l'écran. Il fonda son propre studio de production mais lorsqu'il en demanda les droits d'adaptation, il découvrit que Louis Jouvet l'avait précédé et, après plusieurs vaines tentatives auprès de Vercors lui-même, alors directeur du CNE (Comité national des Écrivains) et des Éditions de Minuit, d'aucuns auraient abandonné. Il s'obstina, avec le soutien de Vercors qui accepta le curieux marché que le jeune réalisateur lui proposait : si lors d'une projection privée devant un public de résistants il ne remportait pas l'unanimité, il détruirait la pellicule. Puis il l'aida en lui prêtant sa propre maison de Villiers-sur-Morin en Seine-et-Marne, qui servît de décor principal au film. Lorsqu'elle sortit en salle, le 22 avril 1949, dans ce qui était alors le plus grand réseau de distribution français, le Gaumont-Palace-Rex, la version filmée du Silence avait déjà remporté l'approbation totale de Vercors au soir de la fameuse projection privée qui avait eu lieu le 11 novembre 1948 : « Pendant un an - le plus heureux de ma vie, je dois le dire - nous avons été plongés dans la misère la plus totale. Mais la sensation de réaliser quelque chose d'important, tout en étant démuni était merveilleuse. » Jean Pierre Melville. Rare affiche dans son format d'origine 120 x 160, soigneusement entoilée. Cette première version n'a été imprimée qu'à quelques centaines d'exemplaires. Elle manque à la majorité des grandes collections. Légères craquelures centrales et au vernis d'origine, sinon très bon état de cette spectaculaire et mythique affiche.
"Courrier" n° 22 : une plaquette de 54 pages, format 180 x 265 mm, illustrée, brochée couverture couleurs, publiée en 1979, bon état
Découverte des sites préhistoriques du Vercors, en Isère
Phone number : 04 74 33 45 19
Editions de Minuit. 1946. In-8° broché. 122 pages. E.O.
Tirage numéroté limité à 1.025 exemplaires, tous sur vélin (850 + 175 en chiffres romains pour la librairie strasbourgeoise "La Mésange - notre exemplaire est un de ceux-ci). En parfait état.
Bernard Grasset. "Les Cahiers Verts". 1961. 281 pages. E.O. 1/1.350 sur alfa.
Très propre.
Emile-Paul. 1945. In-8° broché. 43 pages. E.O.
1/2.000 du tirage de base sur vélin blanc. Très bon état.
Une plaquette de 36 pages, format 210 x 210 mm, illustrée, brochée couverture couleurs, publiée en 2011, Association pour la Promotion des Agriculteurs du Parc naturel régional du Vercors, bon état
Recettes culinaires du Vercors
Phone number : 04 74 33 45 19
Paris Editions Vialetay 1965 In-4, en feuilles, couverture imprime (embotage de l'diteur).Edition originale de la prface et de la traduction du texte par Vercors, illustre par ce dernier de 24 remarquables eaux-fortes originales dont un frontispice, 5 hors-texte et 18 in-texte. Tirage limit 331 exemplaires numrots, signs par Vercors. Un des 180 exemplaires sur vlin de Rives, enrichi d'un grand et superbe dessin original indit excut l'encre et la mine de plomb, sign Jean Bruller (variante de l'illustration de la page 51).
[ASTIER DE LA VIGERIE, Emmanuel d'] ; ARAGON (Louis) ; ELUARD (Paul) ; VERCORS ([BRULLER] Jean)
Reference : 807
Paris : éditions de minuit, 1946. UN DES 25 EXEMPLAIRES NUMÉROTÉS EN CHIFFRES ROMAINS
In-12° (187 x 126 mm), 43 pp. - [1] p. bl. - [1] f. v. bl., broché tel que paru, non-coupé. Édition originale, tirée à 2000 ex. sur papier BFK de Rives, de ces trois textes d'Aragon, Eluard et Vercors publiés pour le Conseil National de la Résistance à l'occasion des Journées Européennes de la Résistance afin de célébrer l'engagement des poètes français. Ils sont précédés d'une préface par Emmanuel D'Astier de la Vigerie. La plaquette s'ouvre sur la « Comptine du quai aux fleurs » d'Aragon, poème dont le rythme lui valut d'être plusieurs fois mis en musique. La forme mélodique soutient, en se posant en contraste, une esquisse de Paris comme témoin de la violence. Il a vraisemblablement été titré ainsi en référence à l'appartement qu'occupait alors les d'Astier. Dans « Athena », Éluard exhorte le peuple grec à défendre sa liberté. La mention de la déesse évoque une Grèce antique, mythique, mais on notera qu'à la publication de l'ouvrage, ces vers font écho au contexte de la guerre civile grecque. Dans le récit autobiographique « Désespoir est mort », publié pour la première fois en 1943, Vercors dresse le portrait de trois personnages écrasés par le désespoir au lendemain de l'armistice. Mais le ton change lorsqu'ils observent ensemble un groupe de cannetons à la démarche comiquement martiale. Marges de la couverture et du texte légèrement jaunis., 1er cahier découronné assez peu nettement.
Éditions de Minuit " pour le Conseil national de la résistance ", à l’occasion des Journées européennes de la résistance. Paris 10-14 juillet 1946. In-12 br. Préface d'Emmanuel d'Astier de la Vigerie. Textes d'Aragon, Eluard, Vercors. E.O. 1/ 225 exemplaires hors commerce sur BFK de Rives.
Broche bon etat . Contenu propre . Couverture legerement abimee . Coiffe de dos legerement fragilisee . 1946. 122 pages .Les Armes de la nuit. Récit. [Vercors]
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