Chez Antoine Urbain Coustelier | à Paris 1723 | 10 x 16 cm | relié
Reference : 23297
Edition collective la plus complète, augmentée de deux pièces inédites, à savoir deux lettres en vers de Cretin à Molinet, avec une réponse de ce dernier. Préface de l'éditeur, qui s'était fait une spécialité dans la réédition de poètes du moyen-âge et de la Renaissance. Reliure en plein veau d'époque. Dos à nerfs orné de 5 petits fleurons dans des caissons de 3 filets. Pièce de titre en maroquin rouge. Coiffe de tête élimée. Page de titre jaunie. Guillaume Dubois, dit Crétin, (1460?-1525) fut trésorier de la Sainte-Chapelle à Vincennes, puis chantre de la Sainte-Chapelle de Paris et aumônier ordinaire du roi François Ier. Il fut Reconnu comme un maître, notamment par Jean Lemaire de Belges et Clément Marot. On le range parmi les Grands Rhétoriqueurs. Ses poésies se divisent en deux grandes parties que sont les chants royaux et les épîtres (lettres en vers adressés à différents personnages). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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[ A. Quantin] - BERNIS, Cardinal de ; DESFORGES-MAILLARD ; BERTIN, Chevalier de ; PIRON, Alexis ; BOUFFLERS, Chevalier de ; VADE, Joseph ; GRESSET ; GENTIL-BERNARD ; GILBERT ; BONNARD, Chevalier de ; MALFILATRE ; LATTAIGNANT ; (DRUJON, Fernand ; BONHOMME, Honoré ; ASSE, Eugène ; DEROME, L. ; UZANNE, Octave ; JULLIEN, Ernest ; LECOCQ, Georges)
Reference : 57579
(1879)
12 vol. petit in-8 br., Petits poètes du XVIIIe siècle, A. Quantin, Paris, 1879, 1881, 1884, 1886 : Petits Poètes du XVIIIe siècle (12 Tomes - Collection complète) Poésies diverses du Cardinal de Bernis ; Poésies et oeuvres diverses du chevalier Antoine Bertin ; Poésies diverses du Chevalier de Bonnard ; Poésies diverses du Chevalier de Boufflers ; Poésies diverses de Desforges-Maillard ; Poésies choisies de Gentil-Bernard ; Poésies diverses de Gilbert ; Poésies choisies de Gresset ; Poésies diverses et pièces inédites de Lattaignant ; Poésies de Malfilâtre, poèmes, odes et traductions ; Poésies choisies et pièces inédites de Alexis Piron ; Poésies et lettres facétieuses de Joseph Vadé
Belle série tirée à petit nombre sur un beau papier de hollande, bien complète des 12 volumes, en très bon état (dos un peu passés, bel exemplaire très frais par ailleurs) Vicaire, VI, 747-750
(Paris), Abel L'Angelier, sans date, (1603-1604). 2 parties en 1 vol. in-12 réglé de (2) ff. dont titre-frontispice, 187 ff. (saut de pagination 1-132/233-287) (8) ff. de table, (1) f. bl., 23 ff. dont titre, (1) f. bl., 17 ff., (1) f. de table, maroquin fauve entièrement décoré à petits fers, dos lisse orné de caissons en long décor de feuillages et rinceaux dorés, double frise d'encadrement et décor de feuillages et rinceaux dorés sur les plats, grand fleuron central avec ovale en réserve, tranches dorées, traces de lacets (reliure de l'époque).
