Paris, Casterman, 1984 ; in-4, 48 pp., cartonnage de l'éditeur. E.O.
Reference : 200409370
E.O.
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Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847),- Julien, Bernard-Romain (Bayonne, 16–11–1802 - Bayonne, 03–12–1871), dessinateur-lithographe
Reference : 25914
(1833)
1833 La Caricature politique, morale, littéraire et scénique - 1833- Lithographie- Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm- Hauteur: 20.3cmx Largeur: 23.7cm- Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 11 avril 1833 (Planche n°263)- Titre en ht au centre : « Barbe bleue, blanche, rouge. » ; légende en bas au centre : « La presse, ma sœur, ne vois-tu rien venir ? – je ne vois que le soleil de Juillet qui poudroie et l’herbe des // tombeaux qui verdoie. – Presse, ma sœur, ne vois-tu rien encore ? – je vois deux cavaliers qui viennent // au galop, portant une bannière. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°127. », en ht à dte : « Pl. 263. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue furstemberg N°6. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « G. = et Jn » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Bernard-Romain Julien, lithographe ?]- Inscription - Sur la feuille volante posée à terre à côté de la Constitution : « LOI ,qques taches.
Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847),Attribué à Julien, Bernard-Romain (Bayonne, 16–11–1802 - Bayonne, 03–12–1871), dessinateur-lithographe- Louis-Philippe, vu de dos mais reconnaissable à son toupet et à ses favoris, tient l’incarnation de la « constitution » (sous les traits d’une femme dont les jambes sont liées par une corde) par les cheveux. Il la traîne par terre et s’apprête à la poignarder de la main dte. La scène se déroule sur le balcon d’un palais aux allures de forteresse médiévale. A gche, une porte ouverte laisse entrevoir l’intérieur d’un cachot dans lequel on distingue deux personnes enchaînées. L’une est une femme portant le bonnet phrygien. Deux autres femmes sont allongées par terre, sans doute mortes. Au-dessus de la porte, un linteau décoré d’une tête de mort au centre, de poires, d’une lyre et d’une paire de ciseaux ouverte. A dte, sur le balcon d’une autre tour une sentinelle observe les environs. Elle sonne la trompette de la « TRIBUNE », journal républicain, et tient dans une main celle du « NATIONAL », journal contestataire du régime également. Cette sentinelle est l’incarnation de la presse, annonçant au roi l’arrivée prochaine de la république, représentée sous la forme de deux cavaliers s’approchant du château, représentés dans la partie dte de la composition. L’un d’eux porte une bannière mentionnant « REPUBLIQUE ». La pl. montre que le peuple est prêt à se battre pour défendre ses droits, notamment ceux contenus dans la Constitution et qui sont bafoués par le régime en place. La pl. se réfère à Barbe bleue, conte de Charles Perrault (1697). Barbe bleue envisage de tuer son épouse, laquelle prie pour éviter cette exécution. Sa sœur, Anne, l’assiste et, se trouvant en haut d’une tour, guette ses frères venus pour la sauver. La sœur d’Anne demande à cette dernière : « Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? », et Anne lui répond « Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie ». La pl. propose une parodie du conte : Barbe Bleue est incarné par Louis-Philippe, qui veut tuer la Constitution. Le rôle de la protectrice Anne est endossé par la presse, guettant les chevaliers de la liberté venus délivrer la Constitution en apportant la république. Les paroles contenues dans la légende sont également adaptées à la situation que la pl. veut dénoncer (« le soleil » devient « le soleil de Juillet » et « l’herbe » devient « l’herbe des tombeaux »). Barbe Bleue devient alors Barbe bleue, blanche et rouge, en référence au drapeau tricolore. A noter : sur cette pl. en n/b, seule la barbe de Louis-Philippe est colorée en rouge. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Le Charivari, trente-cinquième année, mardi 6 mars 1866, Lithographie: Hauteur: 43.9cm x Largeur: 30.7cm - Trait carré- Hauteur: 27.1cm- Largeur: 40.3cm- 1 feuillet (4 pages) ; illustration page 3. Format paysage - Au-dessus de l'image, au centre : "LA BARBE-BLEUE AU THÉÂTRE DES VARIÉTÉS" ; signé dans l'image en bas à gauche : "HADOL[?]", sous l'image à gauche : "A.de Vresse, Ed[iteu]r r. Rivoli, 55." et à droite : "Lith Destouches, 28, r. Paradis Pre"., texte imprime au dos,bon etat.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Les sept femmes de la barbe-bleue et autres contes merveilleux d'Anatole France de l'académie française à la Librairie des Amateurs A. Ferroud en 1921. Édition originale en vélin d'arche. Le livre est illustré en couleurs de G.-A. Mossa . Le livre mesure 19x25 cm et pèse 1,200 kg (c) pour 244 pages. Reliure cartonnée sous emboîtage. Le livre est en très bon état.
