Paris, Arthème Fayard, 17 juin 1938. Fort in-12, broché, 496 pp.
Reference : 15662
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Paris Garnier Frères (Libraires-Editeurs) sans dâte (fin XIXème). Grand In-8 (275x192 mm) 531 pages (avec Table des matières) 1950 531 pages in-8. 1950. relié. 531 pages. gr
Eugène Belin 1076 pages in12. Sans date. Cartonné. 1076 pages.
Bon Etat général avec papier un peu jauni
FACULTE DES LETTRES ET DES LANGUES DE L'UNIVERSITE DE POITIERS. 1985. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 175 PAGES. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
"GUICHEMERRE R.- DOSMOND S.- BREUILLARD J.- PINEAU J.- DANINOS G.- RENE PELLEN- TROUILLET F.- STEGMANN A.- DANGER P.- GAUBERT A.... /// Sommaire : Corneille, 1684-1984 - Le pere dans le theatre de corneille, corneille en russie, saint beuve lecteur de corneille, corneille & son temps, humanite de corneille, corneille theoricien de la tragedie et ses antecedents italiens, ""une tempete"" de cesaire ou le prelude d'une nouvelle renaissance, le vocabulaire de jean giraudoux : structure et evolution- boris pasternak his life and art ... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues"
1748 12 volumes in-12 de (2) ff., LXXXIV, 450 pp. - (2) ff., 536 pp. - (2) ff., 510 pp. - (2) ff., 468 pp. - (2) ff., 520 pp. - (2) ff., 469 pp. - 10, XXXV, 460 pp., (2) ff. ; (12) ff., 580 pp. - (6) ff., 605 pp. - (2) ff., 492 pp. - (2) ff., 615 pp. - (2) ff., 589, (3) pp., veau racinÈ, filet ‡ froid en encadrement sur les plats, armes au centre, dos lisses ornÈs de caissons de fleurons dorÈs, piËces de titre et de tomaison de maroquin citron, tranches marbrÈes bleues (reliures de l'Èpoque).
Belle rÈunion complËte du thÈ‚tre des frËres Corneille. Cette Èdition du ThÈ‚tre de Pierre Corneille, fut publiÈe par les soins du censeur royal FranÁois-Antoine Jolly, pour la premiËre fois en 1738. "Un Avertissement, placÈ en tÍte du premier volume donne des renseignements sur l'Èpoque de la reprÈsentation et de l'impression de chaque piËce. Jolly a pu recueillir, ‡ ce sujet, un certain nombre de faits curieux, qui s'Ètaient conservÈs jusqu'‡ lui par tradition" (Picot, 634). Cette nouvelle Èdition est complÈtÈe d'un volume consacrÈ aux åuvres diverses de Pierre Corneille. Cet ouvrage avait ÈtÈ ÈditÈ originellement de faÁon autonome par l'abbÈ FranÁois Granet, en 1738 (Picot, 174). Il rÈunit des traductions, des poËmes - dont plusieurs cÈlÈbrant les victoires du roi -, des madrigaux, des sonnets, et divers Ècrits. Au ThÈ‚tre du grand Corneille, sont jointes les úuvres dramatiques de son frËre cadet Thomas (1625-1709). On y retrouve notamment sa tragÈdie Timocrate, le plus grand triomphe de tout le XVIIe siËcle : interprÈtÈe pendant prËs de six mois devant une salle comble, elle connut quatre-vingts reprÈsentations consÈcutives, cíest-‡-dire mieux que son frËre, Racine ou MoliËre ! "TragÈdies romanesques, tragÈdies cornÈliennes, tragÈdies sentimentales ‡ la Quinault, ou mÍme ‡ la Racine ; comÈdies espagnoles et comÈdies franÁaises ; opÈras et piËces ‡ machines, Thomas Corneille en fournit tous les genres au thÈ‚tre du Marais et au thÈ‚tre de l'HÙtel de Bourgogne" (Dictionnaire des Lettres franÁaises, XVIIe siËcle). A la mort de son frËre, en 1684, Thomas Corneille fut Èlu ‡ l'unanimitÈ ‡ son fauteuil ‡ l'AcadÈmie. Il y fut reÁu par Racine qui, ‡ cette occasion, prononÁa le fameux Èloge de son illustre rival, prÈsentÈ ici ‡ la fin du dernier tome. Chacun des deux úuvres complets des frËres Corneille s'ouvre sur un portrait gravÈ en frontispice : Pierre d'aprËs Le Brun et Thomas d'aprËs Jouvenet. Bel exemplaire en reliure de l'Èpoque, aux armes de RenÈ-Mans de Froulay, comte de TessÈ. (Olivier, Hermal et Roton, Reliures armoriÈes franÁaises, 974). De la bibliothËque de Lumigny avec ex-libris. E. Picot, Bibliographie cornÈlienne, 638.
La plus rare des grandes éditions en partie originale du Théâtre de Pierre Corneille imprimée à Paris en 1660, «à ses yeux l’une des plus importantes »; elle manquait à la collection Dennery. Imprimé à Rouen, et se vend à Paris, chez Augustin Courbé Et chez Guillaume de Luyne, 1660. Avec privilège du roy. 3 volumes in-8. On joint à cette édition les deux volumes suivants imprimés dans le même format et avec les mêmes caractères: - Poëmes dramatiques de T. Corneille. I. [II.] partie. Imprimé à Rouen, et se vendent à Paris, chez Augustin Courbé Et Guillaume de Luyne, 1661. Avec privilège du Roy. 2 volumes in-8. Soit en tout 5 volumes petit in-8 de: I/ xc pp., (6) pp. dont 1 gravure à pleine page, 704 pp.; II/ cxvii pp., (10) pp., 720; III/ lxxxiiii pp., (5) pp., pp. 1 à 178, (2) ff. comportant un tirage à part des pp. 177-178, pp. 179 à 632; I/ (2) ff., 710 pp., (2) pp.; II/ (4) pp., 652, (4) pp., la dernière blanche. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, double filet or sur les coupes, large roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrure. Cuzin. 163 x 105 mm.