Première édition complète des poésies religieuses de Philippe Desportes.La gloire de Desportes (1546-1606) éclipsait celle de Ronsard avec qui il était intimement lié ; jusqu'à l'arrivée de Malherbe, il fut considéré comme le plus grand poète français. L'ouvrage était destiné à mettre à la disposition des catholiques français un texte biblique aussi commode que celui de Marot avait procuré aux réformés ; Desportes y travailla pendant les dernières années de sa vie. Après l'assassinat d'Henri III qui le protégeait, il choisit le parti de la Ligue. Henri IV ne lui en tint pas rigueur encore que le poète eût défendu Rouen contre le Béarnais (Ruysschaert, Les quatre canivets du Manuel de prières de l'Ordre du Saint-Esprit, dans Studi di bibliografica , Vérone 1964, IV, pp. 77-79).Titre gravé dans un encadrement par Thomas de Leu, 150 psaumes sans musique suivis de : Prières et méditations chrestiennes avec un titre millesimé 1603 (qui permet de dater le tirage) et une pagination séparée ainsi que Poésies chrestiennes (titre sans date) et un extraict de privilège particulier. La même année 1603 paraissent trois éditions de la traduction des psaumes par Desportes, sur le même privilège général accordé à l'auteur : une édition datée chez Abel L'Angelier, une édition chez Petit-Val à Rouen avec autorisation et une édition chez la veuve Mamert Patisson à Paris, avec une autorisation.Exemplaire réglé dans une remarquable reliure en maroquin du temps entièrement décoré à petits fers. Quelques ajouts manuscrits à l'encre du temps. Un coin émoussé.Bibliographie des Psaumes imprimés en vers français 1521-1900 (BPIVF) 1603/04 : 6 exemplaires mentionnés à Bourges, Châlons-en-Champagne, Coutances, Oxford, Stuttgart et Toulouse.Tirage inconnu à Balsamo & Simonin, Abel L'Angelier (n° 382, premier tirage), Tchemerzine-Scheler (II, 899-902), BnF, Bibles imprimées du XVe au XVIIIe conservées à Paris, n° 2469 (premier tirage).
Paris, Nouvelle Revue Française, 1922. In-12 broché (133 x 182 mm) de 56-(1) pp., frontispice, couverture bleue imprimée en noir. Dos insolé.
Édition originale ornée d'un portrait de l'auteur gravé sur cuivre par D. Galanis. Un des 1000 exemplaires numérotés sur vergé d'Arches (n°388).« Proches de l'École fantaisiste et pas trop éloignés des recherches d'une poésie nouvelle, comme Lingsor et Dyssord, nombre de créateurs affirment une transition et l'on pourrait les situer à l'aile gauche du Fantaisisme. Aisi Georges Gabory (1899-1978) fait partie de ces virtuoses à l'esprit léger parce que le coeur lourd qui ne cessent de masquer leur sentimentalité derrière des apprences bouffonnes. Il a des grâces acides et enrubannées qui le rapprochent de Max Jacob. Classiques dans la forme, il fait danser des vers gracieux qui nous parlent à mi-voix non sans quelque mièvrerie, mais avec un charme certain. Ses titres sont La Cassette de plomb, 1920, Coeurs à prendre, 1920, Poésies pour dames seules 1922 à la N.R.F. » (Robert Sabatier, La Poésie du XXe siècle. 1. Tradition et évolution, 1988).Provenance : Paul Éluard avec son ex-libris manuscrit sur le premier feuillet de garde daté "5-42". Joint : Lettre autographe signée Georges Gabory : Paris 25 février 1938, 24 rue Desbordes-Valmore, 16e. Monsieur, Vous n'avez pas besoin de prétexte pour me demander où sont parus les deux livres de poèmes que j'ai publiés : le premier Coeurs à prendre aux Éditions du Sagittaire chez Kra rue Blanche à Paris, le second Poésies pour Dames seules chez Gallimard aux éditions de la N.R.F. à Paris, également. Les deux poèmes Marine et Lampions éteints appartiennent au premier recueil ; ils ont été mis en musique, l'un par Robert Bernard dans un recueil de mélodies intitulé Coeurs à prendre et publié chez Renard à Paris, l'autre mis en musique par Delannoy publié chez Hengel. Serait-ce indiscret de vous demander à mon tour, pourquoi vous désirez le texte de ces poèmes ? Je vous prie Monsieur d'agréer l'expression de mes sentiments les plus courtois. Excusez-moi de ne pas vous écrire à la machine. Georges Gabory.
