Grenoble, Glénat, 1986 ; in-4, 46 pp., cartonnage de l'éditeur. Tome 3 reed.
Reference : 200805742
Tome 3 reed.
Librairie Lire et Chiner
Mme Laetitia Gorska
36 rue Marchands
68000 Colmar
France
03 89 24 16 78
LIVRAISON OFFERTE SUR COLMAR commande par internet, retrait possible au magasin. Les colis sont expédiés dès réception du règlement après entente concernant les frais de port, envoi vers la France mais aussi vers l'étranger nous contacter pour le calcul des frais d'envoi
1893. Dessin (44 x 30 cm.) au crayons de couleurs sous cadre d'époque.
Beau portrait du fondateur et directeur de la célèbre revue La Plume par un des ses collaborateurs: Alphonse Germain (1861-1938) qui fut historien de l’art, critique d’art et conservateur du musée de Bourg-en-Bresse. Il fut élève de l'école des beaux-arts de Lyon. De 1889 à 1896 il est critique pour la revue Art et Critique, puis L’Ermitage, où il écrit sous le pseudonyme de « Kallophile L’Ermitte » ; et durant la même période il collabore régulièrement à la revue La Plume, puis le mensuel anarchiste Entretiens politiques et littéraires. Le dessin est dédicacé en haut à droite: " à Léon Deschamps bien cordialement Alph. Germain a. 93" En haut à gauche se trouve le dessin d'une femme nue, de dos portant une branche de laurier et dans l'autre main la revue La Plume. Étiquette de la maison d'encadrement "Glaces et dorures. Encadrements Mme Albisetti. 9 avril 16. Ch. Cornefer Succ. 34 av. de Clichy Paris." Joli document unique. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
, , . Album (16,8 x 25,3 cm.) de 39 ff. blanc et 15 ff. de diverses teintes, plein veau vert empire, dos lisse orné, plats décoré grand motif doré, mosaïqué de rouge, de beige, de violet, de brun, roulette à froid en encadrement, coupes décorées, tranches dor., roulette int., garde de papier moiré beige. Reliure de Germain-Simier.
Pour comparaison, voir la plaque et les roulettes dans le catalogue Descamp-Scrive 2eme partie romantique, sur un Racine de 1829, reproduit p. 75. Ramsden, French Bookbinders 1789-1848, p. 92 suggère que Germain-Simier est peut-être le beau frère de Simier le jeune. Mais J. Fléty, Dict. des relieurs français de 1800 à nos jours, déclare qu’ils n’ont aucun lien de parenté. Quoi qu’il en soit, c’est là un bien bel exemple du savoir faire des relieurs français. Un mors fendu sur 6 cm. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
S. n. | s. l. s. d. [1948-1949] | 31 x 20 cm | 3 feuillets
Secrète et précoce chanson, à l'écriture hâtive et aux nombreuses ratures, sans doute écrite sur le coin de table d'un caveau, hommage aux troglodytes célèbres et aux zazous anonymes de Saint-Germain-des-Prés - Un feuillet à carreaux perforé rédigé par Boris Vian à l'encre bleue, nombreuses ratures et corrections, quelques déchirures marginales. Ce feuillet est plié en trois, comme s'il s'agissait de la maquette d'un tract. En tête du feuillet, quelques essais manuscrits de la main de Vian confirment que ce texte était peut-être destiné à devenir l'hymne d'un cercle de germanopratins : « CLAC : Cercle Littéraire des amis des caves / Cercle libre des amateurs de cuisse. » Au verso de ce feuillet, des notes manuscrites de Vian probablement en vue d'animer ce cercle qui ne fut, à notre connaissance, jamais créé : « Tableau d'affichage - signé le troglodyte de la semaine [...] Manifestes à faire signer toutes les semaines. » -Un papillon perforé prélevé sur un feuillet de cahier d'écolier reprenant la strophe « Pour venir au Tabou » et la suivante, également de la main de Boris Vian. La première strophe n'apparaît pas dans son intégralité sur le feuillet principal. Une trace d'adhésif au