La plus rare des grandes éditions en partie originale des Œuvres de Pierre Corneille ornée de 39compositions gravées sur cuivre d’après François Chauveau. I. Partie: Le frontispice représente un cartouche surmonté de deux Amours tenant une couronne; on lit dans le centre du cartouche le titre et la date de 1660. Le volume renferme 8 pièces (de Mélite à l’Illusion) accompagnées chacune d’une figure. Les figures de Mélite, de Clitandre, de la Veuve, de la Suivante, de la Place royale, de l’Illusion sont signées F. C(hauveau), delin.; H. D(avid), sculp.; celles de la Gallerie du Palais et de Médée sont signées L. S(pirinx). II. Partie: Le frontispice représente un cartouche soutenu par deux Amours sonnant de la trompette; il porte la date de 1660. Le volume contient 8 pièces placées dans cet ordre: le Cid, Horace, Cinna, Polyeucte, Pompée, Théodore, le Menteur et la suite du Menteur. Les figures du Cid, de Cinna, de Polyeucte, du Menteur, de la Suite du Menteur et de Théodore sont signées de Chauveau et de David; celle d’Horace est signée de Spirinx, celle de Pompée ne porte pas de signature. III. Partie: Le frontispice, qui représente un cartouche surmonté d’une corbeille de fleurs, est daté de 1660 et signé: I. Math[eus]f. Le volume renferme 7 pièces accompagnées de 7 figures: Rodogune, Héraclius, Andromède, D. Sanche, Nicomède, Pertharite et Œdipe. Les figures de Rodogune et de Don Sanche sont signées de L. Spirinx; celles d’Héraclius, d’Andromède et de Pertharite sont signées de Chauveau et David; celles de Nicomède et d’Œdipe sont signées de Matheus. Le privilège est daté de janvier 1653, sans indication du quantième; il est donné pour neuf ans à Corneille lui-même, qui déclare le céder à Augustin Courbé et Guillaume de Luyne, suivant l’accord fait entre eux. On lit à la fin: Achevé d’imprimer pour la première fois, [en] vertu du présent privilège, le dernier d’octobre 1660, à Rouen, par Laurens Maurry. En 1664, Corneille soumit ses pièces à une première révision; il introduisit aussi quelques changements dans les pièces qui formèrent la Seconde partie publiée en 1648. Les éditions qui suivirent reproduisirent fidèlement le texte arrêté alors par le poëte; les quelques variantes qu’on y relève sont le plus souvent le fait des typographes ou le résultat du hasard. En 1660, Corneille fit une nouvelle révision de son théâtre. Il agrandit le format qu’il avait précédemment adopté, rendit ses volumes plus symétriques, mit en tête de chacun d’eux un Discours spécialement écrit pour l’édition, et des Examens dans lesquels il passa en revue chacune de ses pièces. Corneille lui-même nous entretient dans une lettre à l’abbé de Pure, datée du 25 aout 1660, de la peine que lui donna la publication de ce nouveau recueil, en particulier la confection des Discours: «Je suis, dit-il, à la fin d’un Travail fort pénible sur une matière fort délicate. J’ay traité en trois Préfaces les principales questions de l’art poétique sur mes trois volumes de Comédies. J’y ay fait quelques explications nouvelles d’Aristote, et avancé quelques propositions, et quelques maximes inconnues à nos Anciens. J’y réfute celles sur lesquelles l’Académie a fondé la condamnation du Cid, et ne suis pas d’accord avec Mr d’Aubignac de tout le bien mesme qu’il a dit de moy. Quand cela paroistra, je ne doute point qu’il ne donne matière aux Critiques, prenez un peu ma protection. Ma première Préface examine si l’utilisté ou le plaisir est le but de [la] Poésie Dramatique, de quelles utilités elle est capable et quelles en sont les parties, tant intégrales comme le Sujet et les mœurs, que de quantité comme le Prologue, l’Épisode et l’Exode. Dans la seconde je traite des conditions du Sujet de la belle tragédie, de quelle qualité doivent estre les incidents qui la composent et les personnages qu’on y introduit afin de sentir la pitié et la crainte, comment se fait la purgation des passions par cette pitié et la crainte, et des moyens de traiter les choses selon le vraysemblable ou le nécessaire. Je parle en la troisième des trois unitez, d’action, de jour et de lieu. Je croy qu’après cela, il n’y a plus guère de questions d’importance à remuer et que le reste n’est que la broderie qui (sic) peuvent ajouter la Rhétorique, la Morale et la Politique.» (Marty-Laveaux, t. xè, pp. 486 sq.; l’original est à la Bibliothèque nationale, msc. Franç., n° 12763, folio. 157 sq.) Magnifique exemplaire à grandes marges de cette édition en partie originale, l’une des plus rares et aux yeux de Corneille les plus importantes, comprenant en outre un tirage à part des pages 177 et 178 du volume III du Théâtre de Corneille. Provenance: Weber avec ex-libris.