Paris, Charles Gosselin, Bordeaux, Charles Lawalle neveu, 1830. In-8 de XII-131-(1) pp., demi-maroquin rouille, dos lisse orné, pièce de titre en long en maroquin olive, tête dorée, non rogné (reliure de l'époque).
Édition originale attribuée à Mme Janvier par Quérard ou Mme Marie Delberne par M. de Manne.Adèle Janvier, épouse de l'avocat Eugène Janvier, poétesse angevine dont les premiers vers avaient été publiés sous son nom de jeune fille Gennevraye, recueillis en volume sous le titre Poésies d'une femme en 1830, fut courtisée par le jeune Sainte-Beuve et reçut l'hommage d'une pièce de la Suite de Joseph Delorme : « A Madame Adèle J… qui avait lu avec attendrissement les poésies d'un jeune auteur qu'elle croyait mort » (Georges Cesbron, Dix siècles de littérature angevine, p. 113).Provenance : Colas de la Noue (ex-libris armorié avec la devise Ulterius Ardet) ; Du PLessis Villoutreys (ex-libris armorié avec la devise Dis peu Fais mieux).Supercheries, II, 27.
Avallon, À l'enseigne du Bonnet a Poil ; Rome, À l'enseigne des sept péchés capitaux, 1901-1902. 2 fort vol. in-4 manuscrits de 905 et 1182 pp., demi-maroquin vert à coins, dos lisse orné d’un bouquet pour le "Recueil" et d'un feuillage pour le "Parnasse", double filet doré sur les plats, tête dorée, étui (L. Dartus rel.).
Recueil en partie inédit, établi par Pingray membre de la Lice Chansonnière, qui a réuni 750 chansons et poésies grivoises en deux fort volumes dont les titres sont empruntés à des publications éponymes : I, (448 pièces). Grivoiseries. Recueil de chansons et Poësies Galantes du plus haut goût chantées dans les premières Maisons de Paris principalement à la Patte d'Chat "Allez-y voir !" dédié aux dames suivi du Panier aux ordures [Libreville à la Société pour la Propagation des Livres de l'Enfer, 1866], des Veillées d'un fouteur et de Morceaux choisis de Piron. Avallon à l'enseigne du Bonnet à poil Se trouve chez Mdame Onfout 69 rue Brisemote, 1901 ; II, (302 pièces). Le Parnasse satyrique du dix-neuvième siècle. Recueil de vers piquants et gaillards de MM. Béranger, V. Hugo, A. Barbier, A. de Musset, A. Delvau, F. Desnoyers, Baudelaire, Banville, Degrécourt, A. Glatigny, Portat, Nadaud, C. Monselet, Vacquerie, E. Debraux etc. etc. etc. Suivi de Chansons érotiques de P.-J. de Béranger (Supplément. Paris chez tous les Marchands de Nouveautés, 1834). Pigritia. Invidia Avaritia. Superbia. Furor Luxuria. Gula. Rome , à l'enseigne des sept péchés capitaux, 1902. Créée en 1831, la Lice chansonnière est une des plus célèbres goguettes parisiennes dont les membres sont appelés licéens ou lycéens où naquirent deux des plus célèbres chansons françaises : Ma Normandie de Frédéric Bérat et L'Internationale d'Eugène Pottier.Couvertures et titres calligraphiés à l'encre rouge et noire pour chaque tome, deux portraits photographiques probablement du compilateur R. Pingray contrecollés en frontispice avec deux envois autographes de celui-ci à Frédéric Stader ou Stadler assortis de deux épigraphes de son cru "Quand ça pourra venir, Ça me f'ra bien plaisir" ou encore "Le mou le mou n'est pas de mon goût En tout et partout A bas le mou". Dos passés (brunis), traces de frottement.