| Il le remercie d'avoir aimablement cité son nom dans un article sur Octave Mirbeau:" la compagnie de Flaubert et de Mirbeau, dans laquelle vous voulez bien me mettre, en tant que Normand impulsif au nervosisme exaspéré, ne pouvait que me flatter en exaltant mon amour propre. Aujourd'hui le Courrier de la Presse me fait parvenir le captivant et fastueux Jean Lorrain que vous avez bien voulu découvrir en moi. Je n'ai qu'à m'incliner sous la pluie de fleurs lascives, ployées et fléchies comme autant de spasmes, au milieu desquelles vous voulez bien me symboliser. [...] Toulouse-Lautrec est un des plus grands artistes de ce temps, je ne puis être que flatté, très flatté, mais franchement ne me croyez-vous pas au fond un peu plus de tendresse que le portraitiste cruel de Jeanne Avril." Il le renvoie au roman d'Ellen qui commence dans Femina et lui fait adresser des Contes pour lire à la chandelle, " des contes blancs, ingénus, presque de premiers communiants qui vous révèleront un Lorrain, j'en ai peur, inconnu de tous"... * |