| BERRY (Marie-Caroline-Ferdinande-Louise de BOURBON, Duchesse de)(1798-1870). |
L.A.S. / Lettre autographe signée Marie-Caroline [Fille de François 1er, roi des Deux-Siciles, et de Marie-Clémentine d'Autriche, épouse en 1816 le duc de Berry, neveu de Louis XVIII] adressée à la fille du Duc de Berry et d'Amy Brown, Charlotte, Princesse Faucigny-Lucinge, écrite de son exil autrichien Brunsee, en Styrie [Le Duc de Berry aurait épousé, en 1807, Amy Brown, dont il eut: I. Marie-Charlotte-Augustine, comtesse d'Issoudun, née le 13 juillet 1808, mariéeen 1823 à Ferdinand-Victor-... de Faucigny, prince de Lucinge - II. La comtesse de Vierzon, mariée à Athanase, baron de Charette, morte en 1843.]. BRUNSEE, 1859, FF.22,5x14, lettre à double feuillet (21x13) manuscrites sur 2 pages 1/2, sur papier vergé ivoire. Timbre gaufré à sec sur le haut gauche du premier feuillet - chiffre MC dans un cartouche surmonté d'une couronne.
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| Brunsée 19 Xbre 1859 / Ma chère Charlotte Je viens / vous remercier de vos voeux pour la / St Charles et vous faire mon compli / ment des heureuses couches de votre / belle fille Noemi a qui, je vous prie / de dire milles amities comme au / respectable Papa. Il me semble toujours / le voi à Palerme faisant enrager / sa bonne anglaise / Clementine m'à donne aujourd'hui / à 10h du matin une superbe fille / qui s'appellera Marie des Graces & / elle va à merveille ainsi que la petite / elle me charge de vous embrasser. / Henri est venu le 4 et retournera / le 28, il m'a bien parlé de Charles / et de sa femme qu'il trouve jolie / et très gentille. J'en ai été charmée / pour mon bon Charles. / Quant à Mme Rougeville elle à / reussi pres de tous, quel dommage / que sa santée soit si detruitte /// car pour des courses, et pour / recevoir habillé c'est presque / impossible, et malgre cela / je desirerais tant la garder auprès / de moi alternativement avec Mme / de Vaugiraud. Nous verons / Ici nous sommes enfonsées dans la / neige malgre cela j'ai de bonnes / nouvelles de Louise de Luriete qui / ne souffre pas trop du froid / Moi je vous souhaite une bonne / année 1800. ainsi qu'au Pce / et à tous les votres. / Le Duc Adinolfe et Cisca en font / autant. / Pourquoi ne viendrez vous pas nous / voir ici tous? il me parait / pas Turin si seduisant surtout le / gouvernant, quel Scelerat dans tout / son etendue. / Que sortira du Congrès Dieu seul / le sait mais je crains bien rien /// de bon. / Quant à nous nous restons ici tran / quille Venise n'est pas tenable / Adieu ma chere Charlotte je vous / embrasse de tout mon coeur ainsi / que Louise a qui j'ecrirai dans quelques / jours. croyez bien à toute ma tendresse / Marie Caroline / |
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