| "Chaleureuse lettre adressée à un ami romancier nécessiteux (non identifié) dont il a pris les intérêts en main et pour lequel il semble avoir obtenu de l'Académie une somme de 800 francs. Il invoque le rôle bienveillant joué par le secrétaire perpétuel Camille Doucet, avec qui, quoique souffrant, il a parlé santé mais aussi élections académiques. ""Maintenant cher ami, voici, je crois, une idée très pratique. Tu devrais m'envoyer, pour que je le remette à Camille Doucet dès son retour, une très courte note sur toi, sans aucunes phrases, énonçant tes noms, filiations si tu veux, lieu et date de naissance, et la liste très complète de tes ouvrages et travaux littéraires, avec les dates, en y joignant même si tu veux, les noms des journaux auxquels tu as collaboré, bien entendu en ne mettant que ce qui se présente avantageusement..."". ""La note en question étant, dans ma pensée, destinée au seul Camille Doucet..."". Il évoque ensuite un journal, Le Diable Boiteux, qui a donné une fête au profit des inondés de l'île Maurice qu'Arsène Houssaye et lui-même devaient présider. ""Vieux tous les deux, et moi malade, nous avons tous les droits possibles à ne pas passer des nuits, aussi n'avons nous rien présidé, mais on a laissé nos noms dans les journaux et sur les affiches, et, à ce que je crois bien, c'était tout ce qu'on voulait..."". ""A l'heure où je t'écris, cher ami, en regardant mon jardin enseulé sous la neige, je n'ose sortir dans Paris.."". " |