| "Bois gravés, certains reproduisant les curieux dessins de l'auteur. Cette brochure est signalée comme ""rarissime"" dans le Bull. S.E.B. 1925, p. 149. La veuve de Servant avait fait don des quelques exemplaires restant aux Cahiers du Centre pour qu'ils soient vendus au profit de la souscription du fameux Traité de réformation poétique française qui n'a jamais vu le jour, mais dont deux extraits paraissent ici. - Fils d'ébéniste né à Montluçon en 1869, Stéphane Servant publia son premier recueil de vers à dix-sept ans. Il travailla avec son père, fut clerc de notaire, forgeron, garçon de café avant de gagner Paris à pied. Il fonda la Revue intellectuelle, qu'il rédigea seul pendant deux ans, et publia, avant les Rosny, un roman préhistorique qui sera suivi d'une série sur ce thème. Une rue à Montluçon et une rue à Moulins portent son nom. (Voir ""175 poètes Bourb."", p. 67 - Malleret, p. 177). - Quelques rousseurs." |