PECHEUR D'ISLANDE Illustrations de l'époque de l'auteur - 1979, Nicolas RISPOLI, Depuis 1734, par privilège de S. M. Charles VII de Bourbon-Siciles, les héritiers du chevalier Nicolas Rispoli publient livres et brochures, que l'on trouve à Paris chez le seul Jean de Bonnot - TIRAGE SPECIAL EXEMPLAIRE DE TÉTE - Format 140*210 mm, 344 pages, reliure éditeur plein cuir noir à motif estampé or, tranchefiles et signet assortis, tête dorée, gardes noires, intérieur trés frais, nombreuses illustrations dans et hors texte, culs-de-lampe - Trés bel exemplaire -
- Prix : 75.00 €
- Commander
|
| Roman publié à Paris chez Calmann-Lévy en 1886. Connu d'abord par ses romans exotiques, où il évoquait la Turquie (Aziyadé, 1879), l'Océanie (le Mariage de Loti, 1882), l'Afrique (le Roman d'un spahi, 1881), le Japon (Madame Chrysanthème, 1887), Loti se tourna ensuite vers la Bretagne: c'est à ce cycle qu'appartient Pêcheur d'Islande, qui obtint un succès considérable... Fortune faite, son père a voulu revenir vivre à Paimpol et, pour la première fois depuis son enfance, Gaud (Marguerite en breton) assiste au retour des pêcheurs d'Islande. De tous, le plus grand et le plus fort est Yann Gaos, l'ami de son cousin Sylvestre Moan. On le taquine parce qu'à vingt-sept ans il n'est pas encore marié, mais il se défend en riant : ses noces, c'est avec la mer qu'il les célébrera. Pourtant Sylvestre caresse l'espoir de le voir épouser Gaud. Ainsi seraient réunis les deux êtres qu'il aime le plus au monde avec sa grand-mère. La jeune fille ne demande pas mieux, les parents Gaos non plus. Seul Yann regimbe. Il lui faudra deux ans pour se décider à formuler sa demande. Pendant ce temps-là, bien des choses ont changé : le père de Gaud est mort ruiné, Sylvestre a péri dans un combat en Indochine, Gaud habite avec la grand-mère Moan dans sa pauvre chaumière et travaille pour gagner leur vie. Non, personne, pas même Gaud, n'espérait plus ce mariage. Il se fera en pleine tempête, comme si la mer protestait contre l'abandon de Yann et déjà préparait sa revanche, cette dévoreuse des marins bretons que dépeint avec tant de ferveur et de talent le beau roman de Pierre Loti. ENVOI COLISSIMO |