| Voici un personnage qui trouverait bien sa place dans la galerie des portraits balzaciens entre le vieux Grandet et l'ignoble Gobseck. Maxime Corbin, le "rapace", est le fidèle reflet d'un homme qui a existé et peut-être existe encore, d'un homme dont l'auteur a pu sonder la noirceur d'âme et connaître les effroyables machinations. |