| La vie de François Vidocq en témoigne : la réalité dépasse parfois la fiction. Forçat puis chef de la sûreté, Vidocq possédait aux yeux de ses contemporains les dimensions du mythe. Balzacen fit Vautrin, Alexandre Dumas l'appela Jackal. Victor Hugo s'en inspira en décrivant le Jean Valjean des Misérables. Eugène Sue, Frédéric Souliè et bien d'autres littérateurs n'èchapèrentpas à la fascinationqu'exerçaitle personnage·. Plus d'un siècle après sa mort, la télévision lui offre la possibilitéd'une nouvelle incarnation. François Vidocq adorait les déguisements, le mystère, le danger, le secret (pour lui)et l'indiscrétion (pour les autres). Une fois encore, une fois de plus, il s'introduitchez autrui par la ' lucarne ' et y donne quelques folles représentations de la perpétuelle comédie que fut sa vie; une vie ici romancée mais qui nous proposeun Vidocq ' plus vrai que le vrai' - D'après de Sénario de Georges NEVEUX, sur un adaptation de Pierre CASTEX, réalisation de Marcel BLUWAL et de Claude LOURSAIS. |