Qui ne connaît le conte où Charles Perrault relate comment la femme d'un seigneur surnommé Barbe-Bleue échappe au sort infligé par lui à ses six précédentes épouses? Barbe-Bleue a été voué à l'exécration générale sur la foi de ce texte, mais la raison commande de ne rien croire sans preuve et Anatole France feint d'avoir trouvé la vérité sur Les sept femmes de la Barbe-Bleue - alias Bernard de Montragoux, châtelain des Guillettes, homme calomnié s'il en fût. Jugez-en sur son récit tout pétri 'd'inventions enrobées dans une prose musicale et précise, inspirée des poètes grecs et latins.." Anatole France est passé maître dans l'art des biographies apocryphes, il le démontre aussi dans Le Miracle du grand saint Nicolas, évêque de Trinqueballe en Vervignole, mais ce serait limiter son talent que de le réduire à celui d'inventeur de variations si réussies soient-elles: on y sent toujours pointer 'l'ironie d'un esprit sceptique qui aiguise sa verve aux dépens des travers humains. ' C'est visible dans les tribulations de Nicolas et plus encore dans la quête satirique de la Chemise, où deux serviteurs d'un roi neurasthénique cherchent pour le guérir la chemise d'un homme heureux. Cet esprit sceptique n'hésite d'ailleurs pas à se moquer du scepticisme même, à preuve le quatrième des contes merveilleux contenus dans ce volume : la très malicieuse Histoire de la duchesse de Cicogne et de M. de Boulingrin, qui dormirent cent ans en compagnie de la Belle-au-Bois-dormant.
Charles PERRAULT - [Jeanne-Marie LEPRINCE DE BEAUMONT] - [Marie-Catherine Le Jumel de Barneville, baronne d'AULNOY]
Reference : 91930
(1802)
Chez Tiger | Paris [1802] | 8.7 x 14.4 cm | Broché
Édition de la bibliothèque bleue proposant une sélection de contes par trois conteurs et conteuses majeurs des XVIIe et XVIIIe siècles : Charles Perrault, Marie-Catherine Le Jumel de Barneville, baronne d'Aulnoy et Jeanne-Marie Leprince de Beaumont. Quelques-uns de ces contes sont réécrits et raccourcis, très certainement pour répondre aux goûts des lecteurs de la littérature de colportage. L'Île de la Félicitéde la baronne d'Aulnoy, premier conte merveilleux français, contenu dans cette édition de 1802, est initialement un récit, sans titre, intégré à un autre ouvrage de l'autrice, le romanHistoire d'Hypolite, comte de Duglas. Le titre qu'il revêt ici lui a été donné seulement quinze ans auparavant, lorsqu'il fut publié pour la première fois seul dans la collection intitulée Voyages Imaginaires. Huit bandeaux ornent cette édition ; ceux-ci, dans notre exemplaire, sont pour la plupart rehaussés à l'aquarelle, et il en est de même pour la vignette de la page de titre. Cet exemplaire est en outre enrichi d'un frontispice gravé et aquarellé du conte Le Chat botté, partiellement collé sur le contreplat. Titre au dos à l'encre brune sur papier, tranches non rognées. Premier plat bâillant légèrement, petits accrocs en tête et en queue du dos. Premier cahier retenu seulement par un fil, le cahier pp. 81 à 88 est volant, quelques petites taches et décharges éparses, déchirure de 1,5 cm sur le bandeau noir et blanc de la p. 65. Timbre à sec d'une bibliothèque aux initiales « HB » sur la page de titre. Répartition des titres avec leur auteur : Charles Perrault : Cendrillon, Riquet à la houpe, La Barbe bleue, Le Chat botté, Le Petit Poucet, La Belle au Bois dormant, Le Petit Chaperon rouge, Les Fées Jeanne-Marie Leprince de Beaumont : Le Prince Charmant, Les Revenants, Les trois Souhaits Marie-Catherine Le Jumel de Barneville, baronne d'Aulnoy : L'Île de la Félicité Anonyme : Le Somnambule Dans cette édition, le conte Les Fées paraît à deux reprises. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
26,5x30,5 cm, pleine reliure toile, 42 pages, bon état, jaquette défraîchie, belle toile noire de couverture, inscription du titre en creux, préface de Régine Deforges, mini biographie de Barbe par Soulas, illustrations N&B à l'encre de Chine (lavis), au pastel et fusain, ISBN: 2904950001
Voilà une des peurs délicieuses de l'enfance, le célèbre conte de Perrault où maître Gilles dit la Barbe Bleue vient terroriser et punir la vilaine curiosité féminine, revisité par le malicieux Barbe ! Le dessinateur Nîmois, spécialiste en coquineries de toutes sortes et de tous appâts, a conféré au conte une densité érotique très subtile à laquelle, au-delà de l'enfance, nous restons sensibles ! Destiné sans doute aux plus grands des petits, quoique... La morale est sauve, à tous points de vue !