verso. -Un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. En bas à droite, la date « 1948-1949 » est indiquée. Cette chanson - une des toutes premières de Vian - est un véritable hymne germanopratin, qui ne fut jamais interprétée hors des caveaux.Il préfigure le fameux Manuel de Saint-Germain-des-Prés qui ne paraîtra qu'en 1974. Elle fut retranscrite, avec les strophes dans un ordre différent, dans le tome 11 des uvres complètes de Boris Vian consacré à ses chansons, mais certains vers barrés de notre manuscrit demeurent bien lisibles et inédits : « Quand on n'sait pas danser / Il vaut mieux s'en passer ». Alexandre Astruc, cité à deux reprises dans la chanson, témoigne dans ses mémoires de la création de celle-ci : « Je dois reconnaître qu'en dépit de l'alcool qu'on pouvait y ingurgiter, je n'aimais pas vraiment les caves, ni les pitreries de Vian, auquel je reconnaissais pourtant un réel talent de pasticheur et de pince-sans-rire. Il avait écrit une chanson très drôle sur les cocktails que donnait Gaston Gallimard chaque premier vendredi du mois. Tout ce que la littérature française comptait de plus sérieux s'y retrouvait, cul par-dessus tête, les jambes des femmes battant l'air dans leurs jupes new-look, sur l'herbe tendre des pelouses de Gaston, tant le préposé à la boisson, un homme rougeâtre du nom de Bitodos, avait coutume de forcer sur la dose d'alcool. En voici, autant que je m'en souvienne les paroles édifiantes : « Et le vendredi soir / On va chez Gallimard / On mang' des pt'its gâteaux / Offerts par Bitodos / Et l'on voit Jean Genet / qui se fait... enculer / Tandis que sur l'gazon / Astruc rend son gougeon... » (A. Astruc, La tête la première, 1975). Cette mention précise de l'impertinente chanson dans ses souvenirs des caveaux parisiens prouve qu'Astruc a entendu Vian l'interpréter, sans doute même à plusieurs reprises. La mémoire d'Astruc n'est pourtant pas tout à fait exacte et la chanson de Boris Vian, bien au-delà de l'évocation des garden-parties de Gaston Gallimard, constitue un véritable hommage au mode de vie germanopratin, alors en péril. Cette chanson grivoise fut en effet rédigée aux derniers souffles du Tabou, célébrissime club-cave fondé en 1947 où Boris Vian régnait en maître, entouré d'autres illustres personnalités citées dans ce tableau : « Les gens de Saint-Germain S'amusent comme des gamins ls lisent du Jean-Paul Sartre En mangeant de la tartre. » Deux strophes rendent hommage à la mythique cave de la rue Dauphine : « Pour venir au Tabou Faut être un peu zazou Faut porter la barbouze Et relever son bénouze - Dans une ambiance exquise On mouille sa chemise Et quand y'a trop d'pétard Ça finit au mitard » tandis que deux autres évoquent l'avenir des zazous : « Ma
Maisonneuve & Larose, coll. « Références » 2001 In-8 24 cm. Fac-similé de l'édition de 1937. 175 pages. Très bon état d’occasion.
Retrouvée par M. G. Vallée dans la bibliothèque municipale de Poitiers et publiée pour la première fois en 1937, cette incroyable correspondance est aujourd'hui rééditée. Elle comblera les amoureux de l'Inde, aussi bien les voyageurs curieux de suivre les traces de ces aventuriers du passé que les historiens, qui se passionneront pour les récits des événements politiques de l'époque de Dupleix, Bussy ou Lally, ou les précisions, alors rares, sur la vie quotidienne d'une famille française en Inde. Très bon état d’occasion
1941 Paris, La Pipe en Ecume, 1941 ; in-8, br. - couv. rempliée - 3ff. - 100pp.-16 pl. hors texte - 3ff.Nombreuses gravures sur bois et dessins in-texte dont 16 pleine page (en plus des reproductions h-t.). Index des ouvrages illustrés par G. Delatouche in-fine.
Bon état